
(tte sa vie la rue) sur le souffle : parler de la générosité des m_achines, À vous

névrosé de guerre

lendemain, 9 heures – l’âtre éventuel
14.08.09
réveillée par Jules . « forcée » à me lever. sommes à table, cuisine, la petite table carrée, en pin, de la cuisine, j’écris yeux fermés, Jules prend (prend! comme s’il s’agissait de médicament!) mange ses céréales, yeux collés, j’ai oublié hier d’enlever mes lentilles. il fait clair. le babil de Jules, les sons du dehors, le verre qui se fracasse dans les poubelles.
que de rêves!
mon père revenu (de la mort). malade. croisé dans Bruxelles en pijama, plus petit que moi, mais mon père, reconnu, plus petit, senti au moment de nos embrassades. près de la grand-place. « Pourquoi n’as-tu rien dit ? Que fais-tu ici ? » « Je n’étais pas sûr ». [...] Lire la suite >
père

] mon père (par ?) sur le mur de la chambre de ma mère
ô père

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¤ I went down to the St. James Infirmary
I saw my baby there,
Streched out on a cold white table,
So sweet, so cold, so fair
¤ So Let her go, let her go, God bless her;
Wherever she may be
She may search this wide world over
but she’ll never find a sweet man like me.
¤
– les cadavres, c’est quoi? – c’est les corps, quand ils sont morts. – ah oui, je sais je sais.
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