rêvé il y a deux nuits que mon père n’était pas mon père.je rencontre mon "vrai" père. lui parlant de mon père (du vrai dans la "réalité"), je dis "mon père" et m’en excuse auprès de lui : c’est lui qui toute ma vie a fait pour moi office de père, qui a été un père pour moi, non pas celui qui aujourd’hui se présente comme étant mon père. il ne m’en veut pas, il sait que mon père, qui s’avère donc n’être pas mon père, est mort.ce nouveau père est physiquement assez massif. plutôt muet. il ressemble à un personnage du téléfilm dont j’avais vu la veille la fin où il s’avérait être un…
un père à faire
— (coincée)
rêvé que je faisais du théâtre
rêvé que je faisais du théâtre autres comédiens "professionnels" sont 2 ou 3 sommes disséminés sur la scène, complètement nue. je n’ai pas grand chose d’autre à faire que de rentrer en scène, suivre une trajectoire assez longue qui la coupe en oblique. dire ou faire qq chose. de là retraverser la scène, de nouveau trajectoire assez longue, vers un comédien à qui je dois dire qq chose et qui probablement aussi me dit qq chose. les autres non plus, n’ont pas grand chose à faire. une ou deux trajectoires sur la scène qui la coupe en diagonales, en zigzags, non en V. des phrases, des paroles qu’ils se lancent. il ne s’agit pas seulement…
l’insavoir
rêvé cette nuit que je n'en n’avais pas le droit, pas le droit de dire, parce que je ne suis pas diplômée. mon étonnement, ma stupéfaction. de cela pourtant dont il est question pour moi. trouver comment dire ce qu’il est à ma portée de dire. depuis mon inintelligence même, mon ignorance, dire depuis ce qui me retient de savoir à la façon universitaire, la culture que je n’ai pas, mon histoire & ma géographie que je n’arrive pas à retenir, malgré mes efforts nombreux. m'étais endormie hier, pensant que si ma mère, elle nous angoissait tant, c’est qu’elle est une femme, elle aura beau eu, recouvrir ce trou, de son silence, de sa bonté,…
le supplice du nom
— prise dans la coulisse
Fort empêchée d'écrire en ce moment, à cause du travail (( Eh non, le mot travail ne vient pas du latin tripalium, instrument de torture à trois pieux. Voir Tripalium: une étymologie écran : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-luce-morlie/280911/tripalium-une-etymologie-ecran-archive )). Il y a deux ou trois jours : rêve. 1. D’abord seule Pendant longtemps, de plusieurs façons, je cherche à arriver à l'une ou l'autre piscine. 2. Plutôt à plusieurs Finalement, il est décidé que nous y irons, à la piscine, à plusieurs. Nous partons du château (enfance). 3. Un nouveau chemin Plutôt que d'aller vers l'une de celles que j'avais déjà repérées, il est décidé, par le groupe, que nous irons vers une autre, dont je n'ai pas souvent…
Événement Lacan (1) – 2 rêves : les analystes blancs, le bouillon de jules
Dimanche, 7 mai 2006, 8h17 Trop de rêves ces jours-ci, alors que ce sera mercredi peut-être ma dernière séance, et cette nuit, quel cauchemar, au point que je ne sache si je peux le raconter ici. L'événement Lacan Le rêve : J’arrive quelque part pour un événement autour de Lacan, grand événement. Salle. Attente. Spectateurs, attendent. Je suis dans le fond de la salle, du côté des grandes portes en bois, blanches à moulure dorées. Je remarque que les premiers rangs sont occupés par des chemises blanches. Certaines pas si blanches que d'autres, mais blanches quand même. Je trouve ça un peu ridicule, étrange, qu'ils soient tous comme ça en uniforme, les psychanalystes. Je pense…
Evénement Lacan (2) – l’événement là-camp
— (et le rêve du Sang N)
Je reviens aux rêves de L'événement Lacan. Je veux noter maintenant tout ce qui me vient à l'esprit à propos de ces rêves. Dans le premier rêve, il s'agit donc d'un "Événement Lacan", d'une réunion, d'une conférence, d'une table ronde autour de "L'événement Lacan." Dans le second rêve, il s'agit d'un enfant ébouillanté. D'abord, je ne peux m'empêcher de penser que l'arrivée d'un enfant, auquel le premier rêve se réfère également, avec le bébé de 4 mois dans l'assemblée, constitue un événement autrement plus événementiel que n'importe quel "Evénement Lacan". A la naissance de Jules, j'avais dit ça, que la naissance, le moment de la naissance, quand il est sorti de moi, avait constitué le…
Evénement Lacan (3) – le camp scientifique des travailleurs, suivi de l’esthétique jouet
Réfléchir aussi : le camp scientifique des travailleurs, suivi de l'esthétique jouet : PATATE, patate jules, l'enfant en uniforme, le rose - j'ai oublié de parler des jouets.
Événement Lacan (4) – après-coup et de l’analyste comme déchet
bon voilà, maintenant je suis devenue un peu plus morte. tout de même, y a rien de plus éloigné de l'identification qu'un analyste, alors?
rêve, le cargo demi-tour
10h20 il y a urgence, il y a mercredi, bientôt, la séance. peu de souvenirs, pas un cauchemar en tous cas. un truc affairé, ce que j'en écris déjà ré-inventé: immense bateau immense peut-être cargo il avance, il doit faire demi-tour (il le doit vraiment, c'est probablement une question de vie ou de mort, une question cruciale) il fait demi-tour une première fois, manœuvres gigantesques en fait, état de guerre, désordre total, insurrections, je ne trouve pas le mot. guerre n'est pas le mot. guerre civile, guerilla, guérilla urbaine. feux, saccages, rues demi-tour avorté, repart sur route première des jeunes, comment est-ce qu'on les a appelés, pendant les "événements récents en france", canaille? racaille? non,…
Événement Lacan (5) – délivre naissance lamelle. aux armes, etc.
mais ça lui fait mal. oui oui. et des feuilles s'échappent de lui. des feuilles. quelque chose va, se feuilletant. s'envole. se "dé-livre" - ce "délivre" en quoi consiste aussi le reste de placenta, délivré, expulsé après la naissance. à propos du délivre : À propos du mot "délivre", Le Petit Larousse le signale comme un nom masculin. De même placenta et arrière-faix sont des termes masculins désignant le même objet. [...] Cet ensevelissement du placenta revenait au père qui, s'il n'assistait pas à l'accouchement, avait cependant un certain nombre de tâches à remplir. [...] La pratique d'ensevelissement des matières issues de la délivrance relevait des relations entre hommes et femmes à propos de la…
N
— Je pensais que c'était un rêve, mais non.
Je pensais que c'était un rêve, mais non. N est bien la lettre qui m'arrive au corps quand. La triste ou l'horrible qui me prend toute, dont le sang s’infiltre en mes veines, me sépare et du reste du monde. La lettre du moment où mon corps prend possession de moi.
des suites (et son double)
— (d'1 double qui ne sera pas du semblant)
"Je cherche une double lettre. Je ne sais plus très bien pourquoi, comment, je me dis, il faut chercher la double lettre. A cause du double L de mon nom. Ma mère disait ” Double L, E, R.” Double L. Il faut chercher 2 N." double L, double meurtre
Je vois que je suis seule au milieu du grenier et que n’ai pas de culotte.
— (vieux rêve)
"Je monte, je monte, je monte, et finalement j’arrive dans un grenier. Là, je me rends compte que Vincent ne m’a pas suivie, que je suis seule, qu’il m’a abandonnée une fois de plus. Qu’il est resté dans les étages en dessous, qu’il est resté plus bas, qu’il ne m’a pas suivie jusque-là. Je vois que je suis seule au milieu du grenier et que n’ai pas de culotte. Une longue barre traverse horizontalement le grenier, à deux mètres du sol environ. Le grenier n’a pas de limites, pas de murs, ou du moins, je ne les vois pas, la barre également est infinie."
le devoir de suicide
— rêve réellement extraordinaire, cauchemar
Je crois que nous sommes devant la mer. J’ai déjà, en cachette, peut-être dans l’autocar, avalé, à moins que je ne les tienne encore en main, les 5 cachets avec lesquels je compte me suicider. Je ne sais pas si je commence mon suicide, si ce sont les premiers cachets de mon suicide, ou si ce sont les premiers et derniers, les seuls. Je ne sais pas si je commence alors à mourir. Toujours est-il que les cachets que je prends et que je ne vais cesser de reprendre à partir de là vont commencer à faire leur effet. Il y a une chose que nous allons faire deux fois, devoir faire deux fois. C’est…
séances 1 & 2
la semaine dernière, séance 1 : - Vous trouvez que j'ai l'air soûl? je reprends la dessus hier, séance 2. être l'alcool de l'autre. et c'est comme si c'était reparti pour un tour. que je revienne sur ces histoires m'étonne. reparti pour un tour, des accents différents, des échos différents, mais dans ce que je raconte j'entends toute une série de signifiants qui sont toujours présents dans ma vie, délestés aujourd'hui d'une bonne part de leur poids dramatique. il y a rue, fille de rue, mon nom; travail, travail de rue, fille de joie. cette rue où je n'arrive toujours pas à aller aujourd'hui - mais qui encore m'enchante exalte dès que j'y descends. il…