que la pulsion a à voir avec l’addiction, oui / (se laisser dicter par (l’1-dit)
que la pulsion a à voir avec l’addiction, oui / (se laisser dicter par (l’1-dit)
vous savez pourquoi je m’en fous de ces histoires de copyright copyleft, c’est parce qu’il faut bien qu’il continue d’y avoir des lois non-écrites. hein. de la cité les lois non-écrites. que la possibilité encore me soit laissée de faire ma petite antigone – à moi, à tous.
l’asperge était seule et elle était sur le bord de la table
enfin, je me laisse à vous lire à vous lire vous lire légèrement en survol vous qui me tombez sous les yeux – aussi légèrement que ce je vous écris en ce moment
légèrement lue votre lourde prose
vous dites : que la vie devînt de chacun l’oeuvre – vous dites d’art – l’oeuvre d’art . je vous le disais, votre lourde prose .
(j’entends une voix qui s’éloigne : detached – detached)
alors voilà, voilà , que je m’alourdisse à mon tour et vous rejoigne : que l’oeuvre sera cela dont vous vous serez détaché.
lourdement j’ajoute, cela justement auquel vous aurez renoncé.
lourd lourd lourd . si lourd.
je vous ra j oute : c’est gentillesse ce que je vous dis c’est gentillesse – car enfin la faire la-chose , ça doit vous causer bien des angoi s ses . cessez cessez cela , cessez donc d’y c r oi r e / brave .
j’ai lu j’étais dans le noir je le suis encore il y a eu le matin le travail la ballade de denfert à nation du soleil mince aux maigres feux la tristesse et celle de la télé . demain encore, le travail . ne mourez pas point-virgule ne mourez pas .
puisque nous allons mourir il faut
que j’aille chez le coiffeur
il n’est strictement rien que je ne fasse dont je ne jouisse.
le surmoi et l’a-matière de la parole pensée.
le soir je n’ai pas le courage de me brosser les cheveux.
le matin non plus.
parfois, j’oublie, que j’ai un enfant
|
I need to be |
I like to be |
quand j’ai soif , je ne bois pas
rien dont je puisse être sûre _ rien sinon rien.
les livres, il ne leur manque que la parole; ma vie, c’est d’être écrite (qu’il lui manque).
mourir : la belle à faire; ah mais vieillir, vieillir.
est une autre question importante, pendante. le destin.
, je n’ai pas de couilles.
le texte sous le bras, j’enfourchai mon vélo et partis en direction du bois de vincennes.
je crus un instant que j’avais perdu ma cruche