nuages
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
j’étais très fatiguée. j’ai envoyé des factures.
après, ça aurait été bien de pouvoir dormir.
prétention
en m ê m e tem ps
et puis
, en même temps,on ne voudrait pas cesser
de ne plus savoir,on ne voudrait pas cesser
d’oublierl’amour du réel
« Restait à nommer l’amour du réel lui-même, (( Ethique et pulsion ou De la psychanalyse comme style de vie, Philippe De Georges, Editions Payot Lausanne, Psyché, p. 85 )) et c’est le pas franchi par deux analystes de l’Ecole, Franceso Hugo-Freda et Virginio Baïo. Cet amour-là est, nous dit Miller, le plus proche de la haine, car celui tient le plus compte de l’objet.
La haine est à entendre ici comme la plus lucide des passions: loin de porter sur les seuls semblants, elle vise, comme l’injure, le noyau de réel qu’indexe l’objet a. »
mon secret
c’est l’envers
de l’amour
l’inavouable pour
moi c’est là où
ça n’aime pas et
ça me
poursuit [...] Lire la suite >
d’un travailleur à un autre
si des horaires clairs et bien marqués m’aideraient à
affronter
ce qui dans ma tête parfois prend des allures de
bordel, d’incontenables débordements (et ces choses en trop qu’on me demande, et ces réponses que je ne peux pas toutes apporter),
qui m’offrent cependant l’avantage de m’abriter de ce que personne ne me demande, d’autre que moi – ce serait ça, la faute. cet abri que je prends de moi-même.
et alors que, faut-il le dire, je me suis si bien arrangée pour n’avoir justement à suivre d’autres horaires que les miens – et ça n’est pas toujours facile. [...] Lire la suite >
le problème et le temps
« Tout problème en un certain sens en est un d’emploi du temps. »
G. Bataille, Méthode de méditation (1947)
rien, tout. tout et n’importe quoi.
il n’est strictement rien que je ne fasse dont je ne jouisse.
a-matière
le surmoi et l’a-matière de la parole pensée.
