atténuations presqu’insensibles

lundi 22 août

10 :52

arrivés à donn hier soir.

au dîner, beaucoup bu1 , parlé plus que déraisons, mais sans en souffrir. j’ai essayé de dire, du mieux que je pouvais, et en tous les cas je n’ai pas été comprise. à peine entendue. aussi par des personnes qui pensaient avoir beaucoup moins bu que moi.

crise de « fracassemeur » durant la nuit. mais plus légère que celle que j’ai déjà décrite ici. le nom, ce nom, ce mot que j’avais écrit, « fracassemeur » donc, revenu, et tout ce que j’avais décrit autour présent mais atténué ( comme sous un brouillard blanc).  surtout envie mourir.

« fracassemeur » attribué donc à la cigarette  reprise hier même.…
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où je découvre sans m’en étonner qu’effectivement le tabac, la cigarette donne des idées suicidaires

1er janvier 5h41 du mat : où je découvre

sans m’en étonner

qu’effectivement le tabac, la cigarette donne des idées suicidaires :

http://m.topsante.com/medecine/addictions/arret-du-tabac/prevenir/fumer-pourrait-donner-des-envies-suicidaires-249019

cela fait des jours et des mois et des années que j’arrête de fumer. si ce n’est que j’ai continué à fumer à chaque fois que je voyais des gens qui fumaient. comme je vois très peu de monde, on ne peut vraiment pas dire que je fume. enfin comme je vois très peu de monde qui fume.

eh bien, cette cigarette que je reprends de temps en temps, il me devient à chaque fois plus difficile de ne pas la faire suivre, dans les jours qui suivent, par d’autres. d’autres cigarettes. et donc, il m’est arrivé, …
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fumée

J’ai fumé. Hier et avant-hier. À chaque fois, une cigarette. J’ai acheté un paquet de cigarette et l’ai planqué en bas, au rez-de-chaussée, dans le couloir, une encoignure, sous la première marche de l’escalier de service. C’est comme ça que je fais quand je craque. Je craque toujours aux mêmes heures, début de soirée, vers 18h. Me sens toujours mal à ce moment là, c’est le moment où je ressens le plus mon désœuvrement. Là, je suis dans le canapé fuchsia (qu’elle erreur, cette couleur), j’écris dans le noir sur mon téléphone, il est 6h48, je suis enfoncée dans un coin, le coin gauche, le meilleur, un coussin sous mon coude gauche et Chester venu sur mes genoux faire

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Jeudi 10 septembre 2020

10:20

Réveillée depuis 5h30, je crois. 

Pour première fois depuis longtemps, travaillé chi au lit, petite circulation, essayé, comme hier au café. Hier, pas continué à écrire. Hier, finalement pris médicament le… comment s’appelle-t-il, Ariprazole est son nom générique. Dans l’après-midi, pour me calmer, m’étais tellement énervée contre E, me sentais si troublée par ce que l’analyste avait indiqué que je ne devais plus rêver de le quitter, songer que cela soit possible, souhaitable. « Pensez-vous que vous iriez mieux ? » Oui, je le crois. J’ai parlé de partir lorsqu’Anton aurait 18 ans, mais selon elle, ce sera toujours douloureux, quelque soit l’âge. Et alors, et alors? Le médicament m’a endormie, mais ensuite, au réveil… Aaah, je n’ai jamais …
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l’accident de ma mère

Hier, dentiste. M’a arrangé les dents de devant. Ça a été assez long, 2 heures. Je ne m’y attendais pas, à ce qu’on a fait. Le résultat est joli, inespéré. On peut craindre cependant, je crains, que ça ne tienne pas.

Soir, après minuit, n’arrivais pas à dormir. Et soudainement ai pensé au rêve du dentiste assassiné et… c’est devenu affreux… instantanément. 

Je me suis souvenue de l’accident de ma mère, à ses dents de devant, quand elle était petite, j’essayais de me rappeler ce qui lui était arrivé, elle avait, je crois mais je me suis mise à douter, je l’ai toujours su, mais là, je me rendais compte compte que je l’avais oublié, reçu une porte en pleine …
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à Hélène Parker – vouloir l’aveu

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BXL, ven. 3 sept – ne vois-tu pas que je brûle

Jeudi 2, suite du rêve raconté plus tôt, dans le train vers Bruxelles, 10h30

Dans la même chambre : de ma cousine S. Ai-je pensé à elle récemment? Peut-être hier. Pourquoi? Lui parler du psoriasis de mon frère. Toutes ces maladies auto-immunes qui se multiplient dans la famille. Elle-même gravement atteinte. Côté de mon père, donc, plutôt. Pourquoi ne l’ai-je pas appelée, ma cousine, manque de temps, toujours. Un coup de fil : briser dans l’habitude, dans le train-train.

Sylvie, dans l’enfance, dite « garçon manqué » et moi très petite fille (et comment j’y tenais à mes tresses, à mes jupes).

Nous ne somme pas dans le même lit, Edouard et moi, pas à la même …
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Mardi 3 janvier 23
— fâchée

4 gouttes hier. Réveillée vers 6 h, OK. Avais pris aussi psylo, parce que m’étais énervée stupidement contre moi-même. Avais travaillé longtemps au calendrier des  divers évènements liés à l’inscription de J dans une école d’art, pour finalement m’apercevoir que m’étais trompée dans les dates. Je me suis mise à râler exagérément, F était dans le canapé, mais je crains que J également ne m’aie entendue… Le problème c’est que dès que je râle, je m’en veux de râler, je m’en veux de me mettre en colère et de l’exprimer, et à la colère s’ajoute une angoisse sourde. C’est de F que je tenais à être entendue. Ce n’est qu’après que je me suis dit que J aussi m’avait …
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— fâchée

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