vendredi 14 ou 15 avril 2011
(sombre travail sombre magasin sombre être)
« Travaille pour quelques jours à E* [1], Bruxelles (sombre, solitude, parano + habituelle impression de travailler mal).
En fin de journée, après travail, erre dans mon ancien quartier, place où j’habitais (qui ne lui ressemble pas). Ai rendez-vous avec D* (premier analyste). Attends l’heure du rendez-vous dans café en face de chez lui (= en fait, en face de chez moi) ( le café se trouvant lui à l’emplacement… de son cabinet à lui) (nous habitions l’un en face l’autre (!)). Il vient me chercher, m’a vue par la fenêtre, me dit de venir tout de suite, sans attendre, qu’il a du temps. Traversons la place, nous rendons à son cabinet.
Montons ESCaliers (marbre), cabinet à gauche. »
Escaliers, lieu, place, me font fait penser à… la PLACE BOSSUET (remonte à mon enfance) !!!!
- Un magasin de je ne sais quoi, où nous n’avions pas à aller souvent, presque jamais, des escaliers de marbre à grimper et, une fois la porte poussée, sur la gauche, nous nous trouvions dans un magasin aux volets tirés, face à un comptoir dont les parois surélevées jusqu’au plafond ne laissaient qu’un restreint encadrement à la figure de l’un ou l’autre vendeur y paraissant dissimulé protégé camouflé par un amoncellement, un bric à brac, une barricade d’objets hétéroclites.
- Plus tard, quelques jours plus tard… me rends compte que l’école de Jules se trouve rue Bossuet…
- A l’école, des Dames, avais étudié des extraits des Sermons sur la mort.
- « beau su est« .
« le beau, su, est. »
Ce que je me dis cette nuit-là au réveil, la façon dont j’entends la chose. Pensant à une ontologie (une ontologisation?) (voir cours miller) du beau (hontologie dans mon cas, aussi bien).
Notes:
- E* = société où travaillais autrefois, à Bruxelles, dont j’ai démissionné pour venir à Paris. [↩]


