Quel « tout possible »?

Publié le Catégorisé comme brouillonne de vie Étiqueté , , , , , , ,
Cette publication est la partie 4 de 14 dans la série FLAMME ETERNELLE – une oeuvre de Thomas Hirshhorn

Je n’ai toujours pas écrit ce que je voulais.
En fait l’événement #flammeéternelle a complètement phagocyté dans mon esprit ce qui n’en constitua pourtant pas moins un, la veille,  l’événement de la rencontre Nouvelles histoires de fantômes avec Didi-H. et Arno Gisinger.

Les deux démarches diffèrent totalement mais l’une me touche autant que l’autre – à la différence que l’œuvre Flamme éternelle a tellement touché Jules et F.  Qui sont tout de même les personnes avec qui je vis. Et la réaction de Jules, rare et belle, et juste,  splendide dans sa spontanéité, a immédiatement mobilisé ma responsabilité : comment faire pour que la flamme continue de brûler. Ne s’éteigne pas. Trouve à s’entretenir. Aujourd’hui et pour les siècles des siècles (comme l’écrivait Jules). Qu’il puisse continuer à croire… que tout est possible…  Quand j’ai si souvent, moi-même, péché contre mon désir. ( Et quand jour après jour je lui annonce que pas-tout n’est possible ; ce qui n’est pas triste pour autant ; mais probablement moins surmoïque . Car j’admets que je proclame toujours trop vite que « ça ne sert à rien_ça ne marchera pas », c’est que j’ai moi-même peut-être trop cru que tout était possible, ce qui m’aura trop vite confrontée à… ce que j’aurai alors pris pour mon impuissance – qui trouvait à se constituer (quand on sait que l’impuissance est toujours préférée à l’impossible, au réel de l’impossible; et que l’impuissance table toujours sur le maintien d’un ou d’une qui l’aurait, la puissance, la toute-puissance...)  Mieux vaut se dire « pas tout » m’est possible et que  l’impossible puisse faire le fond de commerce du désir (jamais en manque/toujours manquant)).

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(formation du symptôme, suite: « maman,  y a un truc marrant,  c’est que quand la maîtresse a effacé un truc au tableau et qu’il reste encore quelque chose,  qu’il reste encore des marques, c’est,  c’est…  insupportable. Au point que je n’arrive pas à en détacher les yeux,  que je voudrais presque me précipiter pour terminer d’effacer, pour bien tout nettoyer.   ça peut aussi arriver avec des taches sur la table.. ».)

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Par Iota

- travailleuse de l'ombre

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