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du désir d’être castrée
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la castration l’histoire le fractionnement |
la jouissance la compacité le temps vertical l’instant (le continu) l’éternité |
| la parole la castration la diachronie | |
| s’oublier devant un ordinateur s’oublier devant la télévision ne pas voir le temps passer | |
| le blog comme la parole présent continu | |
| alors qu’est-ce qui distingue la parole du blog la voix, le corps alors ce serait le corps, la castration, |
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| voix des ondes : hatzveld : à la guerre on vit essentiellement au présent | |
| le désêtre le désir | la synchronie l’être (l’identification) la pétrification |
écoutez franchement, je n’en sais rien. la castration, je n’en sais rien, si c’est ce que je dis, ce que j’écris ici . je la cherche, je cherche ce qu’elle, serait,
puisque
je la suppose être ce que je veux éviter à tout prix (l’inconnue cause de ma peur)
tout en manquant toujours, manquant
manquant de l’être, castrée.
de l’être, castrée
(fille fille fille) , (pas-tout x phi de x)
1 temps, perplexité
et comme de l’être, castrée, il est temps que je ne l’attende plus
plus de l’être par les autres – pour pouvoir les en accuser ensuite [...] Lire la suite >
+/-

41
175,5
63,4
de b or dée
[comme si – la voix séparée
de jouir inconscient avant tout qu’il s’agit.
je te dis d’écrire : écris !
puis je te dis de n’écrire pas : n’écris pas !
de quoi jouis-tu? tu jouis de devoir écrire et de ne pas écrire
tu jouis de ce que
tu n’écrives pas, de ce que ce soit l’Autre qui écrive
(cet Autre non-barré, que dès lors tu constitues)
de ce que l’écriture t’existe.
le surmoi s’origine de la voix, il est entendu, c’est la voix entendue.
celle séparée de ce qu’elle dit.
le surmoi entend l’autre, surtout ce qu’il ne dit pas.
entend la chair de la parole.
celle qui manque aux mots et que les mots manquent. [...] Lire la suite >
jouijouijoui
surmoi FÉROCE point d’exclamation ( mâchoires ouv e r t e s ) . surmoi dit : o u v ri r les guillemets JOUIS point d’exclamation fermer lesguillemets.
surmoi, coeur net
si je m’intéresse au surmoi si je m’y suis intéressée c’est que c’est qu’il
m’est arrivé de me dire que je devais en avoir un de solide , de
surmoi . .
en avoir le coeur net .
j’ai pensé à ça comme ça effleurée ça m’est venu à force ça pourrait se dire aussi : EST-CEQUE je n’en tiendrais pas une sacrée tranche , moi, de surmoi. EST-CE
QUE ça ne serait pas ça, la cause de de tous mes troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles OH OH OH OH OH OH OH OH OH OH OH OH troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble
[ comme si – ici , les hors
je voulais dire comme si la parole . je voulais dire ici , ces lieux qui n’en sont pas ( hors-lieux de, les blogs , internet , etcaetera) , comme si lieux de parole , la voix en moins . je parle de la voix débarrassée de sa chair , voix : viande en moins . son seul os , comme qu idirait . – où la chair serait le réel la présence réelle physique ( : péché (de chair mon père) – l’os , ce qu’il en reste , subsiste , pendant qq temps ( le signifiant aux allures clean sèches ( pense à l’amaigrie . [...] Lire la suite >
[ comme si – ici , les hors
je voulais dire comme si la parole . je voulais dire ici , ces lieux qui n’en sont pas ( hors-lieux de, les blogs , internet , etcaetera) , comme si lieux de parole , la voix en moins . je parle de la voix débarrassée de sa chair , voix : viande en moins . son seul os , comme qu idirait . – où la chair serait le réel la présence réelle physique ( : péché (de chair mon père) – l’os , ce qu’il en reste , subsiste , pendant qq temps ( le signifiant aux allures clean sèches ( pense à l’amaigrie . [...] Lire la suite >
[ comme si – le surmoi , la parole même
Le surmoi a un rapport avec la loi, et en même temps c’est une loi insensée, qui va jusqu’à être la méconnaissance de la loi. C’est toujours ainsi que nous voyons agir chez le névrosé le surmoi. N’est-ce pas parce que la morale du névrosé est une morale insensée, destructive, purement opprimante, presque toujours anti-légale, qu’il a fallu élaborer dans l’analyse la fonction du surmoi?
Le surmoi est à la fois la loi et sa destruction. En cela, il est la parole même, le commandement de la loi, pour autant qu’il n’en reste plus que la racine. La loi se réduit tout entière à quelque chose qu’on ne peut même pas exprimer, comme le Tu dois, qui est une parole privée de tous ses sens. C’est dans ce sens que le surmoi finit par s’identifier à ce qu’il y a seulement de plus ravageant, de plus fascinant, dans les expériences primitives du sujet. Il finit par s’identifier à ce que j’appelle la figure féroce, aux figures que nous pouvons lier aux traumatismes primitifs, quels qu’ils soient, que l’enfant a subis. [...] Lire la suite >
