{"id":10110,"date":"2005-07-01T09:09:11","date_gmt":"2005-07-01T07:09:11","guid":{"rendered":"http:\/\/historyze.org\/to-be-or\/?p=18"},"modified":"2016-11-19T11:57:51","modified_gmt":"2016-11-19T10:57:51","slug":"naissance-de-la-lamelle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2005\/07\/naissance-de-la-lamelle\/","title":{"rendered":"naissance de la lamelle"},"content":{"rendered":"<div id=\"LayerLamelle\" style=\"padding-right: 0px; padding-left: 0px; z-index: 1; left: 18px; visibility: visible; overflow: scroll; width: 600px; position: relative; height: 325px;\">\n<blockquote style=\"border-width: 1px; border-left: 1px solid #000000; border-right: 1px solid #000000; padding-right: 20px; margin-top: 16px; padding-left: 20px; font-size: 11px; margin-bottom: 16px; margin-left: 5px; width: 500px; line-height: 1.8em; font-family: Georgia,\u2019Times New Roman\u2019,Times,serif; text-align: justify;\">\n<p><strong>Pour la sexualit\u00e9 o\u00f9 l\u2019on nous rappellerait qu\u2019est la force \u00e0 quoi nous avons affaire<\/strong> et qu\u2019elle est biologique, nous pouvons trouver que l\u2019analyse n\u2019a peut-\u00eatre pas tellement contribu\u00e9 qu\u2019on a pu l\u2019esp\u00e9rer un temps, \u00e0 l\u2019\u00e9claircissement de <strong>ses ressorts,<\/strong> sinon \u00e0 en pr\u00f4ner le naturel en des th\u00e8mes de ritournelles jusqu\u2019au roucoulement. Nous allons essayer d\u2019y apporter quelque chose de plus nouveau, \u00e0 recourir \u00e0 une forme que Freud lui-m\u00eame l\u00e0-dessus n\u2019a jamais pr\u00e9tendu d\u00e9passer : celle du mythe.<\/p>\n<p>Et pour aller sur les bris\u00e9es de l\u2019Aristophane du Banquet plus haut \u00e9voqu\u00e9, rappelons sa b\u00eate \u00e0 deux dos primitive o\u00f9 se soudent des moiti\u00e9s aussi fermes \u00e0 s\u2019unir que celles d\u2019une sph\u00e8re de Magdebourg, lesquelles s\u00e9par\u00e9es en un second temps par une intervention chirurgienne de la jalousie de Zeus, repr\u00e9sentent les \u00eatres affam\u00e9s d\u2019un introuvable compl\u00e9ment que nous sommes devenus dans l\u2019amour.<\/p>\n<p>\u00c0 consid\u00e9rer cette sph\u00e9ricit\u00e9 de l\u2019Homme primordial autant que sa division, c\u2019est l\u2019\u0153uf qui s\u2019\u00e9voque et qui peut-\u00eatre s\u2019indique comme refoul\u00e9 \u00e0 la suite de Platon dans la pr\u00e9\u00e9minence accord\u00e9e pendant des si\u00e8cles \u00e0 la sph\u00e8re dans une hi\u00e9rarchie des formes sanctionn\u00e9e par les sciences de la nature.<\/p>\n<p>Consid\u00e9rons cet \u0153uf dans le ventre vivipare o\u00f9 il n\u2019a pas besoin de coquille, et rappelons que chaque fois que s\u2019en rompent les membranes, c\u2019est une partie de l\u2019\u0153uf qui est bless\u00e9e, car les membranes sont, de l\u2019\u0153uf f\u00e9cond\u00e9, filles au m\u00eame titre que le vivant qui vient au jour par leur perforation. <strong>D\u2019o\u00f9 il r\u00e9sulte qu\u2019\u00e0 la section du cordon, ce que perd le nouveau-n\u00e9, ce n\u2019est pas, comme le pensent les analystes, sa m\u00e8re, mais son compl\u00e9ment anatomique.<\/strong><\/p>\n<p>Et bien ! imaginons qu\u2019\u00e0 chaque fois que se rompent les membranes, par la m\u00eame issue <strong>un fant\u00f4me s\u2019envole<\/strong>, celui d\u2019une forme infiniment plus primaire de la vie, et qui n\u2019est gu\u00e8re pr\u00eate \u00e0 redoubler le monde en microcosme.<\/p>\n<p>\u00c0 casser l\u2019\u0153uf se fait l\u2019Homme, mais aussi l\u2019Hommelette.<\/p>\n<p>Supposons-la, large cr\u00eape \u00e0 se d\u00e9placer comme l\u2019amibe, ultraplate \u00e0 passer sous les portes, <strong>omnisciente d\u2019\u00eatre men\u00e9e par le pur instinct de la vie, immortelle d\u2019\u00eatre scissipare.<\/strong> Voil\u00e0 quelque chose qu\u2019il ne serait pas bon de sentir se couler sur votre visage, sans bruit pendant votre sommeil, pour le cacheter.<\/p>\n<p>\u00c0 bien vouloir qu\u2019en ce point le processus de digestion commence, on saisit que l\u2019Hommelette aurait longtemps de quoi se sustenter (rappelons qu\u2019il est des organismes, et d\u00e9j\u00e0 fort diff\u00e9renci\u00e9s, qui n\u2019ont pas d\u2019appareil digestif).<\/p>\n<p>Inutile d\u2019ajouter que la lutte serait vite engag\u00e9e contre un \u00eatre aussi redoutable, mais qu\u2019elle serait difficile. Car on peut supposer que l\u2019absence d\u2019appareil sensoriel chez l\u2019Hommelette ne lui laissant <strong>pour se guider que le pur r\u00e9el,<\/strong> elle en aurait avantage sur nous, Hommes, qui devons toujours nous fournir d\u2019un homuncule dans notre t\u00eate, pour faire du m\u00eame r\u00e9el une r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<p>Il ne serait pas facile en effet d\u2019obvier aux chemins de ses attaques, au reste impossibles \u00e0 pr\u00e9voir, puisque aussi bien elle n\u2019y conna\u00eetrait pas d\u2019obstacles. Impossible de l\u2019\u00e9duquer, de la pi\u00e9ger pas plus.<\/p>\n<p><strong>Pour ce qui est de d\u00e9truire l\u2019Hommelette, on ferait bien de se garder qu\u2019il n\u2019en arrive qu\u2019elle pullule, puisque y faire une entaille serait pr\u00eater \u00e0 sa reproduction, et que la moindre de ses boutures \u00e0 survivre,<\/strong> f\u00fbt-ce d\u2019une mise \u00e0 feu, conserverait tous ses pouvoirs de nuire. Hors des effets d\u2019un rayon mortel qu\u2019encore faudrait-il \u00e9prouver, la seule issue serait <strong>de l\u2019enfermer, \u00e0 la prendre dans les m\u00e2choires d\u2019une sph\u00e8re de Magdebourg<\/strong> par exemple, qui revient l\u00e0, seul instrument comme par hasard \u00e0 se proposer.<\/p>\n<p>Mais il faudrait <strong>qu\u2019elle y vienne toute et toute seule.<\/strong> Car \u00e0 y mettre les doigts de la pousser pour un rien qui d\u00e9borde, le plus brave serait fond\u00e9 \u00e0 y regarder \u00e0 deux fois, crainte qu\u2019entre ses doigts elle ne lui glisse, et pour aller o\u00f9 ? se loger.<\/p>\n<p>\u00c0 son nom pr\u00e8s que nous allons changer pour celui plus d\u00e9cent de lamelle (dont le mot omelette au reste n\u2019est qu\u2019une m\u00e9tastase[1]), cette image et ce mythe nous paraissent assez propres \u00e0 figurer autant qu\u2019\u00e0 mettre en place, ce que nous appelons la libido.<\/p>\n<p>L\u2019image nous donne la libido pour ce qu\u2019elle est, soit un organe, \u00e0 quoi ses m\u0153urs l\u2019apparentent bien plus qu\u2019\u00e0 un champ de forces. Disons que c\u2019est comme surface qu\u2019elle ordonne ce champ de forces. Cette conception se met \u00e0 l\u2019\u00e9preuve, \u00e0 reconna\u00eetre la structure de montage que Freud a conf\u00e9r\u00e9 \u00e0 la pulsion et \u00e0 l\u2019y articuler.<\/p>\n<p>La r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la th\u00e9orie \u00e9lectro-magn\u00e9tique et nomm\u00e9ment \u00e0 un th\u00e9or\u00e8me dit de Stokes, nous permettrait de situer dans la condition que cette surface s\u2019appuie sur un bord ferm\u00e9, qui est la zone \u00e9rog\u00e8ne, \u2013 la raison de la constance de la pouss\u00e9e de la pulsion sur laquelle Freud insiste tant[2].<\/p>\n<p>On voit aussi que ce que Freud appelle le <em>Schub<\/em> ou la coul\u00e9e de la pulsion, n\u2019est pas sa d\u00e9charge, mais est \u00e0 d\u00e9crire plut\u00f4t comme l\u2019\u00e9vagination aller et retour d\u2019un organe dont la fonction est \u00e0 situer dans les coordonn\u00e9es subjectives pr\u00e9c\u00e9dentes.<\/p>\n<p>Cet organe doit \u00eatre dit irr\u00e9el, au sens o\u00f9 l\u2019irr\u00e9el n\u2019est pas l\u2019imaginaire et pr\u00e9c\u00e8de le subjectif qu\u2019il conditionne, d\u2019\u00eatre en prise directe avec le r\u00e9el.<\/p>\n<p>C\u2019est ce \u00e0 quoi notre mythe, comme tout autre mythe, s\u2019efforce \u00e0 donner une articulation symbolique que son image masque plut\u00f4t.<\/p>\n<p>Notre lamelle repr\u00e9sente ici cette part du vivant qui se perd \u00e0 ce qu\u2019il se produise par les voies du sexe.<\/p>\n<p>Cette part n\u2019est pas certes sans s\u2019indiquer en des supports que l\u2019anatomie microscopique mat\u00e9rialise dans les globules expuls\u00e9s aux deux \u00e9tapes des ph\u00e9nom\u00e8nes qui s\u2019ordonnent autour de la r\u00e9duction chromosomique, dans la maturation d\u2019une gonade sexu\u00e9e.<\/p>\n<p>\u00c0 \u00eatre repr\u00e9sent\u00e9e ici par un \u00eatre mortif\u00e8re, elle marque la relation \u00e0 laquelle le sujet prend sa part, de la sexualit\u00e9, sp\u00e9cifi\u00e9e dans l\u2019individu, \u00e0 sa mort.<\/p>\n<p>De ce qui s\u2019en repr\u00e9sente dans le sujet, ce qui frappe, c\u2019est la forme de coupure anatomique (ranimant le sens \u00e9tymologique du mot : anatomie) o\u00f9 se d\u00e9cide la fonction de certains objets dont il faut dire non pas qu\u2019ils sont partiels, mais qu\u2019ils ont une situation bien \u00e0 part.<\/p>\n<p>Le sein, pour y prendre l\u2019exemple des probl\u00e8mes que suscitent ces objets, n\u2019est pas seulement la source d\u2019une nostalgie \u00ab r\u00e9gressive \u00bb pour avoir \u00e9t\u00e9 celle d\u2019une nourriture estim\u00e9e. Il est li\u00e9 au corps maternel, nous dit-on, \u00e0 sa chaleur, voire aux soins de l\u2019amour. Ce n\u2019est pas donner l\u00e0 une raison suffisante de sa valeur \u00e9rotique, dont un tableau (\u00e0 Berlin) de Tiepolo dans son horreur exalt\u00e9e \u00e0 figurer sainte Agathe apr\u00e8s son supplice, nous para\u00eet plus proche dans l\u2019id\u00e9e.<\/p>\n<p>En fait il ne s\u2019agit pas du sein, au sens de la matrice, quoiqu\u2019on m\u00eale \u00e0 plaisir ces r\u00e9sonances o\u00f9 le signifiant joue \u00e0 plein de la m\u00e9taphore. Il s\u2019agit du sein sp\u00e9cifi\u00e9 dans la fonction du sevrage qui pr\u00e9figure la castration.<\/p>\n<p>Or le sevrage est trop li\u00e9 dans l\u2019exp\u00e9rience aux fantasmes du morcellement de la m\u00e8re pour que nous ne soup\u00e7onnions pas qu\u2019il faille en placer le plan de partage entre le sein et la m\u00e8re, que le sevrage, c\u2019est le sein perdu comme cause dans le d\u00e9sir.<\/p>\n<p>Et il nous faut, nous souvenant de la relation de parasitisme o\u00f9 l\u2019organisation mammif\u00e8re met le petit, de l\u2019embryon au nouveau-n\u00e9, par rapport au corps de la m\u00e8re, concevoir le sein comme relevant autant du domaine de l\u2019organisme en formation, que l\u2019est le placenta.<\/p>\n<p>La libido, c\u2019est cette lamelle que glisse l\u2019\u00eatre en son point de disjonction. Fonction de l\u2019animal en sa racine, et que mat\u00e9rialise chez tel d\u2019entre eux la chute subite de son pouvoir d\u2019intimidation \u00e0 la limite de son \u00ab territoire \u00bb.<\/p>\n<p>Cette lamelle est organe, d\u2019\u00eatre instrument de l\u2019organisme. Elle est parfois comme sensible, quand l\u2019hyst\u00e9rique joue \u00e0 en \u00e9prouver, \u00e0 l\u2019extr\u00eame, l\u2019\u00e9lasticit\u00e9.<\/p>\n<p>Le sujet humain a ce privil\u00e8ge de symboliser le sens mortif\u00e8re de cet organe, qui tient \u00e0 l\u2019effet r\u00e9el de la sexualit\u00e9, parce que le signifiant comme tel, a, en le p\u00e9trifiant par premi\u00e8re intention, fait entrer en lui le sens de la mort. (La lettre tue, mais nous l\u2019apprenons de la lettre elle-m\u00eame). C\u2019est ce par quoi toute pulsion est virtuellement pulsion de mort.<\/p>\n<p>L\u2019important est de saisir o\u00f9 se fait l\u2019enracinement de l\u2019organisme dans la dialectique du sujet. Cet organe de l\u2019irr\u00e9el dans l\u2019\u00eatre vivant, c\u2019est lui que le sujet \u00e0 un moment vient placer au temps o\u00f9 s\u2019op\u00e8re sa s\u00e9paration. C\u2019est de sa mort que r\u00e9ellement, il fait l\u2019objet du d\u00e9sir de l\u2019Autre.<\/p>\n<p>Tous les objets autres qui vont venir \u00e0 cette place, en seront des substituts emprunt\u00e9s \u00e0 ce qu\u2019il perd, l\u2019excr\u00e9ment, ou \u00e0 ce qu\u2019il trouve dans l\u2019Autre qui soit support de son d\u00e9sir : son regard, sa voix.<\/p>\n<p>C\u2019est \u00e0 les tourner pour en eux reprendre, en lui restaurer sa perte originelle que s\u2019emploie cette activit\u00e9 qu\u2019en lui nous d\u00e9nommons pulsion (Trieb).<\/p>\n<p>Il n\u2019est pas d\u2019autre voie par o\u00f9 se manifeste dans le sujet l\u2019incidence de la sexualit\u00e9. La pulsion en tant qu\u2019elle repr\u00e9sente la sexualit\u00e9 dans l\u2019inconscient n\u2019est jamais que pulsion partielle. C\u2019est l\u00e0 la carence essentielle, \u00e0 savoir celle de ce qui pourrait repr\u00e9senter dans le sujet, le mode en son \u00eatre de ce qui y est m\u00e2le ou femelle.<\/p>\n<p>Ce que notre exp\u00e9rience d\u00e9montre de vacillation dans le sujet concernant son \u00eatre de masculin ou de f\u00e9minin, n\u2019est pas tellement \u00e0 rapporter \u00e0 sa bisexualit\u00e9 biologique, qu\u2019\u00e0 ce qu\u2019il n\u2019y a rien dans sa dialectique qui repr\u00e9sente la bipolarit\u00e9 du sexe, si ce n\u2019est l\u2019activit\u00e9 ou la passivit\u00e9, c\u2019est-\u00e0-dire une polarit\u00e9 pulsion-action de l\u2019ext\u00e9rieur, qui est tout \u00e0 fait impropre \u00e0 la repr\u00e9senter dans son fonds.<\/p>\n<p>C\u2019est l\u00e0 o\u00f9 nous voulons en venir en ce discours, que la sexualit\u00e9 se r\u00e9partit d\u2019un c\u00f4t\u00e9 \u00e0 l\u2019autre de notre bord en tant que seuil de l\u2019inconscient, comme suit :<\/p>\n<p>Du c\u00f4t\u00e9 du vivant en tant qu\u2019\u00eatre \u00e0 \u00eatre pris dans la parole, en tant qu\u2019il ne peut jamais enfin y tout entier advenir, dans cet en-de\u00e7\u00e0 du seuil qui n\u2019est pourtant ni dedans ni dehors, il n\u2019y a d\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019Autre du sexe oppos\u00e9 que par la voie des pulsions dites partielles o\u00f9 le sujet cherche un objet qui lui remplace cette perte de vie qui est la sienne d\u2019\u00eatre sexu\u00e9.<\/p>\n<p>Du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019Autre, du lieu o\u00f9 la parole se v\u00e9rifie de rencontrer l\u2019\u00e9change des signifiants, les id\u00e9aux qu\u2019ils supportent, les structures \u00e9l\u00e9mentaires de la parent\u00e9, la m\u00e9taphore du p\u00e8re comme principe de la s\u00e9paration, la division toujours rouverte dans le sujet dans son ali\u00e9nation premi\u00e8re, de ce c\u00f4t\u00e9 seulement et par ces voies que nous venons de dire, l\u2019ordre et la norme doivent s\u2019instaurer qui disent au sujet ce qu\u2019il faut faire comme homme ou femme.<\/p>\n<p>Il n\u2019est pas vrai que Dieu les fit m\u00e2le et femelle, si c\u2019est le dire du couple d\u2019Adam et \u00c8ve, comme aussi bien le contredit express\u00e9ment le mythe ultra-condens\u00e9 que l\u2019on trouve dans le m\u00eame texte sur la cr\u00e9ation de la compagne.<\/p>\n<p>Sans doute y avait-il auparavant Lilith, mais elle n\u2019arrange rien.<\/p>\n<p>[1] Il nous revient qu\u2019\u00e0 l\u2019enseigne du bon lait, on se gausse de nos r\u00e9f\u00e9rences \u00e0\u2026 la m\u00e9tastase et la m\u00e9tonymie (<em>sic<\/em>). Donnons l\u00e0 l\u2019occasion \u00e0 la bouse de vache de sourire.<\/p>\n<p>[2] On sait que ce th\u00e9or\u00e8me d\u00e9montre que le flux de rotationnel provenant de la surface s\u2019\u00e9gale \u00e0 la circulation de rotationnel sur le bord ferm\u00e9 o\u00f9 elle s\u2019appuie, laquelle est constante. Ce rotationnel est obtenu comme d\u00e9riv\u00e9 des variations d\u2019un vecteur lesquels sont d\u00e9finies pour chaque point de bord et de surface, en fonction de son voisinage.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jacques Lacan, \u00c9crits, \u00ab\u00a0Position de l\u2019inconscient au congr\u00e8s de Bonneval &#8211; reprise de 1960 en 1964\u00a0\u00bb, Seuil, Paris, 1966.<br \/> <a href=\"http:\/\/aejcpp.free.fr\/lacan\/1960-10-31.htm\" target=\"_blank\">Position de l\u2019inconscient<\/a> (texte complet)<\/p>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour la sexualit\u00e9 o\u00f9 l\u2019on nous rappellerait qu\u2019est la force \u00e0 quoi nous avons affaire et qu\u2019elle est biologique, nous pouvons trouver que l\u2019analyse n\u2019a peut-\u00eatre pas tellement contribu\u00e9 qu\u2019on a pu l\u2019esp\u00e9rer un temps, \u00e0 l\u2019\u00e9claircissement de ses ressorts, sinon \u00e0 en pr\u00f4ner le naturel en des th\u00e8mes de ritournelles jusqu\u2019au roucoulement. 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