
(Rudolf Dischinger ~ 1904-1988)
et puis il y a quelques jours rêvé que j’étais orpheline. non, pas moi, une petite fille. c’était un peu moche car les adultes pouvaient choisir les enfants, pour passer l’après-midi par exemple, ou plus longtemps, à leur convenance. puis les ramener. en reprendre, en changer si l’enfant qu’ils avaient choisi avait été un peu difficile, ne leur convenait pas. et je me demandais ce que ça leur apportait, aux orphelins. une petite fille de dos, avec de longs cheveux blonds, très raides, coupé cut, très droits, dans l’obscurité, devant une porte vitrée.
j’ai terminé la lecture de 1666, et ça me met de mauvaise humeur.

qui regarde quel corps quel objet de quelle collection. quel glaçon reste dans les verres vides et quel verre solitaire.

rêve de l’autre jour:
« muller & muller . S1 S2. l’holophrase! mais comment séparer ce qui est le même? »
réveil ce matin :
muller et muller
14 . 18 et 40 . 45
la guerre et la guerre
M . U . double L . E . R
L . L
comment séparer ce qui est le même
je ne sais pas compter je n’ai pas d’accès à l’histoire
la preuve est là
1 .2 c’est facile
c’est à trois que les difficultés commencent
l ‘ordinal!
du père le nom est le même, double
le corps non
joie du drame
pour sortir du même il faut et il suffit du zéro : « la place du sujet »
vous le saviez déjà. désir et jouissance s’articulent comme s’articulent ordinal et cardinal.