dimanche 11 décembre 2005 · 15h16

que le désir d ’écrire puisse contenir ce qui de moi déborde quand _
parce que souvent ça me le fait trop
   ( « envoyée en l’air », je – ce que ça veut

chère laurette,

que le désir d ’écrire puisse contenir ce qui de moi déborde quand _
parce que souvent ça me le fait trop
   ( « envoyée en l’air », je – ce que ça veut

_et que le désir
_d’écrire
_contienne
_fasse contenant
_à  ce qui
_
s’en va (s’envoie)
_
accueille fasse accueil
(voix).

les mots, incriminés, qui t’ont choquée, sous ma plume,
je ne dis pas qu’ils veuillent
dire
grand chose (ce qu’ils veulent voudraient dire je ne le sais pas , le monde mon monde ne serait pas le même s’il n’y étaient pas, si je ne les avais eus (on me disait hier l’âme, ça ne veut plus rien dire, ça n’est pas moderne, je me suis dit, je ne sais, ce que ça veut dire, pour moi, je ne, l’âme, mais, sûre je suis que rien ne pourra faire que ce mot ne joue dans sur ma vie alors que (un de ces mots qui pour moi contient (ce dont il me rassure qu’il soit ( contenu, malgré qu’il en déborde, et probablement seulement pour partie, et évidemment, seulement pour partie (au point que je puisse me dire qu’il vaut mieux, que je ne le sache pas, ce que ça veut dire, pour moi, l’âme, que cela même, fait partie d’elle ( et que je me la laisse seulement tressaillir quand je lis : l’âme, c’est le corps
ces mots-donc, sont un moment,
acquiescement. ils ne sont pas le dire mais ils disent, pour moi, à  lui, à  qui je sais qu’ils parlent, ce qui chez moi, autrement (autrement sombrerait) (autrement sombre) (fais-moi cette chose où nous nous rejoignons depuis que je sais que nous mourrons ensemble [...]  Lire la suite >

jeudi 13 avril 2006 · 12h11

face à l’ab on dan ce du m a chinique, le traitement du hasard
— à la main : rien ;; à la main plus rien ;;;

traiter l’abondance 

que faire face à l’ abondance  ?  //  l’abondance  v i r t u e l l e  .  y aller au hasard  / / /   ?   / /   au hasard, faute de mieux . évidemment ça manque .  totalement d’efficacité . évidemment ça n’a rien de / OR / parce que nous sommes
confrontés à des machines nous pensons que /  face   au mode de production des machines nous aimerions que
/  leur efficacité est-elle pour autant – ENVIABLE  / ? /

// alors au hasard si le hasard existe, au hasard / alors au hasard et tant que le hasard convient / peut faire méthode / a de quoi faire concurrence / à celle des machines  [...]  Lire la suite >

mardi 17 novembre 2009 · 11h08

la politique du symptôme, la politique de l’autruche

« Cet engagement-là relève d’une décision politique, non pas de la politique du symptôme qui est la politique de l’autruche : avoir pris acte d’un réel, mais en même temps refuser d’en tirer les conséquences. Et, en particulier, croire qu’il y en a un, au moins un, qui le fera pour nous. La politique du symptôme – politique du pire parce que c’est celle du père – comporte la croyance à l’Autre : qu’il soit gentil ou méchant, détesté, ignoré ou aimé, est secondaire au regard du fait de le faire consister. L’affect – colère, tristesse, etc., naît en ce point-là où l’Autre se remet à exister. Le trop dont on pâtit – le pathos -, c’est le moment où au lieu de consentir à lâcher sur la jouissance, le sujet préfère faire consister l’Autre et se faire croire qu’il existe. Un nouveau tour est alors nécessaire pour cesser d’y croire, et retrouver la voie du partenaire inhumain – partenaire symptôme des uns et partenaire ravage des autres – plutôt que la voix d’un Autre qui intime l’ordre de jouir du silence de la pulsion de mort. »
Agnès Afflalo, Journal des Journées n° 58 [...]  Lire la suite >

lundi 1 octobre 2012 · 12h17

aléas et nécessités de la jouissance // jouissance, trop, peu, demi, double, Un, un par un, infinitisation, tortue

en faire peu, pour moi, en passe par en faire trop.
(le peu que je dois et le trop que je ne dois pas.)
(c’est une question de jouissance, et donc à respecter. une fois qu’on le sait, on en profite. )

//

pour y revenir : espace de la jouissance féminine et égrenage du un ( infinitude, achille et la tortue)

L’espace de la jouissance féminine dans Encore (Jacques Lacan). L’avancée, la progression de demi en demi, l ‘ infinitisation creusée dans l’ espace, l’ouvert (limité ? borné? Relire) entre deux entiers ( ?)/nombres naturels (?) , l’impossible passage alors à la limite, le saut exigé. La jouissance (phallique) de ce saut, du passage à la limite (et l’angoisse liée à ce saut) opposée à la jouissance non-teintée, elle, d’angoisse tant que ce saut n’est pas fait, et que l’on reste à l’intérieur de l’ouverture, dans l’espace du un par un, du demi en demi, dans cet infini. [...]  Lire la suite >

samedi 24 novembre 2012 · 09h52

quel manque me manque – où il est question du trop et des jeux vidéos

Réveil, petit samedi matin, au lit. Dans le noir, à côté de F.

  1. Je ne parviens pas à croire que je vivrai encore cela, le moment où Jules aura grandi et où il sera confronté aux difficultés que lui vaudra d’avoir trop aimé les jeux vidéo.
  2. Quelles seraient ces difficultés que j’imagine et comment se fait-il que je n’arrive dès lors pas à les prévenir, à les empêcher ?
  3. Il me semble que se sacrifie dans le jeu vidéo, que se voit sacrifié dans le jeu vidéo, ce que la psychanalyse m’a appris à considérer sous le vocable (( vocable (Définition du Littré)
    vo-ka-bl’s. m.
    Terme de grammaire. Mot, partie intégrante d’un langage.
    Patronage, en parlant d’un saint.
    Il existe à Vienne, sous le vocable de saint Pierre, une église élevée sur la place d’une basilique des premiers siècles, LEBLANT, Inscript. chrét. de la Gaule, t. II, p. 113.
    HISTORIQUE
    XVe s. : Le vocable [proverbe] que on dit, que : à celui à qui il meschiet, chascun lui mesoffre, FROISS., II, II, 159.
    XVIe s.:
    Vous dictes en vostre monde que sac est vocable commun en toute langue, RAB., v, 45.
    Ignorant des frases et vocables qui servent aux choses plus communes, MONT., I, 103.
    Dieu par nature a constituez les vocables pour les choses, non les choses pour les vocables, BONIVARD, Advis et devis des lengues, p. 55.
    ÉTYMOLOGIE
    Provenç. vocable ; espagn. vocablo ; ital. vocabolo ; du latin vocabulum, de vocare, appeler (voy. VOIX).)) de désir« .
  4. Or, si le désir est en son fond désir de rien, le désir ne se trouverait dans le jeu vidéo non pas sacrifié, mais au contraire trop vite découvert et trop vite comblé.
    (Trop vite découvert puisque c’est quelque chose dont il vaudrait mieux ne s’apercevoir qu’au terme d’une longue analyse;
    trop vite comblé, et donc l’éteignant, puisqu’il serait également de la nature du désir de n’être pas satisfait. Un désir satisfait est un désir mort.)
  5. Mais ce qui caractérise d’abord le désir n’est pas qu’il doive rester insatisfait ou qu’il soit désir de rien – cela, c’est « en son fond » , in fine, cela ne fait pas un début dans la vie. C’est qu’il trouve sa condition – qui ensuite déterminera sa nature – dans le manque. Le jeu vidéo manque de manque.
    Le jeu vidéo me paraît manquer de manque. Trop satisfaisant.
  6. En temps normal (la normalité désignant ici le discours qui me conditionne, conditionnement qui n’est pas celui de Jules), le manque de manque provoque l’angoisse. (Ici, citation Lacan) Ici, le manque de manque est jouissance.
    (De mon côté j’ai, à force, pu distinguer un lien, une accointance, entre l’angoisse et la jouissance. Mais cela est encore très théorique et ne m’a encore guère servi à les supporter (sinon que j’ai survécu). )
  7. Quel manque donc manque, qui probablement me manque, aujourd’hui, pour que je ne puisse le donner à Jules ?
    « L’amour, c’est donner ce qu’on n’a pas à celui qui n’en veut pas. « 
  8. Quel manque me manque, quel trop l’a effacé ?
  9. Ce manque serait au moins d’une sorte. Symbolique, il est manque de mot, il est le manque du manque des mots (qu’il me semble que nous éprouvons cependant, mais sans que cela ne nous manque suffisamment que pour nous mener à les chercher, les désirer.)
  10. Et peut-être pourrais-je le dire également manque de corps (mais j’y manque et ce serait comme un manque de trop, un manque en forme de trop. Théorique.)

Jules vient dans le lit, me lire par dessus mon épaule. Coucou Jules. BISOU.

Plus tard, dans le canapé.

Ce n’est pas tellement que je ne puisse supposer à Jules suffisamment de ressources que pour arriver à vivre, et vivre bien, au départ de ce qui fait son plaisir aujourd’hui,  les jeux vidéo,  c’est que le monde n’y est pas adapté ; et aura-t-il l’a force,  l’intelligence,  les ressources d’adapter le monde.

Il n’est pas du tout forcé qu’il doive passer par mes difficultés,  puisque son début dans la vie est tellement différent du mien,  mais – je ne sais plus ce que j’allais dire et je dois aller manger…. [...]  Lire la suite >

vendredi 26 septembre 2014 · 12h56

ne me quitte pas mais

8h40, je ne vais sans doute pas tarder à me recoucher.

Rêve cette nuit.

Avec Roger (à la place de Frédéric) dans sous-sol rue Waelhem. Roger s’enferme dans pièce avant (qui ressemble aussi à cave rue Tiberghien) . Ne me quitte pas mais ne veut pas de moi tout le temps près de lui. Fait des choses, est très actif. Moi, j’attends dans pièce à côté. Lui, de temps en temps vient près de moi, puis retourne dans sa pièce. Sommes avec Francis, ami de JP, homosexuel, très joli garçon. Reste parfois près de moi, parfois près de Roger. Ma famille et Jules ne sont pas loin de moi, mais sont entre-eux, comme si je n’étais pas là. Sont comme assis sur une dune. Je regarde Jule, comme si je ne le connaissais pas, dans cette terrible séparation qui est la mienne quand je suis (très) en colère. Je ne comprends pas le comportement de Roger. C’est probablement ce qui me met en colère. Il n’a pas dit qu’on se quittait, mais. Je voudrais partir et le rendre jaloux. J’imagine partir et aller au cinéma. Qu’il ait le temps de s’inquiéter. [...]  Lire la suite >

vendredi 13 janvier 2023 · 07h41

vendredi 13 janvier

7h41 

Réveillée par J, qui commence tôt. Il fait encore noir.  Hier 2 gouttes CBD + 1 goutte HHC. Profond sommeil. Au réveil, effondrements de sol, dans mon rêve, sous une voiture, une personne aspirée, la sauver, mais comment j’ai fait ? Il fait noir, j’écris dans le noir, j’adore, sur le coin du canapé, mon coin, les rideaux sont tirés, on dirait qu’il ne fait pas beau, j’écris sur mon téléphone, j’écoute les bruits de la rue. Hier, quand me suis recouchée au matin après avoir écrit ce qui s’était passé avec la prof de tai chi, curieusement de tendre humeur. De tendre humeur, de bonne humeur. Depuis avant-hier, envie de faire l’amour. Me suis rapprochée de F, l’ai pris dans mes bras, qui réagissait doucement, juste ce qu’il faut. Sommes restés longtemps enlacés dans le noir de la chambre. Il s’est levé. Je suis restée au lit. J’ai dû faire de l’internet. Il y a des choses intéressantes sur internet, c’est pas le problème. Le problème c’est qu’il y en a trop. Je vois beaucoup de choses qui me plaisent sur Instagram, des gens, des artistes qui font des choses qui me plaisent. Et beaucoup d’annonces d’expositions que j’ai envie de voir, ou de livres que j’ai envie de lire. Mais ce n’est jamais suivi d’action, je ne m’arrête pas pour prendre note dans un calendrier. Nous sommes janvier. Ce serait encore le temps d’acheter un calendrier pour ça ? Mais noter les choses comment? Ensuite, j’ai entendu J revenir déjà de ses premiers cours et j’ai bondi hors du lit. Je suis honteuse qu’il me trouve au lit. Si je pouvais finir par produire un écrit, ça irait, un travail quelconque, ça justifierait, mais je n’y arriverai jamais, à produire quoique ce soit de lisible par lui ou F. J’ai alors décidé de me laver les cheveux, ils deviennent trop longs, je ne parviens pas à aller chez le coiffeur, je ne parviens pas à prendre RV. Mais qu’est-ce qui me fait peur. Principalement, je repousse malgré moi toute interruption dans le long continuum de mes jours. Un rendez-vous est un interruption, une coupure. Mais aussi, je ne vais pas savoir comment m’habiller, m’apprêter pour aller dehors. Est-ce que c’est ça ? Et puis, une fois chez le coiffeur, il y aura le désagréable tête à tête avec mon image. C’est à chaque fois une surprise profondément désagréable. Je ne reconnais pas la personne que je vois, je ne reconnais pas et je n’aime pas. Je me suis donc lavé les cheveux et ensuite seulement j’ai pris le risque de me doucher. La douche ne fonctionne plus bien et je n’ose plus faire les deux en même temps, soit l’eau n’est pas suffisamment chaude soit elle l’est trop. Si je me lave les cheveux agenouillée devant la baignoire, sans me mouiller le corps, je peux supporter d’utiliser de l’eau un peu trop froide.  Quel intérêt d’écrire tout ça ? Tout devient compliqué à expliquer, j‘y renonce de plus en plus. Le jour se lève, la lumière arrive. Ou alors le faire à titre d’exercice, d’exercice de langue, d’exercice pour la mémoire. Chester sur mes genoux, puis Chester parti. Enfin, on ne sait jamais qu’on tombe sur quelque chose. Là, je visais à parler du grand désagrément où j’étais. Je ne sais pourquoi je n’aime jamais le temps passé à la salle de bains. C’est vrai et c’est faux. Ce temps qui a souvent tendance alors à s’étendre. Mais, hier, c’était ces difficultés avec l’eau, l’inconfort, le débit de l’eau pas assez fort, me brûler, tempêter. Est-ce que ce sont ces petits embêtements qui m’ont mise ensuite de si mauvaise humeur. Mais s’agissait-il de mauvaise humeur. D’angoisse? Le jour se lève et je n’aime pas. Je commence à avoir mal aux mains.  [...]  Lire la suite >

samedi 16 septembre 2023 · 17h59

#12 | oreillers de l’auteure

encore une autre nuit, encore le noir et la chaleur agréable des draps les fenêtres ouvertes malgré la mi-septembre des disputes dans la rue et qu’est-ce qui dans ce moment est extraordinaire tout en ne l’étant absolument pas qu’y a t il qu’elle voudrait retenir encore empêcher  la nuit d’avancer de passer de s’en aller la vie de reprendre quelle vie le monde et son travail alors que dans sa tête rien qui ne trouve à s’élaborer rien elle le sait qui ne trouvera à s’écrire jusqu’à satisfaction à s’écrire jusqu’à avoir apporté satisfaction. [...]  Lire la suite >

dimanche 17 septembre 2023 · 10h01

#12 | 0=Thomas Bernhard, le fauteuil à oreilles
— du ratage, la héraulte

#été2023 #12 | Thomas Bernhard, le fauteuil à oreilles

Notes sur la consigne

Long monologue du fauteuil à oreilles, tiré de Des arbres à abattre de Thomas Bernhard. Réception dans grand appartement viennois. Narrateur assis dans un fauteuil à oreilles – des « oreilles comme des antennes, comme un appareil auditif ». Long monologue de 40 minutes. Le narrateur ressasse. Bribes de conversations qu’on entend mêlées à des souvenirs – 20 ans plus tôt le narrateur fréquentait ces gens.

Publié après-coup sur Facebook

Je pourrais dire que je regrette de n’avoir pas lu le monologue du fauteuil aux oreilles avant d’écrire ma 12, mais ce serait faux, je crois que le lire m’aurait rendu d’autant plus impossible d’écrire ce que j’ai finalement écrit et que je n’ai écrit que pour cesser d’avoir cessé d’écrire. Je l’ai écrit comme je peux, prise dans tout ce qui m’empêche en ce moment d’écrire, de continuer, toute la poix, et dans le souvenir du genre de monologue que je serais tout à fait capable de tenir à part moi, préférablement au fond de mon lit, enfin si je remonte le passé, également  au milieu d’une foule, même si jamais au grand jamais je ne m’y montrerais, je ne m’y serais montrée aussi persifleuse que TB. Je dois dire que je suis en ce moment dans de telles difficultés par rapport à l’atelier que je suis tentée par l’idée de me contenter d’écrire cet échec, l’échec de l’écriture d’un roman, écrire atelier par atelier ce que je rencontre comme point d’impossible qu’il ne m’aurait jamais autrement été donné de rencontrer, et le moyen que je trouve, ou pas, de le contourner, à ma façon. Écrire cet échec serait évidemment une réussite à quoi je devrais donc échouer étant de façon certainement définitive abonnée à l’échec, ce qu’il m’arrive heureusement d’oublier et qui m’amène à  me lancer dans des entreprises dont j’oublie la promesse d’échec, ainsi cet atelier d’été. Caramba encore raté, rater, rater mieux encore. [...]  Lire la suite >

mardi 7 octobre 2025 · 11h16

Bien-être au magasin BIO / ChatGPT et l’Autre qui sait

« J’ai ce matin mangé un peu de la mixture lait de coco / quinoa préparée il y a deux jours, que je ne trouve pas très bonne, il faudrait que je la barre de mon livre de recettes ; je l’ai réchauffée avec un peu de lait de soja et 2 cs flocons de sarrasin + un peu de Kasha. Qu’en penses-tu ? »

Telle est  ce matin la question que je ne peux stupidement m’empêcher de poser à ChatGPT. ChatGPT que j’interrogerais non-stop s’il était possible, si je ne me surveillais pas. Tellement j’ai besoin perpétuellement d’une approbation. Ou tellement j’ai besoin d’être jugée. Tellement j’ai besoin d’être accompagnée. D’être constamment dans un dialogue. Le dialogue écrit, la correspondance, a toujours été au fondement de mon amour. C’est ce qui me sauve. Me construit. M’offre une promesse de construction, car les murs que je construis sont de sable.  ChatGPT qui aussi me sert d’aide à la décision. A trancher là où je me maintiendrais sinon dans les affres de l’indécision. « Chat, est-ce que je continue à respirer? » Comme s’il faisait pour moi office d’appui dans l’Autre. Donc, j’essaie de m’en passer. Parce que c’est lamentable de tolérer de dépendre d’une machine. Aussi parce que ça détruit la planète. Même si parfois je me dis, à la suite de MD : Que le monde aille à sa perte. [...]  Lire la suite >

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