4 janvier 2020

je suis complètement colisée, je pense arrêter les cours.

Bruxelles

Bribe de rêve 

Ce qui m’est revenu subitement ce matin 

Une sorte d’amphithéâtre, un cours, peut être à l’extérieur ( Colisée –  nous nous étions interrogés sur les 7 merveilles du monde dans la conversation il y a deux jours).

Un homme de l’autre côté du cercle, de l’arène, que j’ai évité, s’adresse à moi en criant (il est plus bas dans les gradins), il me dit « Souviens-toi de …telle date »  (je ne me souviens plus de la date). Je suis dégoutée, je ne sais pas de quelle date il s’agit, mais je crois qu’il s’agit de la date où il m’a embrassée, un baiser dont je ne voulais pas. Sa femme n’est pas loin de là, Frédéric je crois non plus. Je suis dégoutée, la façon dont il s’adresse à moi, sa joie, son enthousiasme, laissent très peu de doutes sur ce dont il s’agit.  Je suis honteuse à l’idée qu’on puisse penser que j’aie voulu ça, que j’aie voulu de ce baiser, que j’aie voulu cet homme. C’est à un cours de quelque chose comme du tai chi, mais c’est un cours qui dure toute la journée, comme un stage, si ce n’est que c’est toute l’année. Au moment où il dit ce qu’il dit, c’est à ce moment que nos conjoints respectifs apparaissent dans le rêve. 

Fait penser à Philippe, du tai chi, le Suisse…. Qui n’aurait jamais fait ce genre de chose. 

Dans ce rêve, il le fait, le fait tout le temps. 

À ce moment-là, je ne sais plus s’il est encore possible pour moi de venir au cours. Je ne sais pas où m’asseoir, j’y réfléchis beaucoup, je ne sais pas comment l’éviter. 

Au début du rêve, nous étions souvent assis à proximité, près de l’entrée de l’amphi, jusqu’à ce qu’un malaise s’installe, que je comprenne qu’il me poursuit… Et jusqu’à ce qu’il m’embrasse de force (partie du rêve dont je ne me souviens pas). 

Je réfléchis beaucoup à la place où m’asseoir. Je pense arrêter les cours.

Je vais, je crois, vers un autre cours. Jules est là aussi, je crois, plus loin. 

Il y a Yves-Noël Genod. 

Il faut passer par des passages où une sorte de sentinelle se tient enserrée au fond d’un amphithéâtre miniature. Guérite en forme d’amphithéâtre. Je pense que la sentinelle est  homosexuelle, mais attirante pour moi. Jules est déjà passé, je le vois qui va devant, vers un autre passage, le cylindre elliptique d’un autre passage. Nous sommes entre 2 de ces points de passage, d’arrêt, de contrôle. 

Je passe, m’avance, puis retourne au point de passage, de frontière, à la limite. C’est l’homme qui m’intéresse, malgré qu’il soit homosexuel. Il est beau. Je voudrais qu’il s’intéresse à moi. 

J’ai dû penser récemment à ces homosexuels qui parfois vont avec des femmes… 

Je ne peux pas raconter beaucoup plus. 

Le rêve est principalement formé de moments où je cherche quelle place prendre dans l’amphi, par rapport à cet homme importun. 

 

Philippe n’a rien de séduisant. Il est petit et gros. Il se teint, je crois, les cheveux.  Il est atteint du cancer. Il a pratiqué les arts martiaux ( sabre, je crois), il a commencé à enseigner le tai chi, dans son club. Il fait un tai chi plus martial. Il se montre sûr de lui. Cela vient de sa pratique du sabre. Il tien Nicole pour un maître, mais pas Martine qu’il n’aime pas, qui l’énerve profondément. Il donne volontiers des conseils. Il se met en une tenue spéciale pour faire du tai chi. Il s’endort pendant les relaxations. Il est marié. Il est très gentil. 

L’homme du rêve ne lui ressemble pas complètement. Il est plus foncé, plus mince. 

C’est tout ce que je peux dire. Ca vient tout de même à un moment où je me demande pourquoi je pense toujours arrêter, devoir arrêter. Où je me sens torturée par cela.

Publié dans RÊVES |
Top