au passage hier je lis un optimiste qui pense croit que bientôt la télé ça sera fini qu’elle aura tellement détruit ses spectateurs qu’ils ne spectateront plus (je n’y crois pas je pense qu’elle détruit qu’elle mine mais surtout qu’elle satisfait et forge à sa satisfaction. je me demande: là dedans aussi, c’est la pulsion qui maîtresse règne je me demande comment quel fonctionnement quel fonctionnement eu égard à ce qu’en ont élaboré freud et puis lacan et puis il y a miller qui résume en disant la pulsion c’est ce qui pousse le corps à se jouir alors, face à la télévision quoi du corps se jouit? solitairement (ça, ça se conçoit) se passant…
télévision
la sublimation – définition
La sublimation, selon le Vocabulaire de la psychanalyse, de J. Laplanche et J.- B. Pontalis, Éditions PUF, collection Quadrige: Processus postulé par Freud pour rendre compte d’activités humaines apparemment sans rapport avec la sexualité, mais qui trouveraient leur ressort dans la force de la pulsion sexuelle. Freud a décrit comme activités de sublimation principalement l’activité artistique et l’investigation intellectuelle. La pulsion est dite sublimée dans la mesure où elle est dérivée vers un nouveau but non sexuel et où elle vise des objets socialement valorisés. Ce même Vocabulaire de la psychanalyse en dit encore: Le terme de sublimation, introduit par Freud en psychanalyse, évoque à la fois le terme de sublime, employé notamment dans le…
naissance de la lamelle
Pour la sexualité où l’on nous rappellerait qu’est la force à quoi nous avons affaire et qu’elle est biologique, nous pouvons trouver que l’analyse n’a peut-être pas tellement contribué qu’on a pu l’espérer un temps, à l’éclaircissement de ses ressorts, sinon à en prôner le naturel en des thèmes de ritournelles jusqu’au roucoulement. Nous allons essayer d’y apporter quelque chose de plus nouveau, à recourir à une forme que Freud lui-même là-dessus n’a jamais prétendu dépasser : celle du mythe. Et pour aller sur les brisées de l’Aristophane du Banquet plus haut évoqué, rappelons sa bête à deux dos primitive où se soudent des moitiés aussi fermes à s’unir que celles d’une sphère de Magdebourg,…
ce qui ne cesse (pas de s’écrire) et cyberculture
la « cyberculture » fonctionne sur un mode pulsionnel, où « ça ne cesse pas de s’écrire », à l’instar de l’inconscient qui ne calcule ni ne juge et qui ignore le temps. « ça jouit et ça sait rien », cette démultiplication de sens perdus, qui vont à la dérive, ne saurait recouvrir l’absence de sens du sens. ce qui se trouve nié, dans cette éternisation, c’est le réel. la prolifération des écrits sur internet, témoigne de cette volonté de croire que le symbolique recouvrira, à force d’approximations, totalement le réel. alors que de celui du corps, de la mort et du sexe, elle ne veut rien savoir. ce réel-là exige le passage à…
hors-la-loi, l’amour et … cyberculture
enfin, vu qu’on a eu la bonté de me répondre, malgré la honte donc, j’ai continué : bien le bonjour, si je suis intervenue, c’est qu’il y a quelques jours, j’ai commencé de lire un livre sur internet. chaque fois que je voulais avancer, il fallait que je clique sur une flèche qui allait vers la droite. si d’aventure, j’avais voulu revenir en arrière, je pouvais cliquer sur une flèche qui allait vers la gauche. c’est là que je me suis rendu compte que le livre me manquait, que sa « totalité » me manquait - qu’il me manquait le « un » du livre. que j’aurais eu envie de pouvoir lire quelques mots des dernières pages, quelques bribes au milieu,…
À propos de la honte (1)
en vitesse, une petite citation, tirée d’un texte de jacques-alain miller: On pourrait aussi essayer ceci que la culpabilité est un rapport au désir tandis que la honte est un rapport à la jouissance qui touche à ce que Lacan appelle, dans son « Kant avec Sade», «le plus intime du sujet». Il l’énonce à propos de la jouissance sadienne en tant qu’elle traverserait la volonté du sujet pour s’installer en son plus intime, ce qui lui est plus intime que sa volonté, pour le provoquer au-delà de sa volonté et au-delà du bien et du mal, en atteignant sa pudeur - terme qui est l’antonyme de la honte. on trouvera l’entièreté du texte là :…
glocalisation, je répète, glocalisation
localisation, délocalisation, en 2002, j’en avais avec la GLOCA-lisation...
la fiction de ma vie
séance d'hier - la fiction, j’en rêve... - vous en REVEZ? - ben oui, pour me débarrasser de la psychanalyse. me débarrasser de moi. au sortir: je n’ai pas du tout envie qu’on pense que je veux voudrais devrais pourrais écrire de la fiction. qu’on pense que mon désir soit là . et qu’à nouveau on veuille m’en embarrasser. le jour après: mais souligner que je "rêve" de la fiction, n’implique pas nécessairement qu’on pense que mon désir soit là . je veux me débarrasser de l’écriture. je veux me débarrasser de mon lien malade à l’écriture. je veux justement cesser de "rêver" d’écrire. ça en passe par écrire. ça en passe par écrire, ça en passe…
[ le surmoi
(le surmoi, la parole même)
[ comme si ]
( au rythme de la parole, une parole qui n’aurait de cesse, la voix en moins )
[ comme si – le surmoi , la parole même
Le surmoi a un rapport avec la loi, et en même temps c’est une loi insensée, qui va jusqu’à être la méconnaissance de la loi. C’est toujours ainsi que nous voyons agir chez le névrosé le surmoi. N’est-ce pas parce que la morale du névrosé est une morale insensée, destructive, purement opprimante, presque toujours anti-légale, qu’il a fallu élaborer dans l’analyse la fonction du surmoi? Le surmoi est à la fois la loi et sa destruction. En cela, il est la parole même, le commandement de la loi, pour autant qu’il n’en reste plus que la racine. La loi se réduit tout entière à quelque chose qu’on ne peut même pas exprimer, comme le Tu…
[ comme si – ici , les hors
je voulais dire comme si la parole . je voulais dire ici , ces lieux qui n’en sont pas ( hors-lieux de, les blogs , internet , etcaetera) , comme si lieux de parole , la voix en moins . je parle de la voix débarrassée de sa chair , voix : viande en moins . son seul os , comme qu idirait . - où la chair serait le réel la présence réelle physique ( : péché (de chair mon père) - l’os , ce qu’il en reste , subsiste , pendant qq temps ( le signifiant aux allures clean sèches ( pense à l’amaigrie .
[ comme si – ici , les hors
je voulais dire comme si la parole . je voulais dire ici , ces lieux qui n’en sont pas ( hors-lieux de, les blogs , internet , etcaetera) , comme si lieux de parole , la voix en moins . je parle de la voix débarrassée de sa chair , voix : viande en moins . son seul os , comme qu idirait . - où la chair serait le réel la présence réelle physique ( : péché (de chair mon père) - l’os , ce qu’il en reste , subsiste , pendant qq temps ( le signifiant aux allures clean sèches ( pense à l’amaigrie .
surmoi, coeur net
si je m’intéresse au surmoi si je m’y suis intéressée c’est que c’est qu’il m’est arrivé de me dire que je devais en avoir un de solide , de surmoi . . en avoir le coeur net . j’ai pensé à ça comme ça effleurée ça m’est venu à force ça pourrait se dire aussi : EST-CE QUE je n’en tiendrais pas une sacrée tranche , moi, de surmoi. EST-CE QUE ça ne serait pas ça, la cause de de tous mestroublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroubles troublestroublestroublesOH OH OH OH OH OH OH OH OH OH OH OHtroubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble troubletroubletrouble
jouijouijoui
surmoi FÉROCE point d’exclamation ( mâchoires ouv e r t e s ) . surmoi dit : o u v ri r les guillemets JOUIS point d’exclamation fermer lesguillemets.