L'heure de nulle part

avril 2010

qu’il préférait que son cours de cette année ne soit pas diffusé sur internet , et comme il me l’a d’ailleurs confirmé par email,  j’ai retiré les notes de cours que j’avais publiées ici et ne continuerai plus à les publier. j’ai cru comprendre également que ce cours fera l’objet d’une publication ultérieure, par ses bons soins…

13h47 freezing in there

15h07 lost

vendredi

suite affaire cours jam internet sur twitter; rien d’amusant / froid / travaillé un minimum puis plus pu / coup de fil JP et … JP (!) / commencé à transcrire cours jam, de mercredi, mais. arrêtée à l’endroit où.

jeudi

= hier.

matin clash sur twitter à propos de mon mon intervention.

am . homéopathe avec jules. peut-on faire confiance à ce type. probablement non. tablons sur l’effet placenta placebo. oserai-je  jamais dire à f que ça a coûté 2 x 60 eur. mais si mes dents guérissent? pas cher. plutôt que de toutes les perdre . je parle de « mes absences » .  mais j’avais fumé j’avais bu. « ah bon, qu’il dit, vous m’en direz tant ». non, pas tant que ça. mais j’aime me donner l’impression de me soigner . jules aussi, aime avoir l’impression que je le soigne . cela compte . ce soir lui donnerai encore quelques petites pilules, ça sera fini pour lui, il sera guéri. moi,  autre affaire . jules gigote sur sa chaise . le chat s’appelle geisha . la roue en pierre supprime les mauvaises ondes de l’ordinateur.  enfin, il me trouve  un médicament homéopathique très rare mais pas cher  (parce que les plantes, vraiment j’avais de la reluctance, comme aurait dit drake : c’est putain cher (fucking cher) (évidemment moins cher que des dents, sauf si je prends des dents en plastique.)

twitter – je suis pourtant gentille, mais je me fâche toujours avec tout le monde, sur internet. jules dit qu’il espère que ça va passer à la télévision qu’il y a des gens qui m’ont embêtée sur internet. en même temps, ajoute-t-il, tout le monde sur internet le sait déjà, puisque c’est sur internet. mais enfin, il espère que ça passera quand même aux actualités. je lui dis que je crois pas, il me dit que lui non plus en fait.

mercredi

avant-hier. matin vané. aprèm. cours mil. soir : ciné !!! (son nom? à elle, la réalisatrice? ici, je me souviens du nom, mais je le mets pas, parce que ) / puis verre avec des gens avec qui j’espère que je me fâcherai pas jamais. une aurélie, je crois, si mon souv est bon, qu’il faudrait que je revoie. les supers réalisateurs du film, qui voudraient bien venir manger ici, ça c’est chouette, et j’espère bien leur faire du très bon, puisqu’ils s’en foutent en plus.

mardi

van et stan, je crois bien, le website de stan, l’aprèm. quoi d’autre?

lundi

JP ici ? Son site, quoi d’autre ? L’analyste. Et :  retrouvé suite à cette séance ces notes que je pensais perdues, prises   lors d’une conversation tél. avec mon père, pdt sa maladie, sur nos origines allemandes, comment on était arrivé en belgique. en ai parlé à jp : faut qu’on revoie tante R., qui veut nous parler, une journée entière, de tout ça (elle a 85 ans). ce n’était pas ça que je cherchais. mais des notes sur un rêve fait en tout début d’analyse, et des choses que je n’avais pas autrefois dites à l’ex-a, mais que je dis très facilement aujourd’hui, suite à intervention de FL sur le double (j’avais répondu ben oui, W, double V, M à l’envers, double L, double meurtre, assenois, casse-noix, suicide, casse-noisettes, « je ne passerai pas ma vie entre o et o’  » – aujourd’hui c’est le Ü, le double I…) je n’ai pas malheureusement retrouvé ces notes-là.

Alzheimer

dimanche

peut-être de l’ordre et du nettoyage tte la journée prévision visite jp, d’abord sdb, puis bureau f, puis bougé tous meubles salon. télé y est retournée.  quoi d’autre ? est-ce qu’on n’aurait pas fait l’amour? en vitesse. non, ça c’était samedi.

samedi

jules théâtre. am en vitesse, et bien. aprèm?

too much time

too much words

(alas)

too much (junk) food for the thoughts

Toyohara Yasuhisa, Vanishing Light (1991-2001), Wides Shuppan, Tokyo 2003

http://disciplineindisorder.blogspot.com/2010/03/toyohara-yasuhisa-vanishing-light-1991.html


Le cycle de Jacob se trouve, en gros, en Gn 25-40. Le nom « Jacob », en hébreu Ya’aqob, viendrait des anciennes langues mésopotamiennes qui sont de la même famille que l’hébreu, et signifierait « Que Dieu protège » (on reconnaît l’élément Ya qui renvoie au nom de Dieu). Le nom a été repris en grec et en latin, Jacobus, pour donner en français Jacques.


Le combat avec l’ange

Il resta seul, et quelqu’un lutta avec lui jusqu’à l’aurore.

Quand l’adversaire  vit qu’il ne pouvait pas vaincre Jacob dans cette lutte, il le frappa à l’articulation de la hanche, et celle-ci se déboîta.

Il dit alors : « Laisse-moi partir, car voici l’aurore. » — « Je ne te laisserai pas partir si tu ne me bénis pas », répliqua Jacob.

L’autre demanda : « Comment t’appelles-tu ? » — « Jacob », répondit-il.

L’autre reprit : « On ne t’appellera plus Jacob mais Israël1, car tu as lutté contre Dieu et contre les hommes, et tu as été le plus fort. »

Jacob demanda : « Dis-moi donc quel est ton nom. » — « Pourquoi me demandes-tu mon nom ? » répondit-il . Alors il bénit Jacob.

Celui-ci déclara : « J’ai vu Dieu face à face et je suis encore en vie. » C’est pourquoi il nomma cet endroit Penouel — ce qui veut dire «Face de Dieu» —.

Quand le soleil se leva, Jacob avait passé le gué de Penouel. Il boitait à cause de sa hanche.

Jacob s’approprie la bénédiction promise à Ésaü

Isaac était devenu vieux. Sa vue avait tellement baissé qu’il n’y voyait plus. Il appela son fils aîné : « Ésaü ! » — « Oui, répondit-il, je t’écoute. »

Isaac reprit : « Tu le vois, je suis vieux et je ne sais pas combien de temps j’ai encore à vivre.  Prends ton arc et tes flèches et va à la chasse. Tu me ramèneras du gibier,  tu me prépareras un de ces plats appétissants, comme je les aime, et tu me l’apporteras. J’en mangerai, puis je te donnerai ma bénédiction avant de mourir. »

Or Rébecca écoutait pendant qu’Isaac parlait à Ésaü. Dès que celui-ci fut parti dans la campagne afin d’en rapporter du gibier,  Rébecca dit à son fils Jacob : « J’ai entendu ton père dire à Ésaü :  «Apporte-moi du gibier et prépare-moi un plat appétissant. Quand j’en aurai mangé, je te donnerai ma bénédiction devant le Seigneur avant de mourir.» Maintenant, mon fils, écoute-moi bien et fais ce que je te recommande. Va au troupeau et rapporte-moi deux beaux chevreaux. Je préparerai pour ton père un de ces plats appétissants, comme il les aime.  Tu le porteras à ton père pour qu’il en mange et qu’il te donne sa bénédiction avant de mourir. »

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Notes:
  1. « Que Dieu lutte, se montre fort » []
  • je relis le cours de jacques-alain miller du 17.02 – au moins ce qu’il en ressort, du cours de cette année, c’est que le moi peut être très (je ne trouve pas le mot, sur le bout de la langue) (fécond? productif? prodigue? créateur? inventif?) / c’est vrai que lacan dans mon souvenir lointain, datant de ma lecture, première lecture de lacan, des IV concepts,  le présente d’abord comme qq chose à quoi il faut renoncer / le
  • wo es war soll ich werden // pas sans retour
  • le moi tient à soi (à sa singularité)
  • comme je ne vais pas me mettre à fonder une école
  • et donc, paranoïa, avant d’y renoncer, l’avoir vécue. connue, reconnue.
  • passé de seul à le seul
  • matérialiser son « contre tous »
  • « Ma solitude, c’est justement à quoi je renonçais en fondant l’Ecole »

on ne sera donc plus jamais seul, plus jamais – réseaux sociaux

nuit difficile, pensées revenues, épistolaires

. j’ai installé des compteurs sur firefox… m’a prise hier quand suis retournée dans l’historique de firefox pour retrouver une adresse et que j’ai réalisé que les dix minutes que j’avais prises, que je pensais avoir prises pour surfer, avaient durer une heure et demain demi.

. arriver à diviser sa journée en heures et les surveiller…

  1. 1 heure d’heure de nulle part
  2. 1 heure de gymn
  3. 1 heure de journal des journées
  4. 1 heure de courses bouffe
  5. 1 heure de compta (trop, probablement)
  6. 2, 3 heures de boulot

. demain, je pourrais aller là : ECF – La chose jugée, le 11 avril à la Mutualité

or çà, les pères, les mères. le père est une fonction. la jouissance par contre est un réel. celle de l’un ne sera jamais celle de l’autre. ce réel que ni le droit ni la coutume ne saurait réguler, n’est-il pas régulateur en soi.

. veux distinguer entre ce qui se construit seul, et ce qui supporte d’être communiqué dans l’immédiat. trop d’autres / trop d’Autre, empêche, déforme.

. et… il faut bien apprendre à supporter la perte l’oubli malgré le possible, l’illusion du possible, du possiblement retenu établi reproduit

- il n’y aurait rien d’autre à faire que de creuser le trou / aller contre (la machine, célibataire) mais c’est impossible, cela m’est

- ce combat de l’homme seul, contre la machine.

suis une copieuse/colleuse.