Je crois que nous sommes devant la mer. J’ai déjà, en cachette, peut-être dans l’autocar, avalé, à moins que je ne les tienne encore en main, les 5 cachets avec lesquels je compte me suicider. Je ne sais pas si je commence mon suicide, si ce sont les premiers cachets de mon suicide, ou si ce sont les premiers et derniers, les seuls. Je ne sais pas si je commence alors à mourir. Toujours est-il que les cachets que je prends et que je ne vais cesser de reprendre à partir de là vont commencer à faire leur effet. Il y a une chose que nous allons faire deux fois, devoir faire deux fois. C’est…
le devoir de suicide
— rêve réellement extraordinaire, cauchemar
ennui, angoisse, divertissement et futur antérieur
non, je connais pas l'ennui, mais je connais l'angoisse. et si je me divertis, c'est pour la vaincre elle. (probablement n'aurai-je pas beaucoup plus que du mépris pour ce qui me divertit.)(futur antérieur, point de vue du mort, de la mort, du moment où ça sera arrêté, du point de vue de l'arrêt.) (point de vue du suicidé, aussi: de l'attentatée du suicide. tentée, ratée, du s. , de ce que l'on dirait du mort, de la morte. )
Roger et les simili-mystiques
Dimanche matin Donn, joli Donn, beau Donn, Donn aimé... 10 heures. sommes tous là, en pijama, tous = nous, f , v et j + parents de f. mais retournerais bien me coucher. ~ que de rêves. poursuivie méchamment par Roger et une bande de simili-mystiques (façon l'homéopathe). Roger me coupe à la lame de rasoir, me fait sur le bras de longues coupures et des coupures appuyées comme celles que je me suis faites plus jeune (tentatives de suicide). je me demande si je vais mourir. [ dans ce rêve, des histoires de poisson aussi, dans très peu d'eau. des sortes de vers verts. des petits poissons mangés par de très gros.] Roger extrêmement…
Ma mère veut se suicider
Lundi 5 novembre 2012 Bruxelles. Rêvé que mère voulait se suicider. Père rentrait à la maison, tard le soir, allait se coucher. Mère vient alors me voir, voulait me donner moitié d'une certaine somme d'argent très importante qu'elle avait été retirer à la banque, une fortune. Je ne comprenais pas qu'elle me donne cet argent que je refuse, dont j'aurais pourtant bien eu besoin. J'insiste pour savoir ce qui se passe, elle me dit les larmes aux yeux qu'elle voulait le faire avant que Jean-François ne revienne, qu'elle voulait se tuer. Filiation maternelle Avant ça, m'avait été apporté article d'une femme, d'aspect très bizarre, dont il y avait des photos à la fin de l'article,…
je ne me remets pas de mon analyse,
je ne me remets pas de mon analyse, je n'arrive pas à me remettre de ma rencontre avec la psychanalyse. je n'arrive pas à tourner la page. à passer à autre chose, à quitter mon passé. à sortir de la rancœur pour ce que j'éprouve comme un échec dont j'attribue la faute aux autres, à ceux qui furent mes analystes, puisqu'il finit même par y en avoir plusieurs. je n'arrive pas non plus à cesser vouloir écrire. c'est très grave, puisque très régulièrement, comme cela s'est passé récemment, je veux mourir. je ne suis plus que pleine du désir de mourir et de la peine qu'il en soit ainsi et que mon fils ait une…
Mehdi Belhaj Kacem et la théorie du complot
extraits: que la thématique du complot se confond peut-être bien avec la littérature elle-même... identité du littéraire moderne et de la persécution... théorie oblique du complot la question de la phrase... je suis obsédé par cette question de la phrase. et plus exactement à ce qu'à mes risques et périls j''appellerais les phrases héroïques... questionnement sur l'héroïsme venu à la lecture de Philippe Lacoue-Labarthe... espèce d'antonin artaud de l'université ... héroïsme qui est celui de baudelaire ou de benjamin ... "qu'on peut soutenir que la littérature moderne ne naît non pas avec le roman mais avec l'auto-biographie... " la question autobiographique s'est mêlée à un délire du complot ... héroïsme moderne ... lien entre héroïsme…
Re: livres du moment / Artistes sans oeuvres et Rien ne s’oppose à la nuit
j'ai terminé, il y a quelques temps, la lecture de jean-yves jouannais, Artistes sans œuvres, aussitôt reprise pour ne pas le perdre de suite, ce livre que j'avais aimé. je l'ai perdu quand même, je suis faite de sable. cette nuit j'ai pensé, parce que je pense à n'importe quoi, pendant que dorine faisait voyage en ritaline, que le livre aurait aussi bien pu s'appeler Artistes sans noms, puisque c'est d'eux aussi bien qu'il est question dans ce livre, des noms que ne se font pas toujours les artistes. livre qui m'a soutenue le temps de sa lecture, car il absout, ou le tente, tant de l’œuvre que du nom. c'est-à-dire de l'absence d’œuvre que…
malade de pensée / l’impression est toujours forte
Malade de pensée. Cherche en ce moment à quoi me raccrocher. L'impression que me font mes lectures (( aussi bien que les conférences que j'écoute, dont je poste les vidéos ici. )) est toujours forte. Mais je ne sais que faire de cette force ni ce qu'elle signifie. De quoi s'agit-il de quoi s'agit-il ? Que fais-je ? Peut-être cherchai-je seulement à me raccrocher au monde. S'il me fallait parler / témoigner de ce qui M'affecte Torture Le plus Il s'agirait probablement de mes pensées Elles qui me sont le plus familières Elles qui sont la matière de mon malheur Lequel ne doit pas être si grand dira-t-on dès lors C'est que j'y suis enfermée…
Variations sur Deux notes, Philippe Cullard
Exposé à Strasbourg le 7 mars 1999, à la Journée d'étude Metz-Nancy-Strasbourg, "L'enfant, l'adolescent et l'agressivité". La partition de la symptomatologie infantile que Lacan expose, en quelques lignes denses, dans ses "Deux notes" (( Lacan (J.), "Deux notes sur l'enfant", Ornicar?, n° 37, Paris, Navarin éditeur, 1986, p. 13-14. )) remises à Jenny Aubry, peut en imposer, à une première lecture - parfois retenue dans notre communauté - pour une correspondance avec la dichotomie classique névrose-psychose. Cependant, dans le commentaire de Jacques-Alain Miller intitulé "L'enfant et l'objet" (( Miller (J.A.), "L'enfant et l'objet ", Colloque EEP à Lausanne, 1er et 2 juin 1996, La petite girafe, 18, Institut du champ freudien, décembre 2003, p. 7. ))…
où je découvre sans m’en étonner qu’effectivement le tabac, la cigarette donne des idées suicidaires
1er janvier 5h41 du mat : où je découvre sans m'en étonner qu’effectivement le tabac, la cigarette donne des idées suicidaires : http://m.topsante.com/medecine/addictions/arret-du-tabac/prevenir/fumer-pourrait-donner-des-envies-suicidaires-249019 cela fait des jours et des mois et des années que j'ai arrêté de fumer. si ce n'est que j'ai continué à fumer à chaque fois que je voyais des gens qui fumaient. comme je vois très peu de monde, on ne peut vraiment pas dire que je fume. enfin comme je vois très peu de monde qui fume, mais ça m'arrive. eh bien, cette cigarette que je reprends de temps en temps, il me devient à chaque fois plus difficile de ne pas la faire suivre, dans les jours qui suivent,…
balle en bouche
mercredi 7 octobre 2020 18:29 Ces rêves que je n'avais pas écrits... Mais que j'ai racontés ce matin à l'analyste. Le premier rêve "Olive est tombé amoureux de moi. Il est amoureux et à un moment il m'embrasse. Ce n'est pas très agréable. Sa langue est énorme et ne bouge pas. Prend toute la place dans ma bouche. En séance, je dis qu'elle évoque une balle de révolver, une énorme balle de révolver. Elle est cylindrique, prend toute la place et ses bords sont crénelés, ce qui m'avait d'abord fait penser au virus du covid, au coronavirus. Après, il veut m'acheter un bijou. Nous sommes dans une bijouterie. Je songe à un bijou en or. Parce que…
« tout entier pris dans le sacrifice, sans aucun recours »
L'action du sujet dans le fort/da est exemplaire. En nommant le vide créé par l'absence de la mère à l'aide de l'alternance présence/absence de la bobine, le sujet la détruit comme objet, mais il constitue cette action même comme objet en la répétant. Le sujet "élève son désir à une puissance seconde (...) Le symbole se manifeste d'abord comme meurtre de la Chose, et cette mort constitue dans le sujet l'éternisation de son désir."15 Le fort/da n'est plus seulement scansion, mais véritable fondement de l'édifice subjectif du désir. La mélancolie, sacrifice suicide, s’identifie à cette mort du sujet qui se nomme dans le même temps où il s’éternise. Par là, le sujet se fait pur…