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pour mémoire

trouver les films dont Krzysztof Komeda a fait la musique.

citation

« Le trop fait surgir, émerger, apparaître, en chacun, sa propre limite. »

« Il fait apparaître votre ‘pas plus loin’. Il suscite une intolérance. »

source : cours de jacques-alain miller du 10 février 2010  // Derrière le trop il y avait l’unique

constat plat

il m’est difficile de croire à une bienveillance à mon égard.

notes sur mon trop, mon n’importe quoi, mon web et mon grand ordinateur

j’ai perdu mon cahier rose, le nouveau, celui que je m’étais acheté pour me tenir à carreau du web. je suis couchée dans mon lit, j’ai fermé la porte de la chambre, j’ai dit je veux la paix pendant une heure, je tape sur le portable ; je n’avais jamais fait ça, avant. on dirait que c’est possible. jules et son copain elias sont dans la pièce que nous appelons « la salle », ils font de la pâte à modeler.  frédéric est allé cherché à gouter. les enfants sont seuls seuls seuls. j’ai plein de choses à raconter.

dire que la vie avec mon enfant est extraordinaire. avec frédéric sans doute aussi, mais c’est moins  évident. c’est plus simple facile de s’impliquer avec son enfant. les adultes sont plein de défenses, et il y a le sexe, aussi, surtout, je suppose. mais je crois que je vais faire de moins en moins d’histoire avec le sexe. frédéric ne fait pas d’histoire du sexe. moi, j’ai tendance ou eu tendance à en faire un pataquès. aujourd’hui c’est la saint valentin tiens, et l’anniversaire de jacques-alain miller.  je continue de l’aimer, malgré des doutes, parfois, et qui me plaisent, car ça ne me déplairait pas de l’aimer moins, mais il a suffi que je le lise, hier ou avant hier, dans quarto, des choses qu’il dit sur la position de l’analyste, que je ne soupçonnais pas le moins du monde, des choses dont je n’avais pas idée, qui étaient si simplement et extrêmement dites, pour que ma flamme se ranime, c’est comme ça. si j’en ai le temps je reprendrai ces textes ici, j’ai reçu pour noël un scanneur de texte, un stylo scanneur, c’est comme ça que les textes sur ce peintre et ce poète sont arrivés ici. quel était leur nom? bon, j’ai oublié (celan, le poète, et anselm kiefer, le peintre). mais ça prend du temps, même avec un stylo scanneur, ça prend du temps et j’essaie de passer le moins de temps possible à ce genre de choses, sans que je sache plus trop pourquoi, ah oui, parce qu’aussi sinon que sinon aussi non ça devient tout de suite trop, ça devient tout de suite tout le temps – quoi que je fasse est menacé par le trop, d’office.

miller disait à ses cours récemment qu’il ne fallait pas avoir peur du trop, que du contraire. ce qui a tout de même étonné pas mal de gens, dont moi, mais il a beau l’avoir dit je continue de m’en méfier, du trop, de n’en pas vouloir. mon trop est trop grand pour moi, et pour mes proches, ajoutais-je à je ne sais plus qui récemment, un gars de twitter je pense, @fources. donc, il y a probablement une différence entre mon trop et celui de lacan, n’est-ce pas, mais je ne sais pas très bien lequel. at least son trop n’était-il pas trop grand pour lui, puis il avait son philinte, mais moi aussi, je les ai, mes philintes. yes.

il avait le désir, homme de désir dit miller de lacan. ça sera ce qui me manque. enfin, il se dit des tonnes de trucs, à ce cours, que je n’arrive pas encore bien à mettre ensemble, cours auquel je ne vais d’ailleurs pas, car ça tombe pile à l’heure de mon psychanalyste, mais je lis les tweets, et ça me renseigne déjà pas mal. de tout ça, je n’avais pas lu tout  l’intention de parler. oui donc, j’ai repris l’analyse à cause du trop de site pour le journal des journées déjà mentionné ici.

alors. trop, quel trop? par rapport à quoi ? eh bien, par exemple par rapport à l’argent qu’il faut gagner, c’est une de mes culpabilités favorites (je les cultive, ça pousse bien) (à quoi elle me sert la culpabilité ? elle me protège de tout,  de tous puisque qu’il n’est rien personne vis-à-vis de quoi de qui je ne me sente coupable), je n’en gagne pas, je ne fais rien de mieux que de ne pas en gagner.  je n’en gagne trop rien. donc, comme je faisais ça tout le temps ce site du journal des journées, et que c’était également trop dans l’ombre, donc, trop travailleuse de l’ombre, que je m’en sentais coupable, et honteuse, et que ça m’a amenée à écrire les mails les plus insupportables à jacques-alain miller, me rendant ainsi très malheureuse, je me le suis fait interdire. il y a d’abord eu le conseil de frédéric, ce qui était bien sûr insuffisant, puis l’analyste, que j’ai revu, à cause de la tournure trop triste que prenaient les événements. pourtant j’aurais presque pu me faire des amis avec ce site, tout du moins des connaissances, mais cela m’effrayait aussi car ce n’était « que » virtuel et puis aussi, à ces connaissances, qui m’encourageaient à continuer, je n’avouais pas le péché de mes lettres à miller. et de toute façon, je n’aurais jamais osé me montrer à eux. enfin, ils m’ont un peu prise pour l’un des leurs, or. je ne suis jamais qu’une midinette. là maintenant je continue à écrire parce que je me dis que peut-être ça va devenir plus clair, mais ce n’est toujours pas de ça que je voulais parler. zut, frédéric a déjà mis les enfants devant la wii. bon, tant pis. bien vivre avec son temps.

les psy-twitters pensaient que c’était le désir qui me faisait faire ça, la force de mon désir, qui me permettait de travailler à ça, au site du journal des journées, nuit et jour, mais moi, j’avais des doutes là dessus, et c’est parce que je ne savais pas pourquoi je le faisais que j’étais malheureuse, voilà. désir, peut-être, mais alors inconscient. je pensais que c’était peut-être aussi ma fan-attitude, mon admiration pour le miller qui me mettait mal à l’aise, n’aurais-je fait tout ça que pour me faire bien voir de lui. alala, bien sûr, me faire bien  voir de lui, ça aurait été bien, mais ça n’a pas marché, je ne suis arrivée qu’à l’em… (gros mot). bon, ce genre d’aveu, c’est dur. c’est pénible. enfin, cela dit comme on dit, il m’aura tout de même dit que mon site était superbe. mais maintenant je pense qu’il ne cessera plus de m’éviter comme la peste. c’est drôle, j’aurais toujours cru que ces hommes, comme lacan, et maintenant lui, m’aurait appréciée, enfin à l’époque j’avais la jeunesse et la beauté et lacan était déjà mort tandis que j’en étais encore à ignorer miller, eh bien non, ces gens, je ne leur plais pas. je crois que miller m’aurait préférée jeune et jolie ou mieux installée dans le monde. or le monde, je ne cesse pas de le quitter, et de me déshabituer de lui, ce qui m’inquiétait lately à cause de jules à qui je n’arriverai pas à apprendre les manières du monde, ne les possédant pas ou les perdant un peu plus tous les jours. c’est aussi l’une des causes principales de mon refus de continuer à faire des blogs et le site du journal des journées, c’est que je pense que les gens dans la réalité ça vaut mieux. et qu’au plus je suis dans le trop virtuel au plus je suis dans le moins réalité . formule idiote. qui cherche à donner sa place au réel qui n’en n’a pas ou y est toujours, à sa place, et n’y arrive pas, la formule. et donc y renonce.  je n’y parle pas de réel parce que j’ai le sentiment d’en faire un amalgame immonde. quand je dis virtuel, ce à quoi je pense en réalité : c’est évitement de la rencontre avec ce qui ne cesse pas de ne pas s’écrire : le rapport sexuel. quand je dis virtuel, je dis un certain mode d’écriture, tenté par le tout-écrit, quand je dis réalité, je pense à ces lieux où la contingence est possible, où la rencontre est possible et où donc se rencontre plus « frontalement » ce qui ne s’écrit pas. j’y suis particulièrement sensible (angoisse). ceci donc peut encore se caser dans ce que j’ai pu développer ici autour du livre ou de la vie. c’est d’angoisse que je mourerais…

mes maîtres-mots à moi, ce sont le trop et le n’importe quoi, ce sont les mots qui m’embêtent le plus.

les gens, de twitter, disaient « désir » moi je disais « n’importe quoi » , je fais n’importe quoi – après, à l’analyste et au psychiatre, puisque lui aussi il me fallut bien le revisiter, lui re-rendre visite, j’ai ajouté « n’importe quoi qui tînt à un ordinateur ». je ferais n’importe quoi et sans cesse du moment que ça tient par un ordinateur.

une ordinateur est un machine qu’on arrive toujours à faire fonctionner. je fais fonctionner la machine. je la fais tourner, avec n’importe quoi. que ça chauffe, que ça marche. c’est là que je ne vois pas où se situerait le désir. si ce n’est à me rapporter éventuellement à ce « désir s’avérant in fine n’être désir de rien » que rappelait miller à son cours. ( et y a des moments, embêtants, où désir et jouissance ça ne se distingue plus tant que ça ; ça doit être quand on les prend du point de vue du réel – or il n’est probablement rien qu’on ne puisse ne prendre que de ce seul point de vue. )

séparer, me disait l’analyste, informatique et psychanalyse. « interdite » de JJ, de journal des journées. si « j’obéis » c’est que je veux en savoir plus. et que la façon dont j’étais barrée pour le savoir, seule, c’était mal. je veux savoir pourquoi je fais les choses et je veux le savoir à la lumière (en pleine conscience…)

je n’ai pas du tout parlé de ce dont je voulais parler.

// Y A PAS D’ARRANGEMENT // tweets de @Timecerise et @Dafpsy (thanks to @midite)

repris ici une bonne part des tweets copiés/collés par @midite et publiés sur son blog au fur et à mesure que se tenait le cours de jacques-alain miller. à elle donc revient le mérite de ce travail. qu’elle en soit ici, une fois de plus, remerciée. la lecture est ici facilitée, puisqu’il ne faut plus lire de bas en haut. je les reprends ici, parce que ça me plaît de lire les lectures/auditions/écritures/notes/tweets de chacun. @Dafpsy et @Timecerise ont tweeté en direct. Les tweets de @fources et de @eugeniainparis ont été envoyés après le cours.

Luc GarciaTimecerise JA Miller arrive !

Au seuil de ce cours intitulé Vie de Lacan, évocation des vie de Plutarque. Tradition corps des grands hommes

Les grands hommes, ce sont les magnanimes . Ethique à Nicomaque. Est-il décent de faire de Lacan un grand homme.

Je sens qu’il ne faut pas essayer. Ce qui fait résister, c’est un dit de Baudelaire.

Projet de préface de Baudelaire : « le grand homme est bête ». On résiste à faire de Lacan ceci.

Baudelaire : lien entre la grandeur que l’on assigne et la bêtise. Une punition de Dieu

Appelons le l’homme multitude, miroir de la multitude. Les vies exploitent tj la structure du stade du miroir. Le grand homme est une fonction

du grand nombre. Sa figure fonctionne comme un + gd dénominateur commun. Représente à chacun, qu’il n’est que ce que vous êtes

mais en mieux, en plus. Tension du vouloir être lui, du vouloir être comme lui.

Je voudrais que ce que j’appelle Vie de Lacan soit dispensé de cette tension. Le grand homme, c’est l’homme mesure. L’homme auquel

on se mesure. Au moment de le trouver mieux, on établit avec lui une relation de commune mesure. C’dans l’élément de la commune mesure

que surgit dans les coordonnées celui qui s’avère plus. C’est en cela qu’il est exemplaire. Il ouvre l’espace imaginaire de l’imitation.

Si le grand homme est plus, Lacan est trop. Il y a à distinguer le plus et le trop.

Comment les distinguer alors qu’il y a sans doute une partie commune entre les deux. On n’a pas le même rapport avec l’un et avec l’autre

Avec le plus, on entretient une relation de commune de mesure.

Daphné Raynaud Dafpsy c’est vous qui supportez la mesure par rapport l’exces est indexé

Luc GarciaTimecerise Avec le trop, c’est vous qui supportez la mesure. Le trop fait surgir, émerger, apparaître, en chacun, sa propre limite.

Il fait apparaître votre « pas plus loin ». Il suscite une intolérance. Et Dieu sait si Lacan, porté aux nues par un petit nombre a suscité

au plus grand nombre, une intolérance. Mesuré à l’aulne de ce qui s’appelle la société, ce porté aux nues était bien réduit.

Je voudrais – jam – dégager l’effet sur chacun. Lacan manifestait pour chacun, pour vous, ce qui est la limite du supportable.

J’ai pu rassembler dans l’intervalle quelques anecdotes sur Lacan. Mais ces anecdotes, rapportées, étaient autant des anecdotes sur Lacan

Daphné RaynaudDafpsy la position de lacan ds sa vie à savoir d’incarner pour l’autre un impossible à supporter

Luc GarciaTimecerise que des anecdotes sur les personnes qui les rapportaient ! La position de Lacan dans sa vie, à savoir d’incarner un impossible à supporter.

Daphné RaynaudDafpsy l’impossible à supporter c la definition clinique du reel selon lacan

Luc GarciaTimecerise L’issue s’est manifestée par la haine ou l’amour. Pas d’indifférence. L’impossible à supporter, la definition clinique du réel.

Daphné RaynaudDafpsy ds vie de lacan lacan est un des noms du réel

toutes les anecdotes donnent le sentiment de l’inimitable

Luc GarciaTimecerise Dans vie de Lacan, c’est un des noms du réel. Sortie du champ de l’imitation. Des anecdotes, quand elles s’accréditent, donnent sentiment

de l’inimitable. Il n’y a pas de sens commun du réel. Un des noms du réel, c’est évidemment une hypothèse régulatrice.

Daphné RaynaudDafpsy comment cela s’est il traduit ds sa vie?

ct quelqu’un qui ne voulait pas entendre raison

Luc Garcia Timecerise A quoi avait-on à faire quand on avait à faire avec Lacan ? C’était quelqu’un qui ne voulait pas entendre raison. Bien des fois, j’ai joué

auprès de lui le rôle de Philinte auprès d’Alceste. Il, Philinte, se fait le messager du calcul d’opportunité, de l’ordre du monde.

Quelques, j’ai été écouté par Lacan. Dans tous les cas, son premier mouvement à l’endroit du discours voulant lui faire entendre raison

Daphné Raynaud Dafpsy g ete ecouté par lacan mais ds tous les cas son premier mvt a l’endroit du discours voulant lui faire entendre raison était un non

Luc Garcia Timecerise était un NON. La sagesse, c’est changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde. Entendre raison : se conformer.

Daphné Raynaud Dafpsy … Aucune chance d’obtenir son assentiment, l’attitude lacan ct de tenir la place du reel. Il vs laissait la raison et la réalite

Luc Garcia Timecerise L’attitude Lacan, c’était de tenir la place du réel. Il vous laissait à vous la raison et la réalité. Sa postulation, c’était l’attitude

Timecerise inflexible. Ne pas accommoder à toute transaction. S’établir dans opposition polaire entre réel et raison. Le réel n’entend pas raison.

Daphné Raynaud Dafpsy se dérober à tout tempérament et de s’établir ds une opposition polaire entre reel et raidon. Le réel n’entend pas raison.

Dafpsy plus souvent qu’a son tour lacan obtenait que la realite se conforme à son desir

Luc Garcia Timecerise C’est un fait que plus souvent qu’à son tour, pour Lacan, la réalité se conformait à son désir. Surdité à la voix de la raison.

Daphné Raynaud Dafpsy vie de lacan, homme du desir

Luc Garcia Timecerise ça n’invite pas à le dessiner en grand homme mais en homme de désir.

Daphné Raynaud Dafpsy l ‘enseignement supposait qu’on en ait payé le prix ds sa vie, qu’on en ait saigné d’enseigner

Dafpsy le désir (lacan) est un des noms du reel

Luc Garcia Timecerise Dans son enseignement, ce qu’il a appelé le désir, ce qu’il s’est efforcé de construire sous ce nom, le désir est un des noms du réel.

Daphné Raynaud Dafpsy p690 Les Ecrits

Luc Garcia Timecerise Le désir, il le décrit, p. 690 E, comme paradoxal, déviant, ératique, excentré, voire scandaleux. Eh bien, reparcourant cette série

Daphné Raynaud Dafpsy le desir est une figure du trop, trop par rapport a la mesure que l’on peut prendre ds le besoin

Luc Garcia Timecerise d’adjectifs, correspond à la vie de Lacan.

Daphné Raynaud Dafpsy il y a le moment où l’on dit c assez. En impliquant le concept de besoin lacan établit le désir ds la position du trop

ce trop a tjrs hanté la sagesse

marjorie metayer marge44« Demontrer ds le desir le caract. paradoxal, déviant, erratique, excentré, voire scandaleux, par où il se distingue du besoin »p.690

Luc Garcia Timecerise Lacan établit le désir dans sa position du trop. Le trop qui a hanté les sagesses. La sagesse, c’est une invitation à la sagesse. Le secret

Timecerised’une sagesse, c’une idée du trop. Le trop, c’est l’envers de la sagesse. Se suivent comme son ombre.

Daphné Raynaud Dafpsy lacan laisse entendre qd p 690 il rajoute c meme la un fait trop…

Dafpsy la fable de la fontaine, rien de trop.

marjorie metayer marge44 c meme là un fait trop affirmé pour ne pas s’ê imposé de toujours aux moralistes dignes de ce nom » p. 690

Daphné Raynaud Dafpsy rien de trop c un precept

Luc Garcia Timecerise Rien de trop, c’est un précepte. Le meden agan, c’est une injonction. L’énoncé d’un devoir, la prescription d’un effort.

La vie de Lacan demanderait à être lue comme celle d’un homme de désir qui n’a jamais aspiré à être un sage.

Daphné Raynaud Dafpsy la vie de lacan dderait a etre lu comme celle d’un homme de desir

Dafpsy lacan… contre l’opinion commune

Luc Garcia Timecerise Lacan s’est montré paradoxal, au sens etymologique.

Les grecs faisaient de la démesure un peché contre la divinite.

La demesure empiete sur la souveraineté des Dieux.

Lacan est de ceux qui de très peu nombreux qui sont inscrit en faux de cette doxa.En cela, il est juste de dire qu’il s’est montré paradoxal

Daphné Raynaud Dafpsy la deviance etait ds la vie de lacan manifeste ds son refus permanent de la norme, refus qui inspirait jusqu’à son vetement

Luc Garcia Timecerise Refus de Lacan de la norme, jusque dans ses vetements. On a parlé de son dandysme. C’etait un original vestimentaire. Un precurseur.

Luc Garcia Timecerise Les cigares ne ressemblant à ceux de personne, après le noeud papillon, la chemise mao faite sur mesure… Il y avait là le refus de passer

Daphné Raynaud Dafpsy cigare tordu, noeud papillon, chemise Mao faite sur mesure… Jusque ds les petites choses refus de passer inaperçu

Luc Garcia Timecerise inaperçu. C’est là qu’il faut savoir le supporter. Ne pas passer dans la foultitude. Intensifier le paraître.

Lacan était ostentatoire et attentait aux semblants communs. Attitude primordiale de ne pas se fondre dans le paysage, mais de faire tache.

Daphné Raynaud Dafpsy il y av una attitude primordiale de ne pas se fondre ds le paysage mais de faire tache. Desir d’attirer l’attention.

Luc Garcia Timecerise Il attirait l’attention sur des mots de Freud passés inaperçus.

Daphné Raynaud Dafpsy un coté m’as tu vu sauf su’on l’av vu et entendu

Luc Garcia Timecerise Cette ostentation marque aussi bien son style d’enseignement. Incessants points d’exclamation !

Luc Garcia Timecerise Auditoire soumis à une surexitation conceptuelle.

Daphné Raynaud Dafpsy enonciation faite d’incessants points d’exclamations

Daphné Raynaud Dafpsy argumentations qui se donnaient à voir et à entendre ds le registre de l’ostentation

Luc Garcia Timecerise Lorque ce fut lu, des arguments sont apparus construits, mais ils étaient pris au départ pour des éructations oraculaires.

Timecerise Il ne répugnait pas à sidérer l’auditoire pour lancer l’avancée de sa pensée.

Daphné Raynaud Dafpsy il appelait siderer l’auditoire si ct a ce prix qu’il pouvait faire tomber d’un croche pied un prejugé

Dafpsy il y a ds l’enseignement de lacan des moments voyous, faire baisser la garde à l’autre et le mettre KO et faire avancer ce qu’il

Luc Garcia Timecerise Volonté de faire le trou coute que coute, en ne s’inquiétant pas de devier par rapport a la norme logique. Il y avait des moments voyous.

Daphné Raynaud Dafpsy …faire passer

il projetait la semblance de ce qu’il assigne au reel qd il dit le reel est sans loi

Luc Garcia Timecerise Il projetait la semblance de ce qu’il assigne au réel quand il dit le réel est sans loi.

Daphné Raynaud Dafpsy lacan se donnait droit à sa fantaisie

Luc Garcia Timecerise Lacan se donnait droit à sa fantaisie. Faire place à sa propre singularité. Sans motiver. Parce que motiver, on peut toujours le faire.

Daphné Raynaud Dafpsy motiver on peut tjrs le feire, chez lacan il y av ces moment d’eruptions imotivées qui engendraient la surprise ey d ‘allegement..

on découvre un cancer quelques jours apres la dissolution de l’Ecole

les medecins voulaient operer il disait non

parce que c ma fantaisie

c’etait bien vu de sa part car lorsqu’il fut operé,…, il n ‘echappa pas de cette operation.

cette fantaisie était sans doute plus sage que la sagesse des autres

Luc Garcia Timecerise Des passages qu’il est difficile de twitter, sauf gacher ce que Jacques-Alain Miller nous transmet avec délicatesse et finesse.

Daphné Raynaud Dafpsy le mvt psy, association internationale, il s’est arrangé pour s’excentrer et s’en trouver excommunié

il est flou sur l’image, il ne se conforme pas à cette présentation souriante

la jouissance prend le reel comme immobile, invariable. Le désir n’est qu’un semblant, il n’attrape rien, principe hysterique, l’insat

Luc Garcia Timecerise Le désir dont la loi est ce n’est pas ça a pour objet « rien » qui est.

Le désir n’est que la métonymie du manque. Le désir ne se conclut jamais que sur rien.

Daphné Raynaud Dafpsy le desir n’a pour objet rien qui n’est. Le desir n’est que le manque multiplié par des signifiants successifs

Luc Garcia Timecerise La prise du désir n’est que celle du désêtre. En cela, il y a une gonfle du désir. Un « ce ne sera jamais ça ».

La 1ere fois que je me suis adressé à Lacan, dit Jamiller, je le questionnais sur le manque ontologique dont il parlait.

L’ontologie psychanalytique commente le manque, la castration, la barre. Il y a une ontique qui est ouverte par la ref à la jouissance.

Daphné Raynaud Dafpsy parce que ds le langage de freud on designait comme le pt de vu economique, la jouissance est voilee par le desir

le terme que lacan a fait monter ds son dernier enseignement, le sinthome comme mode de jouir

Luc Garcia Timecerise Lacan était adéquat à son trop, il le portait, il pouvait l’exiber. Le sinthome comme mode jouir pour qualifier ce autour de quoi gravitent

désir, fantasme et satisfaction.

Qu’est ce qui apparaissait de son mode de jouir ?

Son mode de jouir se mettait en scene par choquer l’autre, le scandaliser.

Daphné Raynaud Dafpsy qu’est ce qui apparaissait de son mode de jouir? Ds son rapport a k’autre son mode de jouir: choquer, le sidérer

Luc Garcia Timecerise Pousser l’autre dans ses derniers retranchement. ça peut passer par accueillir ses premiers, pates de velours

Daphné Raynaud Dafpsy le pousser ds ses derniers retranchements

Luc Garcia Timecerise La pate de velour etait ostentatoire. Courtoisie si extreme qu’elle etait inquietante. Une delicatesse même soulignée.

Daphné Raynaud Dafpsy une delicatesse elle meme soulignee, une fois l’oiseau ds sa cage… Alors arrivé au dernier retranchement…

l’interpretation qui debusque ds le discours de l’autre son je ne veux pas dire

dejouer la defense de l’autre, la defense en deça du refoulement, pas au niveau du signifiant avec lacan

Cécile Favreau midite @dafpsy @timecerise Vos tweets sont copiés-collés au fur et à mesure sur midite’s blog!

Daphné Raynaud Dafpsy mode de jouir pour lacan (defense chez freud)

cette operation: prendre l’autre un par un et non pas ds le grand nombre, on ne peut pas fzire ça avec une multitude

Luc Garcia Timecerise Prise de l’autre au un par un, on ne peut faire ça, ce forçage, avec une multitude. Lacan n’a nullement joui d’etre chef d’Ecole, à 63 ans

C’est son mode de jouir à lui qui a ete force.

L’iPa, sortie de la cuisse de Freud, avait prononcé une censure à sa déviance. Lacan fut précipité en position de chef d’école.

Daphné Raynaud Dafpsy En 1951 il est enseignant à la demande de ses analysants

il prend pas sa vie pour un destin

le sort commun (enseignant)

il faut admettre le caractère hasardeux, le sort commun. La vie se déroule ds le registre de la contingence.

Luc Garcia Timecerise son mode de jouir n’indiquait pas qu’il était pour enseigner. Caractère hasardeux dont c’est le sort commun.

Daphné Raynaud Dafpsy un acte ds une vie prend valeur de réel

Luc Garcia Timecerise Un acte, c’est ce qui dans une vie prend valeur de réel par rapport à quoi la vie s’ordonne, avec conséquence inattendue

Daphné Raynaud Dafpsy il n’avait fait que se laisser traverser par des forces qui le dépassaient et qui l’ont mis a sa place

Luc Garcia Timecerise Il a pu dire qu’il n’avait pu que se faire traverser. Il a tenu la rampe et a tenu la corde. De contingence est sortie necessité.

Luc Garcia Timecerise Le mode de jouir n’apparaît pas lié à la multitude. La direction d’Ecole n’était pas son sinthome.

Daphné Raynaud Dafpsy il a tjrs eu le même recul romantique que baudelaire meme si il dit qu il ne faut pas céder a cette rêverie romantique

Luc Garcia Timecerise Même recul par rapport au nombre que celui romantique de Baudelaire. Chez Lacan un aristocratisme confinant à l’unicité.

Daphné Raynaud Dafpsy la loi du coeur: un moment de la subjectivité, un tout seul se dresse contre l’ordre du monde

Luc Garcia Timecerise Figure de la loi du coeur, de Hegel, le moment de l’exception, lorsqu’un tout seul se dresse contre l’ordre du monde. Figure malheureuse.

Daphné Raynaud Dafpsy seul contre tous

son mode de jouir est plus sollicite par le nombre, l’enseignement, le dirigé

Luc Garcia Timecerise celle du seul contre tous. A y tomber on n’échappe pas au contrecoup social. Son mode de jouir est là sollicité.

Daphné Raynaud Dafpsy démontrer a tous son unicité

Luc Garcia Timecerise Le sinthome de Lacan consonne avec le seul contre tous. Passion, partagée avec Alceste de montrer son unicité, dans l’isolement de la victime

Daphné Raynaud il a su se garder des contre-coups sociaux et ainsi ne pas faire trop de vague

Luc Garcia Timecerise Il a su s’en protéger, des contre coups sociaux. Applaudissements.

Daphné Raynaud Dafpsy Qui nous fait un massage à la main!!!! J’en peux plus!!!! Whaooo

Dafpsy @Timecerise t’es un chef toi!!!

cours de jacques-alain miller du 10 février 2010 selon @eugeniainparis // Derrière le trop il y avait l’unique

tweets de EugeniaVarelaNavarro, à mon avis les plus complets.

@eugeniainparis

  1. est ce qu’il faut faire de Lacan un Grand Homme? c’est une tentation mais il ne faut pas céder 10.II.10
  2. tous les grands hommes sont bêtes ils sont représentants de la masse, c’est un châtiment que Dieu les inflige – Baudelaire
  3. la grandeur et la bêtise vont ensemble; l’homme de la multitude, l’homme multiple, l’homme miroir de la multitude – Baudelaire
  4. Les Vies de grands hommes de Plutarque ont servi de matrice du menen agam ou juste milieu. L’âge romantique: des héros et des génies
  5. la multitude se reconnaît dans la figure du Grand Homme qui est une une fonction du nombre
  6. Le Grand Homme : il n’est que c’est que vous êtes en plus
  7. le portrait du Grand Homme est traversé par la tension de vouloir être comme lui. il est le dénominateur commun de ce qui est plus
  8. ce que j’appellerais vie de Lacan fut dispensé de cette tension. Laisser l’admiration à distance
  9. Le Grand Homme est l’homme auquel on se mesure. Dans la commune mesure surgit l’admiration pour celui qui s’avère être plus
  10. Le Grand Homme est exemplaire car il ouvre pour vous l’espace imaginaire de l’imitation. Si Le Grand Homme est plus, Lacan est trop
  11. Je voudrais distinguer le plus et le trop. Entre les deux on n’a pas le même rapport. Avec le plus c’est la relation de commune mesure
  12. L’effet du trop c’est que ce n’est plus l’Autre qui est la commune mesure, c’est vous qui supportez la mesure
  13. Le trop fait apparaître en c/u sa propre limite, fait apparaître le pas plus loin. Lacan a suscité dans le grand nombre l’intolérance
  14. je voudrais dégager l’effet sur c/u de ce que Lacan a suscité. Il manifestait pour c/u ce qui est la limite du supportable
  15. la position de Lacan dans sa vie: savoir incarner pour un autre un impossible à supporter. ça se manifestait par l’amour ou la haine
  16. pas d’indifférence. L’impossible à supporter c’est la définition du réel. Lacan est un des noms du réel,je m’écarte de la vie des GH
  17. Lacan était inimitable. Il n’y a pas du sens commun du réel. Il ne voulait entendre raison
  18. bien des fois j’ai joué auprès de lui le rôle de Philinte auprès d’Alceste. Philinte se fait le messager de l’ordre du monde
  19. j’ai été écouté par Lacan ; mais dans tous les cas son premier mouvement était un Non quand on voulait rendre raison
  20. La sagesse c’est changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde. Donner des raisons, c’est vouloir s’adapter , se conformer
  21. L’attitude de Lacan c’était tenir la place du réel. Donner des raisons à Lacan: aucune chance d’obtenir son consentement
  22. Lacan vous a laissé la réalité et les raisons. Il était intraitable, sa position: se dérober à toute transaction, à tout tempérament
  23. Le réel n’entend pas des raisons. Du point de vue de la raison avant Freud le réel est extravagant
  24. Pour Lacan il s’agissait de forcer la raison et la réalité à se conformer au réel qu’il se voue à incarner
  25. la charge de l’adaptation est renvoyée aux autres , sur les autres.Vous aurez à vous arranger !
  26. Plus souvent qu’à son tour Lacan obtenait que la réalité se conforme à son désir. La voix de la raison est couarde et décourageante
  27. la vie de Lacan n’est pas une invitation à dessiner un grand homme mais un homme du désir
  28. 3 février l’équivoque de la deuxième topique, le ça menaçant de subvertir la personnalité, au nom des idéaux du surmoi
  29. Désir: paradoxal, déviant, erratique, excentré, scandaleux; c’est un des noms du réel, ça s’applique fort bien à la vie de Lacan
  30. le secret de toute sagesse c’est qu’elle est animée par le savoir du trop et qu’elle a le désir de le réduire
  31. Lacan page 690 Ecrits : Ce qui se trouve aliéné dans les besoins constitue une Uverdrängung de ne pouvoir, par hypothèse, s’articuler
  32. dans la demande: mais qui apparaît dans un rejeton,q ui est ce qui se présente chez l’homme comme le désir (das Begehren)
  33. le menen agam c’est une injonction, une prescription d’un effort, c’est reconnaître l’effet de l’excès pour s’évertuer à le réduire
  34. la vie de Lacan est celle d’un homme du désir et non pas d’un sage; les efforts vertueux sont la couardise au regard du désir
  35. Lacan s’est montré paradoxal et en allant contre la doxa; l ‘Ubris, l’excès, grecque était un péché contre la divinité
  36. dans le christianisme, l’âge classique et l’hygiénisme contemporain, la proscription de la démesure est sage
  37. Lacan s’est montré paradoxal, il était un original vestimentaire; la déviance a été manifeste dans son refus permanent de la norme
  38. il y avait aussi chez Lacan un refus de passer inaperçu ; intensifier le paraître, au lieu de passer inaperçu et le supporter
  39. dans la civilisation du XX siècle Lacan portait l’ethos baroque, f aisant de l’ostentation un trait de distinction
  40. faire tache plutôt que disparaître dans le paysage; son énonciation était faite des exclamations, une surexcitation intellectuelle
  41. le désir c’est la dynamique du réel; la jouissance prend le réel comme invariable, l e désir n’est qu’un semblant
  42. au regard de la jouissance le désir est un semblant qui n’attrape rien; dans l’hystérie le ce n’est pas ça c’est le désir de rien
  43. le désir dont la loi est ce n’est pas ça n’a pour objet rien qui est; le désir n’est que le manque véhiculé par les signifiants
  44. le désir ne se conclut que sur rien; la prise du désir n’est rien que celle d’un désêtre (Lacan, Proposition) ; le désir ne peut que nier
  45. le désir ne peut que nier que c’est pas çaet donc aspirer à Autre chose. une analyse accomplie dégonfle le désir
  46. Du côté de l’être et du discours de l’être il n’y a que manque. le discours philosophique est une ontologie, une question sur l’être
  47. l’ontologie analytique se fonde dans la faille, la castration, la barre, le moins-Un
  48. dans la philosophie on distingue l’ontologie de l’ontique qui est relative à l’étant
  49. il y a une ontique psychanalytique qui est ouverte par la référence à la jouissance. La jouissance est voilée par le désir
  50. l’insatisfaction ressentie qui s’éprouve au niveau mystérieux est foncièrement une illusion au regard de la jouissance
  51. réconciliation avec votre trop,ce que Lacan illustrait, il pouvait l’exhiber,son ostentation était fondé sur une réconciliaton réel
  52. c’est qui exprime le sinthome comme mode de jouir, par rapport à quoi gravitent fantasme, désir,satisfaction
  53. dans son rapport à l’Autre son mode de jouir se mettait en scène pour choquer, le sidérer,l e pousser dans ses derniers retranchements
  54. ça passait par patte de velours pour accueillir quelqu’un, courtoisie extrême, inquiétante, affection soudaine, débordante; une fois
  55. l’oiseau dans la cage, alors arriver au dernier retranchement
  56. le mode de jouir de lacan ne passait pas par l’interprétation, il opérait en deça du refoulement, dérangeait la défense, la cernait
  57. cette opération de Lacan n’a de portée qu’à prendre l’Autre, Un par Un et Non pas en masse
  58. il s’est trouvé précipité dans la position de chef d »Ecole en 64; à 63 ans son mode de jouir a été dérangé
  59. en 51 lacan est devenu enseignant à la demande de ses analysants, il n’est pas tombé enseignant sur un coup du destin
  60. dans son petit bouquin mon enseignement Lacan dit qu’il ne se croyait pas fait pour enseigner. Pas de theleologie, caractère hasardeux
  61. la vie se déroule dans le registre de la contingence. Un Acte est ce que dans la vie prend fonction du réel
  62. Un acte développe des conséquences inattendues. il n’avait fait que se laisser traverser par des forces qui le traversaient
  63. j’ai pris la corde en main dit Lacan de sa place dans l’enseignement. De la conséquence d’un Acte est sortie une nécessité
  64. Le mode de jouir de Lacan n’est pas lié à la multitude; ni dans son enseignement, ni dans la direction de l’Ecole
  65. l’aristocratisme de Lacan confinait à l’unité. même s’il dit, il ne faut pas céder à cette rêverie romantique de Baudelaire ou de Hegel
  66. la loi de cœur est un moment de la subjectivité où un tout seul se dresse contre l’ordre du monde, ’seul contre tous’
  67. seul contre tousmode de jouir. Derrière le trop il y avait l’unique
  68. il a su se garder des contrecoups sociaux et de ne pas faire trop des vagues

les tweets de @fources du cours d’hier

copié/collé de tweets (à lire de BAS en HAUT; premiers derniers, etCAEtera)

@fources

  1. #cjam Twitté depuis cafés, taxis, bureau, salle d’embarquement, avion en partance Vive Lacan, Jam et Twitter Et en route, toujours et encore about 13 hours ago from Twitterrific
  2. #cjam Lacan a su se garder de l’exces de contre-coups sociaux de ce mode de jouir Pas trop de jouissance de la victime (fin)
  3. #cjam Un tout seul se dresse contre l’ordre du monde Sinthome de Lacan consonne avec Seul contre tous Critique Alceste, mais aussi vers Un
  4. #cjam Mode de jouir non lié au nombre et à la multitude Sinthome n’était pas enseignercet direction d’École Aristocratisme confinant a l’Un
  5. #cjam Vie humaine se déroule ds le registre de la contingence Avte prend là valeur de réel
  6. #cjam …au sens commun des analystes(IPA) Ne prend pas sa vie pour un destin Hasardeux qui est le sens commun, pas son inclination
  7. #cjam Lacan n’a nullement joui d’être chef d’École Il y a été forcé, son mode de jouir en a été derangé Par le fait de ne pas se conformer..
  8. #cjam Sinthome de Lacan allait jusqu’à forcer le mode de jouir de l’Autre ne peut s’accomplir que un par un, pas multitude
  9. #cjam Opérer endeçà du refoulement en s’appliquant(sinthome) à déjouer la défense de l’Autre Défense= mode de jouir, refoulement=mode de dire
  10. #cjam Vie de Lacan=conçue comme son sinthome? Mode de jouir ? Pousser l’autre ds ses derniers retranchements En attrapant par patte de velour
  11. #cjam Meilleur résultat possible pour jouissance ics=de s’eprouver comme satisfaction Réconciliation avec votre trop=ce qu’illustrait Lacan
  12. #cjam ffxsqLa jouissance est un nom plus puissant pour le réel que le désir Jouissance ics s’eprouve comme insatisfaction
  13. #cjam Désir=foncièrement désir de rien Son objet= rien qui est cf métonymie du manque Ne se conclut que sur rien
  14. #cjam Désir=dynamique du réel, jouissance= immobilité Désir est un semblant/ jouissance N’attrape rien, principe hystérique d’insatisfaction
  15. #cjam Sa fantaisie a pu être plus sage que la sagesse des autres S’est excentré, toute sa vie entouré de murmures le désignant du scandale
  16. #cjam Lacan se donnait droit à sa fantaisie Ne pas entrer ds la raison des autres ni motiver Refus de se faire opérer:   » c’est ma fantaisie »
  17. #cjam Faire le trou coûte que coûte Affermir les fondements après-coup Moments voyou ds le Séminaire Echanges avec autres guidés par caprice
  18. #cjam Lacan ostentatoire, attentant au semblant commun Fait tache ds le paysage De même ds style d’enseignement Éructations oraculaires
  19. #cjam Dandysme de Lacan souligné par vêtements et anecdotes Refus de passer inaperçu, à supporter Intensifier la paraître, hors multitudes
  20. #cjam Lacan paradoxal par rapport à mesure de la sagesse prônée au longs des âges Déviance manifeste ds sa vie et son refus de la norme
  21. #cjam La sagesse a le savoir du trop, animée par le désir de le réduire Vertu est couardise au regard de l’insistance du désir
  22. #cjam Le désir est trop par rapport à la mesure qu’on peut prendre ds le besoin, qui suppose un « c’est assez » là où le désir est trop
  23. #cjam Vie de Lacan= invitation à le dessiner non en gd homme, mais en homme de désir Ce qu’il s’est saigné à enseigner, désir=un nom du réel
  24. #cjam Plus souvent qu’à son tour, Lacan obtenait que la réalité de conforme à son désir suppose surdité à la voix de la raison, couarde
  25. #cjam …à ce réel qu’il se vouait à incarner Charge de l’adaptation= renvoyée à la réalité, soit sur les autres
  26. #cjam Pt de vue raiso ( avant Freud) : réel est irrationnel et extravagant Pt de vue Lacan: forcer raison et réalité à se conformer au réel
  27. #cjam Lacan tenait la place du réel Il vous laissait la raison et la réalité, ds sa vie S’établir ds opposition polaire entre réel et raison
  28. #cjam Sagesse=toujours changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde Faire entendre raison=appel à s’adapter Aucune chance avec Lacan
  29. #cjam Comment cela s’est traduit ds sa vie?J’isole une de ses positions subjectives: il était quelqu’un qui ne voulait pas entendre raison
  30. #cjam L’impossible à supporter=selon Lacan la définition clinique du Réel Lacan ds « Vie »= un des noms du réel, lequel n’a pas de sens commun
  31. #cjam Lacan incarnait ds sa vie pour l’autre un impossible à supporter, haine ou amour comme issue, jamais juste milieu (pas d’indifférence)
  32. #cjam Ce n’est pas la quantité que je vise ici, mais l’effet sur chacun Lacan ds sa vie poussait chacun à voir les limites du supportable
  33. #cjam « Trop » ainsi construit fait émerger en chacun sa propre limite, son « pas plus loin » Suscite une intolérance(cf Lacan en gd nombre)
  34. #cjam Pas même rapport avec l’un et l’autre Gd homme: il (l’autre) est l’homme mesure Trop: vous êtes la mesure
  35. #cjam Si le gd homme est plus, Lacan est trop Distinguer sévèrement le « plus » et le « trop »
  36. #cjam Gd homme=celui auquel on se mesure Trouvé mieux ds une relation de commune mesure, admiration pour qui s’avère plus ds ces coordonnées
  37. #cjam Grand homme=un fonction du gd nombre, alors susceptible de se reconnaître ds un individu Dispenser Lacan de cette tension-là
  38. #cjam Baudelaire: le grand homme est bête En tant qu’il est représentatif d’une multitude Vies explorent la structure du stade du miroir
  39. #cjam « Vies »=consacrées aux grands hommes Convient-il d’en faire un de Lacan? C’est une tentation, je sens qu’il ne faut pas y céder
  40. #cjam Très beau cours encore Sinthome de Lacan consonant avec Seul contre tous Tweets différés toute la soirée qd je pourrai comme avant
  1. @eoik Par ailleurs une « vie » n’est pas une biographie, évoque plutôt » la logique d’une vie » (cf Kant avec Sade) Il y a about 2 hours from TweetDeck en réponse à eoik
  2. @eoik Cours de jam= »Vie de Lacan » sur le modèle de la « Vie des hommes illustres » de Plutarque, sauf qu’il se défie de le définir ainsi Il y a about 2 hours from TweetDeck en réponse à eoik

« pourquoi ne leur parlez-vous pas du don d’organes ? » (à des patients suicidaires !)
- JJ n° 91

« les notions d’efficacité et de rentabilité guident désormais la politique publique dans des secteurs qui ne sont pas voués par eux-mêmes à la productivité (santé, éducation, justice, recherche). »
- Journal des Journées n° 91

idéale travailleuse de l’ombre

me tenant lieu de conscience, mon inconscient fait de moi la travailleuse idéale.

L’après-midi a commencé par l’admirable intervention de Jean-Claude Milner. Dans Télévision, Lacan situe l’inconscient par ces mots : c’est un « savoir qui ne pense pas, ni ne calcule, ni ne juge, ce qui ne l’empêche pas de travailler », c’est le « travailleur idéal » dont parle Marx. Ce travailleur idéal est le pur et simple support d’un savoir – un savoir exécuter les ordres. Tout travail peut être ramené en droit à ce travail idéal, dès lors qu’il se retrouve pris dans une machinerie qui le dépouille des différences qui pourraient venir d’une pensée, d’un jugement ou d’une capacité à calculer. Tout travail peut, à ce titre, être évalué de la même manière.
Journal des Journées de l’Ecole de la Cause freudienne, n° 91

travailleuse de l’ombre , travailleuse idéale.

les yeux d’or, excuses bleues

Photo0590-37Photo0591-37Photo0592-49avec tes beaux yeux d’or

les pinceaux s’emmêlent

bleue d’excuses et de tranqu_illité


so, the birds, they dont love me no more. %</span

I c i vécut Louise Lavierge , mère de famille

I c i vécut Louise Lavierge ,   mère de famille •    Je n’arrive pas à mettre
un nom sur la couleur de ses yeux
C rains    que cela ne l′ inquiète.
Ses yeux, je pense, comporte 2 couleurs (rapide).   Autour de l’iris,  l’or.
J’arrête souvent de fumer.  Hélas très paranoïaque.      L es belles lettres.  In-
sérez un caractère partic

~

Louise la vierge, mère de famillePhoto0534Photo0540

des échos

Me serai contentée des
échos (fut. ant.)     / Phrase sonne    ! / Phrase  écrabouille le temps emmène-moi

Les survivants avaient tout simplement réinterprété les aigles massives qui surplombaient la colonne,

« A Maidanek notamment, fin 1943, les survivants du camp d’extermination enfermèrent une boîte contenant des cendres du crématoire dans une stèle due aux désirs d’embellissement des SS. Les survivants avaient tout simplement réinterprété les aigles massives qui surplombaient la colonne, le sigle de l’Empire allemand, comme un symbole de la liberté. »
Andrea Lauterwein, Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan, Éditions du regard, p. 158

sulamith

La composition centrifuge des paysages kieferiens a souvent été comparée

Vincent_Willem_van_Gogh_047

« La composition centrifuge des paysages kieferiens a souvent été comparée à celle de Champ de blé aux corbeaux de Van Gogh, considérée comme sa dernière toile avant son suicide. Kiefer, dont Van Gogh est l’une des premières idoles,  se reconnaît dans la grande charge de souffrance de ce paysage. Sa composition nie l’éclaircissement progressif vers le haut de la peinture de paysage classique, et inverse le centre de gravité habituel en produisant un sentiment de désorientation entre le haut et le bas. Celan, dans Sous une  image, l’un de ses nombreux poèmes implicitement dédiés à Van Gogh, s’est intéressé à cette sensation produite par la réversibilité entre l’air et les profondeurs de la terre. Ce motif, constant chez Celan, de la réversibilité entre le haut et le bas permet aussi une rencontre, à distance, du monde des morts et de celui des vivants. »

Andrea Lauterwein, Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan, Editions du regard, p. 146

PORT-BOU – ALLEMAND ?

Déjouque la cagoule magique,

le casque d’acier.

Nibelungs

de gauche, Nibelungs

de droite:

nettoyé, rhincé, purifié,

déchet.

Benjamin

vous non-dit, à jamais,

il oui-dit.

Ce genre d’éternité, aussi

sous les espèces du B~ Bauhaus :

non.

Pas de Trop tard,

un secret

Ouvert.

Les « Nibelungs de gauche» désignent un collectif: les étudiants « antifascistes» de 1968 qui élurent Benjamin comme leader spirituel tout en se présentant eux-mêmes en victimes de leurs pères. Comme Benjamin, Celan « dit non» pour « dire oui» : non à « ce genre d’éternité », non à toute éternité héroïco-transhistorique, non aussi à sa purification moderniste, non au fonctionnalisme ésotérique du Bauhaus. Celan met en parallèle l’isolement croissant de Benjamin et le sien, son propre sentiment de marginalisation parmi des gauchistes qu’il soupçonne, à tort ou à raison, d’être restés fidèles à l’appel des Nibelungs sous la cagoule magique d’un philo sémitisme ressentimental. Il les met dans le même sac que les « Nibelungs de droite », les nationalistes de « l’Allemagne secrète» critiqués par Benjamin, s’approprie l’adjectif « secret» et pose un « secret Ouvert» utopique, en lieu et place de la topique nationaliste. Quant à l’adjectif qualificatif « allemand », il est éjecté vers le titre, séparé par un trait de Port-Bou, la localité dans les Pyrénées espagnoles où Benjamin, poursuivi par la Gestapo, ne voyant plus d’issue, s’est donné la mort en 1940. L’évocation de Port-Bou place l’ensemble du poème sous l’angle du suicide et de la tombe de Benjamin en terre espagnole, sous l’angle du rétrécissement ultime de sa biographie dans l’impasse de l’histoire. Port-Bou serait-il allemand? La question du titre débouche sur un « secret Ouvert ». Ouvert serait-il la « petite porte étroite» par laquelle, selon Benjamin, le monde en ruines pouvait encore trouver une issue? On ne le saura pas. À 1′instar du philosophe, Celanconserve le missing link qui ouvre le dialogue avec le lecteur.

Andrea Lauterwein, Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan, Editions du regard, pp. 63, 64

Pas de Trop tard,

un secret

Ouvert.

Elias Canetti écrit dans Masse et puissance que le but concentré de la meute est le meurtre: «Tous les bras surgissent comme d’un être unique. [ ... ] La victime est le but, mais aussi le point de plus forte densité: elle condense en elle les actions de tous. But et densité coïncident.»

Andrea Lauterwein, Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan, Editions du regard, p. 55

// je n’aurai voulu retenir cette phrase que parce que je la trouve belle, celle d’Elias Canetti. je ne sais rien de plus. aussi peut-être parce qu’elle m’évoque la langue de Freud, quand il parle de la pulsion. je lui aurai pressenti quelque magie – noire aussi bien. //

Faire quelque chose,
faire
quelque  chose
à la hauteur de la
profondeur.
Quelque chose, sur terre.

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