{"id":1058,"date":"2021-07-28T15:55:27","date_gmt":"2021-07-28T14:55:27","guid":{"rendered":"https:\/\/leseditionsdesjours.wordpress.com\/?p=1058"},"modified":"2026-01-18T07:51:36","modified_gmt":"2026-01-18T06:51:36","slug":"timidite-rien-a-dire-rien-a-mettre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2021\/07\/timidite-rien-a-dire-rien-a-mettre\/","title":{"rendered":"timidit\u00e9 &#8211; comment je suis devenue seule &#8211; qu\u2019est-ce que tu fais dans la vie?"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-blue-background-color has-background has-small-font-size\">on a \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s.&nbsp;<br>j&rsquo;esp\u00e8re qu&rsquo;on r\u00e9pondra oui. bien s\u00fbr, j&rsquo;y suis pour quelque chose, dans cette r\u00e9ponse. je puis y \u00eatre pour quelque chose. or je ne sais ce qui de moi n&rsquo;ira pas dans le sens de cette invitation, voire travaillera contre.&nbsp;<br>je ne pense d&rsquo;ailleurs&nbsp; pas qu&rsquo;il y ait moyen d&rsquo;en savoir plus.&nbsp;<br>d&rsquo;en savoir plus sur ce qui&nbsp; veut et ce qui ne veut pas. sur tout l&rsquo;en m\u00eame temps.&nbsp;<br>\u00ab\u00a0<strong>Points de fixation<\/strong>, ce titre est emprunt\u00e9 \u00e0 Freud. C\u2019est ainsi, en effet, qu\u2019il d\u00e9signait un <strong>arr\u00eat de la pulsion<\/strong> en&nbsp;un ou plusieurs points du d\u00e9veloppement de la libido.&nbsp;Jacques-Alain Miller \u2013 dans son cours du 30 mars&nbsp;2011 \u2013 fait \u00e9quivaloir ce point de fixation freudien \u00e0 la <strong>conjonction <\/strong>lacanienne du <strong>Un et de la jouissance<\/strong> :&nbsp;<strong><em>Yad\u2019lun<\/em><\/strong>, du Un de la jouissance qui ne laisse pas aller \u00e0 la m\u00e9tamorphose, au d\u00e9placement, qui revient toujours \u00e0 la m\u00eame place, reste fix\u00e9 en un point.\u00a0\u00bb&nbsp; <br>\u2014 <a href=\"https:\/\/www.ecf-echoppe.com\/produit\/points-de-fixation\/\">https:\/\/www.ecf-echoppe.com\/produit\/points-de-fixation\/<\/a><br><strong>point de fixation :<\/strong> je suis toute seule \u00e0 la cour de r\u00e9cr\u00e9ation.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>ces derniers temps, je contemple \u00e7a, je suis fascin\u00e9e par \u00e7a, j\u2019interroge muettement \u00e7a, comment je suis seule, et surtout comment je suis seule depuis longtemps, comme si c\u2019\u00e9tait depuis toujours, et sans que je m\u2019en sois m\u00eame n\u00e9cessairement rendu compte.<\/p>\n\n\n\n<p>comment \u00e7a a commenc\u00e9, je me suis dit, comment \u00e7a s\u2019est fait. comment une petite fille jolie, gentille, qui r\u00e9ussit bien \u00e0 l\u2019\u00e9cole, ne se fait pas vraiment d\u2019ami, n\u2019appartient jamais \u00e0 aucun groupe d\u2019ami.e.s. sans en souffrir beaucoup, d\u2019ailleurs, d\u2019abord. la voila qui grandit. adolescente. jeune adulte, il n\u2019y aura jamais que l\u2019une ou l\u2019autre meilleure amie, plus tard l\u2019un ou l\u2019autre ami, amant, amoureux. qui toustes finissent toujours par dispara\u00eetre.<\/p>\n\n\n\n<p>alors, la cause ? timidit\u00e9. d\u2019accord, mettons \u00e7a sur le dos de la timidit\u00e9. testons \u00e7a un instant. <strong>#timidit\u00e9<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>ce serait quoi cette timidit\u00e9. un autre nom de la maladie ? un mot trop vite mis sur certains comportements, qui emp\u00eache de voir ce qu\u2019il en est ? <strong>#maladie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>elle est timide.\u202f\u202fje suis timide. combien au monde sommes-nous \u00e0 \u00eatre timides ?<\/p>\n\n\n\n<p>comment as-tu \u00e9t\u00e9 timide, ch\u00e9rie, raconte.<\/p>\n\n\n\n<p>la v\u00e9rit\u00e9, c\u2019est que tu ne sais pas.<\/p>\n\n\n\n<p>d\u2019abord, tu ne te sens pas bien dans les groupes, c\u2019est l\u00e0 que tu te sens timide. tu ne supportes que les relations \u00e0 deux, duelles. une \u00e0 un.e. un homme ou une femme. et d\u00e8s que 2 + 1, \u00e7a fait trop. tu n\u2019appartiens \u00e0 aucun club, de sport ou de loisir, tu ne vas \u00e0 aucune f\u00eate, aucun d\u00eener, aucun vernissage, \u00e0 moins que tu ne sois accompagn\u00e9e\/prot\u00e9g\u00e9e par une meilleure amie ou un ami\/petit ami\/amant protecteur. ton <strong>double<\/strong>. tu avances dans sa doublure. silencieuse. <strong>#double #doublure<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>(tant et si bien que) <em>tu ne poursuis pas tes \u00e9tudes<\/em>. <strong>tu ne poursuis pas tes \u00e9tudes.<\/strong> d\u2019abord tu ne sais pas quelles \u00e9tudes faire, et \u00e7a dure, ce temps, sans savoir. \u00e7a te semble durer. puis tu te lances au hasard. tu te trompes. puis tu tentes des \u00e9coles qu\u2019enfin tu as choisies et qui ne veulent pas de toi. tu fais alors des m\u00e9tiers, alimentaires comme on dit, dont tu n\u2019es pas fi\u00e8re. tu n\u2018as pas de m\u00e9tier dont tu sois fi\u00e8re. tu t\u2019enfermes dans les invitations d\u00e9clin\u00e9es, dans les \u00e9vitements. tu fuis ces situations o\u00f9 tu n\u2019arrives pas \u00e0 faire face. les situations <strong>o\u00f9 tu ne parviens pas \u00e0 r\u00e9pondre de ce que tu fais<\/strong>, qu\u2019est-ce que tu fais ? dans la vie ? o\u00f9 tu esquives, tu ris, tu t\u2019enfonces sous terre. o\u00f9 tu as honte de ce que tu es, de ce que tu n\u2019es pas, o\u00f9 tu n\u2019as plus rien \u00e0 dire. o\u00f9 une chape de silence fond sur toi. o\u00f9 tu ne peux absolument pas \u00eatre au m\u00eame titre que les autres. o\u00f9 ta diff\u00e9rence est mal\u00eatre de tous les instants. <strong>#honte<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>o\u00f9 ta seule issue, \u00e7a aura \u00e9t\u00e9 la s\u00e9duction, non pas celle que tu agis, mais celle que tu constates agir sur les autres, sur certains autres, celle que tu connais depuis longtemps, celle qui te donnerait presqu\u2019une identit\u00e9, de femme, plut\u00f4t que rien, o\u00f9 \u00e7a te dit femme, elle seule qui te soutient, devient d\u00e8s lors imp\u00e9rative, pas d\u2019autre \u00eatre (para \u00eatre). ce qui te met tout \u00e0 fait \u00e0 la merci du regard (de l\u2019autre : tu es vue femme).&nbsp; <strong>#femme<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>tu t\u2019isoles.<\/p>\n\n\n\n<p>cet isolement passe relativement inaper\u00e7u. tu as du travail, travail alimentaire s\u2019il en est, <strong>le m\u00eame travail que ta m\u00e8re.<\/strong> tu as encore l\u2019une ou l\u2019autre ami.e que tu vois de temps en temps. qui de temps en temps te convoque, pardon, t\u2019invite. souvent, avec l\u2019\u00e2ge, ce sera plut\u00f4t un homme. un homme que tu accompagnes, \u00e0 l\u2019ombre de qui tu choisis de marcher, o\u00f9 tu t\u2019abrites. tu t\u2019en sors \u00e0 \u00eatre la femme de, comme beaucoup plus tard tu t\u2019en sortiras \u00e0 \u00eatre la m\u00e8re de. tu iras t\u2019abriter l\u00e0. <strong>#m\u00e8re<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>tu auras beau avoir \u00e9t\u00e9 inform\u00e9e du f\u00e9minisme.<\/p>\n\n\n\n<p>et qu\u2019y a-t-il encore qui tienne la main de la timidit\u00e9 et de son rien \u00e0 dire: le rien \u00e0 mettre. de tout temps le rien \u00e0 mettre tient la main du rien \u00e0 dire, se cache derri\u00e8re ses jupes, ses longues jupes. le rien \u00e0 dire a des jupes : nul doute \u00e0 cela. <strong>#rien<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>rien. n\u2019est-ce toi fille, incompl\u00e8te, faite \u00e0 demi ? pas une sans un autre. un repr\u00e9sentant, un tenant-lieu. <strong>#demi<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>ta d\u00e9pendance \u00e0 cet autre accro\u00eet la haine o\u00f9 tu es de toi. tu lis les livres de psychanalyse, tu te forces, tu t\u2019efforces, tu tends vers \u00e7a : sortir de l\u2019ali\u00e9nation, op\u00e9rer la s\u00e9paration. ali\u00e9nation \u00e0 un autre, s\u00e9paration d\u2019avec lui. \u00e0 quoi tu t\u2019acharnes. <em>to stay alone, rester seule, allein bleiben<\/em>, \u00e9cris-tu dans une sorte de profession de foi. tu ne tends plus qu\u2019\u00e0 cela, te construire, s\u00e9par\u00e9e, achev\u00e9e, compl\u00e9t\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>en as-tu souffert plus qu\u2019aujourd\u2019hui, de la solitude ? tu as grandi en elle. tu as fait face \u00e0 toutes sortes de monstres, aujourd\u2019hui assagis, voire disparus, et c\u2019est maintenant que tu regardes les choses depuis cet angle, jusque-l\u00e0 d\u00e9laiss\u00e9, de ton isolement. <strong>#isolement<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>(isolement vs solitude)<\/p>\n\n\n\n<p><strong>depuis qu\u2019on a donn\u00e9 un nouveau nom \u00e0 ta maladie,<\/strong> tu regardes partout, tu regardes autour, tu regardes en arri\u00e8re, bient\u00f4t tu regarderas en avant et toutes les questions te paraissent pos\u00e9es diff\u00e9remment. <strong>#maladie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>avoir \u00e9t\u00e9 seule, avoir \u00e9t\u00e9 timide, de toujours, aurait \u00e9t\u00e9 <em>d\u00e9j\u00e0<\/em> un sympt\u00f4me de la maladie. toi, <em><strong>tu pensais jusque-l\u00e0 que c\u2019\u00e9tait un sympt\u00f4me de femme, de l\u2019\u00eatre \u00e0 moiti\u00e9 faite.<\/strong><\/em> pas tout \u00e0 fait, il semblerait. la fronti\u00e8re est trouble. \u00e7a se chevauche.&nbsp; <strong>#f\u00e9minisme #\u00eatrefemme<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>que tu te sois ha\u00efe, ne tient pas seulement \u00e0 la haine (inconsciente) que tu vouerais \u00e0 ton sexe. ce n\u2019est seulement la femme que tu as ha\u00efe en toi. pas \u00e0 elle seulement que tu ferais porter ton incompl\u00e9tude. ou dont tu endosserais le r\u00f4le, secondaire, socialement impos\u00e9. il y a autre chose. de pire. il te semble. <strong>#hainedesoi<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>dont tu portes la faute, la responsabilit\u00e9 inconsciente. <strong>#faute<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>donc, tu voudrais en savoir plus sur la maladie, tu as envie de ce qui se sait de la maladie, dans les livres, et tu as envie de ce que toi tu pourrais en dire de plus, de ce que tu pourrais y ajouter. \u00e7a te motive. dire quelque chose de la maladie, dire de toi.&nbsp; \u00e0 la fois tu voudrais dire la grandeur de la maladie, \u00e0 la fois tu voudrais n\u2019en plus p\u00e2tir ni faire p\u00e2tir les autres. tu voudrais faire aimer la maladie. la maladie plus que toi-m\u00eame. et tu veux la nouer \u00e0 ton \u00eatre de femme, auquel tu as toujours tenu. ha\u00ef et tenu. tenu \u00e9norm\u00e9ment. en quoi tu te reconnais. qu\u2019il faut maintenant, vu l\u2019\u00e2ge, maintenir en vie hors la s\u00e9duction, la s\u00e9duction perdue et sans pleurer dessus. il faut lui donner mot, prendre voix. <strong>#\u00eatrefemme #maladie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>que sont ces riens \u00e0 dire, riens \u00e0 mettre de ton isolement, quels sont ces facteurs de la maladie. que tu n\u2019ignorais pas, ces riens, tu les savais au c\u0153ur de ton fonctionnement, de tes dysfonctionnements, sans arriver \u00e0 t\u2019en soustraire, \u00e0 en tirer ton \u00e9pingle du jeu.<\/p>\n\n\n\n<p>du rien, tu voyais le lien \u00e0 la mystique, \u00e0 la jouissance, sans trouver le moyen de l\u2019approfondir \u2013<\/p>\n\n\n\n<p>pourtant tu seras bient\u00f4t seule avec le rien. ann\u00e9e apr\u00e8s ann\u00e9e, tu le vois faire le vide autour de toi, sans que tu y puisses mais, tu le vois manigancer, ignorante de ses secr\u00e8tes fins : bient\u00f4t il n\u2019y a plus rien entre le rien et toi, rien qui vous s\u00e9pare, on pourrait presque vous confondre, n\u2019\u00e9tait-ce peut-\u00eatre chez toi le d\u00e9sir perp\u00e9tu\u00e9, ren\u00e9, d\u2019analyse, d\u2019\u00e9criture de ce rien.<\/p>\n\n\n\n<p>aujourd\u2019hui, tu n\u2019as plus de travail, plus d\u2019astreinte, plus aucune contrainte, l\u2019angoisse et celle li\u00e9e \u00e0 la vie de ta petite famille, s\u2019en sont att\u00e9nu\u00e9es largement, tu as recommenc\u00e9 \u00e0 dormir. une forme d\u2019\u00e9quilibre est atteint.<\/p>\n\n\n\n<p>tu te sais mue par l\u2019amour du r\u00e9el. <strong>#r\u00e9el<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>le r\u00e9el du sympt\u00f4me. <strong>#sympt\u00f4me<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>et tu entrevois qu\u2019il ne s\u2019\u00e9teindra pas, que sa source ne s\u2019\u00e9puisera pas, que tu trouveras \u00e0 t\u2019y abreuver sans fin. il y aura toujours quelque chose \u00e0 \u00e9crire.<\/p>\n\n\n\n<p>tu penses que tu es privil\u00e9gi\u00e9e. tu penses que tu as fait de ta condamnation un privil\u00e8ge. tu sais que c\u2019est une question de vie ou de mort. qu\u2019il y a d\u2019autres questions. comme celle du temps, que l\u2019on n\u2019arr\u00eate pas. mais que celle-l\u00e0, quoi qu\u2019il en soit, tu ne peux pas y renoncer. ce sera toujours dans la balance. \u00e7a n\u2019est pas n\u00e9cessairement confortable. c\u2019est un choix malgr\u00e9 toi. que tu n\u2019as pas \u00e9lucid\u00e9. dont la maladie est un nom. tu as avanc\u00e9 jusque-l\u00e0 entre les murs form\u00e9s des vagues relev\u00e9es de l\u2019angoisse, toujours pr\u00eates \u00e0 t\u2019engloutir. avanc\u00e9 dans la mer morte.<\/p>\n\n\n\n<p>du rien, tu voyais le lien \u00e0 la mort, au suicide, \u00e0 l\u2019\u00e9chec, au ratage, \u00e0 l\u2019anonymat oblig\u00e9s. du rien tu craignais les ravages sur ton fils.<\/p>\n\n\n\n<p>du rien, tu voyais l\u2019oubli perp\u00e9tuellement avan\u00e7ant, grignotant, la perte in\u00e9luctable de la langue, de la raison. <strong>#oubli<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>tu as consid\u00e9r\u00e9 les mots qu\u2019il te restait, et l\u2019estime o\u00f9 tu tiens ce qui avance ne s\u2019ignorant pas seulement mu par la jouissance du parler en d\u00e9pit du moindre sens.<\/p>\n\n\n\n<p>du rien tu as vu les bouch\u00e9es qu\u2019il fait de la vie des uns, de la vie des autres. et du peu de poids qu\u2019il accorde jamais \u00e0 l\u2019opinion o\u00f9 il n\u2019en p\u00e8se d\u2019ailleurs aucun, sinon celui-ci : par l\u2019opinion tu trahis ton intelligence, non pas celle de l\u2019Autre, celle de l\u2019Un qui ne s\u2019y laissera pas r\u00e9duire. aucune opinion ne d\u00e9termine, ne r\u00e9sout une identit\u00e9, toutes te m\u00e8neront \u00e0 te trahir, \u00e0 trahir le flot, le non-identifi\u00e9. je me dis alors : parle pour toi, c\u2019est bien assez. <strong>#opinion<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>du rien donc, et \u00e7a en sera assez pour aujourd\u2019hui, il te reste \u00e0 trouver le moyen d\u2019entrer dans la grande joie, et si ce n\u2019est pas la grande porte, ce sera par la petite, l\u2019\u00e9troite, et trouveras \u00e0 l\u2019enseigner de sorte qu\u2019\u00e0 ceux dont il est comme \u00e0 toi le mot de damnation, tu<\/p>\n\n\n\n<p>\u2026 rien<\/p>\n\n\n\n<p>est-ce que j\u2019ai seulement dit quelque chose ?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>on a \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s.&nbsp;j&rsquo;esp\u00e8re qu&rsquo;on r\u00e9pondra oui. bien s\u00fbr, j&rsquo;y suis pour quelque chose, dans cette r\u00e9ponse. je puis y \u00eatre pour quelque chose. or je ne sais ce qui de moi n&rsquo;ira pas dans le sens de cette invitation, voire travaillera contre.&nbsp;je ne pense d&rsquo;ailleurs&nbsp; pas qu&rsquo;il y ait moyen d&rsquo;en savoir plus.&nbsp;d&rsquo;en savoir&hellip; <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2021\/07\/timidite-rien-a-dire-rien-a-mettre\/\">Poursuivre la lecture <span class=\"screen-reader-text\">timidit\u00e9 &#8211; comment je 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