dimanche 4 juillet 2010 @ 4h32

Samedi 3 juillet

1er jour de « vacances », en tous les cas pour Jules. Mais décidé de faire « vacances » pour moi aussi… vacances pour moi … pour lui … De toutes façons, dans la mesure où nous sommes partis dans la recherche d’appartement… où je suis partie dans la recherche d’appartement… des vacances, Jules n’en aura pas beaucoup, c’est-à-dire que nous ne partirons pas beaucoup… // Ce matin, réveillée par radio des Portugais, ne les ai toujours pas contactés pour leur demander de mettre la radio moins fort le matin, suppose que // Craqué hier une fois encore, acheté des cigarettes, quelle bêtise, des Pueblos, « sans additifs, 100% naturelles » // les Portugais, veux pas me les mettre à dos, comment leur « demander gentiment » ? // me mettre personne à dos, mettre des guillemets partout // Rêve d’une vie hyper régulière où ferais tous les jours la même chose, complètement ritualisée, programmée
Un rêve à cause de cet événement hier : rentrons à la maison, Jules et moi, sortons du Franprix où acheté goûter pour lui, a choisi yaourt à boire, dans la rue boit au goulot, passons devant bistrot, un coin, ici tout près, dans la rue du coiffeur, où nous devrons retourner tout à l’heure, à 6 heures, je marche devant Jules qui traîne, j’entends la voix d’un homme qui interpelle Jules, lui demande si c’est bon. « C’est bon, dis, c’est bon ? » Je ne sais pas ce qu’il répond, Jules, s’il répond, je continue, puis, j’entends l’homme lui dire « Tu en veux un autre, dis, tu en veux un autre ? » Je n’entends pas la réponse de Jules, l’homme répète sa question, je retourne vers Jules, lui dis de se dépêcher, de ne pas répondre, lui dis que c’est très bien de n’avoir pas répondu, il me dit qu’il n’a rien compris. Est-ce que c’est un sale salaud ce type, ou c’est moi qui ait l’esprit mal tourné ? Je ne suis pas sûr qu’il ait vu que j’accompagnais l’enfant. Suis-je coupable ? A quelle atroce culpabilité me rapporte-t-il ? Faut-il doit-il // Plus tard, sortant de chez le coiffeur, J. me dit qu’il n’avait pas compris ce que le coiffeur lui avait dit, le secret, qu’il n’avait pas compris qu’il lui proposait de lui mettre du gel, qu’il pensait qu’il lui avait demandé de venir dormir chez lui et qu’il avait dit oui, qu’il dirait toujours oui à ce coiffeur… (seigneur)
//

Pluie ne cesse, enfin fenêtres ouvertes fraîcheur musique « i can’t help it if i’m still in love with you » // acte d’indépendance : pris abonnement d’essai à Médiapart, à un euro pour quinze jours, sans en faire part à F. avec qui viens de me disput er. Lui dis que complètement déçue par lui, que premier jour de vacances, que ne veux pas parler, que ne l’aime pas, oui, crois que lui ai dit ça, ou pas, qu’il n’a qu’une seule responsabilité vis-à-vis de moi : m’éviter des problèmes avec l’EURL et me sortir. Et qu’il ne me sortira pas, qu’il ne le fera jamais que je dois trouver une soluce et que je n’en trouve pas . Lui, dis, tu dois seulement faire cela, me sortir, comme un petit chien (il dit qu’il n’aime pas les chiens). // Mediapart, c’est pas plus sérieux ni de mon bord qu’autre chose, soutiennent le football comme toutlemonde, dis ça parce que viens de voir passer un gars qui ressemble à un rugbyman français traverser la rue, pense à ça, comment le foo,t le rug nous impose des physiques // boire ca // disputé dans chambre, après 5 min ules comm à s’én tout seul, nous rejoint, glisse entre nous dans lit, lui dis qu’il s’énerve parce que moi m’énervée, dit que non, ne sait pas, père dit que pas vrai que moi pas énervée que pas à cause de ça, moi dis que oui me suis énerv lui dem s’il a ent, il dit oui, l’enfant, mère dit que c’est inquiétant d’entendre une mère s’énerver, qu’on ne sait pas pourquoi elle s’énerve que c’est peut-être à cause de soi, et que ce n’est pas plus rassurant si c’est sur le père qu’elle s’énerve, le père en question dit que c’est pas ça, s’en va. Faire sespaquets pour la poste.
Restons Jules et moi au lit, douceur de ses cheveux dans mon cou, sommes bien, repense à ce qui s’est passé la veille. Inceste, dois-je m’accuser de tendances incestueuses, m’accusai-je ? ne sais pas pourquoi c’est interdit, Jules frotte sa tête à mon sein, à mon sein sous le tee-shirt, lui dis qu’il ne faut pas faire ça, qu’on ne peut plus jouer. Que c’est interdit. Il se couche sur moi. Je ne sais pas ce qu’on fait, je réfléchis à pourquoi on ne peut pas. Je repense à Jules bébé. Repense à sa naissance. F. passe sa tête, lui dis qu’on joue à la maman et au bébé, il passe, Jules me demande qui est le bébé, je lui dis lui, il dit qu’il ne veut pas, qu’il veut être legarçon, je dis que oui – choses permises avec un bébé. Est-ce que je lui réserve des tas d’ennuis parce ? ces trucs m’inquiètent. // ne me reste plus qu’à faire l’amour avec F (de ce pas), metrrlulaubain.

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dimanche 4 juillet 2010 @ 4h38

MOESTA ET ERRABUNDA,

 

Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe,
Loin du noir océan de l’immonde cité,
Vers un autre océan où la splendeur éclate,
Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ?
Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe!

 

La mer, la vaste mer, console nos labeurs!
Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse
Qu’accompagne l’immense orgue des vents grondeurs,
De cette fonction sublime de berceuse?
La mer, la vaste mer, console nos labeurs!

 

Emporte-moi, wagon! enlève-moi, frégate!
Loin! loin! ici la boue est faite de nos pleurs!
– Est-il vrai que parfois le triste cœur d’Agathe
Dise : Loin des remords, des crimes, des douleurs,
Emporte-moi, wagon, enlève-moi, frégate?

 

Comme vous êtes loin, paradis parfumé,
Où sous un clair azur tout n’est qu’amour et joie,
Où tout ce que l’on aime est digne d’être aimé,
Où dans la volupté pure le cœur se noie!
Comme vous êtes loin, paradis parfumé!

 

Mais le vert paradis des amours enfantines,
Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,
Les violons vibrant, derrière les collines,
Avec les brocs (le vins, le soir, dans les bosquets,
Mais le vert paradis des Amours enfantines,

 

L’innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,
Est-il déjà plus loin que l’Inde et que la Chine?
Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,
Et l’animer encor d’une voix argentine,
L’innocent paradis plein de plaisirs furtifs?

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samedi 10 juillet 2010 @ 23h51


c’est la nuit, il fait bon, nous avons trouvé un appartement. qui sera un peu plus petit que celui-ci (112 m2 contre 117)  et surtout comportera moins de pièces (minus three), autre quartier, autre arrondissement, fatigue, probablement due au fait que je fume trop, toutes ces visites d’appartements la semaine dernière et  la chaleur.

je voudrais penser à autre chose qu’à moi, j’entends au loin le bruit des trains, au près celui des voitures qui sifflent.


hier commencé à la bibliothèque un article dans Art Press sur un artiste vivant aujourd’hui au Mexique dont je me suis rendu compte après consultation d’internet qu’il était belge… « Francis Alÿs le narrateur ou l’histoire sans fin. »

Le soleil se lève, je vais me laver les dents et retourner au lit.

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mardi 13 juillet 2010 @ 7h52

jambon

QUI est-ce que j’hésite à { TUER } en ne faisant pas mes { PAPIERS }
QUI  ?

tobeor tobeor tobeor

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mardi 13 juillet 2010 @ 7h56

soif

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mardi 13 juillet 2010 @ 7h56

trè ssoif

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mardi 13 juillet 2010 @ 7h57

allo la poste ne répond pas

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mardi 13 juillet 2010 @ 12h56

donc

on l’a GAGNE ctappartement finalement i HATHIS i hate

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mercredi 14 juillet 2010 @ 12h07

deux pans de la fenêtre ouverts

dans le bac accroché au balcon pousse une fleur rose dont j’ignore le nome, il vient de pleuvoir, nous sommes à l’intérieur, dans l’air de dehors, nous sommes jules sur le canapé avec moi, f dans le fauteuil avec son café. j’ai perdu ma nouvelle brosse à dents et le petit flacon d’eau de rose que je venais d’acheter pour soigner ma dite acné rosacée, les avions du défilé, on les entend, c’est le 14 juillet aujourd’hui. 67,8 kgs, nous allons donc quitter cet appartement, nous pouvons commencer d’en jouir  comme si nous étions à l’hôtel. franchement, période de canicule y  compris, je préfère l’été.

ça y est, on a fermé la fenêtre et allumé la télé, pour montrer le défilé à julos, j’ai retrouvé mon eau de rose.

brumisation. jules regarde les corps d’armées défiler en se suçant le pouce, jumelles sur le ventre, doudou dans les pieds et se tripotant le zizi.

jeux de prénoms rigolos à table, il y a quelques jours,

f:  moi, c’est « grand zizi », toi tu t’appelles « ptit zizi ».

j: et elle est zizi, elle est zizi !

tobeor, tobeor, le péché de mère, l’impudeur, et l’a-sexuation?

jules très amour eux de moi en ce mom. alors, ne sais comment ré agir. dois-je me montrer plus pudique, ne plus circuler en slip dans la mais, mais oui, j sensible à la vue de mes seins, de mon ventre, dois-je devenir pudique, pense à la mère du petit hans dont freud cite qu’elle le prenait avec elle dans les toilettes : mais je ne fais pas ça moi, mais je ne fais pas ça. lui fais-je du mal? avec les poils qui sortent de mon slip? lui réservai-je un avenir de petit hans, ou d’hamlet?

et est-ce l’âge à 5et demi,d’être am de sa mère? à vérif, non? bien bien bien. en rapport avec hier soir: dernières paroles de lanalyste (parti en vacances, jusqu’au 6 septembre) : » faites-en sorte de n’être pas trop insatisfaite. » (je venais de pleurer, j’étais épuisée par le stress lié au déménagement, l’appartement dont je croyais que nous l’avions, je venais d’apprendre au téléphone qu’il nous fallait encore « faire nos preuves » en apportant un dossier, le lendemain, or, frédéric avec mis de « faux » chiffres dans le premier dossier que nous avions remis, erreur, ou tentative de trompreir, ça n’est pas encore clair, mais, et là, avait mis chiffres bruts de sa rémunaération, plutôt que nets, et là, donc, venait de mdire qu’il avait dit que c’était moi qui m’était tromée, etc.etc.) l’insatisfaction, pour moi le mot de l’hystérie.

adorable déluge.  j. dit que carla sarkoz. est peutêtre en vacances. arrivée des parachutistes.

tiens, la voilà carla, bruni, ellesest avecles femmes. jules a trouvé la fonction pause de la télé. héhé. bon, suffit.

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mercredi 14 juillet 2010 @ 16h30

semaine dernière : dr house jusqu’à  la nausée, et suis pas encore venue à bout de la saison 6.

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jeudi 15 juillet 2010 @ 10h28

trouver

  • biographie de Jean-Marie et Angela Maguin parue chez Fayard
  • l’essai passionnant de René Girard intitulé Shakespeare. Les Feux de l’envie, publié chez Grasset.
  • The Private Lives of Elizabeth and Essex (1939) (Technicolor) romantic drama film based on the relationship between Queen Elizabeth I, portrayed by Bette Davis, and Robert Devereux, 2nd Earl of Essex, played by Errol Flynn.
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jeudi 15 juillet 2010 @ 18h35

carré blanc sur fond blanc.

moi qui d’amour n’ait qu’inconscient.

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vendredi 16 juillet 2010 @ 15h52

l’angoisse est

un bord un seuil une limite; un paillasson rêche qu’aucun de mes doigts ne voudrait effleurer

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lundi 19 juillet 2010 @ 17h03

jules a mal à la tête

16:47, lundi


jules

samedi matin au réveil se plaint de maux de têtes, pense être malade, je vérifie sa température, il n’en n’a pas. le mal de tête s’en va. réapparaît par intermittences dans la journée. partons à donnery vers midi.

dimanche, se plaint un peu de maux de tête. nous nous baignons le matin, il fait beau. l’après-midi, se plaint de maux de tête. au cours d’une promenade en voiture, pleure, crie. nous arrêtons dans un village où il y un concert dehors. douleur redouble. nous rentrons. lui donnons un  doliprane 300.  le soir, ça repart de plus belle. pleure beaucoup, devons prendre le train, il est très tard (seul train où il restait des places). finit par s’endormir. trajet vers la maison compliqué, pas de taxi. il pleure beaucoup. quand nous arrivons vers minuit, on lui donne du paracétamol, il a 38°3.

lundi matin, se réveille en pleurant vers 10 heures 30. 37°3. vomit le médicament dès qu’on lui donne. semble aller mieux ensuite. le médecin passe plus tard. conseille du doliprane en suppositoire. jules dort jusqu’à quatre heures. le réveillons alors. réclame son petit déjeuner. prend des céréales et du lait. reste au lit. plus tard, prend son gouter. demande à faire de la wii. nous le laissons faire.

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mardi 20 juillet 2010 @ 8h44

jules ce week-end : tel mal de tête qu’on a craint une méningite, d’autant qu’il a eu un peu de fièvre et vomi.

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vendredi 23 juillet 2010 @ 2h48

23 jui, 2 heures 19, couchée salon, mes lunettes sont sales
jules faible en ce moment weakness moi mal installée faudra que je me lève demain pour l’amener au centre de loisirs : il s’ennuie. vais pas dire : ma faute passe trop de temps à rien chercher des trucs sur internet, ah sur mes verres traces de doigts, le vois grâce à lumière ordi. s’ennuie, a été mal, malade, a eu très mal à la tête, en a pleuré très fort. alala, longtemps.

actuellement traité pour otite céreuse, traitement de fond  solacy + … (après cure d’antibio)
samedi matin au réveil se plaint de maux de têtes, pense être malade, je vérifie sa température, il n’en n’a pas. le mal de tête s’en va. réapparaît par intermittences dans la journée. sommes partis à d* vers midi. en dehors des moments de maux de tête, jules va bien, signes de fatigue, mais joyeux, charmant. dîné, couché très tard

dimanche, se plaint un peu de maux de tête. nous nous baignons le matin, il fait beau. jules est ok. l’après-midi, se plaint de maux de tête. au cours d’une promenade en voiture, pleure, crie. nous arrêtons dans un village où il y un concert dehors. douleur redouble. nous rentrons. lui donnons un doliprane 300. le soir, ça repart de plus belle. pleure, son grand père lui dit « d’arrêter ses conneries », se calme. devons prendre le train vers 10 heures pour rentrer à paris très tard (seul train où il restait des places). à la gare pleure, crie. dans le wagon, dès qu’installé, s’endort. trajet vers la maison compliqué, pas de taxi. il pleure beaucoup. quand nous arrivons vers minuit, on lui donne du paracétamol, il a 38°3.

lundi matin, se réveille en pleurant vers 10 heures 30. 37°7. vomit le médicament dès qu’on lui donne (sirop paracetamol). semble aller mieux ensuite. le médecin passe plus tard. conseille du doliprane en suppositoire. semble trouver qu’il vaut mieux que jules se repose plutôt que d’aller à Trousseau faire les examens « méningite ». nous conseille d’attendre, de voir comment ça évolue dans l’après-midi et avec le suppo doliprane. jules dort jusqu’à quatre heures. le réveillons alors. réclame son petit déjeuner. prend des céréales et du lait. reste au lit. plus tard, prend son gouter. demande à faire de la wii-musique. nous le laissons faire. se plaint de mal de tête vers 18h30. on lui donne un deuxième doliprane 300 (sec)

samedi : céréales + lait. midi à donnery : milanette de veau, pas de légume, danette, coca. pas de gouter. apéro : chips + coca. diner : agneau, pas de légume, coca, gâteau au chocolat.

dimanche : céréales + lait. midi : boulettes + un tout petit peu de macédoine de légume. pas de dessert. pas de gouter (malade à ce moment-là). soir : pâtes + ketchup. pas de dessert.

lundi : céréales + lait. soir : raviolis

les notes que j’avais prises. je vais voir ailleurs, ha ha, ciao !

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samedi 24 juillet 2010 @ 15h15

d’autre  besoin que de la mère

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samedi 31 juillet 2010 @ 14h36

me suis réveillée ce matin me demandant ce qui se passerait si je ne faisais que ce que je n’ai pas envie de faire.

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samedi 31 juillet 2010 @ 14h56

sériesenstock

séries – vacances

commencées avec dr House saison 6, mais c’était on my own, sur mon portable. maintenant c’est the Wire, season one, tous les soirs, soir après soir, avec la peur chaque jour  que  f ne veuille pas ne veuille plus n’accepte pas n’aie pas envie de télécharger sur la free les épisodes qu’il a sur son pc… et que nous ne puissions… mais non, jusqu’à présent, non, tous les soirs, 2 épisodes, y a même eu un soir où 3…  première fois qu’on regarde télé ensemble, c’est marrant – nous plaît, je crois

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