6 octobre 2008

  • sur l’heur

    [ 6 octobre 2008 / 12 décembre 2008 ]

    HEUR : la définition du dictionnaire Littré… (suite…)

  • notes prises au cours de miller (11.06.08)

    [ 6 octobre 2008 / 9 mars 2016 ]

    « Tout le monde est fou, c’est-à-dire délirant » (( lire à ce propos : 1/ cet entretien avec Jacques-Alain Miller ( n’est plus sur le site de http://www.elp-debates.com/, il s’agissait d’un entretien de jacques-alain miller publié par le Monde.) 2/ Peut-être à Vincennes, 22 oct. 1978
    « Comment faire pour enseigner ce qui ne s’enseigne pas ? voilà ce dans quoi Freud a cheminé. Il a considéré que rien n’est que rêve, et que tout le monde (si l’on peut dire une pareille expression), tout le monde est fou, c’est-à-dire délirant.
    C’est bien ce qui  se  démontre au premier pas vers l’enseignement.
    Mais reste à le démontrer : pour cela n’importe quel objet est bon, il se présente toujours mal. C’est-à-dire qu’il faut le corriger.« ))

    assertion de Lacan proférée de nulle part, depuis la nullibiété : la place de plus personne.

    cette année, j’ai été ça : plus-personne

    j’ai accepté d’être traversé par l’occasion, fidèle à ce qui me tombait dans la tête, comme tout analysant qui se respecte

    « plus-personne », voilà un personnage

    nom du sujet  avec l’accent de son rapport natal avec la jouissance.

    plus-personne : c’est le porte-parole de lacan

    pathétique de ce dans quoi Lacan a cheminé.

    enseignement – payer de sa personne, pas seulement de son sujet – se vocifère depuis personne

    la voix – ce qui vient en surnombre de la « relation » de l’analyste à l’analysant

    sujet – le rond brûlé dans la brousse de la jouissance, la brousse qu’est l’objet a comme voix.
    la voix va toujours plus loin que l’objet a, toujours soupçonnable de n’être qu’un semblant.

    le sujet est heureux :
    ce que freud a déguisé sous la forme du « principe de plaisir » lequel faisait COUPLE d’opposition avec le principe de réalité.

    couple
    principe de plaisir/principe de réalité

    « le sujet heureux puisqu’il ne peut rien devoir qu’à l’heur » (( « Le sujet est heureux. C’est même sa définition puisqu’il ne peut rien devoir qu’à l’heur, à la fortune autrement dit, et que tout heur lui est bon pour ce qui le maintient, soit pour qu’il se répète. » Lacan J., Télévision (1973), Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 526. ))  → ne peut rien devoir qu’à la fortune → la contingence / soit ce qui arrive et qui n’était pas écrit

    « tout heur lui est bon pour ce qui le maintient, soit pour qu’il se répète » → de l’ordre de ce qui ne cesse pas de s’écrire.

    ce qui n’est pas écrit et qui arrive, la contingence, l’heur SERT la répétition

    PP (principe de plaisir) et PR (principe de réalité) fonctionnent ensemble

    PR dominé par PP – et c’est la vocifération, le sujet est heureux

    est-ce que c’est vrai est-ce que c’est faux ? — vocifération pas de cet ordre-là  → interprétation

    discours analytique

    exception dit : je suis la varité

    la passe
    mariage hyménée où la jouissance convolerait avec la vérité / Lacan a entretenu ce rêve jusqu’à en revenir

    le discours analytique ne prétend pas à la vérité

    resituer la passe dans la varité

    dans une analyse on va de vérité en vérité et
    les vérités deviennent des erreurs et les erreurs deviennent des méprises…

    secret de la chute de petit a : fait l’objet d’1 prise / qu’on pourrait lâcher

    discours analytique n’a rien d’universel – √x → construit un effet de pousse-à-la-femme

    savoir ne vaudra jamais que pour un et pour un seul

    √x  → ∃ !

    « tout le monde est fou » et on rêve toujours

    G tous les hommes sont mortels
    Socrate est un homme
    P Socrate est mortel

    Réunion du Général et du Particulier

    1 homme désire la mort –> universalisé sous les espèces de la pulsion de mort mais ça n’advient que sur le mode du 1 par 1

    le psychanalysant rêve, c’est-à-dire tient à la particularité de son symptôme

    « Moi, la vérité je parle » surgeon de « Moi, la folie je parle » d’Erasme, son  Eloge de la folie.