L'heure de nulle part

août 2009

10:38

c’est vrai que je vais déjà beaucoup mieux, c’est ce que je viens d’écrire à L., à l’instant. il a eu raison le docteur G. (avec son demi-solian).

je ne sais pas si je dois recopier ce carnet, le retaper. ou continuer comme ça. comme ça, c’est beaucoup plus rapide. c’est ce que je veux. rapide et effectif. dès que je me mettrai à retaper, ça va traîner. mais ce serait aussi une façon de me relire, de me relire avec un peu plus de distance. ah cela dit la distance que je mets à chercher à mettre en page peut devenir infranchissable, absurde. abyssale. j’entends le clavier bien tempéré de bach, au piano, A. Brendel.

23:10

ah. perdu mon téléphone.

23:15

perdu stylo aussi. commencé à recopier ce carnet sur le blog. alors évidemment, perdu encore un temps fou.

je me suis dit : si je me recopie, ça me permettra de me relire. ha ha. ne pas croire que je dis tout, ici. que je n’ai pas mes secrets.

depuis hier, ou avant-hier, non hier, Jules au centre de loisirs. il ne voulait pas, mais il s’amuse bien. bien bien bien. beaucoup. oui, cela se voit, se sent. à son retour, je le mets au bain, où il reste des heures. quel enfant joyeux. a appris à la piscine de reuilly où nous sommes allés la semaine dernière, à n’avoir plus peur de la douche. ah, son plaisir. que cela lui fait du bien, une peur en moins. tu n’entends pas le bruit du marqueur sur le papier.

là, frédéric râle parce qu’il s’est fait piquer par des moustiques. mais il suffit de mettre de la crème.

« a – o  » : jules me disait aujourd’hui : « là-haut, ça s’écrit ‘a – o’. »

cet enfant m’extasie. il a compris un truc, non?

bye bye.

nuit de, de samedi à dimanche, du 22 au 23 août

anniversaire de frédéric
je ne sais pas du tout si c’est le bon moment pour écrire et si je ne ferais pas mieux de retourner dormir, d’autant que je viens de boire une tasse de lait chaud. annick là. travaillé toute la journée, arrivée hier soir. avons beaucoup trop bu.

noter le plus rapidement possible, les cauchemars d’hier.

un puis plusieurs hommes très massifs régulièrement m’attaquent me frappent très violemment – par exemple avec un tronc d’arbre. je ne sais pas comment ils arrivent à trouver autant de façons de frapper. j’ai extrêmement peur et mal. je ne sais comment j’arrive, par moments,  à leur échapper.

je fuis avec d’autres fuyards. est-ce que ce sont des gitans. une jeune femme parmi eux. sont de petite taille, les fuyards, assez misérables et basanés. il y a des enfants aussi. et d’autres femmes, plus âgées, « des tantes ». elles portent de longues et lourdes robes, qui les couvrent complètement, sont un peu épaisses.

sommes parfois obligés de courir très vite.

vais me coucher maintenant, je crois que je pourrais m’endormir.

lundi

pensais que me souviendrais de la suite du rêve mais

A un moment, en ai tellement assez, de me faire agresser que je décide de faire celle à qui ça plaît… sexuellement. je dois avouer que ça marche. un temps. plus tard, ça recommence et je n’arrive plus à recourir à mon stratagème. à un moment donné, je suis morte. et la femme, la jeune fille qui était avec les gitants gitans s’avère être la complice des hommes. elle rit de toutes ses forces avec eux, de la bonne farce qu’elle m’a faite.

mais je ne suis pas tout le temps morte. plus tard, j’en ai tellement assez, que je crie « maman, papa » de toutes mes forces, pour qu’ils me réveillent. mais ne viennent pas. finalement crie : « jean pierre, jean pierre… » me rends compte que suis trop loin de sa maison, me rapproche, mais il ne m’entend pas, ne me réveille pas.

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cet homme, ces hommes, l’un d’entre-eux, le premier, ressemble à 1 homme qui m’a plus, blond, que j’ai récemment revu en photo sur internet. je ne sais plus comment il s’appelait.

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update du 14 septembre (soit aujourd’hui, jour où je recopie ici, sur le blog ces notes prises dans un carnet) :

cet homme, c’est celui du rêve que j’ai retravaillé hier, le deuxième rêve à propos des dames de marie, de l’école. cet homme, c’est l’homme dont nathalie est amoureuse, qui la repousse furieux quand elle lui saute dessus, mais qui peut l’aimer quand elle trouve du travail (place, métier).

quel rapport entre ce rêve et celui où une femme se sacrifie pour me sauver