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	<title>l&#039;heure de nulle part &#187; doutes d&#8217;août</title>
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		<title>~pour finir encore</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 09:23:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
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		<description><![CDATA[il me reste des rêves, faits au mois d&#8217;août, que je n&#8217;ai pas recopiés ici. et je ne le ferai pas. août déjà trop loin. douceur s&#8217;éloigne. l&#8217;éloignement de la douceur. une page se tourne. (ça sera août adouci, septembre endurcie)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="sixty">il me reste des rêves, faits au mois d&#8217;août, que je n&#8217;ai pas recopiés ici. et je ne le ferai pas. août déjà trop loin. douceur s&#8217;éloigne. l&#8217;éloignement de la douceur. une page se tourne.</p>
<p><span style="text-decoration: line-through;">(ça sera août adouci, septembre endurcie)</span></p>
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		<title>~pour finir</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 09:12:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[aliénation / séparation]]></category>
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		<category><![CDATA[vel]]></category>

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		<description><![CDATA[« Comment on ne devient pas psychanalyste ». Je ne suis pas sûre d’y avoir compris grand-chose. A ça, n’être pas devenue analyste. Mais j&#8217;aimerais pouvoir le dire : Je ne serai pas analyste. Je ne le serai pas, je ne le suis pas, voici pourquoi. En premier, viendrait  probablement ma satisfaction actuelle. Ma grande satisfaction actuelle. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="sixty">
<p><strong>« Comment on ne devient pas psychanalyste ».</strong></p>
<p>Je ne suis pas sûre d’y avoir compris grand-chose.</p>
<p>A ça, n’être pas devenue analyste.</p>
<p>Mais j&#8217;aimerais pouvoir le dire : Je ne serai pas analyste. Je ne le serai pas,  je ne le suis pas, voici pourquoi.</p>
<p>En premier, viendrait  probablement ma satisfaction actuelle. Ma grande satisfaction actuelle. La façon dont j&#8217;écris, le blog,  cet exercice, dont je me suis longtemps fait le reproche, qui paraît finalement pouvoir répondre de mes années d’analyse. En prolongation de cette pratique, à laquelle encore je m&#8217;adonne, de voir un psychanalyste, à un rythme certes moins soutenu qu&#8217;à BXL où a eu lieu ma &laquo;&nbsp;première tranche&nbsp;&raquo;, mais toujours régulier.</p>
<p><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/richter_10.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-3887" title="Gerhard Richter - Overpainted Photograph" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/richter_10-150x96.jpg" alt="Gerhard Richter - Overpainted Photograph" width="150" height="96" /></a>Cette satisfaction qui est la mienne d&#8217;être ce que je suis, enfantine peut-être mais, ma complicité, connivence d&#8217;avec mon corps, ma façon d&#8217;être, cet empilement ce jeu éventail de petites satisfactions qui seraient<br />
comme autant de cartes à jouer habilement maniées mélangées aérées lancées distribuées réparties, retournées, carrées. Elles auraient lieu un peu n&#8217;importe où,  n&#8217;importe quel lieu du corps, l&#8217;instant d&#8217;un regard rapidement passé, posé, d&#8217;un mouvement, le pli d&#8217;un vêtement, la matière d&#8217;une tissu, le poids des lunettes sur le nez, l&#8217;ombre heureuse d&#8217;un arbre sur la route, 3 feuilles rouges dans un marronnier, le couloir sombre de l&#8217;appartement.</p>
<p>Et si ça n&#8217;a pas été facile, de ne pas devenir analyste, c&#8217;est essentiellement parce que pendant quatorze ans, durée donc, de la première tranche, j&#8217;ai pensé que c&#8217;était ce que je ferais. C&#8217;était une certitude. Laquelle s&#8217;est effondrée, peu après un claquement de porte. Puisque c’est très brutalement que ma principale analyse s’est terminée. Mon analyste m’a mise à la porte ( je doute qu’il se soit douté que ce serait définitif)  <span style="text-decoration: line-through;">ou j’ai voulu la prendre</span>, j’ai quitté Bruxelles pour Paris.</p>
<p>Arrivée à Paris, les choses ne se sont pas vraiment passées comme j’aurais pu le croire.</p>
<p>Les analystes parisiens m’ont d’abord envoyée chez le psychiatre.</p>
<p>L&#8217;un d’entre eux a eu cette drôle d’idée de me dire, pensant peut-être me réconforter, que c’était une très bonne chose que de n’être pas analyste.</p>
<p>J’ai mis du temps à m’en remettre.</p>
<p>Cet analyste m’a alors parlé « d’effondrement de S1 ». Je veux bien le croire. Il n’empêche que je ne suis plus retournée le voir.</p>
<p>Enfin, pour contrebalancer peut-être, cette certitude, qui était la mienne, de devenir, d&#8217;être analyste, il y a ce que j&#8217;ai pu voir récemment :</p>
<p>On ne devient pas psychanalyste quand on a pris l’école pour ce qu’elle n’est pas. Quand on a pris l’Ecole et la passe, pour c e qu’elles ne sont pas.</p>
<p>Et on ne devient pas psychanalystes parce que les filles, c’est bête. Et qu’on n’est pas arrivée à poursuivre ses études parce qu’on ne savait « pas-tout ».</p>
<p>Cela m&#8217;est venu  en rêve, le mois dernier, comme j’avais décidé de chercher à en découdre avec les angoisses qui depuis des années me prennent au mois d’août .</p>
<p><a title="L’école, les filles, Lacan" href="http://www.disparates.org/delta/2009/08/lecole-les-filles-lacan/">Le premier rêve </a>m’a d’abord appris que l’école de mes humanités, les Dames de Marie, et celle de la Cause freudienne se confondaient dans mon esprit.</p>
<p>J’ai rêvé que Jacques Lacan était Directeur des Dames de Marie.</p>
<p>J’ai rêvé que les filles complotaient contre lui et que, malgré leur invitation à « rester avec elles malgré que je sois contre elles », je les ai trahies et dénoncées.</p>
<p>J’ai fait ce dessin</p>
<p><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/lecolelesfilleslacan.jpg"><img class="size-medium wp-image-3328 alignleft" title="lecolelesfilleslacan" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/lecolelesfilleslacan-530x376.jpg" alt="lecolelesfilleslacan" width="423" height="530" /></a></p>
<p><em> </em></p>
<p>J’ai vu que les filles étaient bêtes, et surtout qu’elles étaient des filles. J’ai vu que Lacan, lui, était un « génie ».</p>
<p>J’y ai reconnu mon aliénation.</p>
<p><em>Ou </em>les filles <em>ou </em>Lacan, et si j’avais l’un, je perdais les autres. Si je choisis les filles, j’aurai les filles amputées de l’école (savoir ou communauté de savoir? savoir universitaire ou savoir psychanalytique? désir de savoir?)  et de Lacan. Idem, si je choisis Lacan. Si ce n’est que je crois que si je choisis Lacan, je perds tout. L’école, les filles. Et le génie. Ou alors extrêmement solitaire, inconnu, incompris et méconnu (le génie).</p>
<p>Dans les deux cas,  l’école est perdue.  L’école comme cause perdue. C’est là où ça ne passe pas tout.</p>
<p>J’y ai compris ma « parano ». Elles complotent <em>parce que</em> je les trahis, <em>parce que</em> je ne me reconnais pas comme étant des leurs.</p>
<p>Mais elles complotent aussi parce que du martyr, j’ai fait un idéal. Cela, un autre rêve me la rappelé.</p>
<p><a title="lendemain 14, 9 heures – l’âtre éventuel" href="http://www.disparates.org/delta/?p=3484">Un rêve dont je dirai seulement que mon père y revient de la mort, tandis qu’un homme y revient de l’Afrique.</a></p>
<p>Je me suis demandé pourquoi l’Afrique. Et je me suis souvenue que le premier homme avec qui j’ai fait l’amour était mulâtre.</p>
<p>Je m’appelle Müller.</p>
<p>C’était bon pour le MUL, mais que venait faire l’ATRE aussi chaude que soit l’Afrique. Et je me suis souvenue que ma mère rêvait, fantasmait de mourir martyre. De ne pas trahir sa foi et de mourir brûlée à petit feu, sur des charbons ardents (maman, pardonne-moi, je sais que tu as honte, mais c’est pour la bonne cause !)</p>
<p>Brûlante Afrique, passion Christique, délétère dira-t-on. Lacan, patron saint et martyr.</p>
<p>Bon. Il y a la question de l’argent aussi. Du fric (Afrique). Mais elle n’est pas résolue. Personnellement, je me préfère sans, mais ça n’est pas pratique. Je passe.</p>
<p>Va donc pour la question du fric, mais je reste avec ma mère.</p>
<p><a title="02 08 09anne et jp ; le travail qu’elle ne fait pas et celui que je ne veux plus faire ; l’amour pré-génial" href="http://www.disparates.org/delta/?p=3369">L’amour. Et celui  des filles. L’homosexualité.</a></p>
<p><a title="02 08 09anne et jp ; le travail qu’elle ne fait pas et celui que je ne veux plus faire ; l’amour pré-génial" href="http://www.disparates.org/delta/?p=3369">Pour en parler le plus brièvement possible, je dirai, je le qualifierai, cet amour, d’amour « pré-génial ».</a></p>
<p><a title="02 08 09anne et jp ; le travail qu’elle ne fait pas et celui que je ne veux plus faire ; l’amour pré-génial" href="http://www.disparates.org/delta/?p=3369">Le terme n’est pas complètement de moi, d’un rêve encore.</a> J’ai donc rêvé  également que JC E me disait qu’il travaillait à un texte sur l’amour pré-génital. C’est en transcrivant ces mots que j’ai reconnu le « génie » (de Lacan) à propos duquel j’écrivais la veille.</p>
<p>Donc, ça donnait :</p>
<p align="center">génie ≈ génital</p>
<p>Ma mère, ma mère, ma mère, et le « génital ».</p>
<p>Comment elle s’appelle cette pulsion qui n’existe pas mais qui si « elle existait irait se faire f… dans l’Autre » ?</p>
<p>La pulsion génitale…</p>
<p>(Oui, je connais bien le Séminaire XI, mais ça fait très longtemps que je ne lis plus de psychanalyse. J’ai arrêté le jour où j’ai voulu écrire à mon tour. Mais ça n’a pas marché.)</p>
<p>Laissons là les mères et les filles, restons sûres du génie de Lacan, au passage glissons qu’on a deux frères géniaux.</p>
<p>J’ai donc rêvé beaucoup durant ces vacances. Par  2 fois, de l’Ecole des Dames de Marie, des « filles ». Dans le premier j’étais contre elles, dans le second je commençais avec elles, jusqu’à ce que je me retrouve seule. Dans ce rêve, une « meilleure » amie aimait un homme, mais son amour le mettait en fureur, la rendant très malheureuse. Elle vit cependant son amour payé de retour du moment où elle trouva une place, un travail.</p>
<p>Elle trouve une place et je n’en trouverai plus. De place pour m’asseoir en cours et prendre note. Cela se passe au moment où un professeur, une femme ( qui me déteste sans raison, mais qui ne m’a pas exclue de son cours, ça c’était celle qui m’aimait (sans raison) qui l’a fait) est remplacée par un homme (insignifiant).</p>
<p>Le récit de mon rêve passe alors du « nous » au « je ».</p>
<p>(Un homme vient à la place d’une femme).</p>
<p>Et je perds ma place. Peut-être pas directement à cause de l’homme, mais certainement à cause de mes absences. Je devais être très souvent absente. Tant et si bien que j’ai de longues années durant rêvé avoir à demander des notes, aux autres, qui n’avaient pas spécialement envie de me les passer (elle, n’est jamais là, et elle, n’en voudrait pas, payer, les conséquences !)</p>
<p>Et il m’a semblé, mais les deux choses me sont encore difficiles à coller, à associer, qu’à ce moment-là, je sortais tout le temps. Seule, la nuit. J’attendais que la maison soit endormie, revenais au petit matin. Faisais semblant d’aller à l’école, et revenais dormir dans ma chambre (nous habitions une très grande maison). La nuit, je dansais, je rencontrais des hommes. Ca  ne se sera pas très bien passé. Ou trop bizarrement. J’avais seize ans. Le fait est que je « couchais avec tout le monde » (hommes) – et m’étonnais (probablement) silencieusement (sans que ça se formule exactement) de n’être pas mariée. J’avais cru que c’était comme ça. Un homme, une femme, se rencontraient, se mariaient. Ils faisaient l’amour (« la plus belle chose du monde » avait dit ma mère). Et avaient des enfants (5).</p>
<p>Donc, d’un côté je me faisais baiser, de l’autre, je ne veux plus « pas-tout » connaître.</p>
<p>Dans les rêves de cet été, les choses aussi étaient bien séparées, 2 rêves des Dames et 2 rêves très violents avec des hommes qui veulent me tuer. Dans le premier, une femme me trahit (rit, m’a fait une bonne blague). Dans l’autre, une femme se sacrifie (pour me sauver se fait violer). Je trouve ensuite le lieu du sacrifice, une place vide, dans la terre, cerclée d’une roue astrale. (La roue, mon nom, meunier tu dors, Oh Jacques (mon père) pourquoi m’as-tu abandonnée).</p>
<p>C’est la violence de ces rêves que j’ai du mal à comprendre. La violence et l’effroi, l’épouvante. La même peut-être qui m’a poussée pendant des années, lorsque je faisais l’amour, à chercher, en pensées, les mots pour l’écrire, ce qui se passait, à ce moment-là. Rien qui pour moi, n’aie plus convoqué l’écriture (et l’analyse).</p>
<p>Revenons au « Comment on ne devient pas psychanalyste »… quand on a eu la grande passion de la psychanalyse.</p>
<p>Eventuellement, ajoutons auparavant tout de même ceci.</p>
<p>Dans le premier rêve dont il a été question, « L’école, les filles, Lacan », l’école de la Cause freudienne est également  personnifiée par ses analystes, auxquels je m’adresse (dans la loge de la concierge) pour les prévenir de ce qu’un abominable complot se trame contre Jacques Lacan. Ils n’en sont pas outre mesure alarmés. Et plus tard, après que j’aie refusé l’offre en mariage que me faisait une jeune fille (Anne-Marie, Stretter ?), pour acheter mon silence,  un homme, un psychanalyste (La Sagna ?) me … baise (excusez-moi du mot, j’en ai cherché d’autres, sans succès jusqu’à présent), alors que je suis gentiment allongée, telle la Sphynge en haut des escaliers qui mènent à la loge, dans le couloir d’entrée de l’Ecole (en face de moi, le même grand escalier, qui lui, mène au bureau du Directeur).</p>
<p>Je dis ça à cause de ce terme « baiser ». C’est le même que celui que j’ai utilisé quand je parlais des garçons que je rencontrais lors de mes escapades nocturnes.</p>
<p>J’ajoute, il me baise, et quand je le revois, circuler dans la salle des profs, je m’aperçois qu’il agit de même avec toutes les autres femmes (analystes, elles).</p>
<p>J’avais bien noté ça tout de suite, qu’à ce niveau-là, de l’intersection, la lunule, « ça baisait ».</p>
<p>Ca ne se passe pas au mieux, ça ne s’arrange pas avec l’amour, mais ça a lieu.</p>
<p>Je suis peut-être obligée d’ajouter que c’était là pour mon père péché mortel (j’étais vouée, à son grand désespoir, à l’enfer).</p>
<p>L’assomption de son propre sexe. Le rapport sexuel. L’<em>horror feminae</em>.</p>
<p>Je ne sais pas si l’on <em>devient</em> psychanalyste, pas plus que je ne sais si l’on <em>devient</em> femme.</p>
<p>Mais, je sais que c’est ce qui m’a retenue en analyse, qui m’a empêché de faire une passe de « petite fiancée éternelle » de la psychanalyse, faire qu’au moins ça se fasse, l’amour. Faire qu’il y ait ça dans ma vie. Rester dans la proximité de cet « impossible rapport sexuel, qui ne cesse pas de ne pas s’écrire. » A l’amour, je suis arrivée, venue (pas sans remous, remue-ménage).</p>
<p>Je sais aussi que la psychanalyse et son intelligence peut vous apprendre à vous mettre d’accord avec ce que vous ne pouvez vous empêcher de faire, et qui vous fait souffrir. Elle peut vous apprendre à vivre en dehors de ce que vous aviez tellement espéré, de ce que vous considériez comme la normalité, vous apprendre à apprécier, ô combien, votre a-normalité.</p>
<p>Est-ce que cela suffit à ne pas faire un psychanalyste.</p>
<p>Je veux encore  être analysante, toujours, et que les enjeux qui sont ceux de l’analyse restent brûlants, vivants. Titillants.</p>
<p>Mais je n’ai plus besoin d’être analyste.</p>
<p>Quant à être une femme. Il y a mon homme, il y a mon petit enfant. Nous vivons ensemble. Et ça se passe plutôt bien,</p>
<p>Paris, le 15 septembre 2009</p></div>
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		<title>ce genre de doute</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 16:28:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[ha ha]]></category>

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		<title>retour d&#8217;afrique</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 08:19:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
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		<category><![CDATA[rêves]]></category>
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		<description><![CDATA[rapidement j&#8217;ajoute, eau au moulin,  à propos de l&#8217;homme revenu, d&#8217;Afrique, l&#8217;Africain : le premier homme garçon que j&#8217;ai connu (au sens biblique) était MULATRE (albert) je m&#8217;appelle müller, ça vous fait le &#171;&#160;MÜL&#160;&#187; le fantasme de ma mère : mourir martyre, ne pas, trahir, sa foi. mourir, brûlée, vive sur des charbons ardents, à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="sixty">
<p>rapidement j&#8217;ajoute, eau au moulin,  <a title="lendemain 14, 9 heures – l’âtre éventuel" href="http://www.disparates.org/delta/?p=3484">à propos de l&#8217;homme revenu, d&#8217;Afrique, l&#8217;Africain</a> :</p>
<ol>
<li> le premier homme garçon que j&#8217;ai connu (au sens biblique) était <strong>MULATRE</strong> (albert)<br />
je m&#8217;appelle müller, ça vous fait le &laquo;&nbsp;<strong>MÜL</strong>&nbsp;&raquo;<br />
le fantasme de ma mère <strong>: </strong>mourir martyre, ne pas, trahir, sa foi. mourir, brûlée, vive sur des<br />
charbons ardents, à petit feu. ça vous fait<strong> &laquo;&nbsp;LÂTRE&nbsp;&raquo;<br />
ah ma mère, ce grand amour pré-génial<br />
ah mon lacan rêvé par moi grand saint et martyr de la psychanalyse<br />
</strong></li>
<li> <strong>L&#8217;A-FRIC</strong><br />
bon, là c&#8217;est compliqué. de fric je n&#8217;en ai point et déteste m&#8217;en faire. j&#8217;ai bien pensé à cette chose dite par miller<strong> </strong>à l&#8217;un de ses cours sur ce qui, selon lacan, pouvait motiver un psychanalyste,  une raison d&#8217;être analyste, laquelle ajouta-t-il n&#8217;avait pas été  la sienne : le fric. j&#8217;avais pensé, ha ha, moi qui déteste en avoir, qui n&#8217;aime rien tant que d&#8217;n'a&#8217;voir rien, ça pourrait m&#8217;en faire, une bonne de cause, d&#8217;être analyste, d&#8217;me faire un métier, et c&#8217;est peut-être ça, qu&#8217;il voulait me dire, l&#8217;ex-analyste, quand il ne cessait de me répéter  : vous savez, c&#8217;est un métier comme un autre. ha ha, mon indignation. mon petit <em>a </em>me ferait du fric&#8230;.</li>
<li><strong> Le retour<br />
</strong>ce rêve commence par mon père revenu de la mort. et se termine par la rencontre d&#8217;une homme revenu d&#8217;afrique ou africain<strong><br />
l&#8217;afrique, la mort (mon grand désir)<br />
</strong></li>
</ol>
</div>
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		<item>
		<title>treize</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 18:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>

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		<description><![CDATA[c&#8217;est aussi aujourd&#8217;hui l&#8217;anniversaire du (double) meurtre de mon oncle. jusqu&#8217;à ce que je le sache, jusqu&#8217;à ce que je connaisse cette date, très tardivement, pendant l&#8217;agonie la mort maladie de mon père, c&#8217;était souvent un jour où je tombais amoureuse. j&#8217;écrivais des textes, aussi, éclairs, que fièrement je signais. ceci s&#8217;inscrit encore dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="sixty">c&#8217;est aussi aujourd&#8217;hui l&#8217;anniversaire du (double) meurtre de mon oncle. jusqu&#8217;à ce que je le sache, jusqu&#8217;à ce que je connaisse cette date, très tardivement, pendant <span style="text-decoration: line-through;">l&#8217;agonie</span> la <span style="text-decoration: line-through;">mort</span> maladie de mon père, c&#8217;était souvent un jour où je tombais amoureuse. j&#8217;écrivais des textes, aussi, éclairs, que fièrement je signais.  ceci s&#8217;inscrit encore dans la catégorie du mois d&#8217;août.</p>
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		<title>A.-M.</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/09/a-m/</link>
		<comments>http://www.disparates.org/delta/2009/09/a-m/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 16:10:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[rêves]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Marie]]></category>
		<category><![CDATA[Duras]]></category>

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		<description><![CDATA[des anna maria ou anne-marie (voir  l&#8217;école les filles lacan et dans l&#8217;embrasure), il y en a eu plusieurs. j&#8217;en retrouve une. la photo ne date pas de l&#8217;époque des dames, mais des filles, de la sagesse (2° et 3° primaire). est-ce que nathalie était malade?  nathalie était peut-être souvent malade. Anne-Marie la sage. ~ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/IMG_0002.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3667" title="IMG_0002" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/IMG_0002-530x373.jpg" alt="IMG_0002" width="530" height="373" /></a></p>
<p><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/IMG_0003.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3669" title="IMG_0003" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/IMG_0003-530x354.jpg" alt="IMG_0003" width="530" height="354" /></a></p>
<p>des<strong> anna maria </strong>ou <strong>anne-marie</strong> (voir  <a title="L’école, les filles, Lacan" href="http://www.disparates.org/delta/2009/08/lecole-les-filles-lacan/">l&#8217;école les filles lacan</a> et <a title="dans l’embrasure" href="http://www.disparates.org/delta/?p=3548">dans l&#8217;embrasure)</a>, il y en a eu plusieurs. j&#8217;en retrouve une. la photo ne date pas de l&#8217;époque des dames, mais des filles, de la sagesse (2° et 3° primaire). est-ce que nathalie était malade?  nathalie était peut-être souvent malade.</p>
<p>Anne-Marie la sage.</p>
<p>~</p>
<p>de ce court post, je décide du titre : j&#8217;écris : A-M et je pense, alors quoi? <span style="font-size: large;"><em>Anne-Marie Stretter</em></span>?<br />
A-M Garavello, A-M Stretter&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>dans l&#8217;embrasure</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/09/vendredi-21-aout-2009/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 09:01:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[rêves]]></category>
		<category><![CDATA[fureur]]></category>

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		<description><![CDATA[vendredi 21 août 2009 &#8211; matin, heure digitale : 9:51. cette nuit, rêve encore des Dames de Marie &#8211; cours de Chimie / Bio avec prof. contre laquelle nous nous révoltons. entre 2 cours, nous réunissons, nous plaignons. sommes dans l&#8217;encoignure l&#8217;embrasement l&#8217;embrasure d&#8217;une porte (sortie). moi + les filles contre prof révolte passe, passage, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="background-color: #ffffff; float: right; width: 321px;"><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/instDames.gif"><img class="alignright size-full wp-image-3660" title="Dames de Marie" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/instDames.gif" alt="Dames de Marie" width="321" height="322" /></a></div>
<p>vendredi 21 août 2009 &#8211; matin, heure digitale : 9:51.</p>
<table style="width: 100%;" dir="ltr" border="0" cellspacing="5" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td style="width: 70%;" width="60%" valign="top">cette nuit, rêve encore des Dames de Marie &#8211; cours de Chimie / Bio avec prof. contre laquelle nous nous révoltons.<br />
entre 2 cours, nous réunissons, nous plaignons. sommes dans <span style="font-size: large;"><span style="text-decoration: line-through;">l&#8217;encoignure</span></span> <span style="font-size: large;"> l&#8217;<span style="text-decoration: line-through;">embrasement</span></span> <span style="font-size: large;"> l&#8217;embrasure </span><span style="font-size: large;"> d&#8217;une porte </span>(sortie).</div>
</td>
<td></td>
<td width="25%" valign="top"><span style="font-size: large;">moi + les filles</span> contre prof<br />
révolte<br />
<strong><span style="color: #ccffcc;"><span style="font-size: large;">passe</span></span></strong>, passage, entre 2<br />
[ mon lapsus calami : le coin venu à la place de l'ouverture ; le coin où je vais me coincer : qu'est-ce tu sais dans ton coin?]</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Je dis : &nbsp;&raquo; Et tu te rends compte, ce <span style="font-size: large;">livre</span>, d&#8217;Annie Ernaux, qui se passe pendant ses études secondaires, j&#8217;en ai lu seulement quelques lignes : insupportable ! insupportable! cette angoisse des examens ! n&#8217;ai pas pu continuer.&nbsp;&raquo;</td>
<td></td>
<td valign="top">angoisse, insupportable de l&#8217;école (racontée dans un <span style="font-size: large;">livre)</span></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Finalement, nous retournons en classe, c&#8217;est la fin de l&#8217;année, les examens sont finis mais nous avons encore cours (et je me demande pourquoi).<br />
Nous attendons l&#8217;annonce des résultats.<br />
C&#8217;est la dernière année. 6ème. après, fini les Dames de Marie.</td>
<td></td>
<td valign="top">c&#8217;est fini mais ça continue.<br />
angoisse des résultats.<br />
c&#8217;est la dernière année, l&#8217;année que j&#8217;aurai redoublée pour n&#8217;avoir pas <em>voulu </em>passer certains  examens.</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Il y a Nathalie F.</td>
<td></td>
<td valign="top">Nathalie n&#8217;était déjà plus aux Dames de Marie. Nous avions fait de la danse ensemble. Plus tard, elle a été danseuse chez  Béjart.</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Elle est très triste, amoureuse. Je crois que je suis moi amoureuse d&#8217;elle. Je suis près d&#8217;elle, c&#8217;est agréable, elle est triste, je triste aussi. (Plus tard, N. rentrée dans compagnie Béjart). Elle s&#8217;approche de l&#8217;homme dont elle est amoureuse, il est avec deux autres hommes. Elle lui saute dessus, il est <strong>furieux</strong>, il s&#8217;en va.</td>
<td></td>
<td valign="top">je l&#8217;aime, elle une femme, elle aime, elle, un homme, qui lui en éprouve de la fureur contre elle</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Mais l&#8217;un de ses amis revient et prend emporte <strong>deux books</strong> de Nathalie (books de <strong>présentation de travaux graphiques</strong>. Nathalie pas graphiste : Mireille, l&#8217;était.) Nathalie reviendra ensuite, radieuse, parce qu&#8217;elle <strong>a trouvé du travail</strong> grâce aux books. L&#8217;homme <strong>est maintenant amoureux d&#8217;elle</strong> et moi je suis <strong>très très triste</strong>.</td>
<td></td>
<td valign="top">si BOOK/livre/présentation  &#8211;&gt; alors travail &#8211;&gt; alors amour possible<br />
amour d&#8217;un home dont je suis en fait moi amoureuse</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Entre-temps, comme voulons retourner au cours, sommes arrêtées dans la cour, parce que très en retard. On nous dit : &laquo;&nbsp;C&#8217;est pas possible ! <span style="font-size: large;"><strong>On va toutes vous faire redoubler! &nbsp;&raquo; </strong></span>PANIQUE</td>
<td></td>
<td valign="top">REDOUBLER</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">il y a <strong>un bus </strong>qui est cassé. il faut le faire remplacer. nous disons qu&#8217;on ne peut pas nous demander ça maintenant, sinon on va se faire encore plus remarquer (comme étant celles qui <strong>cassent le matériel</strong> même si de ce crime nous sommes innocentes), et sommes encore plus sûres d&#8217;avoir à redoubler.</td>
<td></td>
<td valign="top"><span style="font-size: large;"><span style="color: #ff9900;">BUS CASSE</span></span></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Finalement, pouvons retourner en classe. Mais la prof avec qui nous avions eu des problèmes (et qui en fait un prof qui <em>ME </em>détestait) est partie. Elle en a eu assez. Elle est remplacée par un <strong>petit homme</strong>.</td>
<td></td>
<td valign="top">femme (qui me détestait) remplacée par un homme (insignifiant).</p>
<p>( <span style="font-size: large;">un homme vient à la place d&#8217;une femme</span>)</p>
<p>(et c&#8217;est ici que dans le rêve ça passe de NOUS à JE)</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Je ne trouve <span style="font-size: large;">pas de place </span>pour m&#8217;asseoir. Je n&#8217;arrive pas à prendre de notes. Je me demande à qui je vais pouvoir <span style="font-size: large;">emprunter des notes</span> ( beaucoup par le passé rêvé de ça, il est vrai que j&#8217;avais en réalité beaucoup à le faire, compléter mes notes: je n&#8217;allais jamais au cours. les filles au fond n&#8217;étaient pas très sympa avec ça. ça devait les énerver que je n&#8217;aille pas au cours et que je cherche à ne ne pas en payer les  conséquences. d&#8217;habitude, je demandais à nathalie, mais je n&#8217;étais jamais sûre d&#8217;en avoir de complètes. je veux dire que nathalie non plus, ma meilleure amie, ne se montrait pas très &laquo;&nbsp;volontaire&nbsp;&raquo;. et je n&#8217;osais pas trop insister.<br />
le schéma était toujours le même:  &nbsp;&raquo; dis, tu me prêterais tes notes? tu peux me les apporter ?  &#8211; oui oui bien sûr&nbsp;&raquo;. et puis, les notes ne venaient jamais. )</td>
<td></td>
<td valign="top">pas de place parmi les filles, plus de place, <span style="font-size: large;"><strong>à cause de mes absences ; pas de place, pas de notes</strong>.</span><br />
demande de notes qui n&#8217;aboutit pas. comme le début d&#8217;une parano<br />
sentiment d&#8217;exclusion.<br />
filles et moi nous séparons.</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">J&#8217;essaie de suivre le cours <em>sans prendre note</em>. Debout.<br />
C&#8217;est là que je trouve une place auprès de Nathalie. Il y a toutes ces inquiétudes à propos du redoublement. Une fille revient en disant qu&#8217;elle a <em>trouvé une place</em>. Je ne sais pas exactement de quoi. C&#8217;est lié à l&#8217;école et à l&#8217;école de <span style="font-size: large;">Régentes</span>. (ma mère, &laquo;&nbsp;régente&nbsp;&raquo;). Je me dis mais enfin, nous <strong>ne sommes &laquo;&nbsp;qu&#8217;assistantes-psycho&nbsp;&raquo;</strong> (!!!)</td>
<td></td>
<td valign="top">L&#8217;autre trouve du travail. Régente ! comme ma mère = ma mère a du travail<br />
avoir du travail = avoir une  place</p>
<p>moi exclue du travail</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">les filles sont un peu jalouse. une sœur (là, c&#8217;est de la vraie romantisation de la part du rêve, parce que des sœurs, aux Dames de Marie, il n&#8217;y en avait plus, ou plus qu&#8217;une, qui d&#8217;ailleurs n&#8217;enseignait pas. circulait vieille sans rien faire dans l&#8217;école, souriante.)  elle lui dit qu&#8217;elle a gagné, réussi son année, qu&#8217;elle aura donc le travail. Il s&#8217;agit de nouveau peut-être de cette Anne-Marie ou Annamaria, celle qui me proposait de se marier avec moi dans le rêve <a title="L’école, les filles, Lacan" href="http://www.disparates.org/delta/2009/08/lecole-les-filles-lacan/">les filles l&#8217;école lacan</a>.</td>
<td></td>
<td valign="top">que dire de cette <a title="A.-M." href="http://www.disparates.org/delta/?p=3668">anne-marie annamaria</a>, c&#8217;est une fille très très loin de moi, dont je ne suis pas l&#8217;amie pour qui j&#8217;éprouve du respect, respect partagé. réciproque, je crois. qui est très &laquo;&nbsp;moyenne&nbsp;&raquo;, sans éclat, sans rien qui ne dépasse, extrêmement sage, en apparence. qui fait tout ce qu&#8217;il faut faire. et à qui finalement, les choses réussissent, même si ce n&#8217;est pas de façon brillante. elle est gentille.</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Puis, il y a l&#8217;histoire de Nathalie et de ce type dont elle est amoureuse.</td>
<td></td>
<td valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Le rêve finit donc assez tristement pour moi. Je suis seule.</td>
<td></td>
<td valign="top">JE SUIS SEULE ( barrée des  autres filles,<br />
du travail,<br />
d&#8217;une place,<br />
de l&#8217;amour.)</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Et  je ne sais pas si je vais redoubler à cause de <span style="font-size: large;">ce prof qui me déteste, dont je raconte même qu&#8217;elle m&#8217;a exclue du cours </span>( et d&#8217;ailleurs, c&#8217;est même pas sûr qu&#8217;elle ne m&#8217;ait pas, viré du cours. <span style="font-size: large;">non, ce n&#8217;est pas elle, c&#8217;est cette autre prof, qui elle m&#8217;aimait. qui m&#8217;a exclue de  son cours. ha ha. le prof. qui ressemblait à marguerite duras, quand j&#8217;y pense</span>.)</td>
<td></td>
<td valign="top">prof qui ne m&#8217;aime pas = prof qui m&#8217;aime<br />
prof = celle qui sait<br />
prof m&#8217;exclut<br />
celle qui m&#8217;aime/me déteste.<br />
prof femme remplacée ensuite par prof homme, insignifiant.</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">~</p>
<p>Est-ce que tous ces rêves c&#8217;est là pour indiquer que le plus dur du mois d&#8217;août, c&#8217;est ça: septembre qui vient. La rentrée?</p>
<p>les examens de passage. en septembre. celui que je n&#8217;ai pas voulu passer sous prétexte que je ne connaissais <strong>pas tout</strong>.</p>
<p>celui de math où je disais à la prof qu&#8217;il ne fallait pas me faire passer, parce que si j&#8217;avais tiré au sort l&#8217;autre question, je n&#8217;aurais pas su répondre, parce que cette démonstration-là je ne savais pas la faire, ou si je la savais, très bien, je n&#8217;aurais pas voulu la faire, parce que je ne la comprenais pas.</td>
<td></td>
<td valign="top">j&#8217;aurais voulu <span style="font-size: large;">tout (savoir)</span> or <span style="font-size: large;">pas-tout</span> &#8211;&gt; donc, pas digne de passer examens, de réussir</p>
<p>vous savez, les gens disent : &laquo;&nbsp;perfectionniste&nbsp;&raquo;.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>~~~~</p>
<p>Annick vient tout à l&#8217;heure, pour le week-end. Je veux  auparavant acheter un, des cadeaux pour F, son anniversaire dimanche. J&#8217;ai l&#8217;impression que je n&#8217;aurai pas le temps de travailler, ennuyant.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>bêtises</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/09/betises/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 09:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[aliénation / séparation]]></category>
		<category><![CDATA[l'école les filles lacan]]></category>

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		<description><![CDATA[8:54 La  rentrée de Jules, c&#8217;est demain. Je vois de + en + mal de près, faut que je fasse quelque  chose. Il a été question, dans ma tête, que j&#8217;ouvre un cabinet de psychanalyste &#8211; avant toute chose je crois, pour gagner de l&#8217;argent (!), ensuite et mais aussi , à cause du rêve [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>8:54</h3>
<p><em>La  rentrée de Jules, c&#8217;est demain.</em></p>
<p><em>Je vois de + en + mal de près, faut que je fasse quelque  chose.</em></p>
<p>Il a été question, dans ma tête, que j&#8217;ouvre un cabinet de psychanalyste &#8211; avant toute chose je crois, pour gagner de l&#8217;argent (!), ensuite et mais aussi , à cause du rêve <a title="L’école, les filles, Lacan" href="http://www.disparates.org/delta/2009/08/lecole-les-filles-lacan/">Les filles (L&#8217;école) Lacan</a></p>
<p>Ou les filles Ou Lacan et si j&#8217;ai l&#8217;un je perd les autres. Si je choisis les filles, j&#8217;aurai les filles amputées de l&#8217;école (savoir ou communauté de savoir? savoir universitaire ou savoir psychanalytique? désir de savoir?)  et de Lacan (génie). Idem, si je choisis Lacan. Si ce n&#8217;est que je crois que si je choisis Lacan, je perds tout. L&#8217;école, les filles. Et le génie. Ou alors extrêmement solitaire, inconnu, incompris et méconnu (le génie).</p>
<p>Dans les deux cas,  l&#8217;Ecole est perdue.  L&#8217;école comme cause perdue. D&#8217;où, j&#8217;en ai déduit, il &laquo;&nbsp;faut&nbsp;&raquo; aller vers l&#8217;école où je deviendrai analyste parmi les autres analystes.</p>
<p>Ce qui est curieux, c&#8217;est que là, pour le moment, je n&#8217;aurais envie de renoncer à rien de ce qui fait ma vie actuellement.<br />
ni mon analyse,<br />
ni mon analyste,<br />
ni l&#8217;écriture de ce journal,<br />
ni sa publication sur internet,<br />
ni mon travail,<br />
ni ma famille,<br />
ni Jules, ni Frédéric &#8211; bien évidemment.</p>
<p>Ma vie bien remplie pour le moment, et je n&#8217;aimerais comprimer aucun de ses temps de &#8230; lATENCE (?)</p>
<p>enfin, c&#8217;est comme si j&#8217;envisageais de devenir analyste, je perdais perdrais je deviendrais tout à fait autre devrais devenir tout à fait quelqu&#8217;un d&#8217;autre, plus du tout moi &#8211; et que je perdrais tous mes problèmes</p>
<table border="0" cellspacing="2">
<tbody>
<tr>
<td align="right">vide</td>
<td align="center">analyse</td>
<td>débats</td>
</tr>
<tr align="right">
<td>latence</td>
<td align="center">écriture</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td align="center">travail</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>ha ha</p>
<p>alors alors l&#8217;école ? ce que serait l&#8217;école ? ce que ça représenterait ? un certain savoir (?)</p>
<p><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/IMG.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3731" title="IMG" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/IMG-405x530.jpg" alt="IMG" width="405" height="530" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>je t&#8217;oppose mon retard alors viens</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/09/intermede/</link>
		<comments>http://www.disparates.org/delta/2009/09/intermede/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 08:56:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[balayage]]></category>
		<category><![CDATA[retard]]></category>

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		<description><![CDATA[01:16 Quant à moi, je prendrais bien un peu de retard. C&#8217;est volontiers que je reprendrais de ce délicieux retard. Vous, enfin, mon bon retard. La joie qui est la mienne de pouvoir vous annoncer ce retard. Chronique d&#8217;un retard annoncé. Je me balaie Tu te balaies Il se balaie Nous nous balayons Longtemps, je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>01:16</h3>
<p>Quant à moi, je prendrais bien un peu de retard.</p>
<p>C&#8217;est volontiers que je reprendrais de ce délicieux retard.</p>
<p>Vous, enfin, mon bon retard.</p>
<p>La joie qui est la mienne de pouvoir vous annoncer ce retard.</p>
<p>Chronique d&#8217;un retard annoncé.</p>
<p>Je me balaie</p>
<p>Tu te balaies</p>
<p>Il se balaie</p>
<p>Nous nous balayons</p>
<p>Longtemps, je me suis balayée de bonne heure!</p>
<p>En retard, à la bonne heure !</p>
<p>Le loup et le retard.</p>
<p>Sur son arbre perché, un retard.</p>
<p>Je suis Jean sans terre. et toi, qui es-tu?</p>
<p>Je suis Jean Sampeur.</p>
<p>Je suis sûre  que Jules a cherché à vomir.</p>
<p>La faute, le phallus. Je vous renvoie à ce texte de Sterck-Devos sur l&#8217;erreur d&#8217;interprétation. Sa conclusion fut qu&#8217;il n&#8217;y avait pas d&#8217;erreur possible. Contre quoi je me révoltai.</p>
<p>Ce retard embrasé,<br />
ce paysage aussi.</p>
<p>Au bout de ses ongles, géographies rouges désuettes</p>
<p>Je l&#8217;aime au-delà de tout. Je peux bien le dire, il est mort.</p>
<p>Retard. Retard et séparation. Retard est séparation.</p>
<p>Lapoisse, c&#8217;est pas donné comme nom. Ne se balaie pas qui peut.</p>
<p>Les amant zen retard.</p>
<p>Les amants ZAN ont le mérite d&#8217;exister.</p>
<p>J&#8217;arrive en retard à la nouvelle école.</p>
<p>Le retard est la politesse de l&#8217;art.</p>
<p>Il faut décoller, faut-il pas?</p>
<p>Ecrit dans le noir</p>
<p>Raisons</p>
<p>Ensuite, plus ou moins arbitrairement, s&#8217;arrêter.</p>
<p>J&#8217;ai tellement besoin d&#8217;eux.</p>
<h3>MATIN</h3>
<p>danseur acteur trapéziste fildefiériste analyste.</p>
<p>1er septembre<br />
1er septembre<br />
1er septembre</p>
<p><strong>IL PLeut</strong><br />
et Jules n&#8217;a pas 37°2</p>
<p>d&#8217;écoler.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>agression</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/08/3703/</link>
		<comments>http://www.disparates.org/delta/2009/08/3703/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 08:32:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[et le reste]]></category>
		<category><![CDATA[rêves]]></category>
		<category><![CDATA[épouvante]]></category>
		<category><![CDATA[trahison]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.disparates.org/delta/?p=3703</guid>
		<description><![CDATA[nuit de, de samedi à dimanche, du 22 au 23 août anniversaire de frédéric je ne sais pas du tout si c&#8217;est le bon moment pour écrire et si je ne ferais pas mieux de retourner dormir, d&#8217;autant que je viens de boire une tasse de lait chaud. annick là. travaillé toute la journée, arrivée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>nuit de, de samedi à dimanche, du 22 au 23 août</h3>
<p><em><span style="color: #ffff99;">anniversaire de frédéric</span><br />
je ne sais pas du tout si c&#8217;est le bon moment pour écrire et si je ne ferais pas mieux de retourner dormir, d&#8217;autant que je viens de boire une tasse de lait chaud. annick là. travaillé toute la journée, arrivée hier soir. avons beaucoup trop bu. </em></p>
<p><em>noter le plus rapidement possible, les cauchemars d&#8217;hier.</em></p>
<p><strong>un puis plusieurs</strong> hommes très massifs régulièrement m&#8217;attaquent me <strong>frappent </strong>très violemment &#8211; par exemple avec un <strong>tronc d&#8217;arbre</strong>. je ne sais pas comment ils arrivent à trouver autant de <strong>façons de frapper</strong>. j&#8217;ai extrêmement peur et mal. je ne sais comment j&#8217;arrive, par moments,  à leur échapper.</p>
<p>je fuis avec d&#8217;autres fuyards. est-ce que ce sont des <strong>gitans</strong>. <strong>une jeune femme parmi eux</strong>. sont de petite taille, les fuyards, assez misérables et basanés. il y a des enfants aussi. et d&#8217;autres femmes, plus âgées, <strong>&laquo;&nbsp;des tantes&nbsp;&raquo;</strong>. elles portent <strong>de longues et lourdes robes, qui les couvrent complètement,</strong> sont un peu épaisses.</p>
<p>sommes parfois obligés de courir très vite.</p>
<p><em>vais me coucher maintenant, je crois que je pourrais m&#8217;endormir. </em></p>
<h3>lundi</h3>
<p><em>pensais que me souviendrais de la suite du rêve mais</em></p>
<p>A un moment, en ai tellement assez, de me faire agresser que je décide de <strong>faire celle à qui ça plaît&#8230; sexuellement</strong>. je dois avouer que ça marche. un temps. plus tard, ça recommence et je n&#8217;arrive plus à recourir à mon stratagème. à un moment donné, je suis morte. et la femme, la jeune fille qui était avec les <span style="text-decoration: line-through;">gitants </span>gitans s&#8217;avère être la complice des hommes. elle rit de toutes ses forces avec eux, de la bonne farce qu&#8217;elle m&#8217;a faite.</p>
<p>mais je ne suis pas tout le temps morte. plus tard, j&#8217;en ai tellement assez, que je crie &laquo;&nbsp;maman, papa&nbsp;&raquo; de toutes mes forces, pour qu&#8217;ils me réveillent. mais ne viennent pas. finalement crie : &laquo;&nbsp;jean pierre, jean pierre&#8230;&nbsp;&raquo; me rends compte que suis trop loin de sa maison, me rapproche, mais il ne m&#8217;entend pas, ne me réveille pas.</p>
<p>~</p>
<p>cet homme, ces hommes, l&#8217;un d&#8217;entre-eux, le premier, ressemble à 1 homme qui m&#8217;a plus, blond, que j&#8217;ai récemment revu en photo sur internet. je ne sais plus comment il s&#8217;appelait.</p>
<p>~~</p>
<p><em>update du 14 septembre (soit aujourd&#8217;hui, jour où je recopie ici, sur le blog ces notes prises dans un carnet)</em> :</p>
<p>cet homme, c&#8217;est celui du rêve que j&#8217;ai retravaillé hier, <a title="dans l’embrasure" href="http://www.disparates.org/delta/?p=3548">le deuxième rêve à propos des dames de marie, de l&#8217;école. </a>cet homme, c&#8217;est l&#8217;homme dont nathalie est amoureuse, qui la repousse furieux quand elle lui saute dessus, mais qui peut l&#8217;aimer quand elle trouve du travail (place, métier).</p>
<p>quel rapport entre ce rêve et celui <a title="Dimanche matin" href="http://www.disparates.org/delta/?p=3507">où une femme se <em>sacrifie </em>pour me<em> </em> sauver</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>jeudi 20 août 2009</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/08/jeudi-20-aout-2009/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 22:42:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>

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		<description><![CDATA[10:38 c&#8217;est vrai que je vais déjà beaucoup mieux, c&#8217;est ce que je viens d&#8217;écrire à L., à l&#8217;instant. il a eu raison le docteur G. (avec son demi-solian). je ne sais pas si je dois recopier ce carnet, le retaper. ou continuer comme ça. comme ça, c&#8217;est beaucoup plus rapide. c&#8217;est ce que je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>10:38</p>
<p>c&#8217;est vrai que je vais déjà beaucoup mieux, c&#8217;est ce que je viens d&#8217;écrire à L., à l&#8217;instant. il a eu raison le docteur G. (avec son demi-solian).</p>
<p>je ne sais pas si je dois recopier ce carnet, le retaper. ou continuer comme ça. comme ça, c&#8217;est beaucoup plus rapide. c&#8217;est ce que je veux. rapide et effectif. dès que je me mettrai à retaper, ça va traîner. mais ce serait aussi une façon de me relire, de me relire avec un peu plus de distance. ah cela dit la distance que je mets à chercher à <em>mettre en page </em>peut devenir infranchissable, absurde. abyssale. j&#8217;entends le clavier bien tempéré de bach, au piano, A. Brendel.</p>
<p>23:10</p>
<p>ah. perdu mon téléphone.</p>
<p>23:15</p>
<p>perdu stylo aussi. commencé à recopier ce carnet sur le blog. alors évidemment, perdu encore un temps fou.</p>
<p>je me suis dit : si je me recopie, ça me permettra de me relire. ha ha. ne pas croire que je dis tout, ici. que je n&#8217;ai pas mes secrets.</p>
<p>depuis hier, ou avant-hier, non hier, Jules au centre de loisirs. il ne voulait pas, mais il s&#8217;amuse bien. bien bien bien. beaucoup. oui, cela se voit, se sent. à son retour, je le mets au bain, où il reste des heures. quel enfant joyeux. a appris à la piscine de reuilly où nous sommes allés la semaine dernière, à n&#8217;avoir plus peur de la douche. ah, son plaisir. que cela lui fait du bien, une peur en moins. tu n&#8217;entends pas le bruit du marqueur sur le papier.</p>
<p>là, frédéric râle parce qu&#8217;il s&#8217;est fait piquer par des moustiques. mais il suffit de mettre de la crème.</p>
<p>&laquo;&nbsp;a &#8211; o &nbsp;&raquo; : jules me disait aujourd&#8217;hui  : &laquo;&nbsp;là-haut, ça s&#8217;écrit &#8216;a &#8211; o&#8217;.&nbsp;&raquo;</p>
<p>cet enfant m&#8217;extasie. il a compris un truc, non?</p>
<p>bye bye.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>matin, 19 août, mercredi (lendemain dla nuit) (où il sera question de l&#8217;amour du psychanalyste)</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/08/matin-19-aout/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 11:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[ex-a]]></category>
		<category><![CDATA[l'amour de l'analyste]]></category>

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		<description><![CDATA[11:11 reçu réponse de L. à mon mail de cette nuit. promet de me lire. hors or, ce que j&#8217;écris (à la main) dans ce carnet est illisible. 14:39 électricité dans les bras. 1 pêche, 32° C, demi-solian, vu docteur G (lui qui) 14:41 plus de pêche ~ ai fait des courses chez SIMPLY MARKET, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>11:11<br />
<strong>reçu réponse de L. </strong>à mon mail de cette nuit. promet de me lire. <span style="text-decoration: line-through;">hors </span>or, ce que j&#8217;écris (à la main) dans ce carnet est illisible.</p>
<p>14:39<br />
électricité dans les bras. 1 pêche, 32° C, <strong>demi-solian</strong>, vu docteur G (lui qui)</p>
<p>14:41<br />
plus de pêche</p>
<p>~</p>
<p>ai fait des courses chez SIMPLY MARKET, ça m&#8217;a <strong>vidé l&#8217;esprit</strong>. acheté de nouveaux marqueurs. mais continue à écrire avec ce stylo que je  tiens de mon père, qui me fait une écriture trop calligraphiée &#8211; s&#8217;enthousiasme un peu trop pour les boucles- mais qui est agréable.</p>
<p>les majuscules, je n&#8217;y arrive pas. les minuscules, l&#8217;idée le sentiment d&#8217;une phrase infinie &#8211; une phrase qui n&#8217;en finirait pas. quand je pense que j&#8217;ai écrit un livre qui s&#8217;appelait <strong><em>De très phrases, très.</em></strong> Tant chaque phrase y était travaillée et retravaillée.</p>
<p>~</p>
<p><strong>oublier que L. </strong>a promis de me lire, essayer.</p>
<p>~</p>
<p><strong>X**, l&#8217;ex-analyste, était-il amoureux de moi ?</strong> c&#8217;est cette pensée qui me révoltait cette nuit.  pensée ne pourrait me venir que dans la nuit, dans l&#8217;angoisse. autrement impossible à soutenir. c&#8217;est de cela également, à cause de cela que je n&#8217;avais pas envie de voir le docteur G. pas envie qu&#8217;il acquiesce, renchérisse, m&#8217;interroge. s&#8217;interroge. vienne à conclure. ce qu&#8217;il a fait. il est vrai que je parlais  avec un visage de madeleine, éplorée, dans la souffrance, et sans trop le regarder.  avançant des anecdotes, puis  tentant de les rattraper.</p>
<p>que faire de cela.</p>
<p>est-ce moi qui suis malade.</p>
<p>quand je le lisais cette nuit, il m&#8217;a semblé qu<strong>&#8216;il n&#8217;aurait pu.</strong></p>
<p>qu&#8217;est-ce que je fais? je décide d&#8217;écrire ce livre auquel je pensais cette nuit? je me débarrasse de cette histoire?</p>
<p>et qu&#8217;est-ce qui s&#8217;est passé ici, à paris, après. qui a <strong>dégonflé vidé le ballon la baudruche </strong>qui faisait toute ma vie.</p>
<p style="border-style: solid; border-width: 1px; padding: 15px;"><span style="font-size: medium;">mon désir d&#8217;être analyste ne se serait soutenu que de l&#8217;inconscience d&#8217;être aimée,<br />
soutenue dans ce désir, par mon psychanalyste.</span></p>
<p>s&#8217;agissait-il de transfert? de la forme particulière de mon transfert? me croire aimée.</p>
<p>que faire? écrire? me souvenir?</p>
<p>~</p>
<p style="border-style: solid; border-width: 13px; padding: 0pt 0pt 0pt 10px; width: 120px; float: right; margin-bottom: 15px;">fantasme</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;">est-ce qu&#8217;il m&#8217;aime?<br />
et s&#8217;il m&#8217;aimait et ne me le disait ? le péché &#8211; à mes yeux, le péché, le grand manquement.<br />
il m&#8217;aime de toute façon.<br />
il n&#8217;aime même que moi.</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;">- Ah ça, il y en a qui ont de la chance!&nbsp;&raquo; quand je lui parle du fait que je vais aider JP à écrire son livre</p>
<p style="border-style: solid; border-width: 13px; margin: 10px; padding: 0pt 0pt 0pt 10px; width: 120px; float: right;">hasard</p>
<p style="padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;">il vient habiter près de chez moi. puis, redéménage et habite en face de chez moi, sous ma fenêtre. à mes pieds.</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;">quand je quitte bruxelles, il assiste à tout mon déménagement depuis la fenêtre de son bureau. l&#8217;immense élévateur. il sort de chez lui au moment où je pars en voiture. avec ma mère, reprenons la voiture sur la place. il sort de chez lui. me regarde partir.</p>
<p style="border-style: solid; border-width: 13px; margin: 0pt; padding: 0pt 0pt 0pt 10px; width: 270px; float: right;">il n&#8217;aimait pas fort, n&#8217;être pas aimé.</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;">- Je suis fâchée contre vous!<br />
- Encore !</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;"><em>avant-dernière séance</em><br />
il s&#8217;énerve quand je lui cite L. (qui deviendra par la suite mon analyste). se rassérène quand je lui dis que de toute façon, lui ou un autre, lui L. ou un autre, ce serait pareil : je suis méfiante. je sais qu&#8217;il me &laquo;&nbsp;décevra&nbsp;&raquo; également.</p>
<p style="border-style: solid; border-width: 13px; margin: 0pt; padding: 0pt 0pt 0pt 10px; width: 250px; float: right;">c&#8217;est vrai que c&#8217;est n&#8217;importe quoi</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;">- ah non, je n&#8217;irai pas en analyse avec L. non non non, lui, je me le réserve (pour la bagatelle&#8230;)<br />
- m&#8217;enfin ! c&#8217;est n&#8217;importe quoi ça, vraiment n&#8217;importe quoi !</p>
<p style="border-style: solid; border-width: 13px; margin: 0pt; padding: 0pt 0pt 0pt 10px; width: 120px; float: right;">fantasme</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;">avoir fait ce qu&#8217;il voulait. n&#8217;avoir plus rien décidé sans l&#8217;avoir au préalable consulté. avoir parfois agi contre son gré. mais ce qu&#8217;il voulait par dessus tout, pour moi : LES ETUDES !!! histoire de l&#8217;art, mathématiques.</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;">j&#8217;avais cessé d&#8217;y aller. je lui  avais écrit une lettre, où je l&#8217;attaquais, lui disais que peut-être il ne s&#8217;intéressait pas suffisamment au monde, n&#8217;était pas suffisamment <em>dans </em>le monde (!) quand j&#8217;étais revenue, l&#8217;avais rappelé, il s&#8217;était montré très froid, n&#8217;avait pas voulu que je m&#8217;allonge sur le divan, m&#8217;avait assise en face de lui. je ne sais plus ce qu&#8217;il voulait. pratiquement que je lui promette de plus lui dire des choses pareilles. non, il a commencé en me disant : vous êtes consciente de ce que vous avec fait. non, non, non. je ne voyais pas et je ne vois toujours pas. allons, allons, réfléchissez. écoutez, je veux bien qu&#8217;on reprenne, mais plus jamais ça. d&#8217;accord. sinon, c&#8217;est fini.<br />
le clash.<br />
mon cœur battait à tout rompre, j&#8217;étais prête à tout promettre. seigneur, cette peur qu&#8217;il m&#8217;a mise !</p>
<p style="margin-bottom: 15px; padding: 0 0 0 10px; border-left-style: solid; border-left-width: 13px;"><em>après</em><br />
son soulagement que je lui annonce que je suis en analyse chez G.</p>
<p>(interrompue par un coup de fil)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>nuit. angoisse, fureur.</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/08/nuit-de-mardi-a-mercredi/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 09:47:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[bourdonnement]]></category>
		<category><![CDATA[fureur]]></category>
		<category><![CDATA[insomnie]]></category>
		<category><![CDATA[l'amour de l'analyste]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>

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		<description><![CDATA[ne dors pas, furieuse. furieusement travaillé la journée jusqu&#8217;à trop maintenant douleurs picotements. ce travail à  l&#8217;ordinateur me détraque. tenue éveillé par colère contre X**, ex-analyste, comme si c&#8217;était lui qui était  responsable de tout ça. ne sais que faire de cette colère. pourquoi faut-il que je ressente ça. pris une aspirine. ~ plus  tard. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ne dors pas, <strong>furieuse</strong>. furieusement travaillé la journée jusqu&#8217;à trop maintenant douleurs picotements. ce travail à  l&#8217;ordinateur me détraque. <strong>tenue éveillé par colère contre X**, ex-analyste,</strong> comme si c&#8217;était lui qui était  responsable de tout ça. ne sais que faire de cette colère. pourquoi faut-il que je ressente ça. pris une <strong>aspirine</strong>.</p>
<p>~</p>
<p>plus  tard. <strong><br />
écrit à L</strong>. (analyste actuel) pour me <strong>plaindre</strong>. appel à l&#8217;aide. la seule chose à faire à mon avis qui puisse être efficace. pour ce que j&#8217;ai. douleurs membres. aspirines encore. lis maintenant un article de cet ex-analyste, histoire de vérifier. s&#8217;il était aussi mauvais que ce que &#8211; dans mon oreille droite le <strong>bourdonnement </strong>d&#8217;une abeille (!)</p>
<p>~</p>
<p>oreilles sifflent. serpents sur nos têtes. et je me sens coupable d&#8217;avoir voulu que l&#8217;autre soit <strong>coupable</strong>.</p>
<p><strong>Eugène Traktacus</strong>. nom d&#8217;un roman que j&#8217;ai écrit. <strong>Qui a le <em>traK </em>et qui <em>accuSe</em>.</strong> avait dit JP*. roman qui m&#8217;était venu quand j&#8217;ai découvert lacan.</p>
<p>Alors quoi, j&#8217;ai le trac, j&#8217;accuse X* ?</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Roger et les simili-mystiques</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/08/dimanche-matin/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Aug 2009 08:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[rêves]]></category>
		<category><![CDATA[fureur]]></category>
		<category><![CDATA[mystiques et sacrifice]]></category>
		<category><![CDATA[roger]]></category>
		<category><![CDATA[roue astrale]]></category>
		<category><![CDATA[suicide]]></category>

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		<description><![CDATA[Dimanche matin Donn, joli Donn, beau Donn, Donn aimé&#8230; 10 heures. sommes tous là, en pijama, tous = nous, f v et j + parents de f. mais retournerais bien me coucher. ~ que de rêves. poursuivie méchamment par Roger et une bande de simili-mystiques (façon l&#8217;homéopathe). Roger me coupe à la lame de rasoir, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Dimanche matin</h3>
<p><em>Donn, joli Donn, beau Donn, Donn aimé&#8230; 10 heures. sommes tous là, en pijama, tous = nous, f v et j + parents de f. mais retournerais bien me coucher.</em></p>
<p>~</p>
<p>que de rêves.</p>
<p><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/roue-astrale.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3761" style="margin-left: 15px; margin-right: 15px;" title="roue-astrale" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/roue-astrale-440x530-custom.jpg" alt="roue-astrale" width="440" height="530" /></a>poursuivie méchamment par <strong><span style="font-size: large;">Roger et une bande de simili-mystiques</span></strong> (façon l&#8217;homéopathe). Roger me<span style="font-size: medium;"> coupe à la lame de rasoir</span>, me fait sur le bras de longues coupures et des coupures appuyées comme celles que je me faisais (<span style="font-size: medium;">tentative de suicide</span>). je me demande si je vais mourir.</p>
<p>[ dans ce rêve, des histoires de poisson aussi, dans très peu d'eau. des sortes de vers verts. des petits poissons mangés par de très gros.]</p>
<p>Roger extrêmement fâché sur moi. fou <span style="font-size: medium;"><strong>furieux</strong></span>.</p>
<p>ils me poursuivent. essaient de me tuer.</p>
<p>c&#8217;est une <strong>femme </strong>qui va essayer de <strong><span style="font-size: large;">me sauver</span></strong>. une soldate se sacrifie à l&#8217;un des drôles de zigotos, <span style="font-size: medium;">propose qu&#8217;il l&#8217;encule, </span>elle attachée avec <strong>sous les bras je ne sais quelle matière </strong>dont je devine qu&#8217;elle va la sauver. la matière va la sauver.</p>
<p>plus tard, je vois l&#8217;emplacement où a eu lieu le<span style="font-size: large;"> &laquo;&nbsp;sacrifice&nbsp;&raquo;. entouré des marques sphériques, de type thème astral.</span></p>
<p>~</p>
<p>[ place van meenem, où j'ai habité, où l'ex analyste est venu habiter aussi. face à hôtel de ville. d'hôtel de ville, il en a été question récemment avec J.  je lui disais que c'était une "mairie"  - que c'était comme une mairie, si ce n'est que de plus grande dimension.]</p>
<p>~</p>
<p>pourquoi ce rêve, pourquoi Roger, est-ce que j&#8217;ai pensé à lui récemment, pourquoi furieux, pourquoi me suicide-t-il? la soldate. le sacrifice&#8230;</p>
<p>~<br />
<em>est-ce que j&#8217;ai hier encore raté une occasion de parler? oui.</em></p>
<p><em>~</em></p>
<p><em>sommes arrivés ici hier, 15 août. avons loué voiture. sommes allés à la piscine j. et moi. ai nagé. eau à 18. enchantement. jules entend maintenant parfaitement bien. en réalité, tout se passe très bien.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>samedi matin &#8211; 15 août 2009</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/08/samedi-matin-15-aout-2009/</link>
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		<pubDate>Sat, 15 Aug 2009 10:12:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[Donn]]></category>

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		<description><![CDATA[nous partons tout à l&#8217;heure à la campagne, jusqu&#8217;à lundi matin. hier, raccompagné ma mère à la gare. soleil PC2 → Gambetta Mc Donald puis, cherché bus 26 &#8211; pas trouvé assez vite (alors qu&#8217;il se trouvait juste devant le MacDo) je me suis fâchée très fort, trop fort, sur ma mère, comme si elle. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>nous partons tout à l&#8217;heure à la campagne, jusqu&#8217;à lundi matin.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-3495" style="margin: 10px 20px;" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/fortboy.JPG" alt="fortboy" width="300" height="225" />hier, raccompagné ma mère à la gare.<br />
soleil<br />
PC2 → Gambetta<br />
Mc Donald<br />
puis, cherché bus 26 &#8211; pas trouvé assez vite (alors qu&#8217;il se trouvait juste devant le MacDo) je me suis fâchée très fort, trop fort, sur ma mère, comme si elle. &#8211; nous allons rater le train. &#8211; oui, je commence à le croire aussi. &#8211; comment, qu&#8217;est-ce que tu dis, mais pourquoi tu ne l&#8217;as pas dit plus tôt, pourquoi tu n&#8217;as pas prévenu, etc. ridicule, je suis ridicule. nous tournons en rond autour de la place.<br />
taxi → Gare du Nord  -dans le taxis nous distrayons le taximan. racontons bêtises. je lui laisse un euro de pourboire. ou deux? il a roulé très vite. &#8211; le train part à trente, on peut y arriver? &#8211; on va voir ce qu&#8217;on peut faire. Jules trouve que nous roulons trop vite. soleil. à la gare, stupidement encore, je cours devant, les laissant seuls, avec la valise, pensant arrêter le train.<br />
OK &#8211; ouf.  au revoir mère, au revoir enfants. l&#8217;entrapercevons, devinons derrière vitre teintée du thalys.<br />
ensuite, bus 26 → entrée parc Buttes Chaumont<br />
plaine de jeux à l&#8217;ombre + petite fille (+ âgée que Jules mais qui a le même jouet que lui, jouet Fort Boyard, Jules la suit partout. elle, tout de même grande et petite fille. )<br />
quittons les lieux. promenade avec 2 deux petits garçons blonds et leur parents. edgar, le grand, et sam, le petit (4 ans). glaces smarties.<br />
nous sommes séparés. eux  touristes d&#8217;un jour,  tour eiffel, nous manège, trois tours, pleurs de jules. enfin grimpé jusqu&#8217;au Rosa Bonheur (escalade des grosses pierres chaudes, qui longent le chemin, où peut-être autrefois de l&#8217;eau a coulé, où visiblement autrefois de l&#8217;eau a coulé). <img class="alignright size-full wp-image-3499" style="margin: 10px 20px;" title="P1020338r" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/P1020338r.jpg" alt="P1020338r" width="300" height="224" />Là, à l&#8217;extérieur, côte à côte face au parc à une grande table en bois, bu un verre, fait un puzzle et joué à d&#8217;autres jeux. j&#8217;ai voulu acheté un paquet de cigarettes, une serveuse m&#8217;en a donné une. tout ça très agréable. voisins de gauche jouaient dominos. jules bien voulu se joindre à eux, mais.<br />
rentrés. bus → place des Fêtes. Métro ligne 11 → République. Ligne 8 → Daumesnil. Descendus jusqu&#8217;à la maison.</p>
<p><strong>Valise</strong></p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: line-through;">1</span>, <span style="text-decoration: line-through;">2</span>, <span style="text-decoration: line-through;">3</span> pijs</li>
<li><span style="text-decoration: line-through;">préservatifs</span></li>
<li><span style="text-decoration: line-through;">2</span>, <span style="text-decoration: line-through;">4</span>, <span style="text-decoration: line-through;">6</span> slips</li>
<li><span style="text-decoration: line-through;">1</span>, <span style="text-decoration: line-through;">2</span>, <span style="text-decoration: line-through;">3</span> mailltos de bain</li>
<li>antipoil jambes</li>
<li>j. → <span style="text-decoration: line-through;">chaussons</span><br />
2 brosses à dents : <span style="text-decoration: line-through;">1</span>, <span style="text-decoration: line-through;">2</span></li>
<li>- chargeur tel véro<br />
<span style="text-decoration: line-through;">médicaments </span></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>lendemain 14, 9 heures &#8211; l&#8217;âtre éventuel</title>
		<link>http://www.disparates.org/delta/2009/08/lendemain-14-9-heures/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 08:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[Duras]]></category>
		<category><![CDATA[mère]]></category>
		<category><![CDATA[mulâtre]]></category>
		<category><![CDATA[nom]]></category>
		<category><![CDATA[voix]]></category>

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		<description><![CDATA[réveillée par Jules . &#171;&#160;forcée&#160;&#187; à me lever. sommes à table, cuisine, la petite table carrée, en pin, de la cuisine, j&#8217;écris yeux fermés, Jules prend (prend! comme s&#8217;il s&#8217;agissait de médicament!) mange ses céréales, yeux collés, j&#8217;ai oublié hier d&#8217;enlever mes lentilles. il fait clair. le babil de Jules, les sons du dehors, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>réveillée par Jules . &laquo;&nbsp;forcée&nbsp;&raquo; à me lever. sommes à table, cuisine, la petite table carrée, en pin, de la cuisine, j&#8217;écris yeux fermés, Jules <span style="text-decoration: line-through;">prend</span> (<em>prend</em>! comme s&#8217;il s&#8217;agissait de médicament!) mange ses céréales, yeux collés, j&#8217;ai oublié hier d&#8217;enlever mes lentilles. il fait clair. le babil de Jules, les sons du dehors, le verre qui se fracasse dans les poubelles.</p>
<div style="margin: 5px 30px 15px 0pt; padding-right: 15px; color: black; background-color: white; width: 300px; float: left;">
<p>que de rêves!</p>
<p>mon père revenu (de la mort). <strong>malade</strong>. croisé dans Bruxelles en pijama, plus petit que moi, mais mon père, reconnu, plus petit, senti au moment de nos embrassades. près de la grand-place. &laquo;&nbsp;Pourquoi n&#8217;as-tu rien dit ? Que fais-tu ici ?&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Je n&#8217;étais pas sûr&nbsp;&raquo;.</p>
<p>je dois acheter un <strong>disque </strong>pour mon frère jean-pierre. je  conduis mon père à l&#8217;hôpital où je peux rester avec lui. ll a un drôle de trop petit lit/relaxe, qui doit être déplié. ils sont très <strong>nombreux</strong>, les patients, âgés, <strong>allongés </strong>sur de semblables <strong>sièges, fauteuils de repos</strong>.</p>
<p>quand je repars rencontre <strong>homme couloir </strong>de l&#8217;hôpital sortons.</p>
<p>prend <strong>tram </strong>pour acheter disques. long. me perds. me trompe. trouve disquaire. achète disque. fais comme si je m&#8217;y connaissais en musique (ha ha)</p>
<p>dois rentrer prendre le tram, me perds, rencontre homme, puis voyons énorme <strong>accident de tram</strong>. tram, s&#8217;élève dans airs, se retourne, retombe , se <strong>fracasse</strong></p>
<p>notre tram ne peut plus partir . allons chez lui, lui, peut-être fils <strong>d&#8217;africain ou revient d&#8217;Afrique</strong>. arrivent d&#8217;autres femmes. lui au téléphone. parle de sa petite amie qui habite &laquo;&nbsp;en bas&nbsp;&raquo;. etc. etc. etc.</div>
<p>hier avions terminé paquet de cigarettes mère et moi. quand fume ne bois pas. dès que ne fume plus, bois (soif). donc mangé, beaucoup, trop. mangé parce que plus de cigarette. ne pas me peser.</p>
<p>pas le courage de recopier ces notes sur ordi. et surtout dès que j&#8217;y suis, sur l&#8217;ordi, me mets à faire autre chose. (or je veux écrire écrire)</p>
<p>oreilles jules guéries.</p>
<p>est-ce que thème de &laquo;&nbsp;Détruire dit-elle&nbsp;&raquo; ,un des thèmes, n&#8217;est pas le même que celui de Lol V. Stein &#8211; où Lol regarde de l&#8217;extérieur par fenêtre amants. est-ce elle, est-Lol, qui? est-ce que le Stein de &laquo;&nbsp;Détruire&nbsp;&raquo; a un rapport avec Lol V. ?</p>
<p>Les phrasés, la musique de chacun des personnages, différents. personnage du mari, qui arrive en dernier, le plus proche de la réalité. personnage de Stein, le plus éloigné. si, éloigné, de la réalité, proche de quoi? nu &#8211; proche de la voix?</p>
<p>[ entendre la voix n'empêche pas d'entendre (le sens) ]</p>
<p>depuis que j&#8217;ai lu Thierry Defize, <span style="text-decoration: line-through;">je n&#8217;écris plus,</span> je ne lis plus.</p>
<p>toujours (un peu) peur de l&#8217;indécence de ma mère. la possibilité d&#8217;indécence.</p>
<p style="font-family: Courier New,Courier,mono; padding:15px;">je recopie ces notes ici le samedi 5 septembre. du rêve, en tout cas, impossible de dire quoi que ce soit. nul souvenir. nulles impressions. (sinon peut-être une impression d&#8217;Afrique, mon nom &#8211; <span style="color: #800080;"><span style="font-size: xx-large;">MU-L-ÂTRE</span></span> : mon premier petit ami, le garçon avec qui je fais l&#8217;amour pour la première fois) (sinon peut-être <strong>le disque</strong>//mon frère_Frédéric /// disc afric le fric frédéric véronic (n&#8217;a pas de fric)) (sinon, cette grande envie de le voir, mon père. sinon, ma tendresse pour lui.) <img class="alignright" src="http://filmsdefrance.com/1969_Detruire_dit_elle.jpg" alt="" width="296" height="404" />Les fauteuils de repos.</p>
<p style="clear: both;">~</p>
<p><strong></strong><a href="http://www.mauriceblanchot.net/blog/index.php/2005/05/03/72-maurice-blanchot-sur-detruire-dit-elle"><strong>Sur <em>Détruire, dit-elle</em></strong></a></p>
<p>Maurice Blanchot, un extrait de <em>L’Amitié</em> – Gallimard</p>
<blockquote><p>* <em>Détruire</em> &#8211; Détruire : il a appartenu à un livre (est-ce un &nbsp;&raquo; livre &nbsp;&raquo; ?, un &nbsp;&raquo; film &laquo;&nbsp; ? l’intervalle des deux ?) de nous donner ce mot comme inconnu, proposé par un tout autre langage dont il serait la promesse, langage qui n’a peut-être que ce seul mot à dire. Mais l’entendre est difficile, pour nous qui faisons toujours partie du vieux monde. Et l’entendant, c’est encore nous même que nous entendons, avec notre besoin de sécurité, nos certitudes possessives, nos petits dégoûts, nos longs ressentiments. Détruire est alors, au mieux, la consolation d’un désespoir, un mot d’ordre qui viendrait seulement apaiser en nous les menaces du temps.<br />
Comment l’entendre, et sans nous servir des vocabulaires qu’un savoir au reste légitime, met à notre disposition ? Disons-le calmement : il faut aimer pour détruire, et celui qui pourrait détruire par un pur mouvement d’aimer, ne blesserait pas, ne détruirait pas, donnerait seulement, donnant l’immensité vide où détruire devient un mot non privatif, non positif, la parole neutre qui porte le désir neutre. <em>Détruire</em>. Ce n’est qu’un murmure. Non pas un terme unique, glorifié par son unité, mais un mot qui se multiplie dans un espace raréfié et que celle qui le prononce anonymement, jeune figure venue d’un lieu sans horizon, jeunesse sans âge, d’une jeunesse qui la rend très ancienne ou trop jeune pour paraître seulement jeune. Ainsi les Grecs saluaient en chaque adolescente l’attente d’une parole d’oracle.</p></blockquote>
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		<title>lendemain, 13 août, 23h37 (le son du corps) (mon amour de ce son)</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 22:49:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[Duras]]></category>
		<category><![CDATA[voix]]></category>

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		<description><![CDATA[non, non, je n&#8217;ai pas dormi avant sept heures trente ce matin. Viens de voir Détruire dit-elle de Duras. C&#8217;est très beau. Les voix d&#8217;abord. Je suis encore dans ces voix de Duras. Quand je faisais du théâtre, R m&#8217;avait appris à parler comme les personnages de Duras, comme Duras.  Je n&#8217;avais pas vu ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption alignnone" style="width: 650px"><a href="http://zohiloff.typepad.com/photos/empechement/p3068595c.html"><img class=" " title="charles de zohiloff" src="http://zohiloff.typepad.com/photos/empechement/p3068595c.jpg" alt="" width="640" height="480" /></a><p class="wp-caption-text">charles de zohiloff (série des empêchements)</p></div>
<p>non, non, je n&#8217;ai pas dormi avant sept heures trente ce matin.</p>
<p>Viens de voir <em>Détruire dit-elle </em>de Duras. C&#8217;est très beau. Les voix d&#8217;abord. Je suis encore dans ces voix de Duras. Quand je faisais du théâtre, R m&#8217;avait appris à parler comme les personnages de Duras, comme Duras.  Je n&#8217;avais pas vu ce film. Avais peur d&#8217;être déçue, de la trouver pompeuse, ennuyeuse. Tout de suite les voix vous entraînent vous ne savez pas où. Ca passe à justesse, prescience, vision. C&#8217;est ce qu&#8217;elle sait, Duras, sa grande connaissance, la voix. Le son, le corps. Le son du corps.</p>
<p>Les choses se sont si bien passées avec ma mère. Parlé encore encore avec elle. De moi. De ce que j&#8217;écris ici la nuit, pour me soigner. Et le soir, aussi, à table, à eux, aux autres.</p>
<p>Peut-être faudrait-il parler de tout ça inlassablement jusqu&#8217;à ce que les autres eux aussi parlent, parler d&#8217;on ne sait pas quoi, jusqu&#8217;à ce que l&#8217;on sache.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Toutes les femmes, sont folles.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Les premières fois où l&#8217;on parle d&#8217;une chose, la première fois, on pourrait presque croire qu&#8217;on touche à la vérité. Que c&#8217;est la vérité. On y touche, qu&#8217;on y touche elle se dissout, sa douleur aussi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous somme s des juifs allemands.&nbsp;&raquo;</p>
<p>~</p>
<p><a href="http://www.leseditionsdeminuit.com/f/index.php?livre_id=1600&amp;sp=liv">— Le déjeuner terminé, Stein apparaît : “ Vous ne m’avez pas dit qu’Alissa était folle. ” Pourquoi dit-il cela ? Comment devons-nous le comprendre ?<br />
(Silence, puis :)<br />
— <em>C’est l’équivalent de : “ Vous ne m’avez pas dit qu’on pouvait aimer Alissa. ”</em><br />
La folie, en effet, est ici la capacité d’être équivoque : d’avoir plusieurs sens ou – si l’on préfère – le même sens pour plusieurs personnes.</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>du 12 au 13 (dans terreur il y a terre)</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 06:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[mini julos - amour]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[gentillesse]]></category>
		<category><![CDATA[mère]]></category>
		<category><![CDATA[peur de la peur]]></category>
		<category><![CDATA[terreur]]></category>

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		<description><![CDATA[je ne sais pas quand, le 12 août peut-être, parce que ma mère est arrivée hier &#8211; et je pense qu&#8217;elle devait venir le onze midi situation ok. si ce n&#8217;est qu&#8217;il faudrait que je voie pour le travail, m&#8217;y remette. at least, écrive à DH. ce que je vais faire tout de suite. bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>je ne sais pas quand,  le 12 août peut-être, parce que ma mère est arrivée hier &#8211; et je pense qu&#8217;elle devait venir le onze</h3>
<p><strong>midi </strong>situation ok. si ce n&#8217;est qu&#8217;il faudrait que je voie pour le travail, m&#8217;y remette. at least, écrive à DH. ce que je vais faire tout de suite. bien bien, chose faite. pour le moment, mets de l&#8217;ordre et nettoie. vais préparer le repas. purée maison + poisson.</p>
<h3>nuit de mercredi à jeudi</h3>
<p>une fois de plus dans le canapé du salon. cette fois levée pour écrire à cause de ces mots qui dans ma tête se sont mis à  se répéter : &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff4500;">terreur, terreur, terreur&#8230;</span>&laquo;&nbsp;  d&#8217;une façon plutôt stupide et que stupidement ne suis arrivée qu&#8217;à écouter. et si entre mes draps je me souvenais encore de ce que je venais de récemment me dire  (= il y a quelques temps à propos d&#8217;un rêve où il devait être question de <em>terreur</em>) :  &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff4500;">dans terreur, il y a terre</span>&nbsp;&raquo; (me souvenant, de façon erronée, d&#8217;un commentaire du fameux  <em>famillionnaire </em>de lacan, dans je ne sais plus quel séminaire) ,  maintenant que je l&#8217;écris, je lis, &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff4500;">dans terreur il y a erreur</span>&laquo;&nbsp;. et dans&nbsp;&raquo;<span style="color: #ff4500;"> terre il y a taire</span>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>~</p>
<p>tout a commencé comme je repensais à jules. sa gentillesse qui m&#8217;effraie presque, m&#8217;étreint le cœur. sa gentillesse, son amour pour moi.</p>
<p>ces vacances ne sont-elles pas trop longues.</p>
<p>la longueur des vacances pour un enfant. lui, le matin qui vient dans notre lit. qu&#8217;est-ce qui le rend si terriblement câlin en ce moment. quelle est cette gentillesse, a-t-il peur, pour moi, pour lui.</p>
<p>grandir, une avancée en solitude &#8211; me disais-je &#8211; Seigneur, la sienne de solitude, je la perçois déjà m&#8217;en effraie.</p>
<p>si peur pour lui -</p>
<p>si peur &#8211; que peur qu&#8217;il peur de ma peur</p>
<p>songeais me remémorais ces paroles de JF, mon frère (pas le petit, le grand) : &laquo;&nbsp;ton inquiétude qui peut faire si mal&nbsp;&raquo;</p>
<p>alors cette peur, jusqu&#8217;à me dire qu&#8217;il vaudrait peut-être mieux que moi je meure, qu&#8217;il n&#8217;aie pas à vivre cela &#8211; que je ne l&#8217;empoisonne pas.</p>
<p>que ce n&#8217;étaient pas nous 2 qui devions mourir mais moi seule</p>
<p>ce sont des pensées qui m&#8217;ont à peine effleurée &#8211; ou plus précisément que je me suis à peine exprimées &#8211; articulées.</p>
<p>des phrases venues.</p>
<p>je n&#8217;ai pas envie qu&#8217;il doive vivre ça, l&#8217;adolescence, le sexe, la solitude, les boutons,  l&#8217;avancée en solitude -</p>
<p>j&#8217;avais dit à FL  &laquo;&nbsp;j&#8217;ai eu tellement dur &#8211; ça a été si dur pour moi&nbsp;&raquo;. à quoi il avait rétorqué :&nbsp;&raquo; rien ne dit que ça le soit pour lui aussi&nbsp;&raquo;.</p>
<p>quand j&#8217;avais par le passé à frédéric également exprimé ce genre de pensées &#8211; il m&#8217;avait dit que  jules n&#8217;avait pas que moi &#8211; qu&#8217;il avait lui, aussi. lui, frédéric -</p>
<p>les oreilles de jules vont mieux aujourd&#8217;hui il entendait mieux -</p>
<p>ces vacances &#8230;</p>
<p>comment rendre dès aujourd&#8217;hui la séparation qui aura lieu demain d&#8217;avec nous la plus légère possible ?</p>
<p>j&#8217;écris ici ceci &#8211; tout ceci &#8211; pensant à l&#8217;analyste qui me disait la dernière fois que c&#8217;était bien ce que je faisais pour m&#8217;expliquer la provenance de mes angoisses et qui trouvait que le xanax m&#8217;abattait trop.  or docteur G. n&#8217;a  pas eu d&#8217;autre idée que le xanax. tout à l&#8217;heure, si je ne m&#8217;endors pas ou plutôt si les pensées sont trop dures, j&#8217;essaierai 1/4 de xanax.</p>
<p><span style="font-size: large;">explication calme aujourd&#8217;hui avec ma mère.</span> jules, dont je croyais qu&#8217;il n&#8217;entendait pas, intervient &#8211; pose des questions, puis s&#8217;en va. nous laisse. ma mère et moi.</p>
<p>lui ai redit, à elle, ma mère, que son &laquo;&nbsp;tout pour moi&nbsp;&raquo; m&#8217;angoissait trop. avons pu en parler calmement &#8211; et sans angoisse, justement.</p>
<p>lecture des écrits autob. de Boulgakov passionnante</p>
<p>nous avions <span style="font-size: x-large;">pourtant </span>passé une plutôt bonne journée. peut-être trop bonne. je vis <span style="font-size: large;">pourtant </span>aujourd&#8217;hui des moments tellement <span style="font-size: xx-large;">déli-cieux</span>.</p>
<p>c&#8217;est le passé qui garde toujours une si horrible figure. que je revis au travers de la peur que j&#8217;ai que jules aie à en passer par là lui aussi.</p>
<p>c&#8217;est cette idée qu&#8217;il soit un &laquo;&nbsp;sujet pulsatilla&nbsp;&raquo; qui a mis le feu aux poudre ; cette parole de l&#8217;homéopathe. puis mes recherches sur internet -sacré google :   &laquo;&nbsp;pulsatilla = dépressif&nbsp;&raquo; !!!</p>
<p>quelle bêtise &#8211; mais c&#8217;est exactement ce que je redoutais pour J.</p>
<p>jules a fait hier une exposition dans mon bureau. non, il a dit une <span style="font-size: medium;">expo</span>.</p>
<p>un très long train, des objets alignés. il dit une <span style="font-size: medium;">sculpture</span>. nous demande, à ma mère et à moi, de chercher un <span style="font-size: x-large;">chiffre</span>.</p>
<p style="text-align: center;">amour amour amour</p>
<p>avec lui et ma mère, nous avons rangé, trié les livres des bibliothèques. comme il m&#8217;aide avec plaisir &#8211; le nettoyage aussi. ce n&#8217;est pas moi qui lui ai demandé de m&#8217;aider, c&#8217;est lui, qui veut. il s&#8217;amuse, nous nous amusions, l&#8217;eau. l&#8217;eau beaucoup d&#8217;eau.</p>
<p>maintenant essayer de dormir.</p>
<p>~</p>
<p>hélàs, fumé.</p>
<p>~</p>
<p>depuis très longtemps, jules est un enfant très délicat &#8211; délicat voulant dire pour moi : réagissant avec la plus grande des sollicitudes douceur attention <em>compréhension </em>quand il sent que quelque chose ne va vraiment pas &#8211; délicat avec moi donc, je voulais dire. un changement immédiat de comportement, une attention extrême, pleine de générosité. cela est très étonnant. et touchant.</p>
<p>ne plus penser à lui. à moi. sinon je vais faire comme ma mère.</p>
<p>oui, c&#8217;est à tomber par terre cette gentillesse des enfants.</p>
<p>~</p>
<p>cette peur d&#8217;avoir à revivre à travers lui ma propre adolescence. qu&#8217;est-ce qui donc a été alors si terrifiant</p>
<p>seigneur seigneur &#8211; j&#8217;ose à peine y songer</p>
<p>mais cela n&#8217;a pu être si abominable &#8211; comment le vérifier ? le vérifier ?  je ne comprends pas &#8211; quelle est donc cette tristesse qui domine mes souvenirs.</p>
<p>l&#8217;adolescence est le plus abominable des passages.</p>
<p>~</p>
<p>depuis toujours ça a été comme ça. je mesure ce qu&#8217;il perd déjà, ce qu&#8217;il doit perdre encore, une avancée en perte &#8211; depuis le début. alors quoi, c&#8217;est ça, c&#8217;est ça, &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff6600;"><span style="font-size: xx-large;">l&#8217;économie de la jouissance</span></span>&nbsp;&raquo; ?  on ne peut qu&#8217;en mesurer la perte &#8211; le progrès de la perte.</p>
<p>mais, une fois que c&#8217;est fait, c&#8217;est ok. ça peut devenir ok.</p>
<h3>5 h. du mat.</h3>
<p>Seigneur ! c&#8217;est parti pour une nuit complète d&#8217;insomnie, non? le pire, c&#8217;est que Frédéric ne dort pas non plus et qu&#8217;il doit travailler demain.</p>
<p>Mais qu&#8217;est-ce que je vais faire, demain?</p>
<p>Ah &#8211; s&#8217;il ne fait pas trop chaud, nous devrions sortir &#8211; j&#8217;ai pris le 1/4 de xanax &#8211; et mon ventre fait d&#8217;incroyables gargouillis.</p>
<p>penser à l&#8217;anniversaire de Frédéric.</p>
<p>demain, je boirai moins de café.</p>
<p>~</p>
<p>ah &#8211; je ne sais plus quoi faire.</p>
<p>~</p>
<p>il est si heures, trop café, trop fumé. j&#8217;allume l&#8217;ordi. le type du resto en-bas est déjà au travail. Ce ty pe travaille de six heures  à deux heures du matin tous les jours.</p>
<p>~</p>
<p style="font-size: 45px; line-height: 160%; color: #8fbc8f;">la parole. lui apprendre la parole. mais il ne faut plus que je pense à tout ça. je me distrais, je surfe. la fenêtre est ouverte. mes doigts sentent la cigarette. Frédéric dort, j&#8217;espère.</p>
<h3>6h48 &#8211; je vais dormir.</h3>
]]></content:encoded>
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		<title>dimanche 9 août</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 07:33:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[l'inhibition, lisière]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est la nuit, mais n&#8217;arrive pas à dormir. Hier donc, vu &#171;&#160;Les [...]&#160;&#187; avec Johnny Depp &#8211; et ça m&#8217;a plus, beaucoup. Cela fait plusieurs jours que je n&#8217;arrive pas à dormir. Jusqu&#8217;à cette nuit, c&#8217;était presque avec plaisir. C&#8217;était les fenêtres grandes ouvertes &#8211; le noir &#8211; le rien , juste être là &#8211; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #ffcc00;"><strong><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/public_enemies.jpg"><img class="alignright" title="Public Enemies" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/public_enemies.jpg" alt="" width="419" height="648" /></a>C&#8217;est la nuit, </strong>mais n&#8217;arrive pas à dormir.</span></h3>
<p>Hier donc, vu  &laquo;&nbsp;Les [...]&nbsp;&raquo; avec Johnny Depp &#8211; et ça m&#8217;a plus, beaucoup.</p>
<p>Cela fait plusieurs jours que je n&#8217;arrive pas à dormir. Jusqu&#8217;à cette nuit, c&#8217;était presque avec plaisir. C&#8217;était les fenêtres grandes ouvertes &#8211; le noir &#8211; le rien , juste être là &#8211; seule &#8211; bien .</p>
<p>Cette nuit les fenêtres sont fermées, les voisins du dessus bruyants, leur bruit désagréable (télévision).</p>
<p>Je ne sais plus du tout quoi faire.L&#8217;esprit vide, vidé ; se tenant vide, apeuré. Je voudrais réfléchir. Mais. Plus proche que jamais de [...] &#8211;&gt; le mot me manque. L<strong>&#8216;inhibition </strong>! voilà, c&#8217;est ça !</p>
<p><a href="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/090809.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3382" style="margin-top: 20px; margin-bottom: 20px;" title="09 08 09" src="http://www.disparates.org/delta/wp-content/uploads/090809-441x530.jpg" alt="090809" width="441" height="530" /></a></p>
<h3><span style="color: #ffcc00;">04:06</span></h3>
<p>l&#8217;ennui, ce n&#8217;est pas tant l&#8217;insomnie que d&#8217;avoir mangé <span style="font-size: medium;">1 mousse au café suivie d&#8217;une glace au lait d&#8217;amande</span> (+ griottes + macarons) <span style="font-size: large;">// // </span>un <span style="font-size: medium;">moustique </span>m&#8217;a chassée du salon, ramenée à mon lit, pour m&#8217;en chasser à nouveau. on dirait maintenant qu&#8217;il a disparu. <span style="font-size: large;">// </span>// je vais me laver les dents.</p>
<p>/ tout le monde pour le moment va à Berlin : c&#8217;est incroyable. cela seulement pourrait suffire à faire penser que /</p>
<p>je ne sais pas du tout ce que c&#8217;est &laquo;&nbsp;bien écrire&nbsp;&raquo;<br />
mais je sais que je n&#8217;y arrive pas.<br />
(toujours <span style="font-size: large;">une pensée en coin pour</span> FL)</p>
<h3><span style="color: #993366;">09:10</span></h3>
<p>Endormie finalement. Jules vient de me réveiller. Je fais le café. Jules est dans le &laquo;&nbsp;lit.des.parents&nbsp;&raquo;. Je suis à la cuisine. Les fenêtres sont ouvertes, c&#8217;est bruit et calme. Est-ce que je ferais mieux de retourner dormir? Ou pas ? Est-ce que ces insomnies sont désagréables? Non. Qu&#8217;est-ce qui serait vraiment désagréable maintenant ? N&#8217;être pas seule. Tous les matins, Jules vient me réveiller. J&#8217;essaie de lui échapper aussi longtemps que possible.</p>
<p>~</p>
<p>Voilà, s&#8217;est fait, Jules vient maintenant de se lever. J&#8217;ai mis mon doigt sur mes lèvres, lui ai servi son petit déjeuner, ai moi-même mangé 2 biscottes.</p>
<p>~</p>
<p>Jules essaie maintenant de capter mon attention. C&#8217;est dimanche, c&#8217;est le mois d&#8217;août, il fait plus calme, et je pourrais suivre la conversation que tient le couple installé à la terrasse du café en bas de chez nous.</p>
<p>Je suis allongée sur le canapé devant les fenêtres. Jules me parle. Est-ce si pénible d&#8217;avoir à s&#8217;occuper de Jules le matin?</p>
<p>Ce n&#8217;est pas ça, mais c&#8217;est pour ça que je ne suis pas loin d&#8217;aimer mes insomnies actuelles : j&#8217;échappe à tout.</p>
<p>Je m&#8217;endors. Jules fait caca dans son pot dans le salon en lisant. Je devrais prendre une douche. Mais c&#8217;est agréable.</p>
<p>Est-ce que c&#8217;est vrai que je fais toujours le mauvais choix quand je suis en situation de choix (entre le bien et le mal). &#8211; me lever / prendre une douche / dormir.</p>
<h3><span style="color: #333399;">11:08</span></h3>
<p>Bon, me suis levée, pris une douche, ai lavé mes cheveux. shampoing, après-shampoing, démêlant.</p>
<p>il va de soi que l&#8217;observation de (l&#8217;expérience) de ce qui n&#8217;es t  pas encore une expérience la transforme.</p>
<p>Jules et F. sont au bain. Me suis recouchée, dans le lit cette fois. Enfin, au moins Frédéric a bien dormi.</p>
<p>Pourquoi est-ce que je m&#8217;endormirais? <strong>Parce que la situation est très agréable. </strong>Les Portugais ont mis la télévision.</p>
<p>Je ferme les yeux. Jules ne dit (toujours ) pas &laquo;&nbsp;merci&nbsp;&raquo;, il dit &laquo;&nbsp;m<strong>a</strong>rci&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Je ressens aux alentours du sexe en un point précis mais que je ne parviens pas à situer une sorte de sensation qui témoigne peut-être d&#8217;une maladie, fixe, qui n&#8217;irradie pas, peut-être douloureuse, au bord du plaisir, ou déjà dedans, persistance, qui évoque aussi celle que j&#8217;éprouvais quand j&#8217;étais enceinte, plus particulièrement au tout début.</p>
<h3><span style="color: #99cc00;">12:05</span></h3>
<p>Hou. Fred sorti du bain &#8211; avons fait l&#8217;amour, comme Jules y est resté. Profité de ce qu&#8217;il croit encore avoir besoin de nous pour en sortir.</p>
<p>Puis rendormie. Réveillée à l&#8217;instant par la musique de robot de Jules ( Around the World, Daft Punk)</p>
<p>Vais m&#8217;habiller. Pas chaud aujourd&#8217;hui.</p>
<h3><span style="color: #ff0000;">nuit de lundi à mardi</span></h3>
<p>seigneur, seigneur, impossible de dormir, mais cette fois parce que trop épuisée. tout corps épuisé. viens de prendre 1/2 Xanax en lieu et place de somnifère.</p>
<p>cœur fatigue  vais essayer m&#8217;endormir ici  . dans la chambre toujours peur réveiller F.</p>
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		<title>08 08 09 &#8211; un autre jour, un samedi (je désenvisage)</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 11:28:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>véronique müller</dc:creator>
				<category><![CDATA[doutes d'août]]></category>
		<category><![CDATA[mini julos - amour]]></category>

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		<description><![CDATA[pas belle -fr  et jl  au pic-nic, moi pas, pas envie, trop de monde, ne sais pas, à quoi , je ressemble, &#171;&#160;me sens pas belle&#160;&#187;, pas envie de chercher à m&#8217;habiller,  d&#8217;être là-bas, à ne pas parler, à des gens que je n&#8217;connais staline - à la bibliothèque pris, à dire vrai au hasard, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>pas belle</strong> -fr  et jl  au pic-nic, moi pas, pas envie, trop de monde, ne sais pas, à quoi , je ressemble, &laquo;&nbsp;me sens<br />
pas belle&nbsp;&raquo;, pas envie<br />
de chercher à m&#8217;habiller,  d&#8217;être là-bas, à ne pas parler, à des gens que je n&#8217;connais</p>
<p><strong>staline </strong>- à la bibliothèque pris, à dire vrai au hasard, &laquo;&nbsp;les écrits autobiographiques&nbsp;&raquo; de Boulgakov. époustouflée par ses lettres à Staline.</p>
<p><strong>culpabilité </strong>- me suis pas levée, au lit, paumée. peut-être vais être réglée. gâchée par ce perpétuel sentiment de ne pas  savoir si ce que je fais est bien ou mal. cette indétermination, cette impossibilité de trancher. et, si je tranche, c&#8217;est pour me condamner. alors quoi, c&#8217;est ça ça, c&#8217;est ça qui s&#8217;appelle culpabilité?</p>
<p><strong>déménagement </strong>/ <strong>désenvisagement </strong>- si nous déménageons, ne pourrai plus (<em>envisager </em>/ d&#8217;avoir/ d&#8217;ouvrir/ un cabinet/recevoir,  ici)</p>
<p><strong>oubli </strong>- la semaine dernière oublié RV avec cher docteur G. zut. et rezut.</p>
<p><strong>saleté </strong>- sale visage  gras. m&#8217;ai lavée pourtant.</p>
<p><strong>mystère </strong>- je n&#8217;arrive plus à lire depuis .</p>
<p><strong>to xanax or not to xanax</strong> &#8211; de nouveau plus le courage de rien. alors quoi, prendre ou ne pas<br />
prendre Xanax.</p>
<p><strong>c&#8217;est dur l&#8217;adolescence</strong> &#8211; longtemps ma mère nous a moi et mes frères lavés dans le bain. m&#8217;en suis souvenue en mettant jules dans le sien. fils  je te soulève, te prends dessous les bras oups, tes longues jambes, pieds, orteils, un deux trois dans l&#8217;eau. ce qui m&#8217;a donné envie de faire comme elle, pour lui. ça lui a plu. j&#8217;aimerais maintenant que quelqu&#8217;un me lave. jules m&#8217;aime beaucoup et j&#8217;ai peur pour lui. peur de demain et des suites. cet amour. peur qu&#8217;il ne grandisse. puis l&#8217;adolescence, les boutons, l&#8217;acné, les hormones. peur de l&#8217;oubli où il va, nous allons, du bel aujourd&#8217;hui et de son enfance. son petit corps tout doux. nos rires. perdus.</p>
<p><strong>action </strong>- je me suis rendormie. 15:27. me lève :  cinéma.</p>
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