samedi 1 août 2009 · 18h04

L’école, les filles, Lacan // le rêve

18h04

Malheureusement premier août 2009. Rentrés hier de Berlin.

Rêve de cette nuit  :

L’action se tient à l’École des Dames de Marie. Ma classe fomente un complot contre Lacan. Je ne sais plus exactement sous quelle forme. Peut-être s’agit-il d’un écrit. Lacan est le fondateur de l’école, qui n’est pas une école de psychanalyse mais l’école d’enseignement secondaire, 1« Humanités » en Belgique, à cette époque. qu’elle était. Les filles sont très remontées contre Lacan. Ma mère est des leurs ! Elles  me tancent, me prennent à partie parce que je ne suis pas d’accord avec elles. Une autre femme est de mon côté, mais qui se tient à l’écart. Je leur demande : [...]  Lire la suite >

Notes en bas de page

  • 1
    « Humanités » en Belgique, à cette époque.
samedi 1 août 2009 · 23h00

Berlinpinpin (que je peigne peigne peigne)

moulin muller

Premier août 2009 – 23h59

Disais donc pas trop contente d’être revenue de Berlin.

A Berlin fort impressionné par une exposition Ici les noms des peintres dont je ne me souviens pas.

Berlin / couleurs
Paris / gris

Ce soir, F nous emmène boire un verre tous les 3
dans sa gentillesse nous invite à boire un à verre à
Bastille. C’est pour faire « façon-Berlin ».

Passés à Châtelet (Les Halles) aussi. Là, il dit : A Berlin ça nous aurait plu. Faux faux faux je lui dis que non.

Une exposition sur les rêves.
Une exposition sur les rêves.
Que je trouve si belle. J’achète le catalogue. Quel est le nom de ce peintre?
A Berlin, pensé alors que ne  ferais plus du tout d’internet, plus rien sur un ordinateur, plus rien qui soit « … » mot qui manque [...]  Lire la suite >

dimanche 2 août 2009 · 10h38

l’amour pré-génial

02 08 09

L’amour pré-génial

Cette nuit, rêvé d’A Z et de JP. JP est mon frère. Anne Z  fut un moment une très grande amie. Oui, je l’aimais vraiment beaucoup beaucoup. Elle était en analyse chez l’analyste chez qui je suis maintenant. Rêvé de P-E D aussi.

1/

Je dois travailler pour JP, il m’engueule du fait de mon retard et de ce que toutes les idées, dit-il, viennent de lui. C’est faux. Je lui raccroche au nez, lui disant que dans ce cas, c’est terminé. J’essaie d’expliquer ce qui vient de se passer à mes parents. Je pense lui envoyer un mail pour lui dire que c’est faux, que les idées ne viennent pas de lui, mais de moi, mais je renonce. [...]  Lire la suite >

jeudi 6 août 2009 · 11h00

rien

06.08.09

Maître-mot : désoeuvrée.

Désœuvrement. Je crois que c’est la semaine prochaine déjà que Frédéric retourne au travail et ça me fait  peur peur peur. Il fait chaud. Mais pas dans la maison.

samedi 8 août 2009 · 12h28

un autre jour, un samedi (je désenvisage)

08 08 09

pas belle -fr  et jl  au pic-nic, moi pas, pas envie, trop de monde, ne sais pas, à quoi , je ressemble, « me sens
pas belle », pas envie
de chercher à m’habiller,  d’être là-bas, à ne pas parler, à des gens que je n’connais

staline – à la bibliothèque pris, à dire vrai au hasard, « les écrits autobiographiques » de Boulgakov. époustouflée par ses lettres à Staline.

culpabilité – me suis pas levée, au lit, paumée. peut-être vais être réglée. gâchée par ce perpétuel sentiment de ne pas savoir si ce que je fais est bien ou mal. cette indétermination, cette impossibilité de trancher. et, si je tranche, c’est pour me condamner. alors quoi, c’est ça ça, c’est ça qui s’appelle culpabilité? [...]  Lire la suite >

dimanche 9 août 2009 · 08h33

dimanche

09.08.09

C’est la nuit, mais n’arrive pas à dormir.

Hier donc, vu « Les […] » avec Johnny Depp – et ça m’a plus, beaucoup.

Cela fait plusieurs jours que je n’arrive pas à dormir. Jusqu’à cette nuit, c’était presque avec plaisir. C’était les fenêtres grandes ouvertes – le noir – le rien , juste être là – seule – bien .

Cette nuit les fenêtres sont fermées, les voisins du dessus bruyants, leur bruit désagréable (télévision).

Je ne sais plus du tout quoi faire.L’esprit vide, vidé ; se tenant vide, apeuré. Je voudrais réfléchir. Mais. Plus proche que jamais de […] –> le mot me manque. L‘inhibition ! voilà, c’est ça ! [...]  Lire la suite >

jeudi 13 août 2009 · 07h25

(dans terreur il y a terre)

je ne sais pas quand, le 12 août peut-être, parce que ma mère est arrivée hier – et je pense qu’elle devait venir le onze

midi situation ok. si ce n’est qu’il faudrait que je voie pour le travail, m’y remette. at least, écrive à DH. ce que je vais faire tout de suite. bien bien, chose faite. pour le moment, mets de l’ordre et nettoie. vais préparer le repas. purée maison + poisson.

nuit de mercredi à jeudi

une fois de plus dans le canapé du salon. cette fois levée pour écrire à cause de ces mots qui dans ma tête se sont mis à  se répéter : « terreur, terreur, terreur… »  d’une façon plutôt stupide et que stupidement ne suis arrivée qu’à écouter. et si entre mes draps je me souvenais encore de ce que je venais de récemment me dire  (= il y a quelques temps à propos d’un rêve où il devait être question de terreur) :  « dans terreur, il y a terre » (me souvenant, de façon erronée, d’un commentaire du fameux  famillionnaire de lacan, dans je ne sais plus quel séminaire)  (( « Note du 31 août : Dans terreur il y a terre est une sorte de souvenir inventé qui remonte  à la lecture des Formations de l’inconscient, le séminaire de Jacques Lacan.  Je me souvenais seulement que cela avait un certain trait au « famillionnaire » et  que j’avais peut-être soupçonné Lacan d’avoir forcé le trait du lien qu’il entre terreur et terre. Vérification faite, il n’en est rien (et même au contraire). [...]  Lire la suite >

jeudi 13 août 2009 · 23h49

lendemain, (le son du corps) (mon amour de ce son)

charles de zohiloff (série des empêchements)
charles de zohiloff (série des empêchements)

13.08.09

non, non, je n’ai pas dormi avant sept heures trente ce matin.

Viens de voir Détruire dit-elle de Duras. C’est très beau. Les voix d’abord. Je suis encore dans ces voix de Duras. Quand je faisais du théâtre, R. m’avait appris à parler comme les personnages de Duras, comme Duras. (( Voici comment il faut faire, ça marchait très bien, avant de dire une phrase, penser « Elle dit :  » et que ce qu’on dise ce soit ce qu' »Elle » dit. (Elle dit : ) Voilà, c’est ça, le truc.))  Je n’avais pas vu ce film. Avais peur d’être déçue, de la trouver pompeuse, ennuyeuse. Tout de suite les voix vous entraînent vous ne savez où. Ça passe à justesse, prescience, vision. C’est ce qu’elle sait, Duras, sa grande connaissance, la voix. Le son, le corps. Le son du corps. [...]  Lire la suite >

vendredi 14 août 2009 · 09h26

lendemain, 9 heures – l’âtre éventuel

14.08.09

réveillée par Jules . « forcée » à me lever. sommes à table, cuisine, la petite table carrée, en pin, de la cuisine, j’écris yeux fermés, Jules prend (prend! comme s’il s’agissait de médicament!) mange ses céréales, yeux collés, j’ai oublié hier d’enlever mes lentilles. il fait clair. le babil de Jules, les sons du dehors, le verre qui se fracasse dans les poubelles.

que de rêves!

mon père revenu (de la mort). malade. croisé dans Bruxelles en pijama, plus petit que moi, mais mon père, reconnu, plus petit, senti au moment de nos embrassades. près de la grand-place. « Pourquoi n’as-tu rien dit ? Que fais-tu ici ? » « Je n’étais pas sûr ». [...]  Lire la suite >

samedi 15 août 2009 · 11h12

samedi matin

fortboy

15.08.09

nous partons tout à l’heure à la campagne, jusqu’à lundi matin.

hier, raccompagné ma mère à la gare.
soleil
PC2 → Gambetta
Mc Donald
puis, cherché bus 26 – pas trouvé assez vite (alors qu’il se trouvait juste devant le MacDo) je me suis fâchée très fort, trop fort, sur ma mère, comme si elle. « – nous allons rater le train. – oui, je commence à le croire aussi. – comment, qu’est-ce que tu dis, mais pourquoi tu ne l’as pas dit plus tôt, pourquoi tu n’as pas prévenu,… »  etc. ridicule, je suis ridicule. nous tournons en rond autour de la place.
taxi → Gare du Nord  -dans le taxis nous distrayons le taximan. racontons bêtises. je lui laisse un euro de pourboire. ou deux? il a roulé très vite. « – le train part à trente, on peut y arriver? – on va voir ce qu’on peut faire. » Jules trouve que nous roulons trop vite. soleil. à la gare, stupidement encore, je cours devant, les laissant seuls, avec la valise, pensant arrêter le train.
OK – ouf.  au revoir mère, au revoir enfants. l’entrapercevons, devinons derrière vitre teintée du thalys.
ensuite, bus 26 → entrée parc Buttes Chaumont
plaine de jeux à l’ombre + petite fille (+ âgée que Jules mais qui a le même jouet que lui, jouet Fort Boyard, Jules la suit partout. elle, tout de même grande et petite fille. )
quittons les lieux. promenade avec 2 deux petits garçons blonds et leur parents. edgar, le grand, et sam, le petit (4 ans). glaces smarties.
puis, manège, trois tours, pleurs de jules. enfin grimpé jusqu’au Rosa Bonheur (escalade des grosses pierres chaudes, qui longent le chemin, où peut-être autrefois de l’eau a coulé, où visiblement autrefois de l’eau a coulé). Là, à l’extérieur, côte à côte face au parc à une grande table en bois, bu un verre, fait un puzzle et joué à d’autres jeux. j’ai voulu acheté un paquet de cigarettes, une serveuse m’en a donné une. tout ça très agréable. voisins de gauche jouaient dominos. jules bien voulu se joindre à eux, mais.
rentrés. bus → place des Fêtes. Métro ligne 11 → République. Ligne 8 → Daumesnil. Descendus jusqu’à la maison. [...]  Lire la suite >

dimanche 16 août 2009 · 09h39

Roger et les simili-mystiques

roue-astrale

Dimanche matin

Donn, joli Donn, beau Donn, Donn aimé… 10 heures. sommes tous là, en pijama, tous = nous, f , v et j + parents de f. mais retournerais bien me coucher.

~

que de rêves.

poursuivie méchamment par Roger et une bande de simili-mystiques (façon l’homéopathe). Roger me coupe à la lame de rasoir, me fait sur le bras de longues coupures et des coupures appuyées comme celles que je me suis faites plus jeune (tentatives de suicide). je me demande si je vais mourir.

[ dans ce rêve, des histoires de poisson aussi, dans très peu d’eau. des sortes de vers verts. des petits poissons mangés par de très gros.] [...]  Lire la suite >

mercredi 19 août 2009 · 10h47

nuit. angoisse, fureur.

ne dors pas, furieuse. furieusement travaillé la journée jusqu’à trop maintenant douleurs picotements. ce travail à  l’ordinateur me détraque. tenue éveillé par colère contre X**, ex-analyste, comme si c’était lui qui était  responsable de tout ça. ne sais que faire de cette colère. pourquoi faut-il que je ressente ça. pris une aspirine.

~

plus  tard.
écrit à L
. (analyste actuel) pour me plaindre. appel à l’aide. la seule chose à faire à mon avis qui puisse être efficace. pour ce que j’ai. douleurs membres. aspirines encore. lis maintenant un article de cet ex-analyste, histoire de vérifier. s’il était aussi mauvais que ce que – dans mon oreille droite le bourdonnement d’une abeille (!)

~

oreilles sifflent. serpents sur nos têtes. et je me sens coupable d’avoir voulu que l’autre soit coupable.

Eugène Traktacus. nom d’un roman que j’ai écrit. Qui a le traK et qui accuSe. avait dit JP*. roman qui m’était venu quand j’ai découvert lacan.

Alors quoi, j’ai le trac, j’accuse X* ?

mercredi 19 août 2009 · 12h46

matin, 19 août, mercredi (lendemain dla nuit) (où il sera question de l’amour du psychanalyste)

11:11
reçu réponse de L. à mon mail de cette nuit. promet de me lire. hors or, ce que j’écris (à la main) dans ce carnet est illisible.

14:39
électricité dans les bras. 1 pêche, 32° C, demi-solian, vu docteur G (lui qui)

14:41
plus de pêche

~

ai fait des courses chez SIMPLY MARKET, ça m’a vidé l’esprit. acheté de nouveaux marqueurs. mais continue à écrire avec ce stylo que je tiens de mon père, qui me fait une écriture trop calligraphiée – s’enthousiasme un peu trop pour les boucles- mais qui est agréable.

les majuscules, je n’y arrive pas. ((mettre des majuscules dans mes phrases, à mes mots, aux premiers mots et aux noms…)) les minuscules, l’idée le sentiment d’une phrase infinie – une phrase qui n’en finirait pas. quand je pense que j’ai écrit un livre qui s’appelait De très phrases, très. Tant chaque phrase y était travaillée et retravaillée. [...]  Lire la suite >

jeudi 20 août 2009 · 23h42

jeudi 20 août 2009

10:38

c’est vrai que je vais déjà beaucoup mieux, c’est ce que je viens d’écrire à L., à l’instant. il a eu raison le docteur G. (avec son demi-solian).

je ne sais pas si je dois recopier ce carnet, le retaper. ou continuer comme ça. comme ça, c’est beaucoup plus rapide. c’est ce que je veux. rapide et effectif. dès que je me mettrai à retaper, ça va traîner. mais ce serait aussi une façon de me relire, de me relire avec un peu plus de distance. ah cela dit la distance que je mets à chercher à mettre en page peut devenir infranchissable, absurde. abyssale. j’entends le clavier bien tempéré de bach, au piano, A. Brendel.

23:10

ah. perdu mon téléphone.

23:15

perdu stylo aussi. commencé à recopier ce carnet sur le blog. alors évidemment, perdu encore un temps fou.

je me suis dit : si je me recopie, ça me permettra de me relire. ha ha. ne pas croire que je dis tout, ici. que je n’ai pas mes secrets.

depuis hier, ou avant-hier, non hier, Jules au centre de loisirs. il ne voulait pas, mais il s’amuse bien. bien bien bien. beaucoup. oui, cela se voit, se sent. à son retour, je le mets au bain, où il reste des heures. quel enfant joyeux. a appris à la piscine de reuilly où nous sommes allés la semaine dernière, à n’avoir plus peur de la douche. ah, son plaisir. que cela lui fait du bien, une peur en moins. tu n’entends pas le bruit du marqueur sur le papier.

là, frédéric râle parce qu’il s’est fait piquer par des moustiques. mais il suffit de mettre de la crème.

« a – o  » : jules me disait aujourd’hui : « là-haut, ça s’écrit ‘a – o’. »

cet enfant m’extasie. il a compris un truc, non?

bye bye.

vendredi 21 août 2009 · 09h51

dans l’embrasure

vendredi 21 août 2009 – matin, heure digitale : 9:51.

Cette nuit, rêve encore des Dames de Marie – cours de Chimie/Bio avec prof. contre laquelle NOUS NOUS révoltons.
Entre 2 cours, nous nous réunissons, nous plaignons. sommes dans l’encoignure (( encoignure

n.f. encoignure [ɑkɔɲyr] (de coin)

Angle intérieur formé par deux murs qui se rencontrent: Placer un meuble dans une encoignure (coin).Remarque Dans ce mot, -coi- se prononce [kɔ], comme dans cogner.
On peut aussi prononcer [ɑkwaɲyr] où -coi- se prononce normalement.)) l’embrasement ((embrasementn.m. embrasement LITT.1. Action d’embraser; grand incendie: L’embrasement d’une forêt. 2. Grande clarté rougeoyante: L’embrasement du ciel au soleil couchant. 3. Agitation qui conduit à de violents troubles sociaux: Cette loi a engendré de nombreux embrasements dans le pays (effervescence). [...]  Lire la suite >

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