mardi 21 mars 2006 · 11h10

le supplice du nom
— prise dans la coulisse

Fort empêchée d’écrire en ce moment, à cause du travail (( Eh non,  le mot travail ne vient pas du latin tripalium, instrument de torture à trois pieux. Voir Tripalium: une étymologie écran : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-luce-morlie/280911/tripalium-une-etymologie-ecran-archive )).

Il y a deux ou trois jours : rêve.

1. D’abord seule
Pendant longtemps, de plusieurs façons, je cherche à arriver à l’une ou l’autre piscine.

2. Plutôt à plusieurs
Finalement, il est décidé que nous y irons, à la piscine, à plusieurs. Nous partons du château (enfance).

3. Un nouveau chemin
Plutôt que d’aller vers l’une de celles que j’avais déjà repérées, il est décidé, par le groupe, que nous irons vers une autre, dont je n’ai pas souvent fait l’épreuve du trajet. [...]  Lire la suite >

mercredi 8 novembre 2006 · 19h25

les poils, la prisonnière, la sainteté

je doute qu’il n’y ait que les poils pour m’empêcher d’y aller
à la
piscine
(si ce n’est que les poils sont comment dirais-je font forment un obstacle consistant, insistant et consistant, pensable et solutionnable. alors qu’il y a fort à parier que la raison vraie soit, elle, sans solution.)

– à delphes, je dis  « je m’aime prisonnière », elle rit. –

il y a deux ou trois jours, pensées, pensées au saut du lit, qu’est-ce que je fais, mais qu’est-ce que je fais de mon corps? (il ne peut y avoir de grandes ni de petites certitudes, même le silence ne peut rien contre cela qui nous environne). je vais là dedans, dans la perte du corps, le reste est illusion – est-ce triste ? cela n’est pas sûr.  il y a deux ou trois jours, je me réveille, et je repense à freud, je me réveille, je pense, à sa petite servante, sa cuisinière (je réinvente, l’histoire) qui une fois qu’elle eût goûté au lit du maître, ne voulut plus cuisiner. [...]  Lire la suite >

mardi 24 avril 2007 · 10h06

gym

ce serait marrant d’arriver à le faire, quand même, de la gym, tous les jours. je me suis souvent dit que je faisais partie des gens qui n’y arrivaient pas. il y a les gens qui y arrivent, qui le font. je ne sais pas ce qui différencient ces deux types de personnes. ce doit être peu de choses. enfin, après être arrivée à en faire deux jours d’affilée, cela ne laisse vraiment présager de rien. l’expérience passée me rappelle que 2 fois, c’est très peu. très très peu.

piscine : j’y ai renoncé. là aussi, il y a les gens qui y vont, à la piscine. [...]  Lire la suite >

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