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A ces motivations générales s’ajoute dans notre cas un facteur particulier : c’est que les thèmes d’Athènes et de l’Acropole contiennent en eux-mêmes une allusion à la supériorité des fils. Notre père avait été négociant, il n’avait pas fait d’études secondaires, Athènes ne signifiait pas grand-chose pour lui. Ainsi, ce qui nous empêchait de jouir de notre voyage était un sentiment de piété. Maintenant vous ne vous étonnerez plus que le souvenir de cet incident sur l’Acropole revienne si souvent me hanter depuis que je suis vieux moi-même, que j’ai besoin d’indulgence et que je ne puis plus voyager. |
coincée (l’acropole)
Berlinpinpin (que je peigne peigne peigne)
Premier août 2009 – 23h59
Disais donc pas trop contente d’être revenue de Berlin.
A Berlin fort impressionné par une exposition → Ici les noms des peintres dont je ne me souviens pas.
Berlin / couleurs
Paris / gris
Ce soir, F nous emmène boire un verre tous les 3
dans sa gentillesse nous invite à boire un à verre à
Bastille. C’est pour faire « façon-Berlin ».
Passés à Châtelet (Les Halles) aussi. Là, il dit : A Berlin ça nous aurait plu. Faux faux faux je lui dis que non.
Une exposition sur les rêves.
Une exposition sur les rêves. Que je trouve si belle. J’achète le catalogue. Quel est le nom de ce peintre? A Berlin, pensé alors que ne ferais plus du tout d’internet, plus rien sur un ordinateur, plus rien qui soit « … » → mot qui manque [...] Lire la suite >
cette absence de nom et la mienne
« Se trouver dans un trou, au fond d’un trou, dans une solitude quasi totale, et découvrir que seule l’écriture vous sauvera. Être sans sujet aucun de livre, sans aucune idée de livre, c’est se trouver, se retrouver devant un livre. Un immense vide. Un livre éventuel. Devant rien. Devant comme une écriture vivante et nue, comme terrible, terrible à surmonter.(…) Si je n’avais pas écrit, je serais devenue incurable de l’alcool. C’est un état pratique d’être perdu sans plus pouvoir écrire… (…) Je ne sais pas comment je me suis tirée de ce que l’on peut appeler une crise, comme on dirait crise de nerfs ou crise de lenteur, de dégradation. (…) Quand on sort de soi, tout un livre, on est forcément dans l’état particulier d’une certaine solitude qu’on ne peut partager avec personne. On ne peut rien faire partager. On doit lire seul le livre qu’on a écrit. (…) Écrire, c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait. » [...] Lire la suite >
Oubli de certains noms communs, métier et littérature
mer 2 mai 2012
(#oubli J’ai toujours trouvé extraordinaire (sans jamais chercher à en faire plus que ça état) la façon dont le sens de certains mots persiste à m’échapper. Comme celui d’hérésiarque ou de de démiurge. Ou celui de solipsisme et d’idiosyncrasie. Vrai que je n’ai jamais aimé interrompre ma lecture par de fastidieuses consultations du dictionnaire, toujours compté sur le contexte. Or, certains mots résistent. Mais de découvrir leur sens via le dictionnaire ne suffit pas à ce que je les intègre. A moins que ça ne tienne à leur sens. A quelque chose qui me rebute dans leur sens. A moins que ça ne tienne à leur forme. Qui le sait? Qui le saura ? ) [...] Lire la suite >
Re: livres du moment / Artistes sans oeuvres et Rien ne s’oppose à la nuit
j’ai terminé, il y a quelques temps, la lecture de jean-yves jouannais, Artistes sans œuvres, aussitôt reprise pour ne pas le perdre de suite, ce livre que j’avais aimé. je l’ai perdu quand même, je suis faite de sable.
cette nuit j’ai pensé, parce que je pense à n’importe quoi, pendant que dorine faisait voyage en ritaline, que le livre aurait aussi bien pu s’appeler Artistes sans noms, puisque c’est d’eux aussi bien qu’il est question dans ce livre, des noms que ne se font pas toujours les artistes. livre qui m’a soutenue le temps de sa lecture, car il absout, ou le tente, tant de l’œuvre que du nom. c’est-à-dire de l’absence d’œuvre que de l’absence de nom. [...] Lire la suite >
