je suis payée pour lire : "Cette différence, propre à Lacan, du symptôme et du sinthome, nous montre bien pourquoi nous avons aussi besoin de deux termes comme ceux de désir et de pulsion. Le désir a ses intermittences tandis que la pulsion a sa constance. Il y a du côté du désir tout un jeu de masques et il est incessamment travaillé par une négativité interne, si je puis m’exprimer ainsi, alors que, du côté de la pulsion, nous avons une positivité plus ou moins grande. ¦ ¦ ¦ ... Du côté symptôme et vérité, tout repose sur le manque. Du côté sinthome et jouissance, il n’y a pas de manque. ... ¦ ¦…
manque et symptôme et plein et sinthome
— // intermittences du désir constance de la jouissance
quel manque me manque – où il est question du trop et des jeux vidéos
Réveil, petit samedi matin, au lit. Dans le noir, à côté de F. Je ne parviens pas à croire que je vivrai encore cela, le moment où Jules aura grandi et où il sera confronté aux difficultés que lui vaudra d'avoir trop aimé les jeux vidéo. Quelles seraient ces difficultés que j'imagine et comment se fait-il que je n'arrive dès lors pas à les prévenir, à les empêcher ? Il me semble que se sacrifie dans le jeu vidéo, que se voit sacrifié dans le jeu vidéo, ce que la psychanalyse m'a appris à considérer sous le vocable (( vocable (Définition du Littré)vo-ka-bl's. m.Terme de grammaire. Mot, partie intégrante d'un langage.Patronage, en parlant d'un saint.…
Plus sérieusement,
ce que j'aime, c'est l'étude. J'oublie faute d'étudier. J'oublie pour pouvoir étudier. ( Étudier est le nom de mon manque. Femme en manque d'études. Ô femme en manque d'études.) sans école
Un exercice de lecture
par Esthela Solano* source: https://www.psychaanalyse.com/pdf/lacan_LECTURES.pdf Le Séminaire « R.S.I »1, d’une grande complexité, inaugure le passage de l’enseignement de Jacques Lacan à ce que Jacques-Alain Miller a nommé « le tout dernier enseignement». Quel est l’intérêt de Lacan au moment de ce Séminaire? Celui de toujours, celui de la pratique analytique, au sens de l’opération analytique. Dans ce Séminaire il se pose à plusieurs reprises la question qui l’a occupé tout au long de son enseignement et qu’il reformule dans la leçon du 14 janvier 1975, de la façon suivante : « Qu’est-ce qu’implique que la psychanalyse opère ? »2. Cette question, qui concerne l’opération du discours analytique, ne va pas sans comporter un questionnement…