{"id":7646,"date":"2011-08-11T22:49:02","date_gmt":"2011-08-11T21:49:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/?p=7646"},"modified":"2023-11-04T15:47:14","modified_gmt":"2023-11-04T14:47:14","slug":"7646","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2011\/08\/7646\/","title":{"rendered":"travaux d&rsquo;ao\u00fbt (la jouissance qu&rsquo;il ne faut pas, les \u00e0-moiti\u00e9s)(les pas de la tortue)(mon fils achille)(l&rsquo;infernal)"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">paris 10, 11 du 8, 8h31<\/h2>\n\n\n<p>what is it i like the most<br \/>daydreaming sleeping dreaming?<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"7642\" data-permalink=\"https:\/\/www.disparates.org\/iota\/2011-08-11_09-12-55_850\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?fit=2048%2C1536&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"2048,1536\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;MotoMB511&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1313046775&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;131&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;}\" data-image-title=\"mornihg clouds and a plane\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?fit=418%2C313&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?fit=940%2C705&amp;ssl=1\" class=\"size-medium wp-image-7642 alignnone\" title=\"mornihg clouds and a plane\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?resize=418%2C313&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"418\" height=\"313\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?resize=418%2C313&amp;ssl=1 418w, https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?resize=150%2C112&amp;ssl=1 150w, https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?w=2048&amp;ssl=1 2048w, https:\/\/i0.wp.com\/www.disparates.org\/iota\/wp-content\/uploads\/2011-08-11_09-12-55_850.jpg?w=1880&amp;ssl=1 1880w\" sizes=\"(max-width: 418px) 100vw, 418px\" \/><\/p>\n<p>what have i been doing all these years?<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">23h49<\/h2>\n\n\n<p>Total crash de mon gros PC ce matin. Et CDs d&rsquo;instal (lation), pour la r\u00e9paration, introuvables. Je suis sur le portable. Travaux d&rsquo;am\u00e9nagement \u00e0 avancer, travaux de peinture. <strong>Un an apr\u00e8s le d\u00e9m\u00e9nagement,\u00a0 toujours pas d\u00e9ball\u00e9 mes cartons.<\/strong> Mes v\u00eatements dans les rayons de la biblioth\u00e8que rest\u00e9e vide. <strong>Si je jetais mes livres?<\/strong> Si c&rsquo;\u00e9tait \u00e7a qui \u00e9tait juste : des v\u00eatements plut\u00f4t que des livres? Aucun des 14 cartons de livres ouvert. Sauf celui des bouquins de psychanalyse. De nouveaux livres achet\u00e9s.<\/p>\n<p>Ces livres que j&rsquo;ai. Ca me fait toujours un probl\u00e8me. Orgueil ? Stupidit\u00e9 ? D\u00e9sir ? D\u00e9sir de d\u00e9sir ? Souvenirs ? Souvenirs mat\u00e9riels ?<\/p>\n<p>En v\u00e9rit\u00e9 je n&rsquo;aime rien tant que <strong>rien n&rsquo;avoir.<\/strong> Et m\u00eame mes livres me paraissent de trop.<\/p>\n<p>Pense que F, lui, n\u2019aime rien tant que de <strong>r\u00e9parer des PC<\/strong>, \u00e0 quoi il est occup\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Pass\u00e9e au travers de l\u2019angoisse hier.<\/strong> Pour une fois pu provoquer une chance, un bonheur. Ai commenc\u00e9 les travaux. R\u00eavant de travaux ult\u00e9rieurs, d&rsquo;\u00e9tag\u00e8res \u00e0 construire. Utilisant des outils ayant encore appartenu \u00e0 mon p\u00e8re. Cet amour. Rem\u00e9morant les travaux du pass\u00e9. Souriant au souvenir du \u00ab Ne me quitte pas \u00bb si glamorousement chant\u00e9 en anglais par Marc Almond, \u00ab\u00a0If you go away\u00a0\u00bb, ma voix essayant de se superposer \u00e0 la sienne, moi perch\u00e9e sur une \u00e9chelle dans un appartement encore vide, ayant pour la premi\u00e8re fois de ma vie d\u00e9tapiss\u00e9, mes premiers vrais travaux, gaillardement entrepris, seule, \u00e0 un 4\u00b0 ou un 5\u00b0 \u00e9tage de l&rsquo;avenue Paul Deschanel. D\u2019un tr\u00e8s joli appartement. Mon premier appartement. Trois pi\u00e8ces en enfilade, \u00e0 la belge. Un d\u00e9m\u00e9nagement fait en grande partie \u00e0 v\u00e9lo. Sauf pour ce qui est des livres, qui n\u2019avaient pas alors encore de biblioth\u00e8ques, arriv\u00e9s en voiture, mont\u00e9s \u00e0 pied (sans ascenseur). Empil\u00e9s au sol, le long des murs. (Ensuite, je m\u2019\u00e9tais mise \u00e0 d\u00e9caper. D\u00e9caper la peinture. Celle de meubles. Du plancher. Le plancher des 3 pi\u00e8ces en enfilade.)<\/p>\n<p>Et plus tard, pour gagner de l\u2019argent, j&rsquo;avais repeint toute la cage d\u2019escaliers chez mes parents, une folie. Cette sorte de ranc\u0153ur, alors. Moi, sur cet \u00e9chafaudage. Raclant et enduisant. Une maison qui comptait plus de pi\u00e8ces que le ch\u00e2teau de Sabine.<\/p>\n<p>Mais cette fois, pas d\u2019angoisse. Une fois que je l&rsquo;ai p\u00e9n\u00e9tr\u00e9e, ainsi que je le disais hier, elle s\u2019est dissip\u00e9e. Il faut dire que j\u2019ai exig\u00e9 de F qu\u2019il travaille \u00e0 la maison, que je ne sois pas seule face \u00e0 tout \u00e7a. Et je n\u2019ai heureusement plus cette impression de mal faire \u00e0 chaque geste que je fais.<\/p>\n<p>J\u2019ai donn\u00e9 aujourd\u2019hui une couche \u00e0 l\u2019une des deux portes \u00e0 double-battants de la \u00ab\u00a0salle de vie\u00a0\u00bb. J\u2019ai fait <strong><em>ce qu\u2019il fallait<\/em><\/strong>. J\u2019avais scotch\u00e9 hier chacune des petites vitres avec ce <em>tape<\/em> que j\u2019aime bien, \u00e0 cause justement des souvenirs. Des souvenirs de travaux bien faits et des conseils qui les avaient accompagn\u00e9s, en compagnie de mes parents, de Marc aussi qui m\u2019avait appris qu\u2019il fallait commencer par <strong>1\/<\/strong> laver les murs \u00e0 la lessive Saint Marc, <strong>2\/<\/strong> et puis les rincer. Je n\u2019ai pas eu peur de mal faire. Et j\u2019ai <em>aim\u00e9<\/em> les deux coul\u00e9es, plus bas sur la porte, tandis que j\u2019\u00e9tais sur l\u2019\u00e9chelle, que je n\u2019ai pas effac\u00e9es. Je me suis souvenue de Vincent, rencontr\u00e9 plus tard, \u00e0 Saint-Gilles, peintre en b\u00e2timent, qui me disait \u00ab\u00a0Quand t\u2019es sur l\u2019\u00e9chelle, t\u2019en descends pas, tu fais tout ce que tu peux, aussi loin que tu peux, d\u2019o\u00f9 tu es, tu ne passes pas ton temps \u00e0 monter et \u00e0 redescendre\u00a0\u00bb. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 contre ma nature et du haut de l\u2019\u00e9chelle d\u2019o\u00f9 je peignais le haut du premier battant, j\u2019ai commenc\u00e9 le haut du deuxi\u00e8me battant, qui \u00e9tait \u00e0 ma port\u00e9e. Parce que, je ne sais pas quelle est cette nature, je me suis d\u00e9j\u00e0 beaucoup interrog\u00e9e sur elle, mais ma nature me porte plut\u00f4t \u00e0\u00a0 <strong>ne naturellement faire les choses qu\u2019\u00e0 moiti\u00e9<\/strong>. Aussi, hier, comme je commen\u00e7ais, je m\u2019\u00e9tais dit : \u00ab\u00a0Et je ferai les choses lentement. Aussi lentement que je le veux. Ce sera tr\u00e8s lent, ce sera tr\u00e8s bien.\u00a0\u00bb Puis aujourd&rsquo;hui, ce souvenir de Vincent,\u00a0 son conseil que je me retrouve \u00e0 suivre, et tout d\u2019un coup la porte est peinte. Et je d\u00e9cr\u00e8te qu\u2019il lui faudra une deuxi\u00e8me couche demain. Ouf. La chose n\u2019est termin\u00e9e qu\u2019\u00e0 moiti\u00e9.<\/p>\n<p>Il me faut quant \u00e0 moi toujours faire les choses une \u00e0 une et par quartier. Jules ne fonctionne pas du tout comme \u00e7a. Il m\u2019apprend des choses. J\u2019essaie de faire comme lui. Lui, \u00e0 la laverie, ne ressort pas les v\u00eatements les uns apr\u00e8s les autres, il tente de les prendre tous. Voil\u00e0. c\u2019est beaucoup plus efficace. Dramatiquement. Et dans l\u2019autre sens, \u00e7a marche aussi. On peut essayer d\u2019enfourner dans une machine toute une lessive \u00e0 la fois. Si mon fils de 6 ans peut s\u2019attaquer \u00e0 ce genre de monstruosit\u00e9, je peux faire \u00e7a aussi. Et il ne faut surtout pas que je contredise cela chez lui. Il faut bien, qu\u2019il y ait des gens, qui aillent un peu vite. <em>Un peu vitement<\/em> comme disait ma grand-m\u00e8re.<\/p>\n<p>Alors, je me suis souvenue d\u2019une s\u00e9ance avec D, o\u00f9 je m\u2019\u00e9tais demand\u00e9e \u00e0 haute voix s\u2019il ne s\u2019agissait pas chez moi d\u2019une fa\u00e7on de rester <em>\u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la limite<\/em>, <strong>une avanc\u00e9e fa\u00e7on tortue<\/strong>. Et \u00e7a lui avait terriblement plu. C\u2019\u00e9tait il y a 10 ans peut-\u00eatre. 20? Aujourd\u2019hui \u00e7a me g\u00eane moins. Ce qui me g\u00eane c\u2019est de n\u2019\u00eatre pas s\u00fbre du pourquoi et du comment. Parce que la limite, pour moi, elle est assez insupportable \u00e0 franchir. Alors je ne sais pas s\u2019il faut mettre \u00e7a du c\u00f4t\u00e9 de la jouissance f\u00e9minine, de l\u2019infinitisation de l\u2019espace ouvert entre 0 et 1. Ou de l\u2019obsessionnel. Car \u00e7a n\u2019est pas pareil.<\/p>\n<p><del>Et hier matin je m\u2019\u00e9tais dit, apr\u00e8s avoir une fois de plus r\u00eav\u00e9 de travaux, je m\u2019\u00e9tais dit, je ne cesse de r\u00eaver de travaux, or moi, j\u2019en ai encore plein, \u00e0 faire, des travaux.<\/del><\/p>\n<p>Hier je lisais que ce qui se d\u00e9couvre dans une analyse, c\u2019est comment l&rsquo;impuissance est ce qui vient recouvrit l\u2019impossible.\u00a0 Comment le sentiment de l\u2019impuissance vient recouvrir le sentiment de l\u2019impossible. Mon sentiment d\u2019impuissance recouvre mon incapacit\u00e9, l\u2019impossible m\u00eame de ressentir l\u2019impossible. Et l\u2019impossible est l\u2019un des noms de la jouissance.<\/p>\n<p>La jouissance est une limite dit Lacan dans <em>Encore<\/em>, un saut.<br \/>Je ne sais pas ce qui rend possible ce moment du saut.<br \/>En-de\u00e7\u00e0 du saut, du passage \u00e0 la limite, dans les pas de la tortue, qui avance dans l&rsquo;infinit\u00e9simal, l&rsquo;infinie division par deux, c&rsquo;est aussi une jouissance, c&rsquo;est l&rsquo;Autre jouissance, c&rsquo;est le champ dit par la Lacan de la jouissance f\u00e9minine.<br \/>Sortir de ce champ constitue\u00a0 un for\u00e7age. Je ne sais pas. Mais la sortie est pour moi angoissante. L\u2019entr\u00e9e est angoissante. Et la sortie est angoissante. L\u2019entr\u00e9e est angoissante parce que je sais qu\u2019il n\u2019y a peut-\u00eatre pas de sortie. Donc, ce que je pense \u00eatre le \u00abchamp dit de la jouissance f\u00e9minine\u00bb n\u2019est peut-\u00eatre pas celui auquel Lacan pensait. Mais un autre. Le passage, le saut \u00e0 la limite auquel je pense, le \u00ab for\u00e7age \u00bb est celui qui va ent\u00e9riner un accomplissement, l\u2019accomplissement d\u2019un d\u00e9sir. Or, c\u2019est pour moi ce qui est impossible, litt\u00e9ralement, inadmissible, la chose impossible \u00e0 admettre. Un d\u00e9sir doit rester <del>non pas interdit mais<\/del> inassouvi, informul\u00e9. Donc, ce moment que je d\u00e9signe comme celui du passage \u00e0 la limite, est le moment o\u00f9 le d\u00e9sir s\u2019accomplit, prend forme, se montre. Une porte est peinte dans la couleur que je voulais. Une paire de chaussure est achet\u00e9e. Et tout de suite : \u00abCe n\u2019est pas \u00e7a\u00bb. \u00abCe n\u2019est pas \u00e7a\u00bb que Lacan applique \u00e0 la jouissance, qui est toujours celle qu\u2019il ne faut pas, qui appelle toujours pour lui un \u00abCe n\u2019est pas \u00e7a \u00bb, s\u2019applique pour moi au moment du d\u00e9sir, de l\u2019accomplissement. Et l\u2019accomplissement du d\u00e9sir pourrait servir \u00e9galement \u00e0 d\u00e9signer la jouissance. Est-on ou pas d\u2019accord? Cela je ne le saurai jamais. Il y a la jouissance dans l\u2019oubli du d\u00e9sir, dans le faire m\u00eame, et il y a celle du moment o\u00f9 la chose est faite, est l\u00e0. Et d\u00e9sir et jouissance sont pour moi \u00e0 ce point immix\u00e9s que je n\u2019arrive pas du tout \u00e0 penser ces choses.<\/p>\n<p>Or, le moment du faire, dans l\u2019infinitisation de la division, dans la perp\u00e9tuelle remise du moment de la finition, n\u2019est pas toujours d\u00e9licieux, il arrive qu\u2019il soit plut\u00f4t infernal. V\u00e9cu comme absolument impossible, dans un perp\u00e9tuel questionnement sur ce qu\u2019il y a \u00e0 faire, sur ce que je devrais faire, et dans un perp\u00e9tuel sentiment que ce que je fais est mal, n\u2019est pas ce qu\u2019il faut faire. \u00c7a c\u2019est ce qui m\u2019a emp\u00each\u00e9 de faire pendant toute cette ann\u00e9e. Et l\u00e0, je pressens qu\u2019il y a quelque chose qui s\u2019immisce qui est de l\u2019ordre du sentiment du devoir, l\u2019enfer du devoir, et que ce devoir, cette ob\u00e9issance, ce d\u00e9sir d\u2019ob\u00e9dience, est ce qui ment, est ce qui vient \u00e0 la place d\u2019autre chose. Un peu comme quand je disais l\u2019impuissance est venue recouvrir l\u2019impossible. C\u2019est un moment o\u00f9 j\u2019entreprends quelque chose, le plus souvent forc\u00e9e, et \u00e0 force de l\u2019avoir remise, alors que je suis dans un sentiment trop important d\u2019un Autre qui voudrait que je fasse cette chose. A un moment o\u00f9 d\u2019avoir d\u00e9j\u00e0 trop procrastin\u00e9, c&rsquo;est-\u00e0-dire de mettre mise sous la coupe d\u2019un Autre que je fais ainsi exister, je suis en trop grand conflit avec cet Autre que ma procrastination m\u00eame a mise au monde. Je veux une chose, il faut le faire, je ne le fais pas, d\u2019ailleurs je ne sais pas par o\u00f9 commencer, ni je ne sais comment, je remets de le faire donc je dois le faire, c\u2019est l\u2019enfer. Et l\u00e0, c\u2019est la m\u00e9canique obsessionnelle de non reconnaissance du d\u00e9sir. Me dis-je. Je n\u2019assume pas mon d\u00e9sir, je le postpose, je l\u2019attribue \u00e0 l\u2019Autre. Ce n\u2019est pas moi qui veut, c\u2019est l\u2019Autre. Et la chose que je voulais se transforme en obligation, me confine dans un sentiment d\u2019impuissance et d\u2019angoisse. Le doute m\u2019envahit. Faut-il que je peigne maintenant vers la droite ou vers la gauche. N\u2019aurais-je pas d\u00fb commencer par le bas. Etc. Donc il faut pouvoir avant d\u2019entreprendre une chose au moins au minimum soutenir et d\u00e9fendre le d\u00e9sir qui la soutient. Si ce d\u00e9sir ne s\u2019assume pas, la chose devient infernale. C\u2019est encore la jouissance. Mais infernale.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>paris 10, 11 du 8, 8h31 what is it i like the mostdaydreaming sleeping dreaming? what have i been doing all these years? 23h49 Total crash de mon gros PC ce matin. Et CDs d&rsquo;instal (lation), pour la r\u00e9paration, introuvables. Je suis sur le portable. Travaux d&rsquo;am\u00e9nagement \u00e0 avancer, travaux de peinture. 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