L'heure de nulle part

Des photos, j’en fais. Parfois beaucoup. (Dont je ne sais que faire.) Et quand, je commence à en faire, comme hier, il a souvent un moment où je me dis « Partout, beau ». Le monde devient partout beau – n’importe quoi.

N’importe quoi, tout.

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l’impossibilité du ferde Duve encore. je ne me souviens plus bien. l’exposition en 2000 aux Palais des Beaux-Arts de Bruxelles,  dont il a été le commissaire, Voici - 100 d’art contemporain,  que  j’ai tant aimée. dont j’ai offert à droite et à gauche le catalogue.

que dans l’œuvre d’art contemporain il s’agisse plutôt d’une présentation de l’objet - plutôt que de l’œuvre d’art comme lieu d’une énonciation,  « ouverture, fenêtre » sur le monde, déploiement de l’istoria (avec le sujet dans le tableau, en son point d’horizon).

serions passés d’un savoir dans le fantasme au « savoir » de la pulsion, à l’in-dit).

s’agirait alors d’un montrer, ce qui au cadre du discours échappe (je me souviens mal, je me souviens mal).

impossibilité du feret lui, thierry de duve  décrit le « n’importe quoi » des artistes comme modéré par  la condition d’un faire montre, d’une présentation – index pointé sur – un certain objet / objet certain – lequel, quoiqu’on en aie, aurait ce pouvoir d’orienter la pulsion. l’objet, par l’artiste, nous est présenté : il est là. cet objet est celui qui échappe à l’égalisation, la démocratisation des valeurs. (en fait, là, je crois totalement que j’invente, j’invente par rapport à ce que développe TdD dans Voici ).

devant la télévision pas beaucoup de cet objet fait entendre sa voix. (sinon, de ce qu’il en est de lui comme rien qui vaille // sinon, de ce qu’il en est de lui quand, captif de la pulsion, il fait valoir son rien qui vaille //
sinon, de ce qu’il en est de lui quand, captif de la pulsion, il fait valoir sa tendance, à elle, à éviter la castration c’est-à-dire  la loi c’est-à-dire le désirimpossibilité du ferla castration la loi le désir étant : il y a du manque à dire ce qui se joue entre les sexes, manque qui ne se se révèle que du moment qu’un dire s’essaye. la pulsion répond de ce manque.  son silence même en répond. 
(le mutisme est du sujet, le sujet est celui qui parle. le silence, de l’objet. )

la pulsion est cela qui relativise.

(il y a – y-a t’il  ? – un objet -  de base – comme LOM – de base – ka un corps – -  qui ne serait pas n’importe lequel mais qui pourrait se faire représenter par n’importe quoi. dont n’importe quoi pourrait tenir lieu.)

impossibilité du ferla pulsion est jouissance de l’affinité du réel et du signifiant. leurs accointances.

« S barré poinçon grand D » écrit d’abord Lacan parlant d’elle. sujet barré poinçonné à la demande.

la demande c’est le signifiant.

il n’y aurait pas eu jouissance de la pulsion s’il n’y avait eu le signifiant.

la jouissance de la pulsion est celle de ce qui récupère après la perte de la jouissance initiale, après la perte de la Chose.

c’est le plus-de-jouir.

la pulsion se satisfait du plus-de-jouir, jouit de la perte. et elle n’en sait rien. car elle ne sait rien. (là où ça sait, où ça sait l’arrachement, là, ça souffre.)( c’est ça le plus-de-jouir : plus positif côté pulsion, plus négatif, côté désir, côté sujet). (c’est très simple).

le plus-de-jouir c’est l’objet même.

il y a plus-de-jouir tant qu’existe la possibilité du dire.

la possibilité du dire existe tant que dure la vie, lettrumain.

comme possible le dire peut-être infime : 1.

c’est l’in-dit. 1-dit.

c’est l’un sans dire.

1, le dit Un, de la marque, du coup. la barre, le cri. le grand incendie. le nourrisson est le crit qui sort de lui. tu crois qu’il pleure, il naît. il naît trumain.

(ainsi, la pensée procède-t-elle du plus-de-jouir dans la mesure où elle procède de la possibilité du dire.)

le dire sort de la potentialité et rentre dans l’impossibilité.

lacan dit : faire entendre qu’il s’agit d’un impossible et non pas d’impuissance. il dit ça à un moment, je ne sais plus où. (et il ne s’agit pas non plus de ramener l’interdit, ajoute-t-il, il s’agit de trouver son chemin pour aller vers, à la rencontre de l’impossible.)

Thierry de Duve dit : l’artiste contemporain nous montre, a cette générosité de nous montrer, nous mettre en présence de l’objet (puisque le dire est impossible ). C’est un objet dont il s’est détaché, comme sujet, et qu’il nous montre. Vois-là.

le dire est un faire. qui se fait dans l’écriture, qui se fait dans l’art, qui se fait sur le divan, qui se fait dans la vie. et le faire est impossible (ce qui fait parler Duchamp  de « L’impossibilité du fer »). (le faire est impossible depuis que ce sont les machines qui le font et que Dieu n’est plus là pour dire ce qui est bien,  ce qui est mal. plus personne ne sait. c’est ce que m’a dit Thierry de Duve, grâce ici lui soit rendue.)

Lacan : il n’est d’éthique que du bien-dire. Un dire qui vise en même temps qu’il touche à l’impossible. (un compte-rendu de jouissance, un moment, une passe – car ce qui est sûr : c’est que la jouissance ça, ça passe très bien).

Dans la pulsion, le sujet poinçonné à l’universalité, faisant corps avec elle.
Dans le fantasme, le sujet poinçonné à la particularité faisant corps avec elle.

Lien établi entre mort de Dieu et le passage, dans l’art, d’une démarche de représentation, représentation qui suppose un sujet, à une démarche de présentation de l’objet, dont l’art tente de ressusciter l’humanité.
Lien qui n’est pas sans évoquer la disparition du Nom-du-Père dans le monde capitaliste dont parle Lacan. Cette disparition – qui procède d’un éparpillement, d’une démultiplication-, étant liée à la lente mais sûre prise et emprise du discours scientifique sur le discours courant, le discours dominant.
La science approche le réel par le biais du signifiant, y réussit tant qu’elle ne s’attaque pas à l’homme comme sujet, comme sujet parlant – qu’elle ignore.

Lacan Jacques, Le Séminaire, Livre V – sur l’inconditionnalité de l’amour et sur la condition absolue du désir – extraits

( p. 382) Voilà où réside l’originalité de l’introduction du symbolique sous la forme de la demande. C’est dans l’inconditionné de la demande, à savoir dans le fait qu’elle est demande sur fond de demande d’amour, que se situe l’originalité de l’introduction de la demande par rapport au besoin.

si introduction de la demande entraîne déperdition par rapport au besoin, ce qui est ainsi perdu doit se retrouver au-delà de la demande, pour autant qu’au-delà nous retrouvons quelque chose où l’Autre perd sa prévalence, et où le besoin en tant qu’il part du sujet reprend la première place, mais au titre d’une deuxième négation, puisque déjà passé par filtre de la demande au plan de l’inconditionné. Ce que nous trouvons au-delà c’est précisément le caractère de condition absolue qui se présente dans le désir comme tel, caractère emprunté au besoin.

Comment ferions-nous nos désirs si ce n’est en en empruntant la matière première à nos besoins. Mais cela passe à un état qui n’est pas l’inconditionnalité, puisqu’il s’agit de quelque chose qui est emprunté à un besoin particulier, mais l’état d’une condition absolue, sans mesure, sans proportion aucune avec le besoin d’un objet quelconque. Cette condition peut être appelée absolue justement en ceci, qu’elle abolit la dimension de l’Autre, que c’est une exigence où l’Autre n’a pas à répondre oui ou non. C’est le caractère fondamental du désir humain comme tel.

(demande d’amour inconditionnelle, conditionnalité du désir, conditionnalité absolue, désir est conditionnel, puisque issu de besoin particulier)

Le désir, quel qu’il soit, à l’état de pur désir, est quelque chose qui, arraché au terrain des besoins prend forme de  condition absolue par rapport à l’Autre. C’est la marge, le résultat de la soustraction si l’on peut dire, de l’exigence du besoin par rapport à la demande d’amour. Inversement, le désir va se présenter comme ce qui, dans la demande d’amour, est rebelle à toute réduction à un besoin, parce qu’en réalité cela ne satisfait rien d’autre que soi-même, c’est-à-dire le besoin comme condition absolue.

C’est pour cette raison que le désir sexuel va venir à cette place, dans la mesure où il se présente par rapport au sujet, par rapport à l’individu, comme essentiellement problématique, et sur les deux plans du besoin et de la demande d’amour.

  1. (p. 383) Sur le plan du besoin … Freud, être humain accepte encaisse admet besoin sexuel qui le pousse incontestablement à des extrémités aberrantes et qui introduit dans l’individu ce que l’on a appelé la dialectique de l’espèce. Ainsi besoin sexuel se présente déjà comme problématique
  2. D’autre part, au regard de la demande d’amour, ce besoin va devenir désir, parce qu’il ne peut se placer qu’au niveau du désir tel que nous venons de le définir.

Le désir sexuel se présente au regard de la demande d’amour d’une façon problématique.

Au regard de ce que l’on appelle formuler sa demande, formuler son désir est problématique pour autant qu’il se profile ceci que l’Autre entre en jeu à partir du moment où le désir est en question sous la forme de l’instrument du désir

j’apprends que si je travaille 3 heures par jour, cela devrait suffire à combler notre déficit. bonne nouvelle. mais est-ce que ça paye ses études, à jules? je me lave le visage à l’eau froide.

arasse, le sujet dans le tableau – de duve, la présentation de l’objet

et aurait-il fallu écrire que le désir (d’écrire) me passe de ce que la pulsion (à penser) est plus forte.

dès lors ce qui distingue la pulsion du désir, la seule conclusion que je puisse à ce stade tirer  : 1 certain objet privilégié (parce que j’y tiens) dont il serait cependant vain de croire qu’il ne soit d’aucune influence dans la pulsion et qui dans le fantasme est celui qui coince, empêche qu’aucun autre fasse l’affaire, auquel se rive le sujet (devient sa croix). (or, à trop porter ta croix, prends-garde à ce que tu ne la deviennes, ta croix).1.

[ Ici, image d'1 sujet dans le fantasme, rivé à son objet, comme à sa croix ]

la pulsion tendra à ne privilégier aucun objet ou à les prendre tous pour le même – n’importe lequel peut venir remplir remplacer l’objet élu, il sera dès lors faux de dire qu’il y en ait aucun qui le soit (élu) (aucun nobjet DE_BASE). (peut-être alors le fantasme privilégie-t’il un certain REPRÉSENTANT d’un certain objet; là où la pulsion se saisit de n’importe quel objet comme tenant lieu de ce même certain objet).

(satisfaction s’y obtient à coup de
1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + …
et où
1 = 1 = 1 = 1 = 1 = 1 = 1 = 1 = 1 = 1 =1 = 1 = 1 = 1 = 1 =1 = 1 = 1 = 1 = 1 = …. =
0)

(il n’y a là, pas de majuscule qui compte, ce qui compte, c’est que ça coule.)

(je  veux dire par là que je sais un peu ce que je fais quand j’écris sans majuscule.)

si n’importe lequel d’objet peut faire office c’est qu’il n’est aucun idéal qui compte – aucun un, aucun objet qui ressortisse, aucun sens qui vaille.

(y a d’l'un et ça m’suffit)

la satisfaction ici est prise au pied de la lettre, de la lettre de récupération. il n’est rien du nommable, rien du nommé qui échappe à l’effet de jouissance en plus, qui n’échappe à la récupération de jouissance, à ce que lacan appelle le plus-de-jouir, la jouissance de la perte. cette jouissance qui vient à la place de celle qui se perd, petite a-chose venant en compensation de La/Chose (ladite Ding), c’est celle dont se permet, s’autorise à jouir la pulsion, à laquelle elle se tient. (elle, ne regarde pas en arrière elle, ne se retourne pas).

le désir, quand à lui, s’attache à la marque de la perte, s’attache à la jouissance perdue, ne veut pas faire commerce, ne se contente pas de la jouissance de récupération. (lui, regarde en arrière, aura tendance à, elle la tendance à, se figer en – statue de sel , la statue de sel, l’identification à la grande gardienne). (le désir, patrie de l’hystérie, la pulsion celle de l’obsession – car la pulsion n’a rien de naturel, elle est tout ce qui lie le sujet au signifiant, elle l’y lie de par la jouissance qu’il en retire, quoi qu’il en aie. le naturel de la pulsion, c’est que le corps s’y oublie. le corps et tout ce qui s’ensuit. (file à l’etc.))

pulsion, privilégie n’importe quel objet, sauf un, lequel. n’importe que objet, moins un. se grippe, s’angoisse à l’idée d’un certain objet. grippe qui d’ailleurs ne l’empêche pas d’avancer. s’avance souvent grippée, l’ardeur augmentée – alas.

on n’avance évidemment si on ne re-songe pas à l’angoisse. l’angoisse grippe la pulsion. ha ha – ha ha – ha ha. et ça c’est très bizarre.

le fantasme, lui, se lie, se fond, se confond à l’un ou l’autre objet (objets de récupération, ersatz), et tente à montrer à nier – au travers d’un scène qu’il ne cesse de rejouer, et qui est de sa création – que rien n’a été perdu. le fantasme veut que la chose perdue apppartienne à la scène. il ne rejoue que les scène où ça fonctionne de cette façon-là (tout se joue, rien e se perd)(fantasme = cela qui tente de faire accroire qu’il y aurait qq chose derrière le rideau qu’il tire.)
donc, où qu’on se trouve, la castration est là:
la pulsion en jouit et n’en veut rien savoir de plus, le fantasme la nie et ne cesse de jouier jouer la scène qui le prouve, le désir, lui, méprise son immédiate jouissance, la reporte à celle d’un objet qui ne ne serait pas comme les autres ( auquel le sujet serait lié d’1 façon absolument particulière, distinctive, par où, de folle manière, quelque chose s’est préservé de la perte, de l’avant, de LaChose. un reste, pas exactement d’ici, assez sûrement ailleurs, étrange et intime. Inconnu / inconnu). (le désir c’est ce qui veut récupérer dans le signifiant la perte, et qu’elle ne soit pas qu’1-sue, qu’elle vienne au dire). (est-ce qu’ici je ne parle qu’en hystérique?) (l’enjeu serait de croire à autre chose que rien – ou alors un rien dont la façon soit sa signature.

la signature est la réponse.

pulsion ce qui va, désir qui se retourne en arrière, portant sa main en visière, fantasme, lui, tourne en rond sur lui-même, se mord la queue (avec TOUTE l’énergie de la pulsion, c’est bien ça le problème, il n’y a qu’un seul canal, là où il en faudrait plusieurs, de canaux).

ECRIT : quel malheur que tu ne doives remercier auquel ne pas rendre grâce // je cherche une façon de prière. c’est mon désir que je prie. qu’un espace s’ouvre. qu’il descende. vienne.

jouissance est celle de la répétition. désir l’endroit où ça ne trouve jamais à se répéter (parce que ce n’est pas ça).

le sexe.

l’angoisse.

en reste.

Notes:
  1. et un clou ne fera plus jamais rien d’autre que d’chasser l’autre []

on n’entend pas du tout de la même manière le disque qu’on a soi-même mis.

donc ce don qui n’aurait pas (été fait), (l’impossible), on peut l’écrire Sbarré –> S1 (mathème de l’hystérie) quand on l’attendrait du père (entendre ici du signifiant dans son ensemble, si ce n’est que le S1, ça n’est pas du tout le signifiant dans son ensemble)
mais on l’écrit comment, quand c’est de la mère, que c’est attendu, quand c’est attendu de celle qui a « tout » donné.

ou est-ce que ça s’écrit exactement de la même façon?

Champ du sujet Champ de l’Autre
 Sbarré   –>  S1
a // S2

ce don donc, qui a directement à voir avec ce que j’écrivais (délire) ici : qui est bien ce don qu’il s’agit de ne pas cesser d’attendre et de ne surtout pas recevoir / rester pauvre démunie / et de cet aphrodisiaque dénuEment ne pas cesser d’accuser l’autre (le doigt vengeur, les humeurs, la rumination – saloperies) .

sur le discours de l’hystérique, on trouvera ça, aussi.

(dit comme ça, on pourrait croire que tout se tient, c’est ça, l’ivresse de l’analyse, livresque de l’analyse, or, il doit bien y avoir un endroit, où justement, ça ne tient pas.)

il y a quelques temps, j’ai commencé à me demander pourquoi lacan parlait de rejoindre la pulsion (a parlé, à un moment de son enseignement, de rejoindre la pulsion, après la traversée du fantasme – je pense au Séminaire XI, Les 4 concepts fondamentaux de la psychanalyse), quand on voit les dégâts qu’elle peut faire.

et je commence à me dire que ça doit avoir à voir avec ce que la pulsion sait de l’objet, son vide, et avec son mode, sa façon de désidéalisation. avec le fait qu’elle fonctionne dans le non-sens. alors que ça commençait à l’intéresser, lui, lacan, de sortir du sens. (cependant qu’en sortir, vouloir ça, volontairement y aller vers le non-sens, ça n’est pas très facile. dans la mesure même où il n’est pas facile de sortir du fantasme, là où l’on nage en plein dedans, en plein sens, où justement le sens se fixe, se fige.)

(pas de débordement qui ne soit de jouissance)(enfin j’ai beau dire)

(péché de mise en page)

oui ? le péché de mise en page mon père . le péché . oui , j’ai vraiment péché c’est pourquoi je supplie la vierge marie les anges et tous les saints et vous aussi mes frères de prier pour moi le seigneur votre dieu . c’est pourquoi je supplie .

que la pulsion a à voir avec l’addiction, oui / (se laisser dicter par (l’1-dit)

quelques jours partis, dans un autre pays.

  • to or not keep les liens, sol. 1 : faire une page
  • taper ce texte écrit à Bruxelles, le publier, peut-être (à Brux., j’ai très bien dormi, mais je n’avais pas le souci de ce blog)
  • organiser travail 1 :
    • temps 1 : essayer de comprendre ce qu’ils veulent
  • organiser travail 2 (avoir fini fin semaine prochaine)
  • le lit, le faire
  • acheter truc arrache-poils
  • terminer l’arrachage de poils commencé pendant que je faisais valise Brux., dimanche.
  • quand est-ce que je « fais du sport »?
  • organiser le cours html/css
    • faire un blog?
  • je voudrais que petit jules puisse manger des vrais légumes de la vraie viande, du vrai poisson, etc., cela dépend de moi, comment ORganiser ça? me lever plus tôt?
  • que ça devienne facile de sORtir, je suis mon propre maître, aussi difficile que ce soit, je n’ai pas à me faire croire, et mes « clients » sont des gens charmants
  • noter dans mon calendrier les rendez-vous cours/séminaires où je voudrais aller la difficulté du rendez-vous, c’est qu’il vienne faire coupure.
  • il s’agit moins d’arriver à m’ORganiser que de dégager les mauvaises raisons de n’arriver pas à faire les choses, les raisons qui n’ont sont pas, pas de valables. que j’arrive à quadriller ma vie n’offre pas d’intérêt et je ne me promettrais que d’aller droit dans le mur. ( il s’agirait d’ailleurs de désorganiser le quadrillage déjà en place. de le faire sauter. (ma propension à « mettre en page »). s’interdire ne sert de rien – sinon à alimenter le surmoi). il y a l’autoportrait.
  • préparer le cours de lundi soir

la propension, celle de tout écrire, faire livre / la mise en page, fait l’ivre

cette histoire de brouillon (v. jp balpe sur to-be-or), c’est comme une damnation, d’écriture perpétuellement en train de se faire. se faire livre / se faire lire, ça n’est pas la même chose. se faire livre est une façon de se faire lire. mais se faire livre délire sur la chair. délire, ment. jouit, s’enivre, livre; or celle de chair paiera / dans son coin, seule / ou ne paiera rien du tout ou ne paiera rien du tout / or celle de chair livre paiera. / point final. / barre

je m’ents-livre (le péché de non-chair, mon père). l’amise en page / en image