jeudi 1 septembre 2005 · 10h44

[comme si – la voix séparée

de jouir inconscient avant tout qu’il s’agit. je te dis d’écrire : écris ! puis je te dis de n’écrire pas : n’écris pas ! de quoi jouis-tu? tu jouis de devoir écrire et de ne pas écrire tu jouis de ce que tu n’écrives pas, de ce que ce soit l’Autre qui écrive (cet Autre non-barré, que dès lors tu constitues) de ce que l’écriture t’existe. le surmoi s’origine de la voix, il est entendu, c’est la voix entendue. celle séparée de ce qu’elle dit. le surmoi entend l’autre, surtout ce qu’il ne dit pas. entend la chair de la parole. celle qui manque aux mots et que les mots manquent. alors à  l’origine,…

jeudi 8 septembre 2005 · 10h12

. parler .

Réenchanter le monde, n’est-ce pas ce qui s’accomplit dans chaque séance de psychanalyse ? On s’abstrait de toute évaluation d’utilité directe dans une séance de psychanalyse. La vérité est que l’on ne sait pas à  quoi ça sert. On se raconte. On écrit un chapitre de son autobiographie. Sauf qu’on ne l’écrit pas. On la raconte, on la narre. C’est l’auto-bionarration, avec ce que cela comporte d’autofiction. La psychanalyse a partie liée avec la poésie. Une psychanalyse, c’est une invitation à  parler, non pas à  décrire, non pas à  expliquer, non pas à  justifier ou à  répéter, et non pas vraiment à  dire la vérité. Une psychanalyse est une invitation à  parler, purement et simplement,…

vendredi 23 septembre 2005 · 14h55

Histoire de temps ( celui qui peut projeter le passé dans le futur)

Quand je me réveille, toutes les difficultés afférant* au travail dans lequel je suis, toutes sortes d’idées inquiètes m’engorgent la tête le cerveau. Ce matin il me sera apparu** comment le blog oblige à  faire des choses qui puissent accrocher « le visiteur de hasard».*** Que tout y soit sur une seule page, celle de garde, l’index. Chaque note, chaque article devant constituer une petite entité qui puisse être indépendante des autres. Sans doute m’aura-t-il paru difficile de poursuivre une réflexion - une réflexion qui en passe par l’écriture, de la mener à  son terme, peut-être lointain, à coups d’autant de moments de réflexion qui contiennent ou évoquent suffisamment leur propre terme qu’on puisse les séparer…

mercredi 19 octobre 2005 · 11h08

coincée (l’acropole)

Et si nous nous demandons (Freud parle ici de lui-même et de son frère, avec qui il avait entrepris ce voyage en Grèce) pourquoi nous nous étions gâché dès Trieste le plaisir d’aller à  Athènes, nous touchons à  la solution du petit problème. Il faut admettre qu’un sentiment de culpabilité reste attaché à  la satisfaction d’avoir si bien fait son chemin : il y a là  depuis toujours quelque chose d’injuste et d’interdit. Cela s’explique par la critique de l’enfant à  l’endroit de son père, par le mépris qui a remplacé l’ancienne surestimation infantile de sa personne. Tout se passe comme si le principal, dans le succès, était d’aller plus loin que le père, et…

dimanche 6 novembre 2005 · 14h58

Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy

Point de vue Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy LE MONDE | 03.11.05 | 12h57  •  Mis à jour le 03.11.05 | 12h57 Point de vue Je lis le journal TO BE OR | 04.11.05 | 12h57  •  Mis à jour le 06.11.05 | 13h09   Lorsque les houles médiatiques se calment, le temps vient de poser les questions sérieuses. Heidegger et Freud : pourquoi l’un et l’autre subissent-ils régulièrement le retour d’opérations de dénonciation et de démolition ? Que les pensées de notre héritage soient soumises à relecture, à discussion, à critique et à transformation, c’est la moindre des choses. C’est la vie et le travail de l’esprit, c’est sa praxis. On peut supposer que JL Nancy…

jeudi 10 novembre 2005 · 11h55

terrors of tinseltown

{ à  quoi je tends ce que je cherche avec ces histoires de méta (phores) méto(nymies) je ne __ je n’en. seulement que ces métaphores métonymies et ce que j’en ai lu essentiellement ce que j’en ai lu - d’ailleurs ce qu’à  propos d’elles, méta_ méto_, j’ai (lu) se trouve s’appliquer à  ce que je vis observe. (la ville.) le sens celui qui était servi par le nom-du-père, et de façon univoque, le mal est le mal le bien est le bien, son déclin quant à moi je le situe, je ne trouve à le situer qu’à  ce moment de l’histoire où dieu meurt. à  quoi il a mis du temps. dont la relève fut…

vendredi 18 novembre 2005 · 11h36

de l’autre fem (À  qui je réserve le (du bonheur d’être ___

alors n’aller pas chez le coiffeur alors n’acheter pas larobe - et puis le ce mon bon plaisir le ce mon bon bonheur d’ "être pauvre" (nice to meet you call me poria will you, rolling the r) (or ça: quand il faut il faut(no prob) ) L’économie du supplément d’altérité qui la distingue et qui pour ainsi dire constitue le degré zéro de la méconnaissance de l’altérité qui est en elle, va se placer dans l’autre femme. L’hystérie féminine transpose dans l’autre féminin le cœur de sa propre altérité, dans le parcours d’une véritable aliénation pour ce qui fonde son être propre. Elle échange l’autre qu’elle est pour elle-même, pour l’autre femme qui l’allège…

vendredi 18 novembre 2005 · 19h28

corps de fer, armure de pensées

Les corps de fer et les armures de la pensée* En 1974, Jacques Lacan soulignait, comme un trait de notre époque, la perte de la dimension amoureuse, renvoyant à  la substitution du Nom-du-Père par un ordre "rationalisé, bureaucratisé" supporté par le "être nommé-à quelque chose". C’est-à -dire que la chute des Noms-du-Père ne produit pas un vide anarchique mais qu’elle restitue un ordre que Lacan "avec des résonances weberiennes" appelle "de fer" , véritable signe d’une "dégénérescence catastrophique". En effet, le "nommer-à" dans cet ordre de fer est avant tout nominaliste et aspire à un fonctionnalisme radical en tant qu’il méconnaît ou délocalise le réel de l’autre, sa dimension d’objet, de reste incalculable. Ainsi, le "politiquement…

samedi 19 novembre 2005 · 22h30

ding (une pensée de fer)

C’est drôle, pour MIR (http://www.20six.fr/mir-mir) je suis HAMLET - hamlet tobeor etcaetera dessus ça me tombe comme un verdict (entendez interprétation) je me dis alors relire lacan sur ham est-ce qu'il dit d’ham - qu’il est obsessionnel je ne dis pas autre chose - j’a vais pensé j’avais bien pensé expliquer m’expliquer, ce nom, de ce blog, to be or, or ça, je n’aurai rien fait d’autre que ça, jusqu’à  présent, que de m’expliquer justifier n’aurai rien pu faire d’autre que d’é taler mon symptôme au grand  bah ( hamlet alors armure alors de fer avéré - casque) les titres j’y arrive pas je me force m’y force les noms to be or nom d’une aliénation…

mardi 22 novembre 2005 · 09h03

dans la série les écrits volent les paroles restent

Dans le De bello gallico (VI, 13), décrivant la société gauloise du Ier siècle, Jules César rapporte ceci des druides celtes : « Un grand nombre de jeunes gens viennent s’instruire chez [eux], beaucoup viennent de leur propre chef se confier à  leur enseignement, beaucoup sont envoyés par leurs parents et leurs proches. On dit qu’ils apprennent là  par coeur un très grand nombre de vers : certains restent donc vingt ans à  leur école. Ils sont d’avis que la religion interdit de confier cela à  l’écriture ». [...] Les études, en Irlande, duraient douze ans, vingt ans en Gaule d’après César, et la matière de l’étude, uniquement orale et versifiée, comportait, outre la récitation…

mardi 22 novembre 2005 · 09h48

(hors livre, littérature, voix sans organe) I

L’apparition de l’informatique, ... de l’ordinateur, ... médium, ... désormais un texte peut ne plus être cet objet fermé d’un tissage de langue voulu littérature se trouve soudain ... libérée du livre prééminence du processus sur le résultat potentialités, la littérature redevient totalement contextuelle, c’est-à -dire dépendante du temps, du lieu et même de l’espace dans lequel elle se produit et à  la fois totalement procédurale. toutes ses productions sont à  la fois totalement brouillons ET résultats. Dans un contexte de non-oralité, elle retrouve ainsi quelque chose comme une forme d’« oralité technicisée» : elle demande à  être sans cesse jouée car sa littérarité ne se manifeste plus principalement dans un texte, mais bien davantage dans…

mardi 22 novembre 2005 · 18h33

autour de l’écriture considérée dans son processus

à  propos de "la prééminence du processus sur le résultat" (dans le texte de jp balpe, Écriture sans manuscrit, brouillon absent) que le processus est un procès. tant qu’il dure le procès dure. (et que là  où il y a procès, il y a juge.) écriture-procès / et le blog / cet écran / surmoi --- comme l’analyse (en quoi aura, pour partie, consisté l’analyse pour moi : un procès) l’Autre, juge (regard sur/moi (jouissance) de mes pensées sur/moi (jouissance) (regardez-les jouir) (c’est encore toujours l’esclave qui jouit, tant qu’il restera un maître pour le regarder)) - lien avec le surmoi PROCES n.m. (lat. processus, progrès). 1. Instance en justice <> Faire le procès de:…

mardi 17 janvier 2006 · 16h30

symptôme femme, symptôme d’un autre corps

ça continue: Le symptôme femme par contraste, c’est d’être symptôme d’un autre corps.  [...] C’est par ce tour de s’accomplir comme symptôme et de s’offrir que Lacan peut dire de Joyce qu’il se tient pour femme à l’occasion, tout en sachant bien qu’il ne choisit pas la voie du “pousse à la femme” comme “Le président Schreber”, il n’est pas femme de Dieu. Il choisit “le dire à la pointe de l’inintelligible”. La morale de l’histoire, de Joyce avec Lacan, c’est de savoir le poids du corps propre, une jouissance de la langue à exclure le sens. "LOM du XXI siècle", Marie-Hélène Roch, Onicar? digital

mardi 17 janvier 2006 · 19h55

avoir ~ LOM cahun corps et nan-na Kun

LOM, LOM de base, LOM cahun corps et nan-na Kun. Faut le dire comme ça : il ahun... et non: il estun... (cor/niché). C'est l'avoir et pas l'être qui le caractérise. Il y a de l'avoiement dans le qu'as-tu? dont il s'interroge fictivement d'avoir la réponse toujours. J'ai ça, c'est son seul être. Ce que fait le f...toir dit épistémique quand il se met à bousculer le monde, c'est de faire passer l'être avant l'avoir, alors que le vrai, c'est que LOM a, au principe. Pourquoi? Ça se sent, et une fois senti, ça se démontre. (...) L'S.K.beau c'est ce que conditionne chez l'homme le fait qu'il vit de l'être (=qu'il vide l'être) autant qu'il…

mercredi 1 février 2006 · 13h04

ce sur quoi la pulsion se referme – cet objet, qui n’est en fait que la présence d’un creux, d’un vide, occupable, nous dit Freud, par n’importe quel objet, et dont nous ne connaissons l’instance que sous la forme de l’objet perdu petit a

Il (Freud) nous dit quelque part que le modèle idéal qui pourrait être donné de l’auto-érotisme, c’est une seule bouche qui se baiserait elle-même, - métaphore lumineuse, éblouissante même, comme tout ce qui se trouve sous sa plume, et qui ne demande qu’à être complétée d’une question. Est-ce que dans la pulsion, cette bouche n’est pas ce qu’on pourrait appeler une bouche fléchée — une bouche cousue, où nous voyons, dans l’analyse, pointer au maximum, dans certains silences, l’instance pure de la pulsion orale, se refermant sur sa satisfaction. En tout cas, ce qui force à distinguer cette satisfaction du pur et simple auto-érotisme de la zone érogène, c’est cet objet que nous confondons trop…

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