{"id":1437,"date":"2021-06-28T15:15:00","date_gmt":"2021-06-28T13:15:00","guid":{"rendered":"https:\/\/leseditionsdesjours.wordpress.com\/?p=1437"},"modified":"2025-01-12T11:09:54","modified_gmt":"2025-01-12T10:09:54","slug":"la-nature-de-mon-corps","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2021\/06\/la-nature-de-mon-corps\/","title":{"rendered":"la nature de mon corps"},"content":{"rendered":"\n<p>lundi 28 juin, apr\u00e8s-midi. je reprends l&rsquo;\u00e9criture des nuits.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-large-font-size\"><strong>nuit du samedi 26 au dimanche 27<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00e9veill\u00e9e t\u00f4t mais plus tard que la veille, vers 5 heures. je me r\u00e9veille, petit \u00e0 petit mes pens\u00e9es se rel\u00e8vent, se mettent en branle, je rentre dans ce que je connais, un m\u00e2chage et rab\u00e2chage qui n&rsquo;en finit pas. dont j&rsquo;essaie de trouver l&rsquo;issue de secours. je n&rsquo;arrivais pas \u00e0 ne pas penser \u00e0 Rachel et au tai chi.<\/p>\n\n\n\n<p>s&rsquo;agissant des pens\u00e9es vis-\u00e0-vis de Rachel, je suis s\u00fbre qu&rsquo;il s&rsquo;agit, quand j&rsquo;ai ce genre de pens\u00e9es revanchardes, accusatrices, \u00ab\u00a0parano\u00a0\u00bb<strong>,<\/strong> d&rsquo;une forme d&rsquo;appui que je recherche, qui s&rsquo;impose \u00e0 moi dans certaines circonstances que je ne parviens pas encore \u00e0 d\u00e9terminer. c&rsquo;est une pens\u00e9e parano\u00efaque dont j&rsquo;ignore l&rsquo;office, qui s&rsquo;impose au d\u00e9triment de toute autre. j&rsquo;ai encore besoin d&rsquo;en vouloir \u00e0 Rachel. j&rsquo;ai encore besoin de souffrir d&rsquo;elle, de r\u00eaver de vengeance, de penser avec peine \u00e0 tout ce qui s&rsquo;est pass\u00e9. probablement face \u00e0 certaines angoisses, \u00e0 certain \u00e9videment, j&rsquo;use de ce recours \u00e0 un Autre m\u00e9chant. il me semble qu&rsquo;il y a l\u00e0 une forme de facilit\u00e9. mais aussi une ind\u00e9niable contrainte. j&rsquo;ai beau ne pas vouloir prendre ces pens\u00e9es au s\u00e9rieux, je n&rsquo;ai gu\u00e8re le choix. tous mes efforts se sont alors centr\u00e9s l\u00e0-dessus, me d\u00e9tacher de ces pens\u00e9es accusatrices. <\/p>\n\n\n\n<p>toujours est-il qu&rsquo;il est \u00e9galement devenu n\u00e9cessaire de penser \u00e0 ce que Rachel a \u00e9t\u00e9 pour moi, avant la rupture d&rsquo;il y a un an. et c&rsquo;est maintenant que \u00e7a se pense. jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, je l&rsquo;ai chass\u00e9, escamot\u00e9. avec Paul, le nouveau professeur, j&rsquo;ai essay\u00e9 de donner une prolongation \u00e0 cette relation, jusqu&rsquo;\u00e0 que j&rsquo;arrive \u00e0 aujourd&rsquo;hui, o\u00f9 je me rends compte que ce n&rsquo;est d\u00e9finitivement plus possible. ce qui s&rsquo;est pr\u00e9cipit\u00e9 avec la lecture de Millot, les douleurs lombaires, la solitude, la fin des cours, le fait que je n&rsquo;irai pas au stage.<\/p>\n\n\n\n<p>c&rsquo;est pourquoi, j&rsquo;essayais de penser au tai chi, \u00e0 ce qu&rsquo;avait \u00e9t\u00e9 son office pendant des ann\u00e9es, \u00e0 ce qu&rsquo;il en resterait si je n&rsquo;y suivais plus un ma\u00eetre. que reste-t-il du tai chi, s&rsquo;il n&rsquo;est pas pris dans l&rsquo;\u00e9colage et dans l&rsquo;amour d&rsquo;un ma\u00eetre.<br>est-ce qu&rsquo;il n&rsquo;en reste rien.<br>qu&rsquo;en restait-il, \u00e0 ce moment-l\u00e0, d&rsquo;insomnie.<br>que pouvais-je encore en retirer.<br>quelle avait \u00e9t\u00e9 sa fonction, son apport. ind\u00e9pendamment du confort de \u00ab\u00a0la voix de son ma\u00eetre\u00a0\u00bb.<br>le tantien, qu&rsquo;en reste-t-il ? est-il voulu ?<br>pouvais-je encore agir par lui ?<br>quel int\u00e9r\u00eat ?<\/p>\n\n\n\n<p>j&rsquo;ai fait plusieurs tentatives d&rsquo;exercices respiratoires et autres. me souvenant combien ils m&rsquo;avaient d\u00e9j\u00e0 aid\u00e9e lors de nuits d&rsquo;insomnie.<br>concentration sur les points,\u00a0les \u00ab\u00a0rep\u00e8res\u00a0\u00bb, tentative de faire ces exercices \u00ab\u00a0d&rsquo;appui d&rsquo;inspir sur le tantien\u00a0\u00bb pour faire gonfler, respirer, dispara\u00eetre un coin du corps. tentative de laisser faire, sans intervenir. pens\u00e9 \u00e0 l&rsquo;expansion du corps. jusqu&rsquo;o\u00f9 ? je ne me souviens plus. <a href=\"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2021\/06\/lundi-28-juin-21-etre-le-jardin-etre-la-maison\/\" title=\"\u00eatre le jardin, \u00eatre la maison\">la veille prise dans les limites du jardin<\/a>. cette nuit&#8230; dans des limites recul\u00e9es bien au-del\u00e0, sans qu&rsquo;il y ait vraiment une sensation d&rsquo;infini. (non, il n&rsquo;y a pas eu de point auquel j&rsquo;ai pens\u00e9, je crois, qui n&rsquo;ait exist\u00e9, dont les coordonn\u00e9es n&rsquo;auraient pu trouver \u00e0 \u00eatre \u00e9crites. ce qui est idiot, peu probable.)<\/p>\n\n\n\n<p>pens\u00e9 aux mystiques de Millot. puis-je, dans une voie autre que celle du tai chi, penser\u00a0 \u00ab\u00a0Dieu\u00a0\u00bb, utiliser l&rsquo;\u00e9vocation du nom de\u00a0 Dieu ? dans une tentative magique d&rsquo;\u00e9voquer, dans un nom, le r\u00e9el que je le suppose recouvrir, r\u00e9el de ce qui manque au nom, absence m\u00eame de Dieu? n&rsquo;ai ressenti aucune r\u00e9v\u00e9lation, sensation extraordinaire. que puis-je utiliser de Millot, de la pens\u00e9e de Stefan W ? s&rsquo;agit-il de rejoindre <em>La Vie<\/em> comme il disait ? est-ce du <em>bonheur<\/em> ? y a t il \u00ab\u00a0une pens\u00e9e du corps\u00a0\u00bb, le corps a-t-il quelque chose \u00e0 me dire ? non, non, non et re-non, r\u00e9pondais-je, m&rsquo;appuyant d&rsquo;une pens\u00e9e critique des propositions de Rachel qui l\u00e0 me paraissaient ridicules. de cet enseignement du tai chi qu&rsquo;est-ce qui se garde, est \u00e0 jeter, s&rsquo;invente, dispara\u00eet ? et alors, \u00e0 un moment, au coeur de ces pens\u00e9es dont aucune ne se soutenait pas d&rsquo;une circulation, d&rsquo;un parcours dans ce corps \u00e9tendu, \u00e0 un moment donn\u00e9, cette certitude atteinte d&rsquo;un nouage r\u00e9el \/ symbolique, de r\u00e9aliser cela, point par point en mon corps, de fa\u00e7on satisfaisante et rassurante, dans un corps aux limites\u00a0 fluctuantes, sans qu&rsquo;elles soient infinies. de fa\u00e7on satisfaisante et rassurante. je me suis donc endormie.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong> il y a alors eu deux r\u00eaves qui s&rsquo;occupait de cette proposition, l&rsquo;exploitait.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>du premier, je ne sais plus rien. <br>du second&#8230; <\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-style-tw-minimal is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>j&rsquo;\u00e9tais f\u00e2ch\u00e9e que Nathalie (amie d&rsquo;enfance) soit f\u00e2ch\u00e9e sur moi. je lui expliquais qui j&rsquo;\u00e9tais. je lui disais (pour m&rsquo;excuser, pour me faire pardonner) que j&rsquo;\u00e9tais bipolaire et je lui parlais de \u00e7a, dans quoi je venais de m&rsquo;endormir, de ce nouage r\u00e9el \/ symbolique, dans un corps aux limites variables et tout \u00e0 fait viable.<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>ce corps&#8230;. il ne s&rsquo;agit pas de d\u00e9lire. il s&rsquo;agit, pour \u00e9chapper aux pens\u00e9es, d&rsquo;en augmenter la perception du corps en passant par des techniques apprises en tai chi. perception augment\u00e9e. d&rsquo;augmenter la sensation. sensation augment\u00e9e. on rentre alors, je rentre alors, puisque je me suis aper\u00e7ue que mon ressenti n&rsquo;est pas universellement partag\u00e9, dans une perception autre des limites de mon corps, une perception qui serait plus proche de celle de l&rsquo;inconscient. parce qu&rsquo;il y a bien un endroit, au niveau de l&rsquo;inconscient, o\u00f9 \u00e0 un moment, je suis le jardin, o\u00f9 je suis la piscine, o\u00f9 je suis la maison de Donn. ce n&rsquo;est qu&rsquo;une question de dimension, de passage d&rsquo;une dimension \u00e0 l&rsquo;autre dont je me rends consciente, que je recherche. que je cherche ou que je subis, d&rsquo;ailleurs, selon. mais, ce matin, avoir la sensation d&rsquo;\u00eatre le jardin me donne des limites. c&rsquo;est diff\u00e9rent de ce qui se passe lorsque j&rsquo;outrepasse ces limites&#8230;. \u00e0 \u00e9crire ceci, je m&rsquo;aper\u00e7ois que la maison de ma belle-m\u00e8re m&rsquo;a offert un abri imaginaire, un repos, jamais ressenti ailleurs et menac\u00e9 (r\u00e9ellement, pas dans mon imagination parano\u00efaque, depuis qu&rsquo;elle n&rsquo;est plus l\u00e0 pour en prendre soin). cette maison, \u00e7a a surtout \u00e9t\u00e9 son jardin.<\/p>\n\n\n\n<p>un corps non-infini<strong>,<\/strong> mais vaste (o\u00f9 cela reste inscriptible, \u00e0 moins que ce ne soit l&rsquo;inscription qui n&rsquo;ordonne l&rsquo;infinitisation) : c&rsquo;est ce qui me s\u00e9pare des mystiques de Millot : l&rsquo;infini n&rsquo;est pas atteint (je ne sors pas du lieu d&rsquo;une \u00e9criture possible). au contraire, il s&rsquo;agit plut\u00f4t d&rsquo;une pens\u00e9e des limites, m\u00eame si elles sont hors-limites. je connais l&rsquo;infini. il n&rsquo;est pas atteint. \u00e9ventuellement souhaitable. mais les limites ici outrepass\u00e9es me pr\u00e9servent d&rsquo;une impensable dissolution. une fa\u00e7on peut-\u00eatre d&rsquo;apprivoiser l&rsquo;infini.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-style-tw-minimal is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>donc dans le r\u00eave, une fois que pour me faire excuser j&rsquo;ai \u00ab\u00a0avou\u00e9\u00a0\u00bb que j&rsquo;\u00e9tais bipolaire, j&rsquo;exige d&rsquo;\u00eatre ramen\u00e9e \u00ab\u00a0quelque part\u00a0\u00bb. je sens bien qu&rsquo;il y a une forme de chantage dans l&rsquo;aveu que je viens de faire, est-ce que bipolaire \u00e7a ne veut pas dire : qui peut se suicider \u00e0 tout instant, chantage qui me permet d&rsquo;avoir mes exigences, qui me donne un certain pouvoir, mais je voulais le pardon, je voulais r\u00e9cup\u00e9rer son amiti\u00e9.<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-style-tw-minimal is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>je me retrouve avec elle et ses amis dans un taxi.<strong> <\/strong>le chauffeur parle des bipolaires, dit qu&rsquo;il en a connu, lui aussi. Je pense que Nathalie a d\u00fb lui dire : je connais quelqu&rsquo;un qui est bipolaire sans lui dire que c&rsquo;\u00e9tait moi (comme quand on dit : j&rsquo;ai un ami qui&#8230; sans dire que c&rsquo;est soi l&rsquo;ami&#8230;.)&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>arriv\u00e9s au lieu dit de la Cage aux ours (une place qui donne sur une rue d&rsquo;habitation de mon adolescence, dont j&rsquo;ai souvent r\u00eav\u00e9), un incident impose que nous soyons s\u00e9par\u00e9s.&nbsp;cette s\u00e9paration est acceptable et accept\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>je dois continuer dans un taxi seule. <\/p>\n\n\n\n<p>dans ce \u00ab\u00a0taxi\u00a0\u00bb, je suis debout, le chauffeur est dans mon dos, debout lui aussi. c&rsquo;est tr\u00e8s agr\u00e9able. il me serre. c&rsquo;est d\u00e9licieux. je voudrais qu&rsquo;il me d\u00e9sire, qu&rsquo;il m&rsquo;aime. <strong>nous roulons dans ma rue<\/strong>.&nbsp;<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Je me r\u00e9veille.<br>je me r\u00e9veille, je pense au r\u00eave, je me rendors aussit\u00f4t profond\u00e9ment.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">El\u00e9ments d&rsquo;interpr\u00e9tation<\/h3>\n\n\n\n<p><strong>Nathalie<\/strong> : beaucoup r\u00eav\u00e9 d&rsquo;elle f\u00e2ch\u00e9e. elle qui ne l&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9. l&rsquo;ai connue \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole alors que j&rsquo;avais six, sept ans ans, jusqu&rsquo;\u00e0 mes quinze, seize ans.  <\/p>\n\n\n\n<p><strong>la derni\u00e8re fois que j&rsquo;ai vu l&rsquo;analyste, H\u00e9l\u00e8ne Parker, <\/strong>je lui ai parl\u00e9 de ce que j&rsquo;\u00e9tais arriv\u00e9e en analyse disant que je voulais \u00eatre <strong>impardonnable<\/strong>. que je voulais rejoindre ce point-l\u00e0, cet endroit-l\u00e0. que je le disais sans savoir ce que je voulais dire.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>il y a cette plaidoirie pour me faire pardonner, excuser, comprendre, la mise en avant de la maladie, <\/strong>\u00eatre bipolaire, et alors une fois qu&rsquo;il n&rsquo;est plus possible de m&rsquo;en vouloir, ce n&rsquo;est pas moi c&rsquo;est la maladie, une fois que je suis d\u00e9responsabilis\u00e9e (?), et en raison aussi de cette menace en quoi consiste cette maladie, puisqu&rsquo;elle d\u00e9bouche souvent sur un suicide, profitant, abusant de cette menace, ce risque :<strong> j&rsquo;avance cette exigence d&rsquo;\u00eatre ramen\u00e9e quelque part<\/strong>, sans que l&rsquo;on sache o\u00f9. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>quelque part. \u00e0 certains \u00e9gards, je suis sans lieu,<\/strong> je n&rsquo;arrive pas \u00e0 me trouver un lieu <em>actuel<\/em>. (<a href=\"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2021\/06\/lundi-28-juin-21-etre-le-jardin-etre-la-maison\/\" title=\"lundi 28 juin 21 :: \u00eatre le jardin, \u00eatre la maison\">relire ce que j&rsquo;\u00e9crivais l\u00e0 sur mon absence de lieu<\/a>) je n&rsquo;ai de lieu que dans le pass\u00e9. l\u00e0, est-ce rue Waelhem que je veux retourner? est-ce l\u00e0 que je roule heureue, debout, avec le chauffeur de taxi? Donn, c&rsquo;est une forme retrouv\u00e9e, c&rsquo;\u00e9tait une forme retrouv\u00e9e de maison d&rsquo;enfance, un lieu d&rsquo;autrefois devenu actuel. une actualit\u00e9 augment\u00e9e du jardin, du dehors, de la nature, de la protection du regard. le jardin ayant \u00e9t\u00e9 totalement ferm\u00e9 au monde ext\u00e9rieur. offrant un abri (pour le corps) exceptionnel, jamais connu, in\u00e9dit, parfait.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>l&rsquo;incident Cage aux Ours<\/strong> : \u00e9voque de tr\u00e8s loin un incident de cheval, de carriole, dans le cas de Freud, du  petit Hans. quelque chose se soul\u00e8ve, dans la rue, se renverse, saute, explose. <\/p>\n\n\n\n<p>il y eut Cage aux Ours une trahison, par une femme. se peut-il qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de cela? j&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit ici sur cette femme. comment l&rsquo;appeler? je l&rsquo;avais dite \u00ab\u00a0hommasse\u00a0\u00bb, je crois. parce qu&rsquo;elle l&rsquo;\u00e9tait. comment est-ce que \u00e7a pourrait revenir de si loin? j&rsquo;ajoute <a href=\"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/tag\/trahison\/\" title=\"trahison\"><strong>trahison<\/strong><\/a> comme mot-cl\u00e9 de ce texte. j&rsquo;ajoute aussi les mots-cl\u00e9s plaidoirie et proc\u00e8s. \u00e7a fait beaucoup trop comme mot-cl\u00e9s, mais on verra plus  tard comment \u00e7a se recoupe et comment \u00e7a peut se r\u00e9duire. <\/p>\n\n\n\n<p>la rue Waelhem o\u00f9 je retourne donne dans la cage aux ours. <\/p>\n\n\n\n<p>(j&rsquo;ai envoy\u00e9 une premi\u00e8re version de ce texte \u00e0 l&rsquo;analyste mercredi 30 juin, \u00e0 8h.)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nathalie est f\u00e2ch\u00e9e sur moi et j&rsquo;en suis f\u00e2ch\u00e9e. je tente de me faire excuser en lui disant que je suis bipolaire. je lui parle aussi de ce qui peut s&rsquo;atteindre dans le corps, du corps, se vivre. j&rsquo;exige alors d&rsquo;\u00eatre ramen\u00e9e \u00ab\u00a0quelque part\u00a0\u00bb. nous partons en taxi. arriv\u00e9e cage aux ours, explosion. je repars dans ma rue seule et heureuse, avec le taximan. <\/p>\n","protected":false},"author":11,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2120,1964,28],"tags":[2140,2145,1752,722,487,1915,2187,2064,1953,867,2225,2456,2457,2449,1980,2450,1703,1208],"class_list":["post-1437","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-envoye","category-helene-parker","category-reves","tag-autre-mechant","tag-bipolaire","tag-catherine-millot","tag-corps","tag-ecriture","tag-fachee-sur","tag-infini","tag-maladie","tag-melancolie","tag-nathalie","tag-paranoia","tag-pensees-accusatrices","tag-plaidoirie","tag-proces","tag-rachel-mouran","tag-rue-waelhem","tag-tai-chi","tag-trahison","entry"],"acf":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1437","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1437"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1437\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1437"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1437"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1437"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}