vendredi 1 juillet 2005 · 17h11

ce qui ne cesse (pas de s’écrire) et cyberculture

la « cyberculture » fonctionne sur un mode pulsionnel, où « ça ne cesse pas de s’écrire », à l’instar de l’inconscient qui ne calcule ni ne juge et qui ignore le temps. « ça jouit et ça sait rien », cette démultiplication de sens perdus, qui vont à la dérive, ne saurait recouvrir l’absence de sens du sens. ce qui se trouve nié, dans cette éternisation, c’est le réel. la prolifération des écrits sur internet, témoigne de cette volonté de croire que le symbolique recouvrira, à force d’approximations, totalement le réel. alors que de celui du corps, de la mort et du sexe, elle ne veut rien savoir. ce réel-là exige le passage à…

jeudi 14 juillet 2005 · 14h49

se faire honte

jarrivenchantéelaveillej’ai luterminédanslavoiture la note de miller sur la honte (je ne dis pas que ce n’est pas pénible d’écrire tout ça, ça l’est) à l’analyste mardi je dis : « le problème, ça a toujours été de signer. comme si...» là, j’hésite presque longuement. je crois que je lui ai dit « ...comme si rien n’était à la hauteur, ne pourrait être à la hauteur de ce nom». surprise, pas convaincue, j’ajoute que non, ce n’est pas ça. je parle de la note de miller, sur la honte. je n’en dis pas vraiment grand chose. mais ça me mène tout de même à dire que je crois que maintenant je pourrais signer de mon nom.…

mardi 21 mars 2006 · 11h10

le supplice du nom
— prise dans la coulisse

Fort empêchée d'écrire en ce moment, à cause du travail (( Eh non,  le mot travail ne vient pas du latin tripalium, instrument de torture à trois pieux. Voir Tripalium: une étymologie écran : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-luce-morlie/280911/tripalium-une-etymologie-ecran-archive )). Il y a deux ou trois jours : rêve. 1. D’abord seule Pendant longtemps, de plusieurs façons, je cherche à arriver à l'une ou l'autre piscine. 2. Plutôt à plusieurs Finalement, il est décidé que nous y irons, à la piscine, à plusieurs. Nous partons du château (enfance). 3. Un nouveau chemin Plutôt que d'aller vers l'une de celles que j'avais déjà repérées, il est décidé, par le groupe, que nous irons vers une autre, dont je n'ai pas souvent…

mercredi 31 mai 2006 · 12h11

des suites (et son double)
— (d'1 double qui ne sera pas du semblant)

"Je cherche une double lettre. Je ne sais plus très bien pourquoi, comment, je me dis, il faut chercher la double lettre. A cause du double L de mon nom. Ma mère disait ” Double L, E, R.” Double L. Il faut chercher 2 N." double L, double meurtre

vendredi 24 novembre 2006 · 09h49

séance 3,

Aujourd'hui, c'est le lendemain de la séance. (Bon sang combien de temps, je vais tenir le coup, dans ce template, du template de ce blog, je parle. essayer de tenir, le plus longtemps possible.) J'étais arrivée disant : "J'ai rêvé que je vous donnais deux lettres d'1 mot, mais je ne sais plus lequel. Déjà dans le rêve, je ne savais plus lequel. 2 lettres : 2 L. Double L, j'ajoute, comme disait ma mère quand elle épelait son nom, son nom de femme mariée. Je vous donne ses ces lettres, dans le rêve, et je crois qu'elle sortent de son nom à elle. Mais pas du tout. Elles proviennent du nom de mon père.…

lundi 9 février 2009 · 10h05

légende du lendemain (matin de la veille bouleversée)

Me réveillant je sus que l'air et le gaz, c'était la même chose. Que si j'avais été chambre à air j'étais aussi bien chambre à gaz. L'air, mon être peut-être, dont je n'avais jusqu'alors considéré que la neutralité, le rien, se révélait tant délétère que vital. L'air est le gaz, le risque d'explosion. Si j'en souris, j'en tremblai. Or l'air n'est rien d'autre que ce qui  bouge. Ce qui ne se sait pas assez (ni de moi). (Lettre X du bel âne Mü) Les mots seuls sont drôles. Et les petits chats. Les petits pois sont rouges.

vendredi 14 août 2009 · 09h26

lendemain, 9 heures – l’âtre éventuel

14.08.09 réveillée par Jules . "forcée" à me lever. sommes à table, cuisine, la petite table carrée, en pin, de la cuisine, j'écris yeux fermés, Jules prend (prend! comme s'il s'agissait de médicament!) mange ses céréales, yeux collés, j'ai oublié hier d'enlever mes lentilles. il fait clair. le babil de Jules, les sons du dehors, le verre qui se fracasse dans les poubelles. que de rêves! mon père revenu (de la mort). malade. croisé dans Bruxelles en pijama, plus petit que moi, mais mon père, reconnu, plus petit, senti au moment de nos embrassades. près de la grand-place. "Pourquoi n'as-tu rien dit ? Que fais-tu ici ?" "Je n'étais pas sûr". je dois acheter un disque pour…

mardi 22 novembre 2011 · 03h54

muller & muller

rêve, j'entends : "muller & muller . S1 S2.  l'holophrase!  mais comment séparer ce qui est le même? " au réveil  :   muller et muller   14 . 18 et 40 . 45   la guerre et la guerre   M . U . double L . E .  R   L . L comment séparer ce qui est le même je ne sais pas compter je n'ai pas d’accès à l'histoire la preuve est là 1 .2 c'est facile c'est à  trois que les difficultés commencent l 'ordinal! du père le nom est le même, double le corps non joie du drame pour sortir du même il faut et il suffit du zéro…

samedi 17 décembre 2011 · 19h07

Ma guerre

  J'ai une assez longue analyse derrière moi, et elle se poursuit.    J'ai eu la chance de trouver sur ma route récemment un groupe de l'ACF, Escapades, mis en place par G. C. J'ai été invitée à y participer, et ma foi, j'y trouve beaucoup de bonheur. Je connaissais un peu les personnes qui en forme le noyau de base pour les avoir rencontrées sur Twitter, l'année où Miller nous y a invités. Je me suis occupée de mettre en place un blog qui reprend quelques un de nos mails, puisque ce groupe est basé sur des rencontres, des visites, des spectacles, autour desquels des mails s'échangent. C'est moi également qui avais l'année dernière repris…

dimanche 26 février 2012 · 11h54

cette absence de nom et la mienne

"Se trouver dans un trou, au fond d'un trou, dans une solitude quasi totale, et découvrir que seule l'écriture vous sauvera. Être sans sujet aucun de livre, sans aucune idée de livre, c'est se trouver, se retrouver devant un livre. Un immense vide. Un livre éventuel. Devant rien. Devant comme une écriture vivante et nue, comme terrible, terrible à surmonter.(…) Si je n'avais pas écrit, je serais devenue incurable de l'alcool. C'est un état pratique d'être perdu sans plus pouvoir écrire… (…) Je ne sais pas comment je me suis tirée de ce que l'on peut appeler une crise, comme on dirait crise de nerfs ou crise de lenteur, de dégradation. (…) Quand on sort…

dimanche 26 février 2012 · 12h00

l’enfant-loup des lefort

comme si de nom il ne m'avait pas été donné, de baptême il n'y avait pas eu. le souvenir de mon émoi à la lecture de cet auto-bapteme, dans lacan, séminaire 2, peut-être, un enfant des lefort, soigné par les lefort, l'enfant-loup, son cas rapporté par rosine lefort, au cours d'un séminaire de lacan, l'enfant-loup qui se baptise, moment pour moi d'émotion pure, passage que j'avais lu à mon père, tant il contenait pour moi l'émotion de la psychanalyse. et qui l'avait ému. au moins impressionné..

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