février 2010

  • des échos

    [ 2 février 2010 / 8 février 2010 ]

    Me serai contentée des
    échos (fut. ant.)     / Phrase sonne    ! / Phrase  écrabouille le temps emmène-moi

  • ~

    [ 7 février 2010 / 15 février 2010 ]

    Louise la vierge, mère de famillePhoto0534Photo0540

  • I c i vécut Louise Lavierge , mère de famille

    [ 7 février 2010 ]

    I c i vécut Louise Lavierge ,   mère de famille •    Je n’arrive pas à mettre
    un nom sur la couleur de ses yeux
    C rains    que cela ne l′ inquiète.
    Ses yeux, je pense, comporte 2 couleurs (rapide).   Autour de l’iris,  l’or.
    J’arrête souvent de fumer.  Hélas très paranoïaque.      L es belles lettres.  In-
    sérez un caractère partic

  • [ 7 février 2010 ]

    so, the birds, they dont love me no more. %</span

  • les yeux d’or, excuses bleues

    [ 8 février 2010 ]

    Photo0590-37Photo0591-37Photo0592-49avec tes beaux yeux d’or

    les pinceaux s’emmêlent

    bleue d’excuses et de tranqu_illité


  • idéale travailleuse de l’ombre

    [ 9 février 2010 / 24 mars 2010 ]

    me tenant lieu de conscience, mon inconscient fait de moi la travailleuse idéale.

    L’après-midi a commencé par l’admirable intervention de Jean-Claude Milner. Dans Télévision, Lacan situe l’inconscient par ces mots : c’est un « savoir qui ne pense pas, ni ne calcule, ni ne juge, ce qui ne l’empêche pas de travailler », c’est le « travailleur idéal » dont parle Marx. Ce travailleur idéal est le pur et simple support d’un savoir – un savoir exécuter les ordres. Tout travail peut être ramené en droit à ce travail idéal, dès lors qu’il se retrouve pris dans une machinerie qui le dépouille des différences qui pourraient venir d’une pensée, d’un jugement ou d’une capacité à calculer. Tout travail peut, à ce titre, être évalué de la même manière.
    Journal des Journées de l’Ecole de la Cause freudienne, n° 91

    travailleuse de l’ombre , travailleuse idéale.

  • [ 9 février 2010 / 15 février 2010 ]

    « les notions d’efficacité et de rentabilité guident désormais la politique publique dans des secteurs qui ne sont pas voués par eux-mêmes à la productivité (santé, éducation, justice, recherche). »
    - Journal des Journées n° 91

  • [ 9 février 2010 / 15 février 2010 ]

    « pourquoi ne leur parlez-vous pas du don d’organes ? » (à des patients suicidaires !)
    - JJ n° 91

  • notes sur mon trop, mon n’importe quoi, mon web et mon grand ordinateur

    [ 14 février 2010 / 30 mars 2010 ]

    j’ai perdu mon cahier rose, le nouveau, celui que je m’étais acheté pour me tenir à carreau du web. je suis couchée dans mon lit, j’ai fermé la porte de la chambre, j’ai dit je veux la paix pendant une heure, je tape sur le portable ; je n’avais jamais fait ça, avant. on dirait que c’est possible. jules et son copain elias sont dans la pièce que nous appelons « la salle », ils font de la pâte à modeler. 1 frédéric est allé cherché à gouter. les enfants sont seuls seuls seuls. j’ai plein de choses à raconter.

    dire que la vie avec mon enfant est extraordinaire. avec frédéric sans doute aussi, mais c’est moins  évident. c’est plus simple facile de s’impliquer avec son enfant. les adultes sont plein de défenses, et il y a le sexe, aussi, surtout, je suppose. mais je crois que je vais faire de moins en moins d’histoire avec le sexe. frédéric ne fait pas d’histoire du sexe. moi, j’ai tendance ou eu tendance à en faire un pataquès. aujourd’hui c’est la saint valentin tiens, et l’anniversaire de jacques-alain miller.  je continue de l’aimer2, malgré des doutes, parfois, et qui me plaisent, car ça ne me déplairait pas de l’aimer moins, mais il a suffi que je le lise, hier ou avant hier, dans quarto, des choses qu’il dit sur la position de l’analyste, que je ne soupçonnais pas le moins du monde, des choses dont je n’avais pas idée, qui étaient si simplement et extrêmement dites, pour que ma flamme se ranime, c’est comme ça. si j’en ai le temps je reprendrai ces textes ici, j’ai reçu pour noël un scanneur de texte, un stylo scanneur, c’est comme ça que les textes sur ce peintre et ce poète sont arrivés ici. quel était leur nom? bon, j’ai oublié (celan, le poète, et anselm kiefer, le peintre). mais ça prend du temps, même avec un stylo scanneur, ça prend du temps et j’essaie de passer le moins de temps possible à ce genre de choses, sans que je sache plus trop pourquoi, ah oui, parce qu’aussi sinon que sinon aussi non ça devient tout de suite trop, ça devient tout de suite tout le temps – quoi que je fasse est menacé par le trop, d’office.

    miller disait à ses cours récemment qu’il ne fallait pas avoir peur du trop, que du contraire. ce qui a tout de même étonné pas mal de gens, dont moi, mais il a beau l’avoir dit je continue de m’en méfier, du trop, de n’en pas vouloir. mon trop est trop grand pour moi, et pour mes proches3, ajoutais-je à je ne sais plus qui récemment, un gars de twitter je pense, @fources. donc, il y a probablement une différence entre mon trop et celui de lacan, n’est-ce pas, mais je ne sais pas très bien lequel. at least son trop n’était-il pas trop grand pour lui, puis il avait son philinte, mais moi aussi, je les ai, mes philintes. yes.

    il avait le désir, homme de désir dit miller de lacan.4 ça sera ce qui me manque. enfin, il se dit des tonnes de trucs, à ce cours, que je n’arrive pas encore bien à mettre ensemble, cours auquel je ne vais d’ailleurs pas, car ça tombe pile à l’heure de mon psychanalyste, mais je lis les tweets, et ça me renseigne déjà pas mal. de tout ça, je n’avais pas lu tout  l’intention de parler. oui donc, j’ai repris l’analyse à cause du trop de site pour le journal des journées déjà mentionné ici.

    alors. trop, quel trop? par rapport à quoi ? eh bien, par exemple par rapport à l’argent qu’il faut gagner, c’est une de mes culpabilités favorites (je les cultive, ça pousse bien) (à quoi elle me sert la culpabilité ? elle me protège de tout,  de tous puisque qu’il n’est rien personne vis-à-vis de quoi de qui je ne me sente coupable), je n’en gagne pas, je ne fais rien de mieux que de ne pas en gagner.  je n’en gagne trop rien. donc, comme je faisais ça tout le temps ce site du journal des journées, et que c’était également trop dans l’ombre, donc, trop travailleuse de l’ombre, que je m’en sentais coupable, et honteuse, et que ça m’a amenée à écrire les mails les plus insupportables à jacques-alain miller, me rendant ainsi très malheureuse, je me le suis fait interdire. il y a d’abord eu le conseil de frédéric, ce qui était bien sûr insuffisant, puis l’analyste, que j’ai revu, à cause de la tournure trop triste que prenaient les événements. pourtant j’aurais presque pu me faire des amis avec ce site, tout du moins des connaissances, mais cela m’effrayait aussi car ce n’était « que » virtuel et puis aussi, à ces connaissances, qui m’encourageaient à continuer, je n’avouais pas le péché de mes lettres à miller. et de toute façon, je n’aurais jamais osé me montrer à eux. enfin, ils m’ont un peu prise pour l’un des leurs, or. je ne suis jamais qu’une midinette. là maintenant je continue à écrire parce que je me dis que peut-être ça va devenir plus clair, mais ce n’est toujours pas de ça que je voulais parler. zut, frédéric a déjà mis les enfants devant la wii. bon, tant pis. bien vivre avec son temps.

    les psy-twitters pensaient que c’était le désir qui me faisait faire ça, la force de mon désir, qui me permettait de travailler à ça, au site du journal des journées, nuit et jour, mais moi, j’avais des doutes là dessus, et c’est parce que je ne savais pas pourquoi je le faisais que j’étais malheureuse, voilà. désir, peut-être, mais alors inconscient. je pensais que c’était peut-être aussi ma fan-attitude, mon admiration pour le miller qui me mettait mal à l’aise, n’aurais-je fait tout ça que pour me faire bien voir de lui. alala, bien sûr, me faire bien  voir de lui, ça aurait été bien, mais ça n’a pas marché, je ne suis arrivée qu’à l’em… (gros mot). bon, ce genre d’aveu, c’est dur. c’est pénible. enfin, cela dit comme on dit, il m’aura tout de même dit que mon site était superbe. mais maintenant je pense qu’il ne cessera plus de m’éviter comme la peste. c’est drôle, j’aurais toujours cru que ces hommes, comme lacan, et maintenant lui, m’aurait appréciée, enfin à l’époque j’avais la jeunesse et la beauté et lacan était déjà mort tandis que j’en étais encore à ignorer miller, eh bien non, ces gens, je ne leur plais pas. je crois que miller m’aurait préférée jeune et jolie ou mieux installée dans le monde. or le monde, je ne cesse pas de le quitter, et de me déshabituer de lui, ce qui m’inquiétait lately à cause de jules à qui je n’arriverai pas à apprendre les manières du monde, ne les possédant pas ou les perdant un peu plus tous les jours. c’est aussi l’une des causes principales de mon refus de continuer à faire des blogs et le site du journal des journées, c’est que je pense que les gens dans la réalité ça vaut mieux. et qu’au plus je suis dans le trop virtuel au plus je suis dans le moins réalité . formule idiote. qui cherche à donner sa place au réel qui n’en n’a pas ou y est toujours, à sa place, et n’y arrive pas, la formule. et donc y renonce.  je n’y parle pas de réel parce que j’ai le sentiment d’en faire un amalgame immonde. quand je dis virtuel, ce à quoi je pense en réalité : c’est évitement de la rencontre avec ce qui ne cesse pas de ne pas s’écrire : le rapport sexuel. quand je dis virtuel, je dis un certain mode d’écriture, tenté par le tout-écrit, quand je dis réalité, je pense à ces lieux où la contingence est possible, où la rencontre est possible et où donc se rencontre plus « frontalement » ce qui ne s’écrit pas. j’y suis particulièrement sensible (angoisse). ceci donc peut encore se caser dans ce que j’ai pu développer ici autour du livre ou de la vie. c’est d’angoisse que je mourerais…

    mes maîtres-mots à moi, ce sont le trop et le n’importe quoi, ce sont les mots qui m’embêtent le plus.

    les gens, de twitter, disaient « désir » moi je disais « n’importe quoi » , je fais n’importe quoi – après, à l’analyste et au psychiatre, puisque lui aussi il me fallut bien le revisiter, lui re-rendre visite, j’ai ajouté « n’importe quoi qui tînt à un ordinateur ». je ferais n’importe quoi et sans cesse du moment que ça tient par un ordinateur.

    une ordinateur est un machine qu’on arrive toujours à faire fonctionner. je fais fonctionner la machine. je la fais tourner, avec n’importe quoi. que ça chauffe, que ça marche. c’est là que je ne vois pas où se situerait le désir. si ce n’est à me rapporter éventuellement à ce « désir s’avérant in fine n’être désir de rien » que rappelait miller à son cours. ( et y a des moments, embêtants, où désir et jouissance ça ne se distingue plus tant que ça ; ça doit être quand on les prend du point de vue du réel – or il n’est probablement rien qu’on ne puisse ne prendre que de ce seul point de vue. )

    séparer, me disait l’analyste, informatique et psychanalyse. « interdite » de JJ, de journal des journées. si « j’obéis » c’est que je veux en savoir plus. et que la façon dont j’étais barrée pour le savoir, seule, c’était mal. je veux savoir pourquoi je fais les choses et je veux le savoir à la lumière (en pleine conscience…)

    je n’ai pas du tout parlé de ce dont je voulais parler.

    Notes:
    1. la salle, la « salle de vie », ainsi que je l’ai un jour entendu appeler par les voisins de table d’une terrasse de café. c’est frédéric et ses enfants qui disaient « la salle. » moi, je ne vois plus comment l’appeler d’autre maintenant. c’est une pièce qui fait salon aussi bien que salle à manger. avant que je ne rencontre frédéric, je n’avais connu que des pièces séparées, le salon, la salle à manger. []
    2. je pense que vous devez détester ça, que je l’aime, que je l’admire, etc.  ou plutôt que cela vous fait rire. que vous m’en méprisez, non? et que j’y perds de ce fait là, la possibilité de votre amitié. que faire? cacher ces choses ? []
    3. « Le trop fait surgir, émerger, apparaître, en chacun, sa propre limite.  Il fait apparaître votre ‘pas plus loin’. Il suscite une intolérance. » []
    4. « ça n’invite pas à le dessiner en grand homme mais en homme de désir.  » []
  • constat plat

    [ 15 février 2010 ]

    il m’est difficile de croire à une bienveillance à mon égard.

  • citation

    [ 15 février 2010 / 23 juillet 2010 ]

    « Le trop fait surgir, émerger, apparaître, en chacun, sa propre limite. »1

    « Il fait apparaître votre ‘pas plus loin’. Il suscite une intolérance. »

    source : cours de jacques-alain miller du 10 février 2010  // Derrière le trop il y avait l’unique

    Notes:
    1. on croirait un sujet du bac  du dispariteur. []
  • pour mémoire

    [ 15 février 2010 / 30 mars 2010 ]

    trouver les films dont Krzysztof Komeda a fait la musique.

  • ~quand c’est raté c’est réussi (bible)

    [ 16 février 2010 ]

    peux même pas dire que c’est un blog raté (« on » risquerait de croire que c’est un blog réussi) // mon être d’intruse // toi, tu me parles de godard et de lutte des classe.

  • ~désir

    [ 16 février 2010 / 31 juillet 2010 ]

     » Désir: paradoxal, déviant, erratique, excentré, scandaleux; c’est un des noms du réel, ça s’applique fort bien à la vie de Lacan »

  • ~dein aschenes haar, sülamith.

    [ 16 février 2010 ]

    kiefer- tes cheveux de cendre sulamith

  • sur l’air de père ne vois-tu pas que je brûle

    [ 16 février 2010 ]

    souvent c’est des mégots que je fume

  • ~ roirs, oldies, pinions, oi

    [ 23 février 2010 / 24 mars 2010 ]

    de retour d’assenois depuis dimanche. vie douce.

    photos, photos,  je pensais  « nourriture pour les souvenirs », mais je n’avais rien oublié. non plus l’odeur.

    ~

    l’opinion (« politique ») des gens / y tiennent parfois comme à eux-mêmes / c’est qu’ils peuvent veulent n’ont rien
    à dire, d’eux-mêmes  (et qu’elle leur en tient lieu, d’eux ; les représente ; par quoi ils tentent de se rattacher à l’opinion commune à laquelle ils croient . )

    alors, alors, au plus ça va, au moins j’y  accorde de l’importance, à leur
    opinion (politique) / c’est-à-dire au fait qu’elle diffère de la mienne /  elle parle pour eux, d’eux – sans qu’on y
    entende mais – ou presque //  leur opinion, leurs oignons  =   en quoi la politique

    ~

    évidemment il y a ceux qui en font profession, d’avoir une
    opinion politique
    à eux, à moins qu’ils ne soient révolutionnaires, que leur pensée ne soit exceptionnelle, je n’accorde aucune importance, me gausserais, même, plutôt.

    ~

    ce qu’ils font : voilà.  et s’ils ne font rien c’est encore rien : ce qu’ils sont, dégagent. un sourire, un regard, une façon d’appuyer la voix, le ton.

  • (ça continue)

    [ 23 février 2010 ]

    plus tard, les yeux noyés, lavés. plus tard, un peintre me donne envie de peindre. plus tard. j’ai une mauvais influence sur mon fils. plus tard. trop de lipides aujourd’hui. plus tard : fatigue;

  • food for the memory, 19 cent soixante-treize, soixante-quatorze

    [ 23 février 2010 / 31 juillet 2010 ]

    1973 - v, jip, k, a + bichette

    1974 - donat, v, malou

    1974 – Donat  (dans l’embrasure d’1 porte) : Tu préfères le lait de femme ou le lait de vache ? Silence. Donat referme, sort.

  • ~~ winter’s tales (d’hier, d’aujourd’hui)

    [ 23 février 2010 ]

    ian wallace chez
    yvon lambert jusqu’au
    27 mars

  • winter’s tale (and how i understand things, rapidly)

    [ 23 février 2010 ]

  • ~ sometimes cru el (w.t.)

    [ 23 février 2010 / 24 mars 2010 ]

  • [ 23 février 2010 ]

    so glad you and your girlfriend come on saturday’s night. sometimes fed up of smoking ashes.

  • must be Lacan Camp

    [ 24 février 2010 / 24 mars 2010 ]

    To patronize the faculty of taste is to patronize oneself.

    To emphasize style is to slight content, or to introduce an attitude which is neutral with respect to content.

    Camp sees everything in quotation marks. It’s not a lamp, but a “lamp”; not a woman, but a “woman ».

    To perceive Camp in objects and persons is to understand Being-as-Playing-a-Role. It is the farthest extension, in sensibility, of the metaphor of life as theater.

    Life is not stylish. Neither is nature.

    In naïve, or pure, Camp, the essential element is seriousness, a seriousness that fails. Of course, not all seriousness that fails can be redeemed as Camp. Only that which has the proper mixture of the exaggerated, the fantastic, the passionate, and the naïve.

    When something is just bad (rather than Camp), it’s often because it is too mediocre in its ambition. The artist hasn’t attempted to do anything really outlandish. (“It’s too much,” “It’s too fantastic,” “It’s not to be believed,” are standard phrases of Camp enthusiasm.)

    The hallmark of Camp is the spirit of extravagance. Camp is a woman walking around in a dress made of three million feathers. Camp is the paintings of Carlo Crivelli, with their real jewels and trompe-l’oeil insects and cracks in the masonry. Camp is the outrageous aestheticism of Steinberg’s six American movies with Dietrich, all six, but especially the last, The Devil Is a Woman…  In Camp there is often something démesuré in the quality of the ambition, not only in the style of the work itself. Gaudí’s lurid and beautiful buildings in Barcelona are Camp not only because of their style but because they reveal — most notably in the Cathedral of the Sagrada Familia — the ambition on the part of one man to do what it takes a generation, a whole culture to accomplish.

    26. Camp is art that proposes itself seriously, but cannot be taken altogether seriously because it is “too much.”Titus Andronicus and Strange Interlude are almost Camp, or could be played as Camp. The public manner and rhetoric of de Gaulle, often, are pure Camp.

    34. Camp taste turns its back on the good-bad axis of ordinary aesthetic judgment. Camp doesn’t reverse things. It doesn’t argue that the good is bad, or the bad is good. What it does is to offer for art (and life) a different — a supplementary — set of standards.

    Something is good not because it is achieved, but because another kind of truth about the human situation, another experience of what it is to be human – in short, another valid sensibility — is being revealed.

    38. Camp is the consistently aesthetic experience of the world. It incarnates a victory of “style” over “content,” “aesthetics” over “morality,” of irony over tragedy.

    44. Camp proposes a comic vision of the world. But not a bitter or polemical comedy. If tragedy is an experience of hyperinvolvement, comedy is an experience of underinvolvement, of detachment.

    49. It is a feat, of course. A feat goaded on, in the last analysis, by the threat of boredom. The relation between boredom and Camp taste cannot be overestimated. Camp taste is by its nature possible only in affluent societies, in societies or circles capable of experiencing the psychopathology of affluence.

    55. Camp taste is, above all, a mode of enjoyment, of appreciation – not judgment. Camp is generous. It wants to enjoy.

    57. Camp taste nourishes itself on the love that has gone into certain objects and personal styles.

    Susan Sontag: Notes On “Camp”

  • tombée pendant la nuit, la neige

    [ 24 février 2010 / 24 mars 2010 ]

    SNV80253 SNV80254 (Lire la suite…)

  • « un corps fait de pensées en boucle »

    [ 24 février 2010 / 24 mars 2010 ]

    - http://vraisemblant.blogspot.com/2010/02/par-la-again.html


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