14 septembre 2008

je lis une histoire à jules, F arrive, m’annonce que nous n’avons plus d’argent. pour ce qui me concerne cela m’est égal. rapport à petit jules, c’est différent. qu’avons nous fait qu’allons-nous faire. parents de F sont étaient riches. les miens pauvres. et si heureux de l’être. de n’avoir rien à nous donner. rien sinon l’art l’amour dieu. rien. moi, rien même , moi, je ne saurais le donner. eux, les parents, c’était avec bonheur. et rien est encore ce que je demande. mais le monde, jules. évidemment, ce manque d’argent je ne peux rien faire d’autre que de comprendre que c’est à moi de le combler, et qui plus est, je dois être celle qui doit en porter la faute.

je demande à jules de nous laisser. F me parle. je réfléchis.

je quitte la pièce vais à mon bureau reviens.

dis « j’ai trouvé 2 x 500 euros (l’analyste, la femme de ménage). » assis au macintosh, sur le bloc notes, jules fait mine de dresser, tapant sur le clavier au hasard, une liste de personnes à qui, dit-il, il faut offrir des cadeaux.