L'heure de nulle part

Catégorie: blog note

voilà. aujourd’hui, je n’en fais qu’à ma tête, je travaille gratuitement. il n’est pas né, celui qui m’en empêchera.

Semaine dernière avais pensé que si pensées me réveillaient, c’est peut-être qu’elles le voulaient , que je me réveille. Quelques temps déjà que je les incrimine de mes réveils nocturnes – mes pensées ou ce désir de pensée – et que je me demande ce qu’elles viennent faire là, pourquoi elles veulent, persistent.
Et donc, m’étais dit que peut-être c’était simplement ça : elles le veulent, me réveiller, que je le fasse – me lève. (Me lève et travaille).
Je n’obéis pas. Sauf aujourd’hui, voilà

peut-être l’envie d’écrire me passe-t-elle de ce que le désir de pensée est plus grand.

si j’en crois ce qui me réveille la nuit, je ne fais pas vraiment la différence entre écrire et n’importe quoi d’autre. ce qui me réveille, je l’ai déjà dit, je l’ai déjà dit, c’est la pensée du travail, de penser au travail, n’importe lequel, et puis aussi, la colère, la rancœur.

alors désir, désir. eh quoi ou. pulsion?
la pulsion ça serait quand n’importe quoi est concerné;
penser à n’importe quoi,
à n’importe quel travail – donc pas tout à fait n’importe quoi.

[ rejoindre le n'importe quoi de la pulsion, se mettre d'accord avec elle; ou croire, continuer de croire, parier en une éventuelle particularité du désir.]

le mot d’ordre, c’est “travaille”. n’importe quel travail. (elles m’en libéreraient, plutôt, de ce mot d’ordre, ces pensées qui si bien m’occupent mais m’y mettent rarement. m’y ramènent, au travail, et m’en empêchent.)

dira-t-on S1 = travail? dira-t-on S1, limite au n’importe quoi?

oui, nous dirons, S1, signifiant-premier, signifiant identificatoire, signifiant de l’idéal, qui fait limite à la pulsion (entrave). ou qui lui creuse une voie nouvelle, par là, jouis!, souterraine souveraine, tuyau gigantesque, boyau, par où s’écouler?

n’importe quel travail parce que ce qui compte, c’est le travail. et ce qui compte aussi, c’est le n’importe quoi.

le n’importe quoi, c’est la signature de la pulsion. que le travail devienne n’importe lequel, trahit la présence de la pulsion. c’est elle qui est à l’oeuvre, au cœur de ce qui devient devoir de travail (jouis!). elle y est venue pour que le travail se fasse jouissance. l’alléger de son poids de désir. jouissance de désir à l’intérieur du désir même. rester sous l’ordre du S1, rester dans l’a-matière de la parole de la pensée.

or, à certains égards, je revendique ce n’importe quoi. d’où le saurais-je qu’écrire vaudrait mieux que de faire la vaisselle? qu’un travail aie plus ou moins de valeur qu’un autre? d’où je le sais, comment je le saurais, ça je ne peux m’empêcher de le remettre en question.

mes pensées, elles, le savent, qui m’orientent vers n’importe quel travail (m’obligent à y penser, me réveillent, et m’en empêchent).

(aveugle pulsion, elle sans queue ni tête.) (mes pensées elles, elles le savent, elles savent jouir. avec quoi il faut compter – qu’on ne saurait éliminer – qui jouent sur un autre terrain que celui de la valeur.)

il y a la mort. elle fait la différence. mais la vaisselle, c’est la vie. il y a la mort, il y a le posthume. bien sûr que non, je ne me réveille pas la nuit à cause des vaisselles que j’ai à faire, encore que. je peux, pourrais, me réveiller et enrager, je l’ai dit, le redis. elles sont deux choses à me réveiller : le travail et la rage. l’ennui, de ces vaisselles, de ces basses tâches, c’est qu’à les faire, m’y employer, je risque encore de jouer à l’esclave, la servante, celle due aux basses besognes – là où les autres, les autres eux sont appelés aux  hautes sphères. c’est pourquoi la tâche m’incombe de rendre à la vaisselle sa dignité, si tant est qu’elle en ait jamais eu, et la faire valoir. à quoi je m’attache mais c’est très difficile.

Lui rendre sa dignité, à la vaisselle.
Oui, et n’être plus seule à la faire.
Ca compte.

L’assiette pleine cache une assiette vide, comme l’être cache le néant.
R. Queneau

/ j’aurai commencé la journée avec des harengs sauce moutarde de chez Ikéa / j’aurai également commencé la journée avec une douche prise / j’aurai commencé la journée comme une vraie travailleuse / aujourd’hui, c’est 5 heures que je dois faire. j’ai dimanche fait mon planning du mois, c’est presque enthousiasmant : si ça marchait / je n’ai pas casé, nulle part, l’écriture. travail, uniquement travail, 5 heures par jour, week-end non-compris.

hier encore une fois, j’ai regardé la télévision. qu’on veuille tenir cet aveu pour un mea culpa. il y a eu alexandre le bienheureux, dont j’avais gardé un souvenir d’enfance assez joyeux qui a été déçu – légèrement.  on voit quelques minutes du film et du haut de toute son expérience, on sait à quoi on a affaire, on n’est pas libre de continuer à regarder ou pas.  en ce qui me concerne contrainte je suis de continuer à regarder des conneries. surtout des conneries. ensuite, un film de mocky, avec bourvil, un étrange citoyen, c’est ça? je ne sais plus.

maintenant, je dois travailler. (en vérité, je n’ai que 4 heures à faire, parce que hier, j’en ai fait 6, 6h 14, plus précisément).

je suis payée pour lire :

Cette différence, propre à Lacan, du symptôme et du sinthome, nous montre bien pourquoi nous avons aussi besoin de deux termes comme ceux de désir et de pulsion. Le désir a ses intermittences tandis que la pulsion a sa constance. Il y a du côté du désir tout un jeu de masques et il est incessamment travaillé par une négativité interne, si je puis m’exprimer ainsi, alors que, du côté de la pulsion, nous avons une positivité plus ou moins grande.

Du côté symptôme et vérité, tout repose sur le manque. Du côté sinthome et jouissance, il n’y a pas de manque.

Du côté du symptôme, c’est la répétition de la rencontre manquée, une répétition de l’évitement, tandis que du côté du sinthome, c’est la répétition de ce qui soutient le sujet dans l’être, et pourquoi tout lui est bon. Ce n’est qu’en termes économiques qu’on pourra ici parler de plus et de moins.

Le court-circuit consiste à s’apercevoir que le « il n’y a pas » fait problème dans la perspective du sinthome. Comment penser un « il n’y a pas » du côté qui est tout positivité ? Cette pensée du manque, qui ne répond pas au canon de la seconde perspective, en quelque sorte nécessite qu’on raisonne à la place sur le trou. Le court-circuit consiste à s’apercevoir que la première leçon des nœuds que trafiquait Lacan est de montrer, de donner figure à ce qu’un trou n’est pas un manque.

Conclusion des Leçons du sinthome (Journées ECF 2005), Jacques-Alain Miller

/ hello hello / ( je travaille beaucoup plus que 5 heures par jour/ après, je m’écroule /)

(du coup, le besoin la tentation du tout écrire, coucher sur ne se fait plus sentir

(je croyais que ça
me permettrait de me (re)mettre au travail, d’en finir, avec des trucs. j’en ai fini, mais pas de la façon dont je le croyais.
rien de terminé, emballé. alors considérer que d’une certaine façon, terminé ça l’est : dans la mesure où l’obsession m’en est passée. oui, je pourrais presque dire / je dirais / de ce que j’ai fait : ça m’suffit / rester dans la bribe : au moins ça : la bribe. la bribe et le vent. / ou garder le cap sur la prairie. la pairie. probablement, vaudrait-il la peine que je rejette des_coups_d’œil_en_arrière. me relise.

or ça, il faut que j’ajoute également : mon corps. il y a eu ce moment où je n’ai plus voulu pour lui – où ça s’est insinué en moi, ça m’a pris corps  -  qu’il passe des heures devant un écran. et je cherche en ce moment, le moyen, ma façon, qui me permette de travailler autrement. je parle de ce travail que je fais « pour moi » – les trucs que j’essaie ici, en écrivant. je voudrais / chercherais / qu’il se construise ailleurs que dans du virtuel – c’est peut-être juste une question d’état d’esprit, à modifier. oui, c’est important, ça, ce refus qui s’est fait, en moi. un désir de concrétude. comme si l’écran n’y suffisait pas. non pas comme si : parce que l’écran ne me suffit plus. (d’où, ce que j’y fais en ce moment : le minimum, me suffit).

peur d’être trop inconsciente vraiment trop inconsciente et alors quoi il n’y aurait pas moyen d’en savoir plus / ils aiment et ils ne savent pas qu’ils aiment ils détestent et ils ne savent pas qu’ils détestent ils désirent et ils ne savent pas qu’ils désirent ils jouissent et ils ne savent pas qu’ils jouissent.

croyez que je n’y crois plus, à ce que je fais, ici. ce blog. (ça ne me fait plusvibrer).

dans mes liens, j’ai rajouté un lien sur jiveziplak, parce qu’elle
c’est elle, c’est ce site, qui m’avait fait reprendre un blog.

avant ça, l’autre qui m’avait fait rêver d’en prendre un, quelle perturbation, à ce moment-là, ç’avait été, comment s’appelle-t-elle déjà, virginie despentes. virgine despentes, écrivain, avait ouvert un blog. je m’attendais à ce qu’elle y parle de ce qui m’avait dérangée dans ses écrits, non. à cette époque-là, j’étais très sensible à ce que les femmes écrivaient pouvaient écrire de leur sexualité. à ce moment-là, ça me dérangeait terriblement, dans ma propre vie amoureuse, cette idée de n’être pas comme elles. j’aurais voulu  chercher tracer pointer ce qui d’elle_à elle_à elle aurait pu faire lien, j’aurais voulu qu’elles, qu’elles toutes m’en disent plus, et que je m’y retrouve. ne pas m’y retrouver alors que je croyais en ce qu’elles disaient c’était l’infinie perturbation. je me souviens d’une image qu’elle avait publié sur son blog, v. despentes, qui est venue m’encombrer au moment des gestes les plus. ensuite, à force d’être perturbée, le temps, l’écriture, les cris, les pleurs, les angoisses, les explications, l’analyse, j’aurai compris que la norme qu’il m’aurait plu d’établir, la norme de la sexualité féminine, il n’y en n’avait pas. compris, renoncé. bah bah bah. (malgré que toujours je n’aime pas déteste continue de détester la pornographie, et probablement qu’au travers de cette détestation je continue d’aimer à ce que je crois, continue de croire, de la sexualité féminine.) (à cette époque, j’étais très grands chevaux sur ces choses, très bataille, guerroyère, avec la tête secouée et la main portée à la bouche puis sur le coeur.)

un homme, psychanalyste, hervé castanet, a sorti un livre, que je n’ai pas lu mais qui s’intitule : « Un monde sans réel ». eh bien, ce matin, il m’est apparu, que si c’est vrai, si c’est comme ça, non, je n’en veux pas. on fait comment pour aller vers le réel?

il y avait eu un grand croire à la jouissance féminine. eh bien, la jouissance féminine n’est pas ce qu’on croit.

j’en viens à me dire que je suis très-médiocre. et que je n’ai aucune envie de « m’élever au dessus de la moyenne ». (il y a les gens qui aiment la poésie et ceux qui ne la lisent pas.) (on en viendrait à se battre pour défendre « sa médiocrité ».)1 (s’entendre dire que « le public aime les choses laides » (point d’exclamation))  (la difficulté de ce genre d’assertion c’est qu’elle se passe de se re-demander ce que ça serait, une chose laide). (évidemment, si l’on veut dire, la moindre chose, il y a bien un moment où il faut en passer par là, imposer son acception d’un terme :: on ne saurait à chaque instant re-questionner le sens des termes qu’on utilise – je suppose.)  (je crois que la poésie est une chose intéressante.) (de ces dites choses intéressantes auxquelles je ne parviens pas à m’intéresser.) (mais, si ça se trouve, un certain effort inconnu de moi accompli, je la trouverais, intéressante.) (veux-je des choses intéressantes? je veux de cela vers quoi on ne peut s’empêcher d’aller. quoi d’autres?) (je ne dis pas qu’on ne puisse dire qu’on aime les belles choses. je pense au contraire qu’il « faut témoigner de ses modes de jouir » . vous voyez, je m’autorise même à dire qu’il y a des choses « qu’il faut ». cela, je le dis, parce que je le sais. il y a des choses « qu’il faut » parce qu’à l’intérieur, « ça doit ». on le sent bien, ça doit. muss es? es muss. )

(il y a un endroit où être et devoir se confondent absolument. cela est, cela doit). (il y a les modes de jouir en commun et puis les autres.) (personnellement, j’aime à me débattre avec le commun. dans ma solitude avec le commun. ma commune solitude, etc.) (et puis, on ne saurait trop vouloir de
ce qui vous insuffle vous met en
état de révolte / rejet dégoût.
cela, non plus.
colère.
certaines musiques bien senties, paroles bien dites.)

voilà le jour adieu.

voilà le jour voilà le jour

adieu!

Notes:
  1. vous l’entendez bien bien, que je dis ça comme on dirait « défendre » son symptôme. []

cela dit de colère les raisons ne manquent pas foisonnent / colère à foison au point qu’on / s’en invente même quand il n’en manque – voire d’autant / et -
qu’on
hésite, finalement à.

mais j’aime encore bien les chants où les poings sont levés, et tout la haut dans ma chambrette écoutés par moi seule / NO PASARAN sous les fourches caudines

le neuf de novembre je reprends une analyse.

- est-ce qu’on ne pourrait pas plutôt parler de l’amour / de la vie / de la mort / etc. ?

- oui, c’est vrai, mais mes problèmes  m’amusent, et j’ai toujours parié sur le fait qu’il devait y en avoir d’autres, que leurs problèmes amusent. ça pourrait faire communauté.

- mais non, ces choses horribles dont je parle, ou plus exactement à propos desquelles j’écris, ça ne me fait plus souffrir.

- mais non, je te dis. d’ailleurs, si je peux en parler c’est bien parce que ça ne me fait plus souffrir. des histoires, voilà, ce sont devenu des histoires.

-  le présent est présent.  le passé est encore là. – oui, il est possible que je sois encore liée au passé, mais de moins en moins. cela j’en suis sûre. du moment que le passé est passé dans les histoires.

la conversation continue, les bâtons ne sont pas rompus.

10:27
probablement encore une journée que je passerai devant mon GRANDORDINATEUR

10:58
aimer ses vêtements, beaucoup. il faudrait aimer ses vêtements, beaucoup. en prendre soin. comme de la prunelle. (entretien des vêtements)

10:59
j’ai envie de nettoyer cette armoire à la cire. (entretien des meubles).

11:05
mais il faudrait que je prenne une douche (entretien du corps).

11:14
bon, voilà que j’ai perdu mon dentifrice (entretien des

11:22
préparer ma potion draineur express, solution minceur; nettoyer la table du salon amoureusement (entretien

11:42
douche, frotter corps par parcelles (de bas en haut), usage d’un gant de toilette et de gel douche, penser à acheter un nouveau pommeau de douche, chair de poule passagère et localisée, rideaux verts. et si la question du destin n’en n’était pas une. aucune sensation qui de près ou de loin ressemble à celle d’une pub ou d’un film, confusions plutôt des sensations. je n’ai pas encore froid aujourd’hui. (entretien

11:47
essayer d’aller vers les vêtements.

11:49
la tendance aujourd’hui est à la cire.

12:01
rassembler les vêtements épars, les observer, en plier soigneusement l’un ou l’autre. peut-être tous, bientôt.

12:07
n’avoir pas tellement avancé dans l’habillage (un slip). se demander si on ne ferait pas mieux de s’acheter des vêtements sur e-bay. se demander pourquoi je m’appelle « on ».

12:10
sur ebay france, l’embarras du choix.

12:55
ebay, embarras trop grand. le chemisier que je m’étais décidée à porter s’est avéré déchiré sous la poitrine. je me suis trouvé un magnifique pantalon vintage pour homme, fermeture à boutons, l’un d’entre eux s’ouvrant régulièrement de façon inopinée. taille haute, rétréci suite à lavage en machine au lieu de pressing, trop court pour moi, soigneusement repassé. noir à fines lignes blanches, verticales, séparées par 3 centimètres les unes des autres. un classique, must have. j’ai trouvé des bas, également, mi-longs, façon dentelle, très jolis, tabacs clairs.

12:59
pour le haut, j’ai choisi la facilité, pull en cashmere couleur tabac, col en v. les chaussures sont à talon, comportent 5 brindilles chacune (brindilles?), 5 BRIDES chacune et une petite clé très discrète suspendue à l’arrière. très originales. provenance : LONDRES. (ça le fait).

13:05
je complète le tout d’un poncho négligemment jeté sur les épaules (teinte également tabac). je laisse tomber la petite note de couleur.

13:10
entre-temps la sono est installée sur l’armoire que je voulais cirer (j’ai parlé avec la personne qui convenait : entretien encore; la personne idoine.)

13:12
évidemment, l’armoire, le buffet, que je voulais cirer, est maintenant encombré, que j’ai hérité de ma tante TITI. il va falloir arranger ça.

13:16
c’est le dernier jour de congé de fred. d’où cette opération de lutte contre l’angoisse (lca)

13:18
j’aime frédéric.

13:28
avoir passé un coup de plumeau sur l’armoire susmentionnée. déplacé un haut parleur dans l’étagère. mis un disque d’ADULT.

13:46
c’est l’heure de manger. j’abandonne ADULT. le seven up lance ses reflets verts sur la table.

zut alors,

(d’une perle à l’autre du chapelet
j’avance
égrenage

enfilage
saletés et saloperies avérées
inavouable.)

démangeaisons, zut alors zut alors zut alors

non, je ne vois pas du tout pourquoi je m’en passerais, de la honte. et si ça me plaît, à moi. j’aurais l’impression de, à une part de mon être (renoncer).

gros bisous

je dis oui je dis oui je dis oui / j’attendrai que la nuit tombe pour accoucher de mon corps dans un coin de jardin. ce sera bien. la nuit, un arbre, le ciel noir, au monde mettre un morceau de corps.

j’arrive, attendez-moi. et : n’ayez pas peur

(l’amour l’amour l’amour, le geste auguste du
et la terre toujours des tranchées,
notre merveilleux épouvantail) (si vous ne me suivez pas, ne le regrettez pas, où je vais cause des démangeaisons, c’est petit travail hardi.) (mais, je me dois d’oeuvrer d’ouvrer aussi pour mon fils, ce petit madre, moi mul, ajoutons le tréma, svp, le müller.) tandis qu’innocents père et fils jouent, et de l’orgue, joli. qui remplit l’espace.

journal journal journal. (c’est dimanche, jour du manche.)