{"id":20364,"date":"2021-05-20T07:43:34","date_gmt":"2021-05-20T06:43:34","guid":{"rendered":"https:\/\/leseditionsdesjours.wordpress.com\/2021\/05\/20\/du-rebeil\/"},"modified":"2021-05-20T07:43:34","modified_gmt":"2021-05-20T06:43:34","slug":"toute-une-a-une-seule-chose","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2021\/05\/toute-une-a-une-seule-chose\/","title":{"rendered":"toute-une-\u00e0-une-seule chose"},"content":{"rendered":"\n<p>il m\u2019apparut au r\u00e9veil que ma fa\u00e7on d\u2019\u00eatre<strong>\u00a0toute-une-\u00e0-une-seule-chose<\/strong>, tant d&rsquo;ann\u00e9es durant ardemment combattue, tant cela s\u2019apparente \u00e0 un gouffre, est peut-\u00eatre le meilleur moyen de lutter contre le\u00a0<strong>sentiment d\u2019errance<\/strong>\u00a0qui fait le fond de mes jours, de tenir un fil sans le l\u00e2cher, d\u2019avancer sur le vide \u2013 comme je me r\u00e9veillai dans l\u2019envie de reprendre\u00a0<a href=\"https:\/\/disparates.org\/iota\/2021\/05\/19\/la-melancolie-nevrose-ou-psychose\/\">ce texte lu hier soir, sur la m\u00e9lancolie<\/a>,\u00a0<strong>en lieu et place de quoi<\/strong>, comme j\u2019ouvrais mon t\u00e9l\u00e9phone,\u00a0<a href=\"https:\/\/disparates.org\/iota\/2021\/05\/20\/lappel-du-vide\/\">j<\/a>e publiai les photos de\u00a0<strong><a href=\"https:\/\/disparates.org\/iota\/2021\/05\/20\/lappel-du-vide\/\">ces pages, merveilleuses, que je relus par le m\u00eame occasion, de Catherine Millot dans\u00a0<\/a><em><a href=\"https:\/\/disparates.org\/iota\/2021\/05\/20\/lappel-du-vide\/\">Ab\u00eemes ordinaires<\/a><\/em><\/strong><a href=\"https:\/\/disparates.org\/iota\/2021\/05\/20\/lappel-du-vide\/\">\u00a0<\/a>(et non pas \u00ab\u00a0int\u00e9rieurs\u00a0\u00bb, comme je l\u2019ai certainement not\u00e9, et qu\u2019il me faut imm\u00e9diatement corriger !)<\/p>\n\n\n\n<p>\u00e0 les relire, je compris ce qui m&rsquo;avait \u00e9chapp\u00e9, cette <strong>intransitivit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9criture <\/strong>que mentionne<strong> <\/strong>Catherine Millot, dont l&rsquo;expression m&rsquo;avait frapp\u00e9e, provoquant un l\u00e9ger court circuit dans mon cerveau, sans que j&rsquo;interrompe ma lecture pour autant, que j&rsquo;avais retenue sans comprendre. \u00e9crire intransitif ? j&rsquo;avais v\u00e9rifi\u00e9 cela dans le dictionnaire. \u00e9crire peut aussi bien l&rsquo;\u00eatre que ne l&rsquo;\u00eatre pas. j&rsquo;\u00e9cris quoi ? transitif. \u00e0 qui ? intransitif. son affirmation, d&rsquo;un \u00a0\u00bb \u00e9crire, intransitif\u00a0\u00bb, m&rsquo;avait troubl\u00e9e, et je me dis que pour ma part j&rsquo;aurais bien plut\u00f4t \u00e0  chercher \u00e0 \u00e9crire<strong> dans la transitivit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9criture : en \u00e9crire l&rsquo;objet, chercher ce qui la travaille et me passer d&rsquo;\u00e9crire \u00e0. <\/strong>j&rsquo;aurais \u00e0 trouver  le moyen d&rsquo;\u00e9crire sans interlocuteur, sans l&rsquo;appui d&rsquo;un destinataire, ainsi que je le faisais avec mes lettres, devenues mon seul espace d&rsquo;\u00e9criture. mon seul espace possible d&rsquo;\u00e9criture. <\/p>\n\n\n\n<p>je n&rsquo;aurais pu m&rsquo;adresser \u00e0 l&rsquo;absence. <\/p>\n\n\n\n<p>j&rsquo;aper\u00e7us ce matin que ce qu&rsquo;elle entendait par intransitivit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9criture, Catherine Millot, c&rsquo;\u00e9tait (\u00e0 la prendre par l&rsquo;autre bout que le mien) son appel, son appui dans le manque, dans son propre vide, qui d\u00e8s lors la constituait. \u00e9crire \u00e0, c&rsquo;est \u00e9crire de d\u00e9sir: <\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/disparates.org\/iota\/2021\/05\/20\/lappel-du-vide-catherine-millot\/\">&#8230; il me semblait parfois \u00eatre la place en attente du jour, sans cesse remis au lendemain, o\u00f9 je me mettrais \u00e0 \u00e9crire. Mais ne tombais-je pas dans un cercle, puisque \u00e9crire, verbe intransitif, dont la condition \u00e9tait une certaine vacance, avait pour vocation pr\u00e9cis\u00e9ment de donner consistance au vide, en quelque sorte de l&rsquo;engendrer ? Un peu comme si le vide devait accoucher de lui-m\u00eame.<\/a>\u00ab\u00a0<br><em>Ab\u00eemes ordinaires<\/em>, Catherine Millot, p. 56<\/p>\n\n\n\n<p>peut-\u00eatre mon manque \u00e9tait tel vertige que je ne pouvais que l&rsquo;harponner dans une personne vivante, incarn\u00e9e, existante, qui me renvoy\u00e2t quelque consistance, quelque r\u00e9sistance.<\/p>\n\n\n\n<p>souvent il me semble que je n&rsquo;existe que l\u00e0, dans ces petits mots que j&rsquo;envoie aux uns et aux autres, ou mes missives \u00e0 n&rsquo;en plus finir.<\/p>\n\n\n\n<p>est-ce une fa\u00e7on de ne pouvoir \u00eatre seule?<\/p>\n\n\n\n<p>c&rsquo;est aussi la grande qualit\u00e9 le prix le charme la jouissance rejointe que prend le quotidien \u00e0 ainsi l&rsquo;adresser, \u00e0 l&rsquo;\u00e9crire, il ne s&rsquo;agit pas de sens mais de jouissance, d\u00e8s qu&rsquo;adress\u00e9e, ma vie, n&rsquo;importe lequel de ses plus petits faits, prend couleur de jouissance, j&rsquo;en perds tout sens critique. \u00e9cris-je dans WhatsApp : je marche vers la gare : c&rsquo;est petit plus d&rsquo;existence, jouissance. qui pourtant atteindra l&rsquo;autre s&rsquo;il m&rsquo;aime. j&rsquo;ai la lettre corps r\u00e9pondante. voil\u00e0 pour la transitivit\u00e9, l&rsquo;objet.  <\/p>\n\n\n\n<p>inventer, mettre au monde le corps r\u00e9pondant absent. <\/p>\n\n\n\n<p>\u00e0 un moment donn\u00e9, j&rsquo;ai tr\u00e9buch\u00e9, je parle d&rsquo;autrefois, sur cette intransitivit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9criture, qui m&rsquo;y a fait renoncer, puis retrouver mais \u00e0 n&rsquo;\u00e9crire plus que des lettres. \u00e0 quoi il se trouve que je voulais aujourd&rsquo;hui trouver le moyen de renoncer, dans un d\u00e9sir d&rsquo;autonomie.<\/p>\n\n\n\n<p>quelle solitude possible?<\/p>\n\n\n\n<p>tout en consid\u00e9rant que je n&rsquo;\u00e9tais peut-\u00eatre pas faite pour cette solitude dont Millot fait \u00e9tat, qui n&rsquo;est peut-\u00eatre pas dans mes moyens. tandis qu&rsquo;au contraire (ne pouvant que si peu compter sur moi), au cours de toutes ces ann\u00e9es (derni\u00e8res), il m&rsquo;avait fallu \u00e9laborer sur  l&rsquo;\u00e9tincelle de sens (et de magie) qui ne peut advenir que dans la plus improbable (et fortuite) rencontre entre 2 \u00eatres. <\/p>\n\n\n\n<p>(tandis qu&rsquo;en v\u00e9rit\u00e9, on ne sort probablement jamais de l&rsquo;autisme (et donc de l&rsquo;illusion de relation. mais non. il faut croire au miracle, lui seul compte. je sais croire au miracle, non celui \u00e0 venir, celui advenu, celui qui advient. dans le malentendu.)  <\/p>\n\n\n\n<p>ce <strong>sentiment d&rsquo;errance<\/strong> disais-je, dans un espace que je suis parvenue \u00e0 cons\u00e9quemment limiter, et dont je listais hier les quelques bornes \u00e0 l&rsquo;analyste :  <\/p>\n\n\n\n<p>\u00e9crire une lettre, faire du tai chi, faire le m\u00e9nage, lire, faire du t\u00e9l\u00e9phone, me promener, allong\u00e9e ne rien faire, dormir, r\u00eaver. <\/p>\n\n\n\n<p>pour passer de l&rsquo;une \u00e0 l&rsquo;autre de ces activit\u00e9s : <strong>rien, jamais, aucune d\u00e9cision prise<\/strong>, \u00e0 laquelle je puisse me tenir, aucune discipline. discipline : voil\u00e0 le ma\u00eetre mot de mon manque : <em>la scipline du di<\/em>t, que ne r\u00e8gne-t-elle sur ma vie, que ne puis-je  compter sur elle pour me sortir de mon  sentiment d&rsquo;inconfort. inconfort qui trahit une forme de vide sans l&rsquo;\u00e9taler jamais compl\u00e8tement, proprement. sentiment brouillon, proche de l&rsquo;absence de sentiment, d&rsquo;ind\u00e9termination. vide qu&rsquo;on ne sait par quel bout prendre, jamais vraiment suffisamment vide, jamais pur, \u00e9voquant plut\u00f4t une forme de d\u00e9soeuvrement. pris donc dans de la culpabilit\u00e9, l&rsquo;insuffisance.<\/p>\n\n\n\n<p>si je manque de scipline, je ne manque jamais de mesure, ou plut\u00f4t <strong>d&rsquo;auto-mesure d&rsquo;auto-note d&rsquo;auto-\u00e9valuation <\/strong>et c&rsquo;est toujours  : insuffisant. <strong>auto-d\u00e9valuation.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>auto-d\u00e9valuation<\/strong>, et alors peut-\u00eatre les petits mots m\u00e9chants. parfois cruels. les mots des self-haters. des ha\u00efsseurs de soi. <\/p>\n\n\n\n<p>et donc lorsque finalement l&rsquo;une ou l&rsquo;autre des activit\u00e9s susdites finit par s&rsquo;imposer \u00e0 moi, j&rsquo;en saisis la chance sans m&rsquo;interroger plus avant.<\/p>\n\n\n\n<p>parfois, je m&rsquo;interroge plus avant, malheureusement et c&rsquo;est alors encore une \u00e9nigme. me suis-je dit tai chi, je vais faire du tai chi. c&rsquo;est alors mais quoi ? quoi du tai chi ? \u00e7a ou \u00e7a ou \u00e7a? ce sera \u00e7a. mais si c&rsquo;est \u00e7a pourquoi pas plut\u00f4t \u00e7a. alors parfois c&rsquo;est rien d&rsquo;aucun \u00e7a. \u00e7a ne s&rsquo;explique pas. c&rsquo;est terrible. <\/p>\n\n\n\n<p>je ne me l&rsquo;explique aucunement. c&rsquo;est cruel. la seule explication possible ne tiendrait qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;inconscient : que je doive me maintenir dans l&rsquo;\u00e9tat sus-d\u00e9crit, d&rsquo;ind\u00e9termination et\/ou d&rsquo;auto-d\u00e9valuation.<\/p>\n\n\n\n<p>que je doive rester rien, encore, mieux rien. que je ne sois pas assez bien rien. et que je sois d&rsquo;ailleurs mieux rien. qu&rsquo;il y ait une jouissance rien. une jouissance \u00e0 ce rien. <\/p>\n\n\n\n<p>quelle existe, cette jouissance, je le sais assez, \u00e7a fait des ann\u00e9es que je la traque. elle ne peut pas dire que je lui aie manqu\u00e9 de reconnaissance. et pourtant, si, <strong>elle le dit<\/strong>. et j&rsquo;ai t\u00e2ch\u00e9 de modifier la valeur qui \u00e0 elle s&rsquo;attachait. de la prendre du bon c\u00f4t\u00e9. \u00e0 la fa\u00e7on Millot. \u00e0 la fa\u00e7on mystique, sainte. dieu sait que je l&rsquo;ai fait. la grandeur de la feuille de laitue, de son \u00e9vanouissance, de sa l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, sa transparence, sa bont\u00e9. dieu sait que j&rsquo;ai donn\u00e9, \u00e0 fond, les manettes. mais \u00e7a ne marche pas \u00e0 tous les coups. c&rsquo;est bien \u00e7a le probl\u00e8me. c&rsquo;est donc \u00e7a le probl\u00e8me. et jamais tout \u00e0 fait. presque jamais tout \u00e0 fait. si c&rsquo;\u00e9tait vraiment jamais&#8230; on n&rsquo;insisterait pas autant. <\/p>\n\n\n\n<p>et quand c&rsquo;est vraiment tout \u00e0 fait, eh bien, il n&rsquo;en reste rien. <\/p>\n\n\n\n<p>\u00e0 positiver toute cette affaire. <\/p>\n\n\n\n<p>mais enfin il faut le faire, et le moment en est venu d&rsquo;\u00e9noncer positivement : <\/p>\n\n\n\n<p>je l&rsquo;ai fait. je suis arriv\u00e9e \u00e0 \u00e9liminer de ma vie tout ce qui ne m&rsquo;int\u00e9ressait pas, de m\u00eame qu&rsquo;il ne me reste plus que le vocabulaire que de ce que j&rsquo;ai \u00e0 dire, rien de plus, de superf\u00e9tatoire, et chacune de ces activit\u00e9s, si je n&rsquo;arrive pas \u00e0 les ordonner, a, \u00e0 un moment donn\u00e9, \u00e9t\u00e9 choisie par moi. l&rsquo;une d&rsquo;ailleurs devant me sauver de l&rsquo;autre. dis-je, en rapport \u00e0 mon \u00ab\u00a0toute-une-\u00e0-une-seule-chose\u00a0\u00bb, par o\u00f9 certes je m&rsquo;\u00e9vite les moments de l&rsquo;entre-deux, mais o\u00f9 (je me consume). <\/p>\n\n\n\n<p>ainsi, fut-il un temps o\u00f9 j&rsquo;\u00e9tais toute au travail, ou toute \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture, c&rsquo;est cela donc, que j&rsquo;appelle toute-une-\u00e0-une-seule-chose. l\u00e0, d&rsquo;errance  ou d&rsquo;entre-deux aucun. mais une difficult\u00e9 faramineuse \u00e0 sortir de ce dans quoi j&rsquo;\u00e9tais, \u00e0 en sortir enfum\u00e9e (je fumais), hagarde, la sant\u00e9 parfois \u00e9branl\u00e9e. <\/p>\n\n\n\n<p>et c&rsquo;est pour \u00e9chapper \u00e0 l&rsquo;infinitisation du \u00ab\u00a0toute-une-\u00e0-seule-chose\u00a0\u00bb que je suis pass\u00e9e \u00e0 la \u00ab\u00a0d\u00e9multiplication des choses\u00a0\u00bb. et ces choses (sauf sur internet), ne se d\u00e9multiplient pas \u00e0 l&rsquo;infini.<\/p>\n\n\n\n<p>aussi, conviendrait-il aujourd&rsquo;hui que je parfasse mes moments d&rsquo;errance et leurs entre-deux. que je les perfectionne, voire cultive pour eux-m\u00eames. que j&rsquo;aille vers eux avant qu&rsquo;ils ne viennent me chercher. que j&#8217;embrasse leur \u00e9tat. c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce que je fais dans les meilleurs des cas : je cherche \u00e0 me vider, le sommeil le plus souvent m&rsquo;en offrant le meilleur moyen. d&rsquo;ailleurs je retourne me coucher. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>j&rsquo;ai toujours eu un probl\u00e8me avec les transitions.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>il m\u2019apparut au r\u00e9veil que ma fa\u00e7on d\u2019\u00eatre\u00a0toute-une-\u00e0-une-seule-chose, tant d&rsquo;ann\u00e9es durant ardemment combattue, tant cela s\u2019apparente \u00e0 un gouffre, est peut-\u00eatre le meilleur moyen de lutter contre le\u00a0sentiment d\u2019errance\u00a0qui fait le fond de mes jours, de tenir 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