lundi 3 avril 2006 @ 17h17

nuages


dans un rêve dans la nuit dans la tête Et,
plus Tard,
je serai devenue seule

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lundi 3 avril 2006 @ 17h31

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lundi 3 avril 2006 @ 19h46

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lundi 3 avril 2006 @ 19h49

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lundi 3 avril 2006 @ 20h15

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lundi 3 avril 2006 @ 20h38

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mardi 4 avril 2006 @ 11h43

j’étais très fatiguée. j’ai envoyé des factures.
après, ça aurait été bien de pouvoir dormir.

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mardi 4 avril 2006 @ 14h14

prétention

j’écrirai d’abord
tout ce que je ne sais
pas, voilà. et ça
sera terrible
parce que
c’est ça, le poids
et, au lieu d’être
léger,
ça sera lourd-
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mardi 4 avril 2006 @ 22h00

en m ê m e tem ps

et puis

, en même temps,

on ne voudrait pas cesser

de ne plus savoir,

on ne voudrait pas cesser

d’oublier

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mercredi 5 avril 2006 @ 16h59

l’amour du réel

« Restait à nommer l’amour du réel lui-même,1 et c’est le pas franchi par deux analystes de l’Ecole, Franceso Hugo-Freda et Virginio Baïo. Cet amour-là est, nous dit Miller, le plus proche de la haine, car celui tient le plus compte de l’objet.
La haine est à entendre ici comme la plus lucide des passions: loin de porter sur les seuls semblants, elle vise, comme l’injure, le noyau de réel qu’indexe l’objet a. »

mon secret
c’est l’envers
de l’amour

l’inavouable pour
moi c’est là où
ça n’aime pas
et
ça me
poursuit

sortie de séance – et comment j’y tiens, tiendrais, à cet envers. comment je cherche à ce qu’il puisse y rester,
au coeur
de mon amour. // que mon amour soit mon guide. et s’il n’y suffit pas, y puisse surseoir sa haine.

Notes:
  1. Ethique et pulsion ou De la psychanalyse comme style de vie, Philippe De Georges, Editions Payot Lausanne, Psyché, p. 85 []
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jeudi 6 avril 2006 @ 10h01

d’un travailleur à un autre

(ça rêve chez moi parfois ou quelque part d’une vie bien ordonnée claquée claqué al q calquée sur les rythmes usuels des travailleurs du monde entier comme

si des horaires clairs et bien marqués m’aideraient à
affronter

ce qui dans ma tête parfois prend des allures de
bordel, d’incontenables débordements (et ces choses en trop qu’on me demande, et ces réponses que je ne peux pas toutes apporter),

qui m’offrent cependant l’avantage de m’abriter de ce que personne ne me demande, d’autre que moi – ce serait ça, la faute. cet abri que je prends de moi-même.

et alors que, faut-il le dire, je me suis si bien arrangée pour n’avoir justement à suivre d’autres horaires que les miens – et ça n’est pas toujours facile.

si je me suis trop plainte, pardonnez-moi.
j’apprécie beaucoup de travailler avec vous. )

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vendredi 7 avril 2006 @ 11h10

puisque nous allons mourir il faut

puisque nous allons mourir il faut
que j’aille chez le coiffeur

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vendredi 7 avril 2006 @ 12h20

le problème et le temps

« Tout problème en un certain sens en est un d’emploi du temps. »
G. Bataille, Méthode de méditation (1947)

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samedi 8 avril 2006 @ 13h19

rien, tout. tout et n’importe quoi.

il n’est strictement rien que je ne fasse dont je ne jouisse.

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samedi 8 avril 2006 @ 14h26

a-matière

le surmoi et l’a-matière de la parole pensée.

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dimanche 9 avril 2006 @ 13h42

dominical

dominical
souvent pourtant je suis infiniment triste

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lundi 10 avril 2006 @ 11h43

gauche

je ne pensais pas qu’il m’arriverait d’avoir à me dire de gauche

j’ y suis amenée à force de tomber sur des blogs dont la teneur matière manière
me blesse. d’abord je suis interloquée. ensuite je trouve les mots, ces mots – je me dis : alors, c’est ça, la droite? et cette écriture serait de droite? et cette droite me blesse.

quand je suis moins fragile qu’en ce moment : je me dis : c’est du vent. je me dis c’est la canaille. et pour la rime j’ajoute : la racaille. connerie, racaille – voilà, ça dégage.

je ne les attaque pas de front, ces blogs – je ne les citerai pas ici et me garde d’intervenir dans leurs commentaires où je ne ferais rien de plus qu’entretenir le moulin de leur arrogance – , je me méfie trop de la facilité des joutes écrites qui fait l’une des premières matières de la mer web, à force d’y voguer dans l’imaginaire.

qu’est-ce qui me les dit de droite : c’est qu’il opinent de tous leurs mots – ce verbe qu’ils portent aussi haut que probablement leur queue est basse enfoncée seulement dans des corps achetés – au capital et que la pauvreté les débectent. ils sont dégoûtés et dégoûtants. et ne trouvent à se défendre des actuels mouvements sociaux qu’en disant : c’est la gauche. et de chercher à la ridiculiser disant d’elle qu’elle est le fait des socialistes. c’est bas, il faut bien le dire, c’est leur lot.

il y a des choses dont on aimerait qu’elles aillent de soi. la gauche. c’est ce qui dit non au capital. c’est ce qui dit non au capitalisme, à l’hégémonie de l’économie. ce qui dit non et qui s’y oppose.

alors pourquoi est-ce que je suis si triste. je suis triste de honte. de honte pour eux. de honte de ce que je reconnais en eux. une affaire de style, d’écriture. une affaire de culture. de celle dont on voudrait se délester. ne plus rien savoir. je voudrais devenir faible rester pauvre bégayer. sourire. je voudrais ensuite devenir forte de ce que je veux. et que ça ne soit rien qui nourrisse d’autre commerce que celui des hommes. des hommes et des femmes. que ça soit impayable. et que ça le reste. pour les siècles des siècles. et qu’on puisse en rire.

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lundi 10 avril 2006 @ 12h34

voguer dites-vous – l’imaginaire

« D’où la phrase de Primo Lévi, qui éclaire après-coup le triomphe terminal chez lui de la culpabilité et de la mort : ‘ Chaque homme est le Caïn de son frère.’
Quand Lévi dit Caïn, il dit aussi Abel. C’est-à-dire qu’il évoque le face à face mortel des fils entre eux, la lutte sans fin du semblable contre le semblable. C’est la source narcissique de l’agressivité – et de la faute – telle qu’elle apparaît au tiers comme seule issue par le haut. Abel et Caïn, le meurtre sans fin du frère, c’est ce qu’Aragon appelait ‘ le sabre levé de toutes les guerres de cent ans ‘. De l’affrontement imaginaire, nous sauve le recours au père et à la loi : ‘ Chaque homme est le gardien de son frère. ‘
Mais il n’y a pas de père à Auschwitz ! »
Ethique et pulsion ou De la psychanalyse comme style de vie, Philippe De Georges, Editions Payot Lausanne, Psyché, p. 47.

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lundi 10 avril 2006 @ 13h17

avertissement (dans le noir)

je pense qu’au frontispice de ce blog, on pourrait écrire : « il n’y a pas de rapport sexuel ». comme ça, les gens sauraient, qu’une fois passé ça, une fois rentrés dans le blog, ils seraient là-dedans, dans la douleur de ça. ou déjà plus la douleur. dans ce qui se soupçonne d’elle. elle ne serait pas connue pure. dans le doute d’elle déjà. dans ce qui s’essaie d’écrire, à écrire ça. les restes d’elle. ces restes qui ont les humeurs nombreuses.

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lundi 10 avril 2006 @ 14h53

la toilette, les cheveux

le soir je n’ai pas le courage de me brosser les cheveux.
le matin non plus.

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mardi 11 avril 2006 @ 9h48

opinions à foison

la sympathie, l’antipathie que l’on éprouve à la lecture de certains blogs . on se rend compte qu’elle tient bien moins à la teneur de ce qui s’y trouve , des opinions qui s’y expriment, qu’à leur façon, leur style. (les opinions, elles, foisonnent.)

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mercredi 12 avril 2006 @ 16h40

Money Power and Respect

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jeudi 13 avril 2006 @ 12h11

l’abondance du machinique et le peu de la main

traiter l’abondance / traiter a mano le machinique.

que faire face à l’abondance?* y aller au hasard?** / au hasard, faute de mieux . évidemment ça manque totalement d’efficacité / évidemment ça n’a rien de / parce que nous sommes
confrontés à des machines nous pensons que / aux productions des machines nous aimerions
/ leur efficacité est-elle pour autant – ENVIABLE? // alors au hasard si le hasard existe, au hasard / alors au hasard et tant que le hasard convient peut faire méthode / a de quoi faire concurrence / à celle des machines

laisser le choix au hasard

/ je l’espère.  j’espère le hasard, sa possibilité. (la possibilité de ce qui viendrait faire rupture.)

ne peux qu’y aller au hasard les yeux fermés BLIND un objet prendre convient-il à l’instant oui OKAY!

* exemple: l’abondance de photos que vous auriez prises, que faire, face à cette abondance, qu’en faire?
** vous en prendriez une au hasard, par exemple, de photo, de ces abondantes photos, une au hasard, lui appliqueriez un traitement, ce serait la part de travail vrai (voudrions-nous du travail qu’il soit vrai? récemment je lisais dans lacan, que le vrai est une catégorie du symbolique. directement je vérifie, dans le livre, le sinthome, page 116: « N’est vrai que ce qui y a un sens ». Alors vouloir du travail vrai ça serait vouloir du vrai qui fasse grain de sable dans l’océan du réel que produit le machinique. le réel, parce qu’on ne s’y retrouve pas. une chatte n’y retrouverait pas ses petits, c’est dire. les choses y sont toujours à leur place, dans le réel, parce que dans le réel tout a toujours sa place, soi, on n’y retrouverait pas sa place, parce que soi n’est pas tout réel, pas tout réel ni plus que symbolique. pas tout réel ni plus que symbolique.)

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jeudi 13 avril 2006 @ 13h19

disparates

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lundi 17 avril 2006 @ 13h05

notes perdues, opinion en forme d’évaporation

la haine de soi, y tomber / selfhaters / les notes perdues / je pense : nous serions responsables de nos pensées / la grande majorité de mes pensées ne passent pas à la parole / sont des paroles larvées / je ne sais faire autrement que de nous chercher des reponsabilités / mettons : les huit dixièmes de mes pensées ne passent pas à la parole / non / mettons quatre-vingt-dix-neuf pourcent de mes pensées ne passent pas à la parole / quatre-vingt-dix / en vérité, je vis dans mes pensées / en vérité, mes pensées sont tout ce qui me sépare de vous, de tous, de vous tous // nous somme d’accord pour dire que le temps ne fait pas que passer malgré que ce soit sa caractéristique première , sa matière , son réel / les pensées y collent / comme les blogs / les blogs collent aux temps / s’y allongent // l’opinion serait un moment / autant d’opinions exprimées que de solitudes qui tentent d’extraire un bras du marécage de leur corps / oui oui moi, aussi, je trouve qu’à tort et à travers nous avons parlé des corps et que maintenant cela suffit, qu’il a eu bon dos, le corps, maintenant, il le fait rond, le dos, il le fait boule, laisse et tais-toi – je parle ici de faits culturels – ces mots 1 temps à la mode, le corps, 1 temps signifiant-maître, maintenant, c’est bon, assez vidé de sa substance, finissons-en, lâchons, lui les baskets. d’abord le corps est une pierre dont nous sommes séparés. / we, the selfhaters / notes perdues / la haine de soi // exprimée l’opinion devient douloureuse / exprimée l’opinion devient douloureuse / la tristesse reviendra ensuite, du vide d’où elle s’est répandue / c’est une chose étrange
qu’1 instant puisse n’avoir strictement rien à voir avec
l’éternité, la survivance, ne concerner que lui-même / je parle de l’opinion que j’exprime ici dont je ne saurais faire qu’elle ne colle à rien d’autre qu’à cet instant-même / encore faut-il sentir noter qu’il y a de la volonté qui s’y met, à ce qu’elle ne colle à rien d’autre, à ce qu’elle soit évaporation.
prochain titre de blog : Evaporée que le talent me vienne d’inscrire aussi bien ce qui reste que ce qui part,
de l’immaîtrise la docte ignorance / que me quitte la sentence tu me diras camarade si c’est cela si c’est de cela qu’il s’agit Maintenant que je suis dans le noir
la vérité toute dite sans qu’elle soit séparée de son contexte alors que ce contexte même est justement cela qui échappe / exemple : j’attends tout je ne donne rien / exemple : que mon amour soit mon juge et s’il n’y suffit pas y puisse surseoir sa haine /cétacé.

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lundi 17 avril 2006 @ 13h13

note perdue

pour le noir

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mardi 18 avril 2006 @ 18h38

opinion-double, culture (I) – manque de culture à partager

je n’avais pas ce matin le courage de me remettre au boulot / alors plutôt j’ai nettoyé sans cesse jusqu’à maintenant /

hier, j’ai reçu un très beau bureau / si je dis « reçu », c’est que je ne me le serais jamais acheté / il le faut, ça, que je reçoive / il sera payé avec l’argent que je gagne à (trop) travailler / remarquez, de sans gain (caractère) je passe au gai gain / oh le sourire quand je l’ai découvert, comment j’ai été contente / exactement ce dont, je n’aurais pas osé rêver / et comme il est grand / joli / astucieux, avec tous ses petits tiroirs, ses pochettes

/ TOI / tu n’aimes pas arte tu ne lis pas les textes d’explication dans les musées moi non plus ton père dit que tu fais des petits mickeys il le dit de ta fille aussi. ton œuvre, tes vignettes, ont été sélectionnées à ce festival et ton blog est de ROCK / TOI /

nous n’avons pas toi et moi les mêmes définitions de la culture / je pense le plus souvent à celle qui fait dire, par exemple, d’un tel : « il a une immense culture », et qui me fait penser que cette culture-là, je ne l’aurai jamais, cette culture qui ne me manque plus* // manque de culture à partager // cependant que restent ceux qui n’en manquent pas / je pense à arasse, daniel, que j’entendais l’autre jour à la radio, comment je l’aime / dont le mode de savoir, comme on dirait mode de jouissance, ne sera simplement jamais le mien / / et je cherche ici où nous nous rejoignons toi et moi par rapport à cette culture, au sens où je l’entends, un sens assez restreint** / le sentiment de ce qu’elle a d’opprimant / non? – qui me fait repenser à cette phrase : « quand j’entends le mot Kultur je sors mon revolver » / opprimante en tant que ceux-là qui la possèdent, la possèdent au titre même qu’ils appartiennent à la classe dominante / et je me souviens de ce qu’il me semble a pu dire jacques-alain miller : que le discours est avant tout un instrument de pouvoir, de puissance / bon, retrouver la référence*** / maintenant, jules pleure.

* culture dont le manque ne me peine plus, que je cherche à mettre en lumière, dont je voudrais faire la promotion

** il m’est arrivé de la définir plus largement, comme prenant son départ du moindre fait de discours – à la base.

*** pas retrouvée aussi vite que je ne l’espérais, la référence, citation exacte. pensais que ça se trouverait dans numéro de la Cause freudienne sur l’Angoisse, mais.

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mercredi 19 avril 2006 @ 15h30

opinion-double, culture (II) (nos oignons)

/ j’ai encore parlé de moi / TOI, je voulais dire / TU / il me semble que ce que j’essaie de pointer ici, l’opprimant du discours, tu le rejettes en bloc / pour toi, il n’y a pas daniel arasse / je ne suis pas sûre qu’il y ait quiconque qui ait un nom, un nom connu, de ceux qui appartiennent à la culture, la culture classique, dominante. daniel arasse, ça ne fonctionne pas pour toi. là où moi j’ai mal supporté qu’on me dise de lui qu’il était un maître, pour toi, tout de suite, il ne saurait être rien d’autre. alors tu ne supportes pas. tu rejettes en bloc /oui, bon, arasse autre chose / arasse ou un autre / enfin / bon, d’accord / d’accord, ce que tu ne supportes pas, d’abord, c’est ce dont il parle, arasse / la Renaissance, par exemple / oui, oui, je sais, tu n’a rien contre daniel arasse / mais c’est simplement parce que moi j’aime daniel arasse et que tu m’aimes / sinon, il n’existerait pas / parce que pour toi la culture, ça commence à qq chose que tu apparentes, je crois à la “sous-culture”, à moins que ce ne soit à la “contre-culture”, à l’underground, tandis que pour moi, c’est plus classique, la culture.

/ tu vois. je trouve que nous avons des perceptions, des aperceptions semblables, mais des réactions et des raisons très différentes. ça n’a pas fait idéal, pour toi. à aucun moment. jamais. moi, je dois me battre contre ça. contre le fait qu’une certaine culture, un certain savoir, a fait idéal pour moi. et que cet idéal même l’ait maintenu hors de portée, toujours du fait de l’autre, toujours du fait du maître et que ce maître j’ai pu le désirer (cherche un maître qu’elle puisse dominer et fasse en sorte que le savoir reste dans l’Autre). alors que chez toi, pour toi, ce fait du maître, ça a été insupportable. dès le départ.

il doit y avoir moyen de le dire plus simplement. plus logiquement. mais je débroussaille. tu serais fondamentalement beaucoup plus anarchiste que moi. or, nos attitudes, à l’un et à l’autre, nous tiennent à une certaine distance de toute une série de choses dont je tiens cependant à ce que nous puissions les donner à notre enfant. parce que tout n’est pas à rejeter dans la culture, tout n’est pas à rejeter qui appartient au canon, à l’establishment. / et qu’à force de ne pas vouloir nous en laisser conter – ton “scepticisme”, mon hystérie, l’ambiance du moment – , nous n’ayons plus rien à nous conter nous-mêmes / du lien de la culture et de la parole /

etc.

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jeudi 20 avril 2006 @ 12h14

djamel tatah

Exposition personnelle – Galerie Kamel Mennour
du 18 mai au 30 juin 2006
72, rue Mazarine – 75006 Paris
"La Force de l’Art" – Grand Palais
du 9 mai au 25 juin 2006
Nef du Grand Palais – Porte principale, avenue Winston Churchill – Paris 8eme.
Djamel Tatah est représenté dans les espaces d’exposition d’Eric de Chassey et de Richard Leydier
"Natascha Ivanova et Djamel Tatah" – Galerie Jérôme Ladiray
du 12 mai au 7 juin 2006
Espace du Lieu dit – 87 rue Beauvoisine – 76000 Rouen
"Maud Haya Baviera, Valérie Jouve, Natasha Lesueur, Lucie Orta, Djamel Tatah"
du 19 mai au 10 juin 2006
Sylvester Works, Sylvester Street, Sheffield
England

djamel tatah non, je ne connais pas . c’est lui auquel se référait hier brice cauvin non je ne connais pas sur france culture qui parlait de son film, « de particulier à particulier », en disait que pour les décors avait choisi de s’inspirer des couleurs de djamel tatah .

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jeudi 27 avril 2006 @ 9h10

chacun pour soi

tu as changé la couverture : http://pleine-peau.com.

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jeudi 27 avril 2006 @ 9h58

fabrics (1)

http://www.fabricattic.com/fabric-3.htm

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samedi 29 avril 2006 @ 12h22

flaming lips

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dimanche 30 avril 2006 @ 12h30

the things we write, like the walls in the streets we pass by, like the walls we pass through, silent

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dimanche 30 avril 2006 @ 14h57

the machines, they go to fast for me

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