vendredi 2 juin 2023 · 17h39

#00 | le livre oublié

Texte source : Atelier François Bon #été2023 #00 | le prologue ( 2 juin)
Je le publie ici au 2 juin pour qu’il apparaisse en premier, à la date où FB a donné cet atelier, mais la véritable date de publication sur le blog du Tiers Livre est celle 29 juillet 2023.

j’essaie de me souvenir d’un livre auquel je tiens beaucoup, et rien ne vient, rien ne revient, et cela me stupéfie. je ne me souviens ni du titre ni du nom de l’auteur, de l’autrice. du visage, je me souviens, de son très beau visage, ses cheveux noirs, lisses, tirés en arrière, sa bouche qui malgré le noir et blanc de la couverture paraissait fardée. je n’ose rien dire de plus de ce visage. je n’ose rien dire de plus, un petit quelque chose qui me retient, de ce visage dont je m’étais étonnée, à le découvrir, qu’il ne ressemblât pas davantage au mien. c’est dire. que nous fûmes même, l’une et l’autre, d’un « type » opposé. c’est la chose difficile à dire. l’une blonde, l’autre brune. c’était le deuxième livre que je lisais d’elle. mais quel avait été le premier. le souvenir est encore plus dégradé, voire absent, totalement. #blonde #brune [...]  Lire la suite >

dimanche 11 juin 2023 · 11h36

#01 | l’invention de l’auteur

Atelier François Bon:  #01 | Annie Dillard, le roman commence par en inventer l’auteur (11 juin 23), publié sur le site du Tiers Livre le 1er août. Je le publie ici au 11 juin.

Donc, elle oublie les noms propres, les chiffres aussi, les dates. Quand elle les lit dans les romans, elle les saute, surtout les noms trop compliqués. Elle reconnaît la graphie, la forme des noms. C’est enfant à la lecture de Dostoïevski qu’elle s’en rend compte : de nombre de personnages les lettres du nom s’entrechoquent, s’emboutissent, s’intervertissent, font un petit tas imprononçable. C’est un léger obstacle rencontré dans le fil sinon continu de la lecture, une petite pierre sur la route. Elle saute les noms propres, qu’il s’agisse de noms de personne ou de lieux, elle saute les dates et l’ensemble des chiffres. Cela se fait en silence, un silence de chambre, un silence de lit, de soirée, de nuit, le silence de l’endroit où l’on lit. Cela se fait dans sa tête. [...]  Lire la suite >

mercredi 14 juin 2023 · 03h18

#01bis  |  le bloc brouillon

Source : Atelier François Bon  #01bis | une scène originelle de l’écriture (atelier du 14 juin), écrit dans la nuit du 2 au 3 août. Publié de façon antidatée sur ce blog à la date du 14 juin.

Avant cela. Réfléchir peut-être à la façon dont ça a commencé. Dont ça aurait commencé, écrire. Il y eut les devoirs d’école, les rédactions les dissertations. Et déjà, il est vrai la surprise de ce que ça s’écrive et qu’il n’y ait pratiquement rien à rajouter, jamais à corriger, tout d’un coup le point final et puis les félicitations des professeurs. Il dut y avoir quelques lettres. Des journaux quelquefois entamés, rapidement détruits. Et l’accident, elle a 18 ou 19 ans. Elle se rend à une répétition de théâtre et une voiture lui cogne le genoux comme elle avance la jambe gauche pour traverser. Elle est opérée, on lui annonce ensuite qu’elle doit rester 3 mois sans mettre son pied à terre. Elle loge chez ses parents.  [...]  Lire la suite >

mercredi 21 juin 2023 · 10h26

#02bis | La disparition inaperçue

Ecrit dans la nuit du 5 au 6 août. pour répondre à la proposition 2bis de l’atelier du 21 juin, https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article5245

On essaiera d’être ailleurs que nulle part. Ailleurs qu’à l’heure de nulle part.

On séparera le dehors et le dedans, on dressera la porte battante. On le fera artificiellement, par jeu. On se fiera une fois de plus au hasard, sachant qu’il n’y a pas de hasard personnel. Le hasard personnel est reprise, toujours. On quittera cet insupportable ton emphatique. On y ira, on recréera le passé. On partira dans l’inconnu. [...]  Lire la suite >

mercredi 28 juin 2023 · 06h28

#03bis  | crème à la vanille

Écrit à Donn, tout à fait à contrecoeur, mais il faut bien continuer, la nuit du 16 au 17 août, et publié ici à la date de l’atelier du 28 juin, #03bis | quatre par quatre (Gertrude Stein encore)

Son père avait pourtant été le dernier arrivé à table. Et ce n’est jamais qu’un court moment qu’ils avaient été là tous les 4 à l’attendre. Chacun se ressemblant. 

Sa mère n’avait simplement pas osé dire qu’elle ne l’avait pas trouvée, se taisait, perdue dans le silence de cette disparition. Elle était montée dans les chambres, le dîner prêt, chercher les frères, puis descendue au sous-sol, la chercher, elle Blanche, où elle ne l’avait pas trouvée. Etait remontée, n’avait rien dit. Cette fatigue. Les garçons déjà à table, avait rallumé les plats, puis éteints, ne savait pas quoi faire, craignait l’embarras de l’arrivée du père. Etait alors redescendue dans un sentiment de catastrophe, de mort, dans ce sentiment que sa fille était morte, était redescendue à son appartement, était allée au laboratoire, qu’elle avait ouvert puis fermé, ne la trouvant pas. Elle est remontée, s’en voulait d’avoir d’aussi sombres pensées et les disputes qui allaient suivre la fatiguaient à l’avance. Blanche est sortie sans rien dire, s’est-elle dit, elle sera sortie acheter des cigarettes, voilà, elle va revenir, et comment éviter la colère du père, qui n’était pas bonne pour lui. A la cuisine, assis l’un à côté de l’autre; les garçons avaient faim, s’inquiétaient du dessert. Où est Blanche, Blanche ne va pas tarder.   [...]  Lire la suite >

mercredi 28 juin 2023 · 09h26

#03ter  | semblant de mer

Le lendemain, rêve de Blanche :

Je suis au château (Noirtier). Il y beaucoup de monde. Nous devons partir, prendre un train, rentrer à Bruxelles. Je rencontre Nathalie Fièvre qui me demande de rester quelques jours encore, qu’on puisse étudier, réviser ensemble pour l’examen. Je pense que je n’ai aucune envie d’étudier, que je ne me sens pas du tout en état d’étudier, mais que je resterais volontiers là quelques jours encore. Elle me dit de l’accompagner pour le petit-déjeuner qui va se prendre au village, avant le départ. Je la suis et descendant la route, nous fumons un joint. [...]  Lire la suite >

dimanche 2 juillet 2023 · 14h58

#04-00 | le train vers Noirtier

Je voudrais qu’on la voie, je voudrais vraiment qu’on la voie dans un train, et qu’on voie d’elle l’image qu’elle ne voit pas d’elle-même, cette image que l’auteur, Sonia, n’a pas plus les moyens que moi de décrire.  

Je voudrais qu’on la voie, Blanche dans son compartiment de train, elle dont à vrai dire l’auteure ne possède pas grand chose de plus que le nom. Qui pourtant aimerait l’écrire ce personnage de Blanche, mais qui ne peut le faire qu’en creuxQui a cette faiblesse de vouloir écrire le creux et qui en fait trop.   [...]  Lire la suite >

mercredi 5 juillet 2023 · 06h51

#04bis-00 | l’auteure participe à un atelier d’écriture

l’auteure ma foi ne s’en sort pas. elle participe à un atelier d’écriture et les consignes qu’elle se coltine… cette fois, n’en pouvant plus, elle décide d’en inventer une nouvelle, plutôt elle décide d’adapter l’existante, d’adapter la consigne existante. on n’attend rien d’autre de toi. rien, personne, dit Sonia, n’attend rien de moi, qu’on n’essaye pas de me faire croire. elle est seule à attendre quelque chose d’elle, elle dit. cela dit, la galère de c’t’atelier. en fait, c’est une débutante. [...]  Lire la suite >

mercredi 5 juillet 2023 · 07h05

#04bis-01 | dans la nuit de samedi à dimanche

Brouillon, les tentatives de Sonia pour répondre aux consignes.

  1. dans la nuit de samedi à dimanche, Sonia se figura qu’elle n’aurait rien à écrire sur aucune nuit jamais d’aucun samedi à aucun dimanche 
  2. dans la nuit de samedi à dimanche, Sonia admire la nuit, songe à la place de l’insomnie dans sa vie, se lève sans bruit, la nuit lui appartient, n’attend rien du matin 
  3. dans cette autre nuit de samedi à dimanche, à Paris, à songer au calvaire de sa mère eut peur de devenir folle, se rapprocha de Félix, eut envie de l’éveiller, que ses bras l’apaisent. se lève, apaisement par les  pieds dès qu’ils se posent au sol, les gestes lents, les gestes ralentis, écrira 
  4. dans une nuit de samedi à dimanche, se questionna une fois de plus sur ce qui en elle était de si mauvaise volonté, s’adressa calmement à l’entité inconnue. 
  5. dans la nuit de s à d, rêva, par 2 fois rêva, dormit. au réveil remercie le ciel des rêves reçus, les écrit.
    comment dire comment ces nuits toujours uniques toujours différentes, toujours tellement uniques, pourtant se ressemblent, s’assemblent, se superposent, se confondent, connaissent cependant une progression. s’apprivoisent. tout en restant chacune tellement une, tellement terriblement une, unique. et dans la perte déjà d’elle-même, une fois passés les somptueux moments d’éternité, ou désespérés, selon, aucune nuit qui ne soit éternelle, sinon. l’ennui, par ailleurs, de ces nuits qu’elle écrit, qu’elle décrit, nuit après nuit. un temps, elle a fait ça, Sonia.
  6. dans la nuit de samedi à dimanche, à Outrée, se prit par l’intérieur du ventre, sortit dans la nuit noire, s’éclaira d’abord de son téléphone, s’habitua, fit les mouvements de tai chi. caresser la nuit. splendeur de l’indifférence et de la vie. Sonia vit au loin le jour arriver, la rejoindre au bord du bassin.  
  7. dans une autre nuit de samedi à dimanche, elle ne comprend rien. elle voit que simplement une nuit se superpose à l’autre et que ça ne fait aucune sens. sa vie comme une longue nuit, qui pourtant lui est précieuse. appartenir à la nuit. cette réciprocité d’appartenance, cette identité, ce temps volé, ce temps reçu, ce temps d’exclusion, d’écriture. de silence. présence de la nuit. sans qu’il faille dormir à la belle étoile, présence perpétuelle du  ciel et son immensité, conscience sourde de la terre, de ses silences et des astres, de l’autre dimension, du hors-mesure. soi entre la gravité et la nuit des temps.

de sam à dim, les nuits de Blanche

  1. Dans la nuit de samedi à dimanche, Blanche dans une chambre avec Yann et Theo, ses frères, le papier peint observé, parcouru au matin des doigts, quelques chambres plus loin, les parents 
  2. Dans la nuit de samedi à dimanche. Blanche au grenier du château avec tous les autres enfants le dortoir, au milieu du dortoir, le trapèze suspendu  
  3. Dans la nuit de s à d, Donat et les autres arrivent en retard les roues sur le gravier, les voix, revenaient d’un pays chaud. Le garçon Donat.
  4. Dans la nuit de sam à di, au dortoir Blanche et quelques autres se sont silencieusement rhabillés, relevés, les marches descendues, le gravier à la queue leu leu vers l’orée du bois, ont décidé de dormir dans la grange. Cela plaît beaucoup  à Blanche, l’odeur, la clandestinité, la nuit. elle dort, ça pique, et au matin, si drôle, de raconte l’escapade à Albane, le petit déjeuner dehors sur la grande table en bois.
  5. Cette année, Blanche a une chambre seule, dans la nuit de samedi à dimanche, vers la salle de bain quand elle se lève, le plancher grince, l’odeur pourtant forte de la cire, l’image aperçue d’elle dans le miroir, quand elle pousse la porte de la sdb. Poignée de porcelaine. Et le dimanche, cette chambre où elle est remontée, qu’elle pénètre en plein jour, grandeur étrange du lit ouvert et blanc, les oreillers, comme une solitude neuve et belle et folle dans la vastitude des fenêtres ouvertes sur la prairie qui descend vers le village, conversations entendues sur la terrasse. On y parle de l’intelligence de ses frères et de l’Allemagne.
  6. Une autre nuit de sam à dim, Blanche s’est trouvée dehors un endroit sous les rhododendrons où elle ira dormir seule 
  7. Dans la nuit de samedi à dimanche, Blanche ne dort toujours pas, redoute la rentrée, ne dort pas 

On ne dit rien ici des inquiétudes de Sonia quant à, pense-t-elle, la multiplication des instances d’énonciation, là où, pense-t-elle, elle n’en voudrait qu’une et une seule. A la limite 2. L’auteur et le personnage. Qu’il n’y en ait qu’une, d’instance, n’empêcherait pas qu’elle ait plusieurs voix, que du contraire. Une à voix multiples. Comment alors les nommer ces voix. On constatera cependant déjà qu’il y a chez Sonia une grande attirance pour l’un et l’un seul, l’un tout seul, c’est qu’elle n’a pas grand chose de plus et que cet un peut facilement contenir le monde, c’est un est la marque une de l’illimité. le monde s’occupe pour elle de la diversité. Et les vaches seront bien gardées. [...]  Lire la suite >

dimanche 23 juillet 2023 · 14h31

par le geste

Cela faisait longtemps que tu pensais retrouver la sainteté par le geste
La sainteté, le repos
(Or un saint dût-il être tranquille ? Bah, tu lui offrirais ça, un instant)
Or ce geste n’est pas toujours à portée
Ce geste qui entraîne le silence la beauté
C’est à la cuisine que quelquefois il revient
S’offre le plus sûrement
Dans son espace exigu
La proximité d’un fenêtre
En coupant un légume
En faisant la vaisselle
Ton corps alors en résonance avec le silence du monde, s’y étend, s’y entend
L’accord parfait
L’unisson
Le suspens
Tu vibres
Tu souris
Palpites

Ce serait sans cause. Cela naît surgit d’un désir de taire de s’extraire de faire un pas de côté dans une pièce inhabitée. D’une pause. De la joie d’être debout d’entendre ce désir du corps d’être mouvements. De la joie du corps. Muscles et algues. Et l’émerveillement continu du voir, de la lumière.

C’est un état de grâce dans le geste le plus quotidien et où cette quotidienneté même est bénie. Son anonymat. Une danse.

Cela ne cherche même pas ses mots.

lundi 24 juillet 2023 · 00h19

#07 | de la préparation du corps – le cheval

Longtemps il y a eu un corps
Longtemps il y a eu l’image
Et c’était séparé
C’était comme un cheval à la tête arrachée et qui continue d’avancer
Un demi-trait

Je me tenais principalement parmi les déchirures
Dans le cercle des peaux déchiquetées
Au bord du noir de l’horreur, entre les deux épaules
Mais je me tenais aussi dans les jambes, 4, l’échine souple, la croupe, le fouet de la longue queue
Je n’étais pas dans la tête et le cou absents
Dans la merveille des yeux noirs, de la bouche douce, des oreilles soyeuses et intelligentes, je n’étais pas
Mais dans les sabots, les 4 sabots séparés, la corne rugueuse, l’ongle, si
(Les fers, eux, absents
Tous fers absents
Comme tous feux éteints) [...]  Lire la suite >

lundi 24 juillet 2023 · 10h01

#07 | 0=de la préparation du corps, Francesca Woodman

C’est le texte par lequel tout a commencé. J’avais, l’après-midi, faisant la vaisselle, écouté la proposition de François Bon sur YouTube, et je m’étais promise de la réécouter en prenant des notes. Dès la nuit venue, dans le creux du noir, cette image est venue vers moi d’un cheval sans tête que j’ai écrite sur mon téléphone. Au réveil, cela voulait continuer, je me suis inscrite à l’atelier. Le soir, je reprenais l’écriture.
Cette proposition de partir du corps, de la sensation, plutôt que du sujet, de partir de ce qui avait mis effectivement du temps à se faire, de ce qui avait déjà eu plusieurs vies, et des moments d’abimes, des épiphanies, cela m’a paru absolument fécond.
« A partir d’Antonin Artaud, dit François Bon, qu’est-ce qui peut remplacer l’énonciation par le sujet si on utilise le corps, la matérialité des intuitions, des perceptions, des sensations »
Il y avait aussi cette idée de l’émergence du corps par l’accident ou la maladie. Du lien de ça à l’écriture.
C’est un texte auquel je tiens, dont je me suis demandé lorsqu’il a commencé, si je ne faisais pas mieux d’en poursuivre l’écriture seule, tant ça poussait au portillon pour sortir; mais j’ai choisi de m’inscrire à l’atelier, curieuse de ce que les propositions de FB pourraient encore provoquer en moi. Et puis, je l’avais déjà repéré cet atelier et c’est surtout faute de temps que je ne m’étais pas inscrite. Là, il commençait à devenir important que je prenne du temps pour moi. Du temps qui compte. [...]  Lire la suite >

jeudi 27 juillet 2023 · 05h29

#07bis | Je me rends compte que je n’ai pas assez parlé de l’odeur

Le corps est moite et étalé.
La nuit est longue sans l’être jamais vraiment assez.
Est-ce qu’il ne faudrait pas que tout s’arrête.

Est-ce ce que tout ne s’arrête jamais assez.
Est-ce que la nuit ne manque pas toujours d’être noire.

Le corps est moite dense et étalé.

Je me rends compte que je n’ai pas assez parlé de l’odeur. De cette odeur, comme ce cœur, comme ce corps perdu. Je n’ai pas assez parlé du corps comme odeur. Pas assez. De ce qui s’en perd, et sans que je sache finalement si c’est de mon fait ou de celui du monde. Du corps comme volatilité, comme humeur. Du corps comme convoquant l’attrait immédiat ou le dégoût définitif. Comme le font les odeurs. [...]  Lire la suite >

samedi 29 juillet 2023 · 09h47

#-1 | L’atelier d’été François Bon : Présentation

Atelier François Bon – Été 2023 : Un cycle sur les outils d’invention et d’élaboration du roman 

Je participe en ce moment à l’atelier d’été de François Bon consacré cette année roman. C’est la première fois que je participe à un tel atelier, et j’espère que je tiendrai jusqu’au bout. Je l’ai pris en cours de route, démarré au #07, au septième atelier, un atelier sur la « préparation du corps » que j’avais entendu sur YouTube et qui poussa en moi, dans la nuit qui suivit, un texte dont il m’avait semblé qu’il demandait une suite, un développement, ce qui m’avait poussée à m’inscrire à l’atelier. C’était le 24 juillet, l’atelier avait commencé le 11 juin. J’ai fait l’atelier #07 et dans la foulée le #07bis qui le complète, et suis ensuite passée au début. Depuis lors, j’essaye de rattraper mon retard. Ces essais sont publiés sur le site des ateliers du Tiers Livre, avec tous les autres contributeurs. Je les publie également :

On trouvera le texte en cours sur les page Matières d’oubli (texte complet) , Matières d’oubli (extraits).

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