too much time
too much words
(alas)
too much (junk) food for the thoughts
too much time
too much words
(alas)
too much (junk) food for the thoughts
Il resta seul, et quelqu’un lutta avec lui jusqu’à l’aurore.
Quand l’adversaire vit qu’il ne pouvait pas vaincre Jacob dans cette lutte, il le frappa à l’articulation de la hanche, et celle-ci se déboîta.
Il dit alors : « Laisse-moi partir, car voici l’aurore. » — « Je ne te laisserai pas partir si tu ne me bénis pas », répliqua Jacob.
L’autre demanda : « Comment t’appelles-tu ? » — « Jacob », répondit-il.
L’autre reprit : « On ne t’appellera plus Jacob mais Israël1, car tu as lutté contre Dieu et contre les hommes, et tu as été le plus fort. »
Jacob demanda : « Dis-moi donc quel est ton nom. » — « Pourquoi me demandes-tu mon nom ? » répondit-il . Alors il bénit Jacob.
Celui-ci déclara : « J’ai vu Dieu face à face et je suis encore en vie. » C’est pourquoi il nomma cet endroit Penouel — ce qui veut dire «Face de Dieu» —.
Quand le soleil se leva, Jacob avait passé le gué de Penouel. Il boitait à cause de sa hanche.
Jacob s’approprie la bénédiction promise à Ésaü
Isaac était devenu vieux. Sa vue avait tellement baissé qu’il n’y voyait plus. Il appela son fils aîné : « Ésaü ! » — « Oui, répondit-il, je t’écoute. »
Isaac reprit : « Tu le vois, je suis vieux et je ne sais pas combien de temps j’ai encore à vivre. Prends ton arc et tes flèches et va à la chasse. Tu me ramèneras du gibier, tu me prépareras un de ces plats appétissants, comme je les aime, et tu me l’apporteras. J’en mangerai, puis je te donnerai ma bénédiction avant de mourir. »
Or Rébecca écoutait pendant qu’Isaac parlait à Ésaü. Dès que celui-ci fut parti dans la campagne afin d’en rapporter du gibier, Rébecca dit à son fils Jacob : « J’ai entendu ton père dire à Ésaü : «Apporte-moi du gibier et prépare-moi un plat appétissant. Quand j’en aurai mangé, je te donnerai ma bénédiction devant le Seigneur avant de mourir.» Maintenant, mon fils, écoute-moi bien et fais ce que je te recommande. Va au troupeau et rapporte-moi deux beaux chevreaux. Je préparerai pour ton père un de ces plats appétissants, comme il les aime. Tu le porteras à ton père pour qu’il en mange et qu’il te donne sa bénédiction avant de mourir. »
on ne sera donc plus jamais seul, plus jamais – réseaux sociaux
nuit difficile, pensées revenues, épistolaires
. j’ai installé des compteurs sur firefox… m’a prise hier quand suis retournée dans l’historique de firefox pour retrouver une adresse et que j’ai réalisé que les dix minutes que j’avais prises, que je pensais avoir prises pour surfer, avaient durer une heure et demain demi.
. arriver à diviser sa journée en heures et les surveiller…
. demain, je pourrais aller là : ECF – La chose jugée, le 11 avril à la Mutualité
or çà, les pères, les mères. le père est une fonction. la jouissance par contre est un réel. celle de l’un ne sera jamais celle de l’autre. ce réel que ni le droit ni la coutume ne saurait réguler, n’est-il pas régulateur en soi.
. veux distinguer entre ce qui se construit seul, et ce qui supporte d’être communiqué dans l’immédiat. trop d’autres / trop d’Autre, empêche, déforme.
. et… il faut bien apprendre à supporter la perte l’oubli malgré le possible, l’illusion du possible, du possiblement retenu établi reproduit
- il n’y aurait rien d’autre à faire que de creuser le trou / aller contre (la machine, célibataire) mais c’est impossible, cela m’est
- ce combat de l’homme seul, contre la machine.
… et c’est précisément parce que le savoir est troué que peuvent venir faire bouchon les noms propres.
extrait cours jam – 12 mai 2010
nom propre : jacques-alain miller, nom propre : jacques lacan,