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Il m'arrive constamment de modifier mes posts. On trouvera sur cette page les posts ordonnés selon la date de leur dernière modification (et non pas de publication). Le texte sur lequel j'ai le plus récemment travaillé est celui qui apparaît en premier.
samedi 21 juillet 2018 · 20h45

L’argent de ma mère dans le parapluie de cellophane, volé

Le Sambuc, 21 juillet 2018 Dernier jour à Arles, partons demain, aujourd'hui journée à Nîmes prévue. Rêve d’il y a deux nuits : il pourrait y avoir une fontaine jaillissante qui sorte de me tête, mais la structure environnante ne convient pas. La fontaine jaillissante est un point au milieu du pied, « très important », qu’on peut travailler en accupression. Il y a un exercice de chi, où on le fait sortir en fontaine jaillissante au dessus de la tête, et ça retombe en parapluie. Utile. Rêves de cette nuit, trop nombreux. Consultation médecin, c'est Irène du tai chi. Je veux la payer, mais je n'ai que du cash, elle ne veut pas, elle se fâche, elle dit,…

jeudi 15 octobre 2026 · 09h50

jeudi 15 octobre 2026 ~ don’t mess with my continuum
— 761 mots

06:56 ne pas savoir écrire. ne pas savoir parler. ça ne devrait pas compter. ça ne devrait plus compter. ça devrait l'enchanter. il est autant enfermé à l'extérieur de lui-même qu'elle l'est à l'intérieur d'elle-même. tu ne sais pas de qui je parle. ne pas savoir parler aussi bien que Philémon. ne pas savoir écrire aussi bien que Géraldine. F nous envoyait hier, à son fils et le mien ainsi qu'à moi-même, un film avec lequel je n'arrivais à être d'accord, et pourtant. (ça a à voir avec l'impératif de professionnalisation dans ce monde.) il ne me resterait plus qu'à appeler cette analyste. OR nous partons la semaine prochaine à B et celle d'après à…

samedi 10 octobre 2026 · 20h06

Sam edi `bêta-amyloïde

06:40. Il faudrait que je retourne me coucher, levée. Rectificatif: assise. Les points, les virgules. Le gras. Les blancs, les temps. le taptap des touches du clavier du Macbook. Découvert un nouveau traitement d’Alzheimer, c’est ce qui m’a fait lever, voulais trouver le livre – l’ai trouvé sur Z-library. Le lire maintenant. Qui va dans le sens où je vais déjà, de toutes façons. Je remets les majuscules aux endroits où il faut. Ça contribue à induire un rythme. Un peu différent, plus classique. On n'écoute pas tout le temps la même musique. Versus, la longue continuité. Alzheimer, je disais, oui. Le peu que j’en ai lu , du livre, retenu : anti-inflammatoire, l’alimentation. Dans…

mercredi 14 octobre 2026 · 07h42

L’inconscient et le corps parlant par Jacques-Alain Miller

07H42Je publie le début de ce texte de Jacques-Alain Miller consacré à "l'Inconscient et au corps parlant", dans l'idée de poursuivre ce sur quoi je tombais récemment avec l'escabeau. Le texte examine le corps dans tous ses états, ça part de celui de Freud et de la Reine Victoria, pour très vite aboutir et s'attarder à celui du porno, ça passe du coup par celui de l'imaginaire pour se cogner alors aux mystères du corps parlant, que ça éclaire en allant chercher Descartes, son indubitable Je pense donc je suis qui est aussi un Je pense et le corps ne font qu'un, tandis que cet extrait se termine avec la chair de Husserl. Tout ça…

vendredi 9 octobre 2026 · 06h10

vendredi 9 octobre 2026 ^ « Je n’écris pas pour m’exprimer mais pour me taire »

"écrire... le fixe à une jouissance mortifère dont il ne peut se défaire." il est certain que ce qui me pousse à fermer le blog, à arrêter d'écrire, ce qui a causé cette brutale dépression, c'est la redécouverte du rêve de frites, dont je n'ai pas envoyé l'enregistrement à Annick (pas terminé le sous-titrage de la vidéo), et dont je n'ai pas poursuivi l'analyse, jusqu'à un point que je puisse considérer de clôture, sans que je prétende d'ailleurs en résoudre l'énigme. il y a ce lourd sentiment de poursuivre dans l'abandon de projets. cette damnation, cette aggravation. mais c'est aussi la (re-)lecture, saisissante pour moi, de cet article de M-H Blancard, sur l'escabeau de l'écriture.…

samedi 15 février 2025 · 16h40

#01 | nuit d’été

ST2 / liminaire Dans terreur, il y a terre. Cette nuit-là, j’entends : dans terreur, il y a terre. ST4 Erre : lieu d’errance. Ton erre favorite. Comme une erreur. ST2 Vers les trois heures, j’ai ouvert à la terreur des coupables, mon maître. La nuit avançant, à entendre ses jugements sévères, j’ai eu besoin de mordre, de mordre la poussière, et j’ai mordu la terre, sa pomme. Elle était fraîche et boueuse et je me repaissais loin des regards, avilie, les yeux sur la fenêtre ouverte à l’absence des dieux et des pierres des yeux. Dans la chambre flottait les cendres d’une fine lune. Je roulais au sol. ST4 Atterrer. Etymologie. D’abord, ça a été littéralement…

vendredi 9 octobre 2026 · 16h19

vendredi 9 octobre 2026

je suis toujours dans l'arrêt de l'écriture, réveillée à 4 heures, hier à 2. même si je vais mieux que les derniers jours, comment dire, je suis à deux doigts d'appeler un analyste. enregistré ce matin un commentaire de texte de Marie-Hélène Blancard, celui qui m'a un peu bouleversée . commentaire qui sera publié un jour ici ou pas. ensuite publié deux ou trois textes, le premier d'août 26 (avec trop de photos) et le dernier de juillet (we were in Brussels). https://www.disparates.org/iota/2026/08/cest-lincompletude-qui-est-desirable-en-tout-mauvaise-est-la-regularite/ https://www.disparates.org/iota/2026/07/dernier-jour-de-juill-26/ contente parce qu'envie de bouger, de me lever. hier, publié... je ne sais plus quoi, du 8 octobre 2018.... https://www.disparates.org/iota/2018/10/la-fete-de-la-mere/ je sors. Vu sur Insta, ça se passe à la télé…

lundi 8 octobre 2018 · 18h54

la fête de la mère

Lapsus, le meilleur de tous: La fête de la mère à la place de La faute de la mère   Je suis venue au désert pour me moquer de ton amourCar le désert est plus doux et l'épine embrasse mieuxJe suis venue au cœur de nulle part pour crierQue tu n'as jamais mérité tout ce que j'ai tant voulu donnerJe suis venue en courant pour t'effacer à jamaisOffre-moi un baiser oisillon, ne sois pas effrayé colibri.Je suis venue en flammes dans le désert pour brûlerparce que l'âme s'embrase quand tu cesses d'aimer https://lyricstranslate.com/fr/el-desierto-le-desert.html-0 https://www.youtube.com/watch?v=3wXQZdFt1as&feature=share He venido al desierto pa' reírme de tu amor que el desierto es más tierno y la espina besa mejor He venido a este centro de…

mercredi 7 octobre 2020 · 22h54

balle en bouche

mercredi 7 octobre 2020 18:29 Ces rêves que je n'avais pas écrits... Mais que j'ai racontés ce matin à l'analyste.  Le premier rêve "Olive est tombé amoureux de moi.  Il est amoureux et à un moment il m'embrasse. Ce n'est pas très agréable. Sa langue est énorme et ne bouge pas. Prend toute la place dans ma bouche. En séance, je dis qu'elle évoque une balle de révolver, une énorme balle de révolver. Elle est cylindrique, prend toute la place et ses bords sont crénelés, ce qui m'avait d'abord fait penser au virus du covid, au coronavirus. Après, il veut m'acheter un bijou. Nous sommes dans une bijouterie. Je songe à un bijou en or. Parce que…

vendredi 31 juillet 2026 · 19h33

dernier jour de juill 26

06h36 - cuisine 07h24 encore une fois réveillée à 3 heures. hier, continué à vider grenier. descendu au deuxième des livres archivés rangés là par ma mère. une boîte policiers, une boîte petits livres histoire de l'art, une boîte Écrits Véronique et Jean-François (!), etc. récupéré aussi revues d'art et grandes gravures/sérigraphies. j'en prends (quel besoin d'archiver ?) des photos qui vont aller grossir les datas centers. j'écris ceci parce que je me suis réfugiée dans cette pièce pour essayer de dormir (plutôt que dans la chambre avec F) et que je vois ces cartons posés au sol. finalement, Khalifa a écrit. je ne suis pas sûre d'avoir bien répondu. il s'est laissé attendrir. je…

dimanche 2 août 2026 · 19h18

C’est l’incomplétude qui est désirable. En tout, mauvaise est la régularité.

11h14 peut-être tenter de rejoindre un sourire intérieur, le dessiner, un espace neutre et de repos, de récupération. un sourire pour rien, fondamental mon père, j'avais trouvé des notes de lui sur les Chinois et l'incomplétude. l'idée qu'il ne fallait pas chercher à terminer un tableau (il était peintre), qu'il fallait laissait le spectateur le compléter. je ne sais plus où je peux retrouver ça. il faut laisser sa part à la faille. tu as besoin d'un espace de présence apprendre à pas-tout dire, consentir, embrasser Henri Michaux, au début de Passages (1950) cite un sage japonais du XIVe siècle, Yoshida no Kaneyoshi :     Koyu, le religieux, dit : seule une personne de…

lundi 3 mars 2025 · 10h54

#boost 03 | peurs

ce que j'ai tenté de faire pour l'atelier, n'y suis pas arrivé. je ne l'ai pas publié sur le blog de l'atelier Tiers-Livre. échec. elle ne sait pas bien de quoi elle a peur elle ne sait pas bien. faut dire qu'elle est à l'abri, elle a son terrier, dans terrier il y a terre, dans terrier il y a taire. ce qu'elle sait. elle sait qu'elle n'a pas de place sur terre, qu’elle ne sait que se taire, qu'elle ne sait que se terrer. elle sait qu’elle sait se taire et se terrer. elle se reprend, se dit : ce sont des mots, ce ne sont que des mots que tu te dis, des…

samedi 3 octobre 2026 · 15h39

samedi 3 octobre 2026 ^écrire tout petit

pas mieux ; je ne sais pas comment on fait pour écrire tout petit, comme on parlerait tout bas, dans le noir. qu'il n'y ait qu'un murmure et derrière, le bruit d'un ruisseau - plutôt qu'un sifflement d'oreille. "Selon Nunez, « l’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action pour rétablir l’ordre »" je me suis levée car je voulais écrire à A. Savelli. je suis terrassée par la violence de ce qui se passe aux abords des lycées. par la violence de la police. je voudrais que ça s'arrête. je voudrais que les jeunes arrêtent de s'exposer comme ça. je ne comprends pas qu'ils puissent prendre de tels risques. est-ce que j'ai…

vendredi 10 juin 2022 · 18h38

Retirer l’escabeau pour accéder au sinthome

Retirer l’escabeau pour accéder au sinthomepar Marie-Hélène Blancard, Hebdo-blog 28 du  13 avril 2015 Jacques-Alain Miller, dans son "Introduction au prochain Congrès de l’AMP"1, fait de l’escabeau un concept transversal qui « traduit d’une façon imagée la sublimation freudienne, mais à son croisement avec le narcissisme ». « Et voilà, ajoute-t-il, un rapprochement qui est de l’époque du parlêtre »2 Écrire le livre du père Enfant chagrin et adolescent rebelle, ce sujet avait trouvé très tôt sa solution – écrire des livres. L’écriture justifiait son existence et lui rendait la vie supportable. Mais il en éprouve l’impasse à la mort de son père : écrire ce qu’il appelle « le livre du père » le fixe à une jouissance mortifère dont il ne…

jeudi 1 octobre 2026 · 07h51

mais quel escabeau? en finir avec l’escabeau?

Nous sommes le premier octobre 2026, les rideaux du salon sont encore tirés, il fait noir, les ouvriers du chantier de l'autre côté de la rue ne sont pas encore arrivés, je me suis levée pour lire cet article publié hier ici, sur l'escabeau lacanien, auquel apparemment je m'intéressais en avril juin 20221 et qui me met sur des pistes concernant mon être de malade, de cas, de cas clinique, que je trouve intéressantes — je suis due à découvrir et redécouvrir, en boucle, les arcanes de mon fonctionnement. Depuis peu, et sans que ça ne se formule, s'ouvre à moi, s'esquisse , se propose , s'évoque la possibilité de trouver les moyens qui me…

dimanche 4 octobre 2026 · 22h01

dimanche 4 octobre 2026 ^ fermeture

décidé la nuit dernière de cesser d'écrire. de cesser de publier ici. ne sais encore si je fermerai le blog. ou si je l'abandonnerai, juste. j'écrirai peut-être pourquoi je fais ça . ou pas . je ne vais pas bien . enfin la confrontation une fois de plus à toutes ces choses que je commence à faire et que je ne parviens pas à poursuivre, à terminer, c'est insupportable . je ne sais pas ce que je vais faire à la place . pas la moindre idée .

vendredi 2 octobre 2026 · 10h10

vendredi 2 octobre 2026 ^Fermer les volets

Mon état s'aggrave. Je fais semblant de rien, n'en fais état à personne, mais je ne vois pas que ça s'améliore. Le projet de F d'aller en Chine me fait peur et pourrait se concrétiser. J'ai commencé tellement de choses ce jours-ci, des projets1 toujours ambitieux, puis qui ne tiennent jamais la nuit. Je veux dire, je les oublie, quelle tristesse, en fait. Hier, commencé à réécrire Le bail. Je le fictionnalise, mais c'est bien trop long et... je n'irai pas jusqu'au bout. Avant-hier et avant-avant-hier, le rêve que je voulais donner à Annick, le film2 et le mois de juin 22 (en voie de reconstitution) qui me renversait à l'aube hier tandis que j'y…

dimanche 2 novembre 2014 · 11h19

bien moins malade

J'avais été insomniaque cette nuit-là, ce qui ne m'arrive plus que rarement. J'ai beau l'avoir écrit, je suis bien moins malade de pensées que je ne l'ai été. Même, il n'est pas sûr que cette maladie ne me manque. Raison pour laquelle je cherche des penseurs auxquels raccrocher les wagons de ma pensée qui se délite, s'évapore.

jeudi 23 octobre 2014 · 10h57

Plus rien ne s’oppose à la nuit

Récemment bouleversée par lecture de Plus rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan. Probablement parce que s'y nouent suicide et écriture. DdV décidé d'écrire ce livre peu après le suicide de sa mère. Elle aurait préféré ne pas (not to), elle aurait de loin préféré ne pas le faire mais elle ne peut faire autrement, elle n'a pas le choix. Elle décide donc d'écrire la vie de sa mère, de tenter de tracer ce qui la menée au suicide. De tenter d'écrire cette vie. (le suicide souvent m'a paru inéluctable.)

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