{"id":708,"date":"2007-05-12T20:44:23","date_gmt":"2007-05-12T19:44:23","guid":{"rendered":"http:\/\/historyze.org\/disparates\/2007-05-12\/708\/"},"modified":"2026-05-03T12:33:11","modified_gmt":"2026-05-03T10:33:11","slug":"enfermee-dans-la-chambre-venue-aux-faits","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2007\/05\/enfermee-dans-la-chambre-venue-aux-faits\/","title":{"rendered":"enferm\u00e9e dans la chambre (venue aux faits)"},"content":{"rendered":"<p>samedi 12 mai 12:57<\/p>\n<p><strong>r\u00eave de cette nuit. <\/strong>ma <strong>m\u00e8re <\/strong>\u00e0 la clinique. on d\u00e9couvre qu\u2019elle est <strong>tr\u00e8s malade<\/strong>. qu\u2019elle a un cancer, je ne sais plus de quoi, des poumons peut-\u00eatre, enfin, \u00e7a reste vague. on lui dit qu\u2019elle doit se reposer. on lui dit qu\u2019<strong>elle doit se faire aider. je suis l\u00e0<\/strong>, on me fait comprendre que je dois l\u2019aider, absolument. je vais de mon c\u00f4t\u00e9 \u00e0 un h\u00f4pital. <strong>je suis malade aussi. on me met des pansements.<\/strong> beaucoup. je vais voir ma m\u00e8re, je lui dis que je suis tr\u00e8s malade. moi aussi, tr\u00e8s malade. je lui dis \u00ab <strong>mais tu sais, c\u2019est vrai, je suis tr\u00e8s malade.<\/strong> \u00bb elle n\u2019a pas l\u2019air de me prendre au s\u00e9rieux. nous sommes \u00e0 l\u2019h\u00f4pital. je crois qu\u2019elle est en soins intensifs. on la traite comme si elle \u00e9tait tr\u00e8s malade. qu\u2019<strong>elle pourrait mourir<\/strong>. je me retrouve \u00e0 l\u2019\u00e9cole des dames de marie, o\u00f9 j\u2019ai fait mes humanit\u00e9s. je crois que je suis sur une sorte de chaise roulante. j\u2019explique que je suis tr\u00e8s malade, je d\u00e9couvre mes plaies. ma chair est \u00e0 vif.<\/p>\n<p><strong>R\u00eave d\u2019il y a plusieurs nuits.<\/strong> <strong>Ir\u00e8ne <\/strong>me propose que nous vivions ensemble. Elle me fait visiter un appartement qui doit lui appartenir, tr\u00e8s grand, tr\u00e8s beau, mais tout y est tr\u00e8s ancien, vieux, poussi\u00e9reux, sombre. L\u2019appartement est si grand que je lui demande ce que nous ferions si nous entrions en froid, avions un petit probl\u00e8me, parce qu\u2019il serait facile que nous vivions chacune dans un coin de l\u2019appartement, sans nous rencontrer jamais, et que je redoute cela, de longues bouderies. Je lui reparle de cela par deux fois. Elle ne me r\u00e9pond pas. Elle a l\u2019air d\u00e9sireuse de vivre avec moi. Me fait ensuite visiter un autre appartement, moins grand, plus vide, plus ancien encore, me semble-t-il, avec une sorte d\u2019odeur de moisi. Je l\u2019interroge sur les chambres. elle me montre la sienne, puis appara\u00eet la mienne. Je lui parle de Jules, je lui dis que je ne peux pas me s\u00e9parer de lui. Je lui demande si elle me fera payer plus cher parce que je suis avec Jules, parce qu\u2019il y a une personne en plus. Je m\u2019aper\u00e7ois qu\u2019il y a un petit lit pour Jules dans ma chambre. Je lui dis que je ne veux pas \u00e7a, que Jules dorme ma chambre. Une petite chambre pour lui appara\u00eet.<\/p>\n<p><span style=\"background-color: #ffffff;\">A quoi sert de raconter des r\u00eaves, si on a aucune id\u00e9e de la fa\u00e7on dont les interpr\u00e9ter. J\u2019ai d\u00fb faire ce dernier r\u00eave mercredi, juste avant la s\u00e9ance de jeudi. J\u2019ai la naus\u00e9e, une terrible naus\u00e9e, il faut que j\u2019arr\u00eate d\u2019\u00e9crire.<\/span><\/p>\n<p>13 :21. Naus\u00e9e. Je pr\u00e9f\u00e8re \u00e9crire \u00e0 la main plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 l\u2019ordinateur. Je me suis enferm\u00e9e dans la chambre, couch\u00e9e sur le lit. Je passe beaucoup de temps sur le lit en ce moment, peut-\u00eatre cela correspond-il aux heures que je passais devant la t\u00e9l\u00e9 quand nous en avions une, avant qu\u2019elle ne cesse de fonctionner en d\u00e9cembre de cette ann\u00e9e. A la place, je r\u00eave ou je lis &#8211; ou je dors. Et je pr\u00e9f\u00e8re le lit, la chambre au salon. J\u2019aime beaucoup cet endroit \u2013 qui n\u2019est pourtant pas tr\u00e8s bien am\u00e9nag\u00e9. J\u2019aime la lumi\u00e8re et les arbres devant la fen\u00eatre. Jules ne s\u2019apercevra pas de mon absence, Stan, son fr\u00e8re, son grand fr\u00e8re, son demi-fr\u00e8re, le fils de Fr\u00e9d\u00e9ric, est l\u00e0 \u2013 et Jules l\u2019aime \u00e9norm\u00e9ment. <strong>Ce que je voudrais, c\u2019est poser ma t\u00eate sur l\u2019oreiller et fermer les yeux. <\/strong>Je suis ici \u00e0 \u00e9crire pour dire que lors de la derni\u00e8re s\u00e9ance, j\u2019ai racont\u00e9 ce qui m\u2019\u00e9tait arriv\u00e9. Je ne suis d\u2019ailleurs ici, \u00e0 \u00e9crire, que pour raconter ce qui s\u2019est pass\u00e9 en s\u00e9ance.<span style=\"background-color: #ffffff;\"> Je vais fermer les yeux deux minutes.<\/span><br \/>\n<strong>Fermer les yeux, c\u2019est proprement d\u00e9licieux.<\/strong><br \/>\nHeureusement qu\u2019il fait plus froid ces jours-ci, c\u2019est moins confortable, \u00e0 moins que je ne me glisse sous la couette. C\u2019est que je suis un peu <strong>inqui\u00e8te <\/strong>d\u2019\u00eatre si encline \u00e0 me coucher. (Les maisons du r\u00eave avec Ir\u00e8ne sont des maisons de \u00ab grand-m\u00e8re \u00bb, abandonn\u00e9es. Je pr\u00e9f\u00e8re la premi\u00e8re, malgr\u00e9 sa taille, sa grande taille, \u00e0 la deuxi\u00e8me, vraiment trop vieille.) <em>Je m\u2019\u00e9merveille de ces phrases qui me viennent, de leur d\u00e9roulement, de leurs virgules, du mot qui suit. Finalement, le point, et je ferme les yeux. <\/em> tout \u00e7a pour. tout \u00e7a pour ne pas. Ne pas. Je l\u00e8ve les yeux,<strong> le vert de l\u2019arbre, le soleil qui joue dans ses feuilles, ce vert dont Walser R. s\u2019\u00e9merveille<\/strong> dans le livre que je lis en ce moment. Ce n\u2019est pas que du vert que je m\u2019\u00e9merveille \u2013 l\u2019arbre devant la fen\u00eatre est jeune encore et sa taille s\u2019ajuste parfaitement dans l\u2019encadrement de la fen\u00eatre, le vent faisant jouer son corps mince. Il ne me semble pas avoir jamais \u00e9t\u00e9 d\u2019humeur aussi \u00ab contemplative \u00bb que ces jours-ci. enfin, je r\u00eave beaucoup aussi, je r\u00eavasse. D\u2019une incroyable paresse. Tout de m\u00eame, je m\u2019\u00e9tonne (tout \u00e7a<strong> pour ne pas<\/strong>), je m\u2019\u00e9tonnais hier, regardant l\u2019arbre bouger, couch\u00e9e sur ce m\u00eame lit, sur le dos plut\u00f4t, face \u00e0 lui, et ressentant ses mouvements dans mon corps-m\u00eame, immobile, vers\u00e9e, d\u00e9vers\u00e9e.<\/p>\n<p><strong id=\"danslachambrevenueauxfaits\">\u00ab Les faits. \u00bb<\/strong> Les suivants : l\u2019\u00e2ge ? 16, 17 ? Les nuits, une bo\u00eete de nuit, o\u00f9 j\u2019allais seule, le Richard, depuis le jour de mes seize ans. Je dansais, je dansais, je ne buvais, pas d\u2019alcool. \u00ab Les faits. \u00bb J\u2019ai moi-m\u00eame souvent dit que je couchais avec tout le monde, n\u2019importe qui, un jour dans la rue, me suis-je souvenue hier, \u00e0 cette \u00e9poque. Assez souvent pour que je le croie je l\u2019ai dit \u2013 parce que de souvenirs, je n\u2019en ai pas tant. Assez jou\u00e9. Silence jusqu\u2019\u00e0 ce que. Silence ! Deux hommes, 2 jeunes hommes, deux amis, un blond, un brun. toujours au bar. Jeunes et beaux. Leurs deux amies, blondes, tr\u00e8s minces, leurs pantalons serr\u00e9s, chaussures pointues, coiffures \u00ab lionnes \u00bb (tout \u00e7a, pas dit, en s\u00e9ance). Silence. Silence (mais le soleil dans l\u2019arbre, c\u2019est important). Je ne sais pas, plus du tout, comment je suis arriv\u00e9e dans l\u2019appartement de l\u2019un d\u2019entre eux, le blond. Un tr\u00e8s grand appartement, \u00ab moderne \u00bb, en banlieue me semble-t-il, car c\u2019\u00e9tait loin de la ville, du centre-ville. Loin. dans la chambre, nous avons fait l\u2019amour, je ne me souviens plus de son nom, puis il est parti, me laissant seule, l\u00e0. J\u2019\u00e9tais au lit, dans le lit, quand le deuxi\u00e8me est arriv\u00e9, son copain, le brun. Il s\u2019est couch\u00e9 dans le lit, c\u2019\u00e9tait la nuit, m\u2019a parl\u00e9, le lit \u00e9tait tr\u00e8s grand, m\u2019a demand\u00e9 qui j\u2019\u00e9tais, si je connaissais son copain depuis longtemps. J\u2019ai r\u00e9pondu que non, que cela datait du soir m\u00eame. Son comportement a alors chang\u00e9, comme sis ma r\u00e9ponse l\u2019y autorisait. Il m\u2019a fait l\u2019amour. m\u2019a retourn\u00e9e sur le ventre. M\u2019a encul\u00e9e. Ce que je n\u2019ai pas pu raconter en s\u00e9ance. Est-ce que j\u2019ai cri\u00e9 de douleur. J\u2019ai eu mal. ensuite m\u2019a fait lever. M\u2019a dit de partir, de m\u2019en aller. (C\u2019est incroyable comme les mots se suivent, <strong>s\u2019encha\u00eenent<\/strong>). Dans le hall, comme il s\u2019appr\u00eatait \u00e0 fermer la porte, je lui ai demand\u00e9 de l\u2019argent, pour prendre un taxi, je lui ai dit que je n\u2019en avais pas. Je ne savais pas o\u00f9 j\u2019\u00e9tais. Il m\u2019a ri au nez, m\u2019a dit : \u00ab Quoi, moi, qui fais travailler des filles, alors qu\u2019il y a en ce moment-m\u00eame des filles qui travaillent pour moi, toi, tu me demandes de l\u2019argent !!! \u00bb et il a ferm\u00e9 la porte. Je suis rentr\u00e9e en stop. J\u2019\u00e9tais silencieuse, dans une voiture, la nuit. Je veux dire qu\u2019une sorte d&rsquo;\u00e9norme silence m\u2019a prise, m\u2019a entonn\u00e9e.<br \/>\nTiens, plus de papier.<br \/>\nPourquoi est-ce que quelques jours plus tard, je suis retourn\u00e9e \u00e0 cette bo\u00eete. Pourquoi est-ce que je me suis approch\u00e9e du gar\u00e7on au bar, comment, le blond, lui ai-je laiss\u00e9 me dire, d\u2019un ton moquer que je lui avais fil\u00e9 je ne sais quelle maladie \u00ab honteuse \u00bb. \u00ab Tu veux la voir, ma bite, viens, viens voir, tu veux voir dans quel \u00e9tat tu l\u2019as mise ? \u00bb. Je me suis \u00e9loign\u00e9e, comment ai-je fait ? Qu\u2019ai-je dit ? en montant les escaliers pour sortir, un jeune qui les connaissait m\u2019a rejointe, m\u2019a dit, mais vraiment gentiment, m\u2019a demand\u00e9 \u00ab pourquoi je faisais \u00e7a \u00bb. M\u2019a dit que je ne devais plus le faire. Je l\u2019ai \u00e9cout\u00e9e. Les arbres. Il y a beaucoup de vent. Et l\u00e0-bas, derri\u00e8re, le ciel. Un bout de ciel.<br \/>\nTu vois, je ne sais pas pourquoi pendant des nuits, et des nuits, j\u2019ai repens\u00e9 \u00e0 ce qui s\u2019\u00e9tait pass\u00e9. Et c\u2019est vrai, c\u2019\u00e9tait comme de tomber dans un trou. Jamais je n\u2019avais racont\u00e9 cette histoire. Je n\u2019aurais jamais cru que je le puisse. l\u2019\u00e9crire non plus.<\/p>\n<p><strong>Le r\u00eave aux grand appartement, avec Ir\u00e8ne :<\/strong><br \/>\nIr\u00e8ne est une amie dont je n\u2019ai pas pris l\u2019amiti\u00e9 au s\u00e9rieux, que j\u2019ai perdue \u00e0 cause de \u00e7a, que j\u2019ai aim\u00e9e plus que ce que je ne croyais \u2013 et pas seulement \u00e0 cause de sa liaison avec mon fr\u00e8re, comme j\u2019ai pu le croire et si j\u2019en crois les nombreuses fois o\u00f9 je repense \u00e0 elle. J\u2019ai<strong> deux fr\u00e8res<\/strong>, que j\u2019aime beaucoup.<br \/>\nDans le r\u00eave, l\u2019appartement \u00e9tait tr\u00e8s grand, comme j\u2019ai pu \u00e9crire que <strong>l\u2019appartement des 2 gar\u00e7ons \u00e9tait tr\u00e8s grand<\/strong>. Et il est aussi vieux que le leur \u00e9tait moderne, aussi poussi\u00e9reux que mon souvenir.<br \/>\nJe ne sais pas pourquoi je m\u2019inqui\u00e8te que nous puissions y vivre s\u00e9par\u00e9s. Amies, mais s\u00e9par\u00e9es, vivant ensemble mais s\u00e9par\u00e9es, nous boudant. J\u2019ai beaucoup boud\u00e9 dans mon enfance, trop longuement, et il est arriv\u00e9 avec Anne, une amie homosexuelle, que nous nous soyons boud\u00e9es plusieurs mois, alors que nous travaillions l\u2019une \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019autre, que nous soyons parties en vacances ensemble, et que nous nous aimions beaucoup.<br \/>\nMaintenant que j\u2019y pense, les deux amies des deux gar\u00e7ons, toujours habill\u00e9es, coiff\u00e9es de la m\u00eame fa\u00e7on, \u00e9taient peut-\u00eatre jumelles. Je me suis demand\u00e9e, apr\u00e8s, si elles \u00ab travaillaient \u00bb pour ces hommes.<br \/>\nCes 4 jeunes gens d\u00e9tonnaient fort dans la bo\u00eete de nuit. Ils \u00e9taient beaux, diff\u00e9rents, arrogants, m\u00e9prisants. Fascinants.<\/p>\n<p><strong>Le r\u00eave avec ma m\u00e8re cette nuit <\/strong>:<br \/>\nJe ne vois pas le rapport de ce r\u00eave avec tout ceci. Nous \u00e9tions <strong>malades<\/strong>, ma m\u00e8re ne faisait pas attention \u00e0 moi, nous \u00e9tions malades, elle \u00e9tait malade comme la <em>Desperate Housewive<\/em> vue la veille \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, malade de trop de travail, <strong>malade d\u2019\u00eatre m\u00e8re<\/strong>. Dans le r\u00eave, je suis <strong>\u00e9corch\u00e9e vive<\/strong> sous les pansements. Peut-\u00eatre cela a-t-il \u00e0 voir avec ce que j\u2019ai dit de la fa\u00e7on dont je n\u2019ai plus su comment m\u2019habiller apr\u00e8s cet \u00e9v\u00e9nement, comment je n\u2019ai plus pu sortir, comment j\u2019ai totalement <strong>perdu mon image<\/strong>. Mais quel rapport avec ma m\u00e8re ? Elle y a un <strong>cancer des poumons<\/strong>, je crois. C\u2019est son torse qui est atteint, tandis que moi, \u00e7a se passe plut\u00f4t dans la partie inf\u00e9rieure de mon corps. Mon p\u00e8re est mort des poumons. Ma m\u00e8re est si malade qu\u2019un m\u00e9decin ferme la porte de sa chambre. Parce qu\u2019elle va peut-\u00eatre mourir. <strong>L\u2019\u00e9cole <\/strong>o\u00f9 je retourne dans mon r\u00eave date de l\u2019\u00e9poque vis\u00e9e par le souvenir aux deux gar\u00e7ons. Ma m\u00e8re m&rsquo;avait dit que quand elle \u00e9tait jeune, elle avait r\u00eav\u00e9 d&rsquo;\u00eatre <strong>tortur\u00e9e, pour l&rsquo;\u00e9preuve de sa foi<\/strong>, et qu&rsquo;elle \u00e9tait br\u00fbl\u00e9e \u00e0 petit feu, sur des charbons ardents.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>samedi 12 mai 12:57 r\u00eave de cette nuit. ma m\u00e8re \u00e0 la clinique. on d\u00e9couvre qu\u2019elle est tr\u00e8s malade. qu\u2019elle a un cancer, je ne sais plus de quoi, des poumons peut-\u00eatre, enfin, \u00e7a reste vague. on lui dit qu\u2019elle doit se reposer. on lui dit qu\u2019elle doit se faire aider. je suis l\u00e0, on&hellip; <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2007\/05\/enfermee-dans-la-chambre-venue-aux-faits\/\">Poursuivre la lecture <span class=\"screen-reader-text\">enferm\u00e9e dans la chambre (venue aux faits)<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":11,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[1,28],"tags":[761,2311,2295,2064],"class_list":["post-708","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe","category-reves","tag-escalier","tag-irene","tag-ma-mere","tag-maladie","entry"],"acf":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/708","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=708"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/708\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=708"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=708"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=708"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}