samedi 11 janvier 2014 @ 12h38

poésie véridique

– Écrire un éloge du sommeil. –

Aux abois d’or La belle Aux abois dormants Belle aux abois Belle eaux aboient Dort Aux abois d’or
Belle aux abois, dors
Ma roue, ma ruelle
(le trauma c’est le monde)
t’es tue, tu t’es tue.

 

Publié dans brouillonne de vie | Commentaires fermés sur poésie véridique
dimanche 26 janvier 2014 @ 16h10

trauma, désir de l’analyste, après coup

… que «le désir de l’analyste n’est pas un désir pur » et que « c’est un désir d’obtenir la différence absolue ». Il précise alors que la différence dont il s’agit est celle qui «intervient » quand le sujet, « confronté au signifiant primordial », « vient », pour la première fois, « en position de s’y assujettir ». Une telle différence s’avère, dès lors, être « lisible » sous la forme d’un intervalle – que ce soit celui de la division du sujet ou celui de la sexualité.

Pierre Naveau, Désir de l’analyste

Le concept freudien, sur lequel Lacan se fonde pour proposer ici la notion de cause est celui de Nachträglichkeit, l’effet de rétroaction, où un élément hétérogène, que Freud définit comme traumatique, devient actif seulement quand, dans un second temps, il prend sens pour le sujet.

Inversement, si nous nous demandons se situe l’élément hétérogène ou traumatique qui s’active dans l’après-coup avec le mécanisme du Nachträglichkeit, la seule réponse que nous puissions donner est qu’il n’est pas localisé, qu’il n’a pas de coordonnées spatiales, c’est une rencontre sans lieu, et c’est une « mauvaise rencontre ». Cette rencontre, contingente, non seulement n’a pas de lieu de rendez-vous, mais simplement ne peut être référée à aucune coordonnée spatiale, c’est un battement, un effilochage de l’existence où le temps s’est arrêté.

« La cause réelle est la cause non nécessaire » par Marco Focchi

Publié dans copié/collé, Les points sur le U, psychanalyse | Commentaires fermés sur trauma, désir de l’analyste, après coup
Top