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Photo0590-37Photo0591-37Photo0592-49avec tes beaux yeux d’or

les pinceaux s’emmêlent

bleue d’excuses et de tranqu_illité


so, the birds, they dont love me no more. %</span

I c i vécut Louise Lavierge ,   mère de famille •    Je n’arrive pas à mettre
un nom sur la couleur de ses yeux
C rains    que cela ne l′ inquiète.
Ses yeux, je pense, comporte 2 couleurs (rapide).   Autour de l’iris,  l’or.
J’arrête souvent de fumer.  Hélas très paranoïaque.      L es belles lettres.  In-
sérez un caractère partic

Louise la vierge, mère de famillePhoto0534Photo0540

Me serai contentée des
échos (fut. ant.)     / Phrase sonne    ! / Phrase  écrabouille le temps emmène-moi

« A Maidanek notamment, fin 1943, les survivants du camp d’extermination enfermèrent une boîte contenant des cendres du crématoire dans une stèle due aux désirs d’embellissement des SS. Les survivants avaient tout simplement réinterprété les aigles massives qui surplombaient la colonne, le sigle de l’Empire allemand, comme un symbole de la liberté. »
Andrea Lauterwein, Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan, Éditions du regard, p. 158

sulamith

Vincent_Willem_van_Gogh_047

« La composition centrifuge des paysages kieferiens a souvent été comparée à celle de Champ de blé aux corbeaux de Van Gogh, considérée comme sa dernière toile avant son suicide. Kiefer, dont Van Gogh est l’une des premières idoles,  se reconnaît dans la grande charge de souffrance de ce paysage. Sa composition nie l’éclaircissement progressif vers le haut de la peinture de paysage classique, et inverse le centre de gravité habituel en produisant un sentiment de désorientation entre le haut et le bas. Celan, dans Sous une  image, l’un de ses nombreux poèmes implicitement dédiés à Van Gogh, s’est intéressé à cette sensation produite par la réversibilité entre l’air et les profondeurs de la terre. Ce motif, constant chez Celan, de la réversibilité entre le haut et le bas permet aussi une rencontre, à distance, du monde des morts et de celui des vivants. »

Andrea Lauterwein, Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan, Editions du regard, p. 146

PORT-BOU – ALLEMAND ?

Déjouque la cagoule magique,

le casque d’acier.

Nibelungs

de gauche, Nibelungs

de droite:

nettoyé, rhincé, purifié,

déchet.

Benjamin

vous non-dit, à jamais,

il oui-dit.

Ce genre d’éternité, aussi

sous les espèces du B~ Bauhaus :

non.

Pas de Trop tard,

un secret

Ouvert.

Les « Nibelungs de gauche» désignent un collectif: les étudiants « antifascistes» de 1968 qui élurent Benjamin comme leader spirituel tout en se présentant eux-mêmes en victimes de leurs pères. Comme Benjamin, Celan « dit non» pour « dire oui» : non à « ce genre d’éternité », non à toute éternité héroïco-transhistorique, non aussi à sa purification moderniste, non au fonctionnalisme ésotérique du Bauhaus. Celan met en parallèle l’isolement croissant de Benjamin et le sien, son propre sentiment de marginalisation parmi des gauchistes qu’il soupçonne, à tort ou à raison, d’être restés fidèles à l’appel des Nibelungs sous la cagoule magique d’un philo sémitisme ressentimental. Il les met dans le même sac que les « Nibelungs de droite », les nationalistes de « l’Allemagne secrète» critiqués par Benjamin, s’approprie l’adjectif « secret» et pose un « secret Ouvert» utopique, en lieu et place de la topique nationaliste. Quant à l’adjectif qualificatif « allemand », il est éjecté vers le titre, séparé par un trait de Port-Bou, la localité dans les Pyrénées espagnoles où Benjamin, poursuivi par la Gestapo, ne voyant plus d’issue, s’est donné la mort en 1940. L’évocation de Port-Bou place l’ensemble du poème sous l’angle du suicide et de la tombe de Benjamin en terre espagnole, sous l’angle du rétrécissement ultime de sa biographie dans l’impasse de l’histoire. Port-Bou serait-il allemand? La question du titre débouche sur un « secret Ouvert ». Ouvert serait-il la « petite porte étroite» par laquelle, selon Benjamin, le monde en ruines pouvait encore trouver une issue? On ne le saura pas. À 1′instar du philosophe, Celanconserve le missing link qui ouvre le dialogue avec le lecteur.

Andrea Lauterwein, Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan, Editions du regard, pp. 63, 64

Pas de Trop tard,

un secret

Ouvert.

Elias Canetti écrit dans Masse et puissance que le but concentré de la meute est le meurtre: «Tous les bras surgissent comme d’un être unique. [ ... ] La victime est le but, mais aussi le point de plus forte densité: elle condense en elle les actions de tous. But et densité coïncident.»

Andrea Lauterwein, Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan, Editions du regard, p. 55

// je n’aurai voulu retenir cette phrase que parce que je la trouve belle, celle d’Elias Canetti. je ne sais rien de plus. aussi peut-être parce qu’elle m’évoque la langue de Freud, quand il parle de la pulsion. je lui aurai pressenti quelque magie – noire aussi bien. //

Faire quelque chose,
faire
quelque  chose
à la hauteur de la
profondeur.
Quelque chose, sur terre.

< Paul Celan >

useless. il faut que je songe à arrêter. absolument inutile.

Share your life w/30 Boxes
Julie
Julie says:
Hellllloooooooo!

What’s up Veronique. I’m Julie from 30 Boxes and this is your reminder:

anniversaire de Jules
begins January 1
Born in 2005

embourbée, complètement. dans deux jours, anniversaire de petit jules, 5 ans. complètement,
embourbée.

me boire un petit verre de ce truc orange.

SNV80697

SNV80696

SNV80698

SNV80700

qui aime
aime l’amour
or l’amour forme un cercle si parfait
qu’il n’est aucun terme à l’amour
Saint Bernard (cité de mémoire)

faut-il dans la répétition chercher l’éthique / dans la répétition seulement le sens a du sens / le sens n’a de sens que dans la répétition; là, il tourne en rond / « un cercle si parfait  » /   la jouissance se saisit depuis la répétition / la répétition seule peut faire cause d’une éthique où la certitude fasse foi / puisque le réel est toujours à sa place, cela n’a pas de sens de chercher du sens / sinon dans la répétition

la répétition est ce qui fait obstacle au n’importe quoi / aux mots on peut faire dire n’importe quoi – d’où le doute

le sens aussi
a son objet
a-t-il
plaît-il
fût-il sphérique

se dépouiller de l’air(e) d’éternité propre au symbolique. par quel moyen?

tourbillons de sable

Les chevaliers arrivent au désert.

aimer un peu, c’est aussi aimer. encore.

  1. vmul @lynxdor j ‘aime bien ça, merci (pépite) less than 5 seconds ago in reply to lynxdor
  2. lynxdor @Datpsy pour K. la nouveauté est lassante et la vie est répétition de l’ancien, non dans la réminiscence mais dans l’effacement 1 minute ago
  3. Alba de Luna aubedelune @petinuage de nada ! 5 minutes ago in reply to petinuage
  4. lynxdor @Datpsy qui répète la perte, qui accepte de ne pas se ressouvenir , ce qui serait une répétition « en arrière » 5 minutes ago
  5. lilicastille lilicastille Décidemment je hais la bière. J’ai comme un arrière-goût de spaghetti à la Bolognaise… 6 minutes ago
  6. Daphné Raynaud Dafpsy @lynxdor « …c’est un homme » c’est donc quelqu’un qui accepte l’inconnu, l’aventure..? ou la difficulté? 9 minutes ago in reply to lynxdor
  7. lynxdorcelui qui souhaite la répétition est un homme . » S.K. 12 minutes ago from TweetDeck
  8. lynxdor « Celui qui se contente d’espérer est un lâche; celui qui se contente du ressouvenir est un voluptueux 13 minutes ago
  9. lynxdor répéter l’étonnement, à l’infini, dans un temps cyclique, 17 minutes ago
  10. Big Ben big_ben_clock

    BONG BONG BONG BONG BONG BONG BONG BONG 25 minutes ago

mon père

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