"écrire... le fixe à une jouissance mortifère dont il ne peut se défaire." il est certain que ce qui me pousse à fermer le blog, à arrêter d'écrire, ce qui a causé cette brutale dépression, c'est la redécouverte du rêve de frites, dont je n'ai pas envoyé l'enregistrement à Annick (pas terminé le sous-titrage de la vidéo), et dont je n'ai pas poursuivi l'analyse, jusqu'à un point que je puisse considérer de clôture, sans que je prétende d'ailleurs en résoudre l'énigme. il y a ce lourd sentiment de poursuivre dans l'abandon de projets. cette damnation, cette aggravation. mais c'est aussi la (re-)lecture, saisissante pour moi, de cet article de M-H Blancard, sur l'escabeau de l'écriture.…
vendredi 9 octobre 2026 ^ « Je n’écris pas pour m’exprimer mais pour me taire »
vendredi 9 octobre 2026
je suis toujours dans l'arrêt de l'écriture, réveillée à 4 heures, hier à 2. même si je vais mieux que les derniers jours, comment dire, je suis à deux doigts d'appeler un analyste. enregistré ce matin un commentaire de texte de Marie-Hélène Blancard, celui qui m'a un peu bouleversée . commentaire qui sera publié un jour ici ou pas. ensuite publié deux ou trois textes, le premier d'août 26 (avec trop de photos) et le dernier de juillet (we were in Brussels). https://www.disparates.org/iota/2026/08/cest-lincompletude-qui-est-desirable-en-tout-mauvaise-est-la-regularite/ https://www.disparates.org/iota/2026/07/dernier-jour-de-juill-26/ contente parce qu'envie de bouger, de me lever. hier, publié... je ne sais plus quoi, du 8 octobre 2018.... https://www.disparates.org/iota/2018/10/la-fete-de-la-mere/ je sors. Vu sur Insta, ça se passe à la télé…