mardi 2 mai 2006 · 11h17

manque et symptôme et plein et sinthome
— // intermittences du désir constance de la jouissance

je suis payée pour lire : "Cette différence, propre à Lacan, du symptôme et du sinthome, nous montre bien pourquoi nous avons aussi besoin de deux termes comme ceux de désir et de pulsion. Le désir a ses intermittences tandis que la pulsion a sa constance. Il y a du côté du désir tout un jeu de masques et il est incessamment travaillé par une négativité interne, si je puis m’exprimer ainsi, alors que, du côté de la pulsion, nous avons une positivité plus ou moins grande. ¦ ¦ ¦ ... Du côté symptôme et vérité, tout repose sur le manque. Du côté sinthome et jouissance, il n’y a pas de manque. ... ¦ ¦…

mardi 7 juillet 2009 · 08h43

(où il est question de l’abjection)

la journée d'hier s'est extrêmement bien terminée (une fois que j'ai eu fini d'écrire ici, et que je sois allée à mon rendez-vous psy). réveillée ce matin en sursaut à quatre heures et demi en pensant à "l'abject".  à "l'abjection" dont parle miller   dans son dernier cours de cette année, comme d'un concept auquel lacan tenait particulièrement. à cette lecture je m'étais demandée où se se situerait l'abject dans ma vie, où je situerais l'abject dans ma vie... "Jadis, c’était en 1966, je lui disais, ayant sous les yeux et compulsant les épreuves, comme on dit, de ses Ecrits, qu’il aurait fallu faire un « Index des concepts » de son enseignement. Il me répondit :…

dimanche 20 septembre 2009 · 21h35

Le mode selon lequel s’opère cette perte réelle de vie laisse des traces indélébiles de jouissance chez le sujet.

A cet égard, l'angoisse donne le signal de différentes modalités de rapport à l'objet. Le mode selon lequel s'opère cette perte réelle de vie laisse des traces indélébiles de jouissance chez le sujet. Ces traces, toujours identiques à elles-mêmes, sont au principe de la répétition, et c'est pour cela qu'elles sont en lien avec le symptôme. Savoir reconnaître ces traces, puis savoir y faire avec la jouissance - telle est l'éthique de la psychanalyse - passe par une élaboration signifiante qui met en jeu le rapport à l'Autre. Entre le sujet et l'Autre, nous retrouvons ce "petit bout perdu" qui va constituer l'objet que le sujet place dans l'Autre. "Faire de la jouissance une fonction"…

lundi 23 janvier 2012 · 10h45

double cabine crochetant par l’Alaska

Le rêve « Au sortir d’un voyage en train, nous arrivons ma tante et moi, Titi et moi, à un bateau, à un paquebot, mais pas aux mêmes heures. Donc, nous ne nous retrouvons pas tout de suite et passons la première nuit dans des cabines séparées, des cabines de luxe. Je suis avec Jules, 7 ans. Le lendemain matin ((Je songe à ma tante et je pense qu'elle ne se sera pas inquiétée, qu'elle se sera renseignée auprès du commandant de bord, pour savoir si nous avons embarqués.)), Jules veut que je lui prépare de la soupe.Assise devant la cuisinière, je manipule plusieurs casseroles, sur plusieurs feux.La recette s’avère très simple, surtout très rapide, et…

lundi 1 octobre 2012 · 12h17

aléas et nécessités de la jouissance // jouissance, trop, peu, demi, double, Un, un par un, infinitisation, tortue

en faire peu, pour moi, en passe par en faire trop. (le peu que je dois et le trop que je ne dois pas.) (c'est une question de jouissance, et donc à respecter. une fois qu'on le sait, on en profite. ) // pour y revenir : espace de la jouissance féminine et égrenage du un ( infinitude, achille et la tortue) L'espace de la jouissance féminine dans Encore (Jacques Lacan). L'avancée, la progression de demi en demi, l ' infinitisation creusée dans l' espace, l'ouvert (limité ? borné? Relire) entre deux entiers ( ?)/nombres naturels (?) , l'impossible passage alors à la limite, le saut exigé. La jouissance (phallique) de ce saut, du passage…

samedi 24 novembre 2012 · 09h52

quel manque me manque – où il est question du trop et des jeux vidéos

Réveil, petit samedi matin, au lit. Dans le noir, à côté de F. Je ne parviens pas à croire que je vivrai encore cela, le moment où Jules aura grandi et où il sera confronté aux difficultés que lui vaudra d'avoir trop aimé les jeux vidéo. Quelles seraient ces difficultés que j'imagine et comment se fait-il que je n'arrive dès lors pas à les prévenir, à les empêcher ? Il me semble que se sacrifie dans le jeu vidéo, que se voit sacrifié dans le jeu vidéo, ce que la psychanalyse m'a appris à considérer sous le vocable (( vocable (Définition du Littré)vo-ka-bl's. m.Terme de grammaire. Mot, partie intégrante d'un langage.Patronage, en parlant d'un saint.…

mardi 27 novembre 2012 · 10h01

« Disons que le désir, c’est la dynamique du réel tandis que la jouissance prend le réel comme immobile, comme invariable. »

"Disons que le désir, c’est la dynamique du réel tandis que la jouissance prend le réel comme immobile, comme invariable." Jacques-Alain Miller, 10 février 2010 (Cours "Vie de Lacan")

mercredi 23 janvier 2013 · 17h43

Me réveille, vois film qui est en fait une émission radio, où je vois la lecture d’un livre,

--------------- Avant ça rêve avec analyste YD. ---------------- I. Je vois ce que j'entends Me réveille,  vois film qui est en fait émission radio, où je vois la lecture d'un livre,  qui est un classique, un chef d’œuvre, dont j'ai retenu que c'était "Don Quichotte" mais ce n'est pas ça,  quelque chose comme ça,  je suis émerveillée, au-delà du dicible,  transportée,  cela apparaît devant mes yeux,  le personnage bouge,  évolue,  jusqu'à ce que je me rende compte que le personnage  évolue dans mon propre appartement !  Le truc est le suivant : dans le film,  l'image du film,  seul le corps du héros est opaque,  le reste de l'image est transparente ! j'ai donc l'impression que le…

samedi 6 avril 2013 · 14h49

de l’usage à l’Un

Étrange mutisme que celui du réel "mondialisé"; autrefois le mutisme de la matière intriguait, semblait un commencement de parole, faisait énigme: d'être ainsi et pas autrement donnait aux choses un air louche qui regardait les hommes, leur imposait des conduites, des pratiques, des rituels. [....] Mais maintenant que le verrou divin a sauté, que le mot de l'énigme n'est plus qu'un mot, faute d'énigme, la bizarrerie du réel nous est devenue indifférente. La domination technique paraît démystifier à l'avance ce qui reste de mystère (ce qui n'est pas dominé le sera un jour), et l'objectivation de l'existence humaine annule la singularité des destins. [...] Comment le panthéisme a-t-il pu se dissoudre sans reste dans l'athéisme?…

vendredi 26 avril 2013 · 17h41

La pudeur est la forme royale de ce qui se monnaie dans les symptômes en honte et en dégoût.

"Le désir n’a rien à voir avec l’instinct, guide de vie infaillible, qui va droit au but, qui conduit le sujet vers l’objet dont il a besoin, celui qui convient à sa vie et à la survie de l’espèce. Même si l’on cherche son partenaire dans la réalité commune, l’objet du désir se situe dans le fantasme de chacun. Le Séminaire (( Il s'agit du séminaire à paraître en juin 2013, Le désir et son interprétation, texte établi par Miller J.-A., La Martinière & Le Champ freudien)),  cherche à expliciter la dimension du fantasme : à ce niveau-là, il y a entre le sujet et l’objet un ou bien - ou bien. Au niveau de…

samedi 1 juin 2013 · 15h40

lettres de jouissance de simon hantaï (autoportrait d’une exposition en jardinière)

"Poperinge. La maison de mes grands parents, du côté de ma mère. Nous allons loger là un moment. Mes cousins – Jo, Dirk et Roos – sont là. Je ne sais pas pourquoi nous sommes là. Nous sommes réfugiés un moment là. Le lieu était inhabité. Nous travaillons à l’arrière du jardin, à un coin du chemin qui courait tout autour. Je veux replanter une fleur reçue en cadeau. Je ne sais pas du tout de quel côté de l’angle du chemin la mettre. Je la mets d’abord contre le mur du fond, à un endroit où elle recevra le soleil toute l’après-midi, sur un petit promontoire où elle se niche parfaitement, telle la Vierge…

dimanche 14 décembre 2014 · 12h35

je suis à la campagne, j’ai mal à la tête, aux dents. je suis au lit. j’ai passé la journée au lit. c’était bien. je vous écris, finalement.

je suis à la campagne, j'ai mal à la tête, aux dents. je suis au lit. j'ai passé la journée au lit. c'était bien. je vous écris, finalement. j'ai besoin de vous, je crois, pour sortir un peu d'une sorte de sentiment d'irréalité. je vous écris pour arriver à m'écrire, bien sûr, quelque chose de  valable, quelque chose qui compte, pour moi.  la semaine dernière, ou la semaine d'avant, j'avais écrit à mehdi belhaj kacem (suis pas sûre que ça s'écrive comme ça). eh oui. je vous en fais l'aveu. c'est ma midinette-attitude. j'avais fini par écouter son exposé sur le nihilisme que fer qu'élise avait posté ici même et j'avais eu envie de lui…

samedi 12 septembre 2015 · 12h59

j’irais bien à la piscine

Une piscine a débordé, considérablement. Nous arrivons au bord, Jules et moi. J'ai envie de rentrer dans l'eau, voir si elle n'est pas trop froide, traverser la piscine, voir de l'autre côté. L'eau n'est pas trop froide, je peux la pénétrer, Jules heureusement ne me suit pas. Je suis rentrée dans l'eau dont le mouvement s'est rapidement amplifié, a considérablement monté. Il y avait moyen de s'accrocher à l'eau et je le faisais. Il fallait s'accrocher très fort, en fait. Parce que l'eau vous saisissait, vous emportait, dans un mouvement tournoyant, montant considérablement, puis, soudainement se relâchant, vous relâchant, vous laissant retomber dans le vide, vous rattrapant, vous relâchant... Je songeais, je disais, que ça…

mercredi 13 avril 2016 · 09h08

écrire et ne rien faire (comme disait ma grand’mère : ce qui est fait n’est plus à faire) _ en-trop et vouloir de l’Autre symbolique

mercredi 13 avril, 09:08je vois maintenant que je n'écris ici que parce que je ne dois pas le faire. l'enfer, n'est pas seulement le faire, c'est le devoir faire. c'est l'enfer du devoir (( j'emprunte ici le titre d'un livre de Denise Lachaud, L'enfer du devoir - Le discours de l'obsessionnel publié chez Denoël, Coll. Espace analytique, 1995. )). c'est quand le faire devient devoir, attendu par l’Autre.écrire ici, c'est ne rien faire... de ce que j'ai à faire.je ne peux pas continuer comme ça, faut vraiment que je trouve le moyen de faire ce que j'ai à faire.du faire, l'enfer s'écrit plutôt dans l'à-faire. le faire en soi seul est supportable. c'est l'avoir à…

Top