décembre 2008

  • « du nom à la nomination »

    [ 1 décembre 2008 / 1 février 2009 ]

    Le nom dont il s’agit dans le propos de Lacan, c’est le nom propre, celui qu’il tient de l’Autre, celui qu’il a dans l’Autre. C’est le nom qui lui est conféré dans l’Autre par le Nom-du-Père. C’est le nom comme donné et comme reçu. C’est un nom qui a été donné au sujet, qui le précède. Il s’agit alors, dans cette perspective, de le révéler dans l’analyse. Il s’agit de savoir comment le sujet a entendu dans lalangue le nom qui lui a été donné dans la langue de l’Autre. La particularité de ce nom, de cet entendu, de ce malentendu est de se corréler à un plus-de-jouir qui témoigne du registre dans lequel le sujet jouit de lalangue. Son nom se corrèle à l’objet a dans ses incarnations diverses et, selon la clinique du cas, toujours en quelque façon composé. Ce qui s’écrit S1-a. La coalescence du signifiant et de la jouissance a son lieu électif dans le nom propre. C’est ce dont la clinique analytique témoigne à l’envi. Que ce nom soit celui de l’état civil ou son nom dans sa famille, un surnom, un diminutif, un sobriquet, parfois la façon dont le sujet s’est lui-même nommé quand il a commencé à parler, ce nom imprime une marque indélébile, d’être une marque de jouissance.

    […]

    Dans cette perspective, la fin de l’analyse est une nomination, à partir du symptôme, en dérivation du symptôme, et en même temps en rupture avec le symptôme. C’est bien un acte, une rupture d’avec l’Autre. C’est l’invention, par le parlêtre, du sinthome comme nom propre.

    Du Nom à la nomination, Jean-François Cottes, Lettre mensuelle n° 253, décembre 2006

  • Pause (annonce)

    [ 2 décembre 2008 / 4 décembre 2008 ]

    – pause-money.

  • Pause

    [ 3 décembre 2008 / 12 décembre 2008 ]

    )et je compte)

    (mercredi 3 décembre: 1 heure d’ici, 1 heure de rien, de liens, (=surf).  le chant du coq, 1  fois déjà, et puis bientôt. voilà, c’est là, il est là, son cri stupide, je file d’ici. il ne chantera pas 3 x.  » Je meurs d’envie
    De sauter la haie
    De te prouver par a plus b
    Que la flemme d’un énergumène
    N’est qu’un dédale de simagrées
     »
    après, c’est encore boulot boulot:

    (“Tout problème en un certain sens en est un d’emploi du temps.”
    G. Bataille, Méthode de méditation (1947))

  • pause (abusée)

    [ 4 décembre 2008 / 12 décembre 2008 ]

    via player_pianoblog

  • Pause (mais en guise de réponse, tentative

    [ 5 décembre 2008 / 9 mars 2016 ]

    que le futur nous détermine dans le mesure où on ne peut rien en savoir – ce qu’il comporte de réel (trou dans le savoir) (un impossible formé seulement de possibles – le possible c’est une difficulté pour moi aussi (ils sont toujours nombreux et impliquent un choix et le choix est comme un sacrifice – j’ai l’impression de parler avec dans  la voie voix de mon adolescence… caramba, les possibles m’ont tuée)

    me suis seulement fait essentiellement fait la réflexion que j’étais toujours tournée vers le passé / coupée apeurée du futur

    alors que le futur comporte la « possibilité de la contingence » du hasard – lui / au-delà de mes propres nécessités (de mes lois liées au passé), et donc susceptible de les délier

    (même si récemment, miller disait que non,1 )

    peut-être bien que le projet s’accorde avec le désir

    et qu’il s’agit de tourner l’impuissance le sentiment d’impuissance, en reconnaissance/admission de l’impossible

    mais le projet s’est aussi  trop souvent lourdement accordé avec l’idéal, et la face surmoïque de l’idéal est paralysante

    arrivant en analyse j’ai cru, je croyais, qu’il n’y avait pas de hasard, c’était ma lecture alors de l »a « la lettre volée »)

    or,

    jamais un coup de dés n’abolira…

    ce qui m’apparaît à l’instant même

    bon, je dois retourner travailler là-bas, http://musicalpainting.com/ mais ça je traîne ça je traîne ça je traîne.

    Notes:
    1.   “le sujet heureux puisqu’il ne peut rien devoir ne peut rien devoir qu’à l’heur”  → ne peut rien devoir qu’à la fortune → la contingence / soit ce qui arrive et qui n’était pas écrit

      “tout heur lui est bon pour ce qui le maintient, soit pour qu’il se répète” → de l’ordre de ce qui ne cesse pas d’écrire.

      ce qui n’est pas écrit et qui arrive, la contingence, l’heur SERT la répétition

      PP (principe de plaisir) et PR (principe de réalité) fonctionnent ensemble

      PR dominé par PP

      voir http://www.disparates.org/delta/2008/10/notes-prises-au-dernier-cours-de-miller-11-juin-08/

      []

  • pst

    [ 5 décembre 2008 ]

    vous-ai dit que j’étais, sortie? non?
    c’est normal, puisque je ne sors jamais.

  • alala (vraiment bien : lien

    [ 7 décembre 2008 ]

    http://desordonnee.blogspirit.com/selfsephfoutage_de_gueule/

  • [ 8 décembre 2008 / 16 décembre 2008 ]

    par trop tout.

    par trop tout.

  • sans titre (l’amour)

    [ 9 décembre 2008 / 1 février 2009 ]

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    qu’ai-je à donner – me reste-t-il – si je n’ai rien
    /

    /

    et  à l’enfant aurons-nous donné autre chose que
    de l’argent à nous demander / ce
    monde dans lequel nous vivons / ce
    ce monde ce monde
    dans lequel nous

    L’enfant est sur mes genoux, je lui lis une histoire. L’homme rentre dans la pièce. Il me dit que nous n’avons plus d’argent. Je demande à l’enfant de nous laisser. L’homme parle. Je réfléchis. Je dis “j’ai trouvé 2 x 500 euros (l’analyste, la femme de ménage, référence à un budget annuel).”

    Assis maintenant à l’ordinateur, l’enfant, de trois ans et demi bientôt quatre,  fait mine de dresser, tapant sur le clavier au hasard, une liste de personnes à qui, dit-il, il faut offrir des cadeaux.

  • le souvenir

    [ 11 décembre 2008 / 14 janvier 2009 ]

    le souvenir, rien, revenir, rêve à venir

    pâlis pour un éclair

    ma chérie mélancolie

    parfois dense pâte à cartons, joie des tout-petits, leur sel perdu

    jusqu’à trêve gris-souris

  • que faire ? dis-tu

    [ 13 décembre 2008 / 21 janvier 2009 ]

    long feu, pas long feu?

    Baise m’encor, rebaise moy et baise
    Donne m’en un de tes plus savoureus,
    Donne m’en un de tes plus amoureus :
    Je t’en rendray quatre plus chaus que braise

    Las, te plains-tu ? ça que ce doux mal j’apaise,
    En t’en donnant dix autres doucereus.
    Ainsi meslans nos baisers tant heureus
    Jouissons nous l’un de l’autre à notre aise.

    Lors double vie à chacun en suivra.
    Chacun en soy et son ami vivra.
    Permets m’Amour penser quelque folie :

    Tousjours suis mal, vivant discrettement
    Et ne me puis donner contentement,
    Si hors de moy ne fay quelque saillie.

    Louise Labé  (via folie minuscule)

    mon sens de l’hygiène n’est pas des plus développés . je suis SERTE d’1 autre époque .   où les enfants prenaient leur bain les uns après les autres dans la même eau le çamedi

    ( tellement nombreuses sont les choses qu’à leurs enfants les parents n’ont
    pas besoin d’apprendre – le monde s’y suffit
    qui  leur chuchote
    des ordres où ils deviennent
    seuls.

    (mon petit frère jean pierre ne saurait commencer sa journée sans
    avoir pris une sa douche. ma belle-fille, avec qui quelques temps je vécus, non plus. ni anne d’ailleurs que d’antant j’aimais qui  m’aimait, ni que doncques annick qu’égâlement j’aimai, mais d’ostre façon, qui m’aimait (pas mal non plus). de mon côté j’eus beau faire je ne sus
    faire
    qu’elle me devinrent naturelles
    ni l’hygiène ni       tant qu’à faire la gymnastique ( quant aux dents : si , elles le sont brossées à tout bout
    d’champ – par moi mais cela va sans et c’est une autre hist.

    je ne m’évanouis plus qu’à tour de bras. sont-ce des meubles que je construis. je les lustre. la mer revient, mes cheveux sèchent

    ( me revient à la mémoire que mon père se
    la vait les che veux au
    savon de marseille. m’avait-il simplement dit, un jour, comme on dit. à ses oreilles mon rire sonna-t-il cruellement.

    – fautes de grammaire d’orthographe, mais moi c’est un sourire que je t’envoie.

  • la vérité du jour

    [ 13 décembre 2008 / 16 septembre 2009 ]

    les enfants coûtent cher en piles.

  • du jour

    [ 14 décembre 2008 / 16 janvier 2009 ]

    ji m’écrit :

    quand j’ai tant de choses déjà
    dont je ne sais que faire,
    qui s’accumulent, qui s’entassent à plein-bord
    impossible pour moi d’archiver, impossible de me retrouver la pelote,
    impossible aussi de jeter
    dire les jours,
    au jour le jour est-ce pour faire preuve ?
    preuve de soi à soi, si besoin est
    ou bien trace ?

    quand je ne sais plus moi
    comment
    sortir de ce blog

  • du jour (draft)

    [ 16 décembre 2008 / 16 janvier 2009 ]
    triste depuis le réveil, une de ces tristesses




    avec la mort tout près, d’où ça vient?

    il fait très froid. je veux arrêter d’écrire ici. voilà avec quoi je me réveille. il faut que j’arrête d’écrire ma vie. de vouloir écrire ma vie. il faut que la voix dans ma voix tête e taise.

    ji m’envoie une photo de la crue, chez eux. je lis  un livre. un livre qui me vieillit, je m’en rends compte. alors, j’ai décidé de nettoyer aujourd’hui.
    aptcrue elle m’écrit: tu sais , je ne crois pas qu’on puisse sortir des choses,
    ce sont les choses qui sortent de nous
    elles nous quittent sans vergogne
    parfois très lentement et parfois d’un seul coup
    elles partent de nous, nous laissant les mains vides
    un trou
    on passe sa vie à boucher les trous
    je n’arriverai pas à travailler. je suis très coulante avec moi, trop.
    je ne veux pas me plaindre. j’ai l’impression que cette tristesse n’est pas de moi. cette tristesse pourrait par exemple être due au fait que j’arrête de fumer. dans le livre que je lis, l’héroïne, au début du livre, reste tous  les soirs dans sa salle de bain pendant 3 heures au moins.
    je lisais roland barthes, hier aussi. sur flaubert. et j’ai acheté des cadeaux, plein de cadeaux. des vrais puisque ce sont autant de choses, de livres, que je préfèrerais garder pour moi. des livres sur la langue.
    tu sais , je ne crois pas qu’on puisse sortir des choses,
    ce sont les choses qui sortent de nous
    elles nous quittent sans vergogne
    parfois très lentement et parfois d’un seul coup
    elles partent de nous, nous laissant les mains vides
    un trou
    on passe sa vie à boucher les trous
    img_00041
  • non, c’est incohérent

    [ 22 décembre 2008 / 16 septembre 2009 ]

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    snv80169snv80170snv80171snv801761snv80180snv80168snv80179
    snv80167

    monday morning,

    je lis un article sur walter benjamin dont je ne sais rien, retenu seulement qu’il a vécu les 2 guerres. au lendemain de la première, écrit sur la pauvreté des choses qui m’intriguent. sur la pauvreté, la technicité, l’évanouissement du savoir.

    j’avais eu l’idée d’écrire une lettre. en ces fins d’année, un bilan. plutôt vais-je me faire rattraper par le ménage à faire. mes ongles vernis courent sur le clavier. dans 2 jours, c’est noël. mon fils, tu auras eu une mère que vivre dérangeait. mon fils, tu auras eu une mère qui souvent aura évoqué l’idée d’un suicide familial. toi, ton père et moi. mais ton père, dois-je le dire? mon fils, ton père n’était pas d’accord. mon fils, je te le dis : je ne sais pas pourquoi je suis comme ça, et ça m’embête. ça m’embête d’éventuellement te refiler ça. ma trop grande passion de la mort – ces mots ne sont pas du tout les bons. tandis que tu tonds le gazon en courant dans tous les sens dans l’appartement. je pense que les psychanalystes disent plutôt « pulsion de mort ». j’ai ça fort, chaton. ce n’est peut-être qu’une idée, mais si tu n’avais pas été, je crois que. c’est bien de te le dire. je crois que c’est mieux. c’est une sorte de détail dont tu n’auras ouï dire qu’au travers de ce qui se communique inconsciemment, et alors ça aurait pu être dramatique, mais, un détail que j’ai noté, qui ressortit de la masse, de l’incroyable incohérence et diversité du monde. je me suis souvent réjouie de la diversité, mais ce matin, je m’en sens fatiguée it does not make sense. vraiment, ça me fatigue.

    je suis du côté de la perte – je ne m’en vante pas, ce n’est pas de la poésie – de la perte de savoir, de la perte du savoir, ça n’est pas un plus mauvais côté qu’un autre, mais.

    or j’y tiens au savoir, mais lui ne tient pas,  à moi. je n’ai pas su si c’était névrotique (hystérique) ou si c’était, comment dirais-je « congénital », non, « physique », non… au fond est-ce que ça change quelque chose?

    à quoi d’autre tenir qu’au savoir ? il n’est rien d’autre à quoi tenir. à quoi s’accrocher. et aux petites choses de la vie quotidienne. elles vous récupèrent. enfin, le savoir a toutes les apparences d’être ce à quoi on peut tenir ; je ne tiens à rien. à toi, à frédéric – qui by the way aura frisé la maladie mortelle, ce week-end. (il y avait la maladie mortelle, lui l’a frisée.)

    toi, tu tiens sans savoir, c’est ce qu’essaye de dire benjamin, walter benjamin. tu es le barbare de benjamin. mais c’est faux. ou c’est incomplet. mais tu es certainement encore dans l’avant quelque chose, d’autre.

    tu me demandes d’aller au square, je te l’ai promis hier, allons-y, alonzo.

    tu ne vois pas ce que j’entends par « savoir », tu verras petit à petit, tu verrras,

    nous voilà revenus du square. tu écoutes star wars. je range quelques bibelots.

    « Il lui est étranger que la caserne à louer, aussi terrible soit-elle comme logement, a créé des rues dans les fenêtres desquelles s’est reflété comme nulle part ailleurs, non seulement la souffrance et le crime mais aussi le soleil du matin et du soir dans une triste grandeur, et que l’enfance du citadin a de tout temps tiré de la cage d’escalier et de l’asphalte des substances aussi indesctructibles que le petit paysan de l’étable et des champs« .1

    (non que j’aime cette « triste grandeur », l’expression, mais. il y a quelque chose, et ces escaliers :

    de la cage d’escalier de l’asphalte des substances indesctructibles )

    « Comment considérer la pauvreté autrement que sous le seul aspect du manque et de ses tristes corollaires, la nécessité soit de le combler, soit de le supporter ? Or, on l’a vu, pour répondre à cette question, il ne suffit pas de « prendre le parti » du pauvre. Il faut bien plutôt rejoinde la pauvreté qui conditionne déjà nos existences et montrer en quoi celle-ci peut être une ressource : un moyen de connaissance, un effort, dont les aspirations et la diversité sont irréductibles à l’aliénation d’une vie soumise à l’économie. »2

    Frankenstein Studiolo
    Notes:
    1. revue lignes n° 11, p. 118, article de antonia birnbaum, « faire avec peu », les moyens pauvres de la technique. []
    2. Ibid. p. 119. []
  • nouveau commandement

    [ 24 décembre 2008 / 20 juillet 2010 ]

    tes vêtements tu aimeras comme toi-même ( comme si
    aimer ça se
    faisait tout d’une pièce)

  • qu’on dise (les opinions des gens)

    [ 26 décembre 2008 / 12 janvier 2009 ]

    _

    les opinions des gens. n’ont pas d’importance. c’est ailleurs que ça se joue, ce qui compte. ont pour moi de moins en moins d’importance. je constate. avant. je pensais que c’était ce qu’il y avait de plus important. avant. une opinion contraire à la mienne exprimée aurait pu me rendre folle. me rendait folle. c’est-à-dire vraiment folle. immensément souffrante, y compris le corps, n’est-ce pas. le fait est que je cherche où commence l’importance de l’opinion. l’opinion, l’avis qu’on a d’une chose, ce qu’on en dit.

    « Qu’on dise reste oublié derrière ce qui se dit dans ce qui s’entend » – la citation est-elle exacte? oui.

    c’est la réponse.

    _

  • d’un sentiment de verdure aggravée

    [ 28 décembre 2008 / 27 janvier 2009 ]

    25 déc. 2008, citation  ce que je voudrais faire, c’est un livre sur rien,
    un livre sans attache extérieure,
    qui se tiendrait de lui-même par la forme interne du style,
    comme la terre sans être soutenue se tient en l’air,
    un livre qui n’aurait presque  pas de sujet,
    ou du moins où le sujet serait presque invisible,
    si cela se peut;
    les œuvres les plus belles  sont celles où il y a le moins de matière;
    plus l’expression se rapproche de la pensée,
    plus le mot colle dessus
    et disparaît,
    plus c’est beau.

    Flaubert, 1874, Correspondance

    /

    26 déc., blog : arrêter. de toutes parts. arrêter;

    /

    27.
    semblant de révélation :
    je suis une femme exactement où je refuse de l’être.
    je médite, je rajoute :
    et en plein d’autres endroits.

    /

    28. paris : moins 1 degré.
    de bruxelles, ma mère m’écrit : enfin, un véritable hiver.

    – jusqu’au mot disparu –

    alors que je ne voudrais rien d’autre que/ lancer des ballons multicolores / mouah qui suis
    fille de l’

    – ici

    – l’espace

    – des ballons

    air / le crois-tu? oui / oui? non / ah les si sévères juges, les serpents sifflants sur, viens
    petite, vaincre

    je pars vers la chambre, nul besoin de semer derrière moi de petits cailloux. je pars disais-je vers
    la chambre / et les livres. nul besoin
    de semer derrière moi
    les petits cailloux / nul père nulle mère – forêt consentie, voulue

    – ici

    – l’espace

    – de la chambre et des livres

    je t’appelle et tu viens. elle l’appelle, se lève, l’appelle, bout des lè
    vres, il sourit, vient.

    – l’espace yeux clos

    – temps

    le mot, son être, et les autres. mots. leurs lettres. les lettres. un arbre. des arbres. des branches.  nues. nues nues et je pense au hibou virgule et je pense au hibou dans le trou de l’arbre. noir et blanc. crochet et demi-lune.
    et puis, un instant les fesses dans l’herbe. à l’une à l’autre: dire oui, à l’entre: encore. herbe, je répète. humidités ensolmeillées; surprise seul l’enclos de ma bouche reste sec, tienne fraîche.

    retour rapide dans la chaleur de l’hiver sous la couette.
    quelques instants téton du sein gauche serré entre les doigts de frédéric. les yeux fermés d’1 femme de l

    //

    moins deux degrés à paris, mon amour. ce sera se moquer du monde
    non?