lundi 18 mai 2009 · 11h37

la tentée du futur antérieur

"Autrement dit, l’homme de la reprise ne s’estime pas posséder sa propre consistance ontologique, il ne vise donc pas ce qu’il sera mais ce qu’il aura été, il vit au futur antérieur. Il y a pour lui, quelle que soit son activité, une fidélité à lui-même, c’est pourquoi il lui est possible de regarder le passé comme relié à son présent : parce que ce qu’il a entrepris dans le passé composé ce qu’il est, cela peut soutenir son propre sens sans illusions sur sa propre essence toujours déjà inscrite sur le fonds de l’absence ontologique de sa propre mort révélée dans et par l'ennui." oui, j'aurai souvent vécu de ce point de vue là, ou…

lundi 18 mai 2009 · 11h50

ennui, angoisse, divertissement et futur antérieur

non, je connais pas l'ennui, mais je connais l'angoisse. et si je me divertis, c'est pour la vaincre elle. (probablement n'aurai-je pas beaucoup plus que du mépris pour ce qui me divertit.)(futur antérieur, point de vue du mort, de la mort, du moment où ça sera arrêté, du point de vue de l'arrêt.) (point de vue du suicidé, aussi: de l'attentatée du suicide. tentée, ratée, du s. , de ce que l'on dirait du mort, de la morte. )

lundi 14 septembre 2009 · 09h19

retour d’afrique

rapidement j'ajoute, eau au moulin,  à propos de l'homme revenu, d'Afrique, l'Africain : le premier homme garçon que j'ai connu (au sens biblique) était MULATRE (albert) je m'appelle müller, ça vous fait le "MÜL" le fantasme de ma mère : mourir martyre, ne pas, trahir, sa foi. mourir, brûlée, vive sur des charbons ardents, à petit feu. ça vous fait "LÂTRE" ah ma mère, ce grand amour pré-génial ah mon lacan rêvé par moi grand saint et martyr de la psychanalyse L'A-FRIC bon, là c'est compliqué. de fric je n'en ai point et déteste m'en faire. j'ai bien pensé à cette chose dite par miller à l'un de ses cours sur ce qui, selon lacan,…

vendredi 8 octobre 2010 · 15h37

moi aussi, moi non plus

Contrairement à la loi qui veut que le meilleur livre soit celui qu'on est en train d'écrire, le texte au présent le déçoit. Sachs estime qu'il sera bon au futur antérieur. En effet, il sera bon une fois mort. Maurice Sachs le désoeuvré, Thomas Clerc, p. 36. Son obsession pour la valeur - Suis-je bon? Suis-je mauvais?... Ibid., p. 37.

lundi 11 octobre 2010 · 10h26

je sors d’un rêve si long si bon

Sors d’un rêve si long, comment l’écrire, si long si bon. Tout à l’heure psychanalyste, on est  lundi, cette envie de lui donner une toile de mon père, apparue clairement au sortir du rêve. Cette question aussi : pourquoi l’inconscient me ferait-il pareil « cadeau » – ce tableau d’une boucle bouclée, d’un parcours de mon analyse. Comment est-ce que ça a commencé? "Je suis chez mes parents avec Dimitri, un ancien amoureux.   Les choses vont plutôt bien entre nous.  Puis, c’est de l’ordre de moi qui ne veux plus. A lieu alors l’accident parodontologique .  J’ai une maladie des gencives. Mon…  (mot manque), ma couronne a sauté, a explosé, je risque quelque chose…

mercredi 2 juin 2021 · 17h52

« tout entier pris dans le sacrifice, sans aucun recours »

L'action du sujet dans le fort/da est exemplaire. En nommant le vide créé par l'absence de la mère à l'aide de l'alternance présence/absence de la bobine, le sujet la détruit comme objet, mais il constitue cette action même comme objet en la répétant. Le sujet "élève son désir à une puissance seconde (...) Le symbole se manifeste d'abord comme meurtre de la Chose, et cette mort constitue dans le sujet l'éternisation de son désir."15 Le fort/da n'est plus seulement scansion, mais véritable fondement de l'édifice subjectif du désir. La mélancolie, sacrifice suicide, s’identifie à cette mort du sujet qui se nomme dans le même temps où il s’éternise. Par là, le sujet se fait pur…

Top