2 septembre 2009

bêtises

8:54

La  rentrée de Jules, c’est demain.

Je vois de + en + mal de près, faut que je fasse quelque  chose.

Il a été question, dans ma tête, que j’ouvre un cabinet de psychanalyste – avant toute chose je crois, pour gagner de l’argent (!), ensuite et mais aussi , à cause du rêve Les filles (L’école) Lacan

Ou les filles Ou Lacan et si j’ai l’un je perd les autres. Si je choisis les filles, j’aurai les filles amputées de l’école (savoir ou communauté de savoir? savoir universitaire ou savoir psychanalytique? désir de savoir?)  et de Lacan (génie). Idem, si je choisis Lacan. Si ce n’est que je crois que si je choisis Lacan, je perds tout. L’école, les filles. Et le génie. Ou alors extrêmement solitaire, inconnu, incompris et méconnu (le génie).

Dans les deux cas,  l’Ecole est perdue.  L’école comme cause perdue. D’où, j’en ai déduit, il « faut » aller vers l’école où je deviendrai analyste parmi les autres analystes.

Ce qui est curieux, c’est que là, pour le moment, je n’aurais envie de renoncer à rien de ce qui fait ma vie actuellement.
ni mon analyse,
ni mon analyste,
ni l’écriture de ce journal,
ni sa publication sur internet,
ni mon travail,
ni ma famille,
ni Jules, ni Frédéric – bien évidemment.

Ma vie bien remplie pour le moment, et je n’aimerais comprimer aucun de ses temps de … lATENCE (?)

enfin, c’est comme si j’envisageais de devenir analyste, je perdais perdrais je deviendrais tout à fait autre devrais devenir tout à fait quelqu’un d’autre, plus du tout moi – et que je perdrais tous mes problèmes

vide analyse débats
latence écriture
travail

ha ha

alors alors l’école ? ce que serait l’école ? ce que ça représenterait ? un certain savoir (?)

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