lundi 22 août 10 :52 arrivés à donn hier soir. au dîner, beaucoup bu (( il faut toujours quand j'arrive à donn, et que mes beaux-parents y sont, que je m'assomme, alcooliquement, dès que j'arrive, pour m'aider à les affronter. en général, dès que je me sens un peu assommée, j'arrête, mais là, j'ai continué.)) , parlé plus que de raison, mais sans en souffrir. j'ai essayé de dire, du mieux que je pouvais, et en tous les cas je n'ai pas été comprise. à peine entendue. aussi par des personnes qui pensaient avoir beaucoup moins bu que moi. crise de « fracassemeur » durant la nuit. mais plus légère que celle que j’ai déjà décrite ici. le…
atténuations presqu’insensibles
Untitled
J'ai un bonhomme au cœur. Un bonhomme long. Je me prépare à aller à presque mort. Vous oublie. La vie en accompagnement lointain. Ce sont mes hanches que je suis. le lendemain matin. il faut réduire en bouillie l'os pariétal. y a trop d'os beaucoup trop d'os, c'est pas de la poésie, c'est de la maladie, douleur. l'os de l'agence yves, à coups de marteaux, qu'ai-je fait seigneur qu'ai-je fait. nous étions partis à la campagne, j'ai fait aucune photo, comme une fille, je pars , j'oublie délicieusement, en fait, j'ai déjà fait les photos, mais je les ai perdues, la dure maladie est revenue, celle qui me rend tellement malade des os. de la…
cig et e-cig
mercredi 26 sept. 2012, 06:56depuis que je ne fume presque plus, fumer me pousse à des pensées auto-destructrices. pas sur le coup même, mais dans la nuit, me réveillent. cette nuit, pas de coups de marteau sur la tête (façon Gentileschi) mais des balles dans la nuque.... fumer est un dépresseur, fumer déprime attristefumer me pousse à penser aussi, me fait pousser des penséescomme je fume peu, j'avais oublié; mais dès que je fume un peu je le ressens.mes pensées m'ont toujours dépassée.j'ai retrouvé cette nuit cette grande précipitation de pensées qui fut la mienne pendant des années cela doit avoir un nom scientifique. pensées galopantes plus sensationnelles les unes que les autres. je me…
ven 5 août 2016 – meurs
06:09 souvent, je me réveille la nuit, et je pense Meurs, meurs, meurs. ou Tue-toi, tue-toi, tue-toi. je ne sais pas quoi opposer à ces pensées que je trouve tristes, mais dont je sais qu'elles resteront sans conséquences, même si elles ne l'ont pas toujours été. je me demande pourquoi elles sont là, pourquoi elles reviennent. (j'ai remarqué qu'elles revenaient souvent quand j'avais fumé dans la journée. fumer, depuis quelques années, depuis que je ne fume plus, presque plus, provoquent en moi des pensées autodestructrices d'une violence crasse. mais, il ne s'agit pas là, avec les "Meurs", uniquement de pensées dues à la nicotine, ce serait un comble, avoir souffert pendant tant d'années de pensées suicidaires,…
NUIT
3h56, rengaine qui me vient à l'esprit (( bon d'accord, fumé hier, 2 cigarettes, me semble-t-il. et puis, je ne sais plus si j'ai déjà parlé de ces rengaines qui me visitent inopinément la nuit, probablement. )) : "Je voudrais me Je voudrais me Je voudrais me Tuer Je voudrais me Je voudrais me Je voudrais me Tuer" Qu'opposer à cela ? Tenter le mot "Vivre". Mais, nous sommes de retour à Paris, le matelas est chaud et mou et je ne sais à quoi m'appuyer, à quel endroit du corps (si ça fait sens de dire cela). Je viens dans le salon avec ma couette. Je vais voir si je trouve une meilleure…
où je découvre sans m’en étonner qu’effectivement le tabac, la cigarette donne des idées suicidaires
1er janvier 5h41 du mat : où je découvre sans m'en étonner qu’effectivement le tabac, la cigarette donne des idées suicidaires : http://m.topsante.com/medecine/addictions/arret-du-tabac/prevenir/fumer-pourrait-donner-des-envies-suicidaires-249019 cela fait des jours et des mois et des années que j'ai arrêté de fumer. si ce n'est que j'ai continué à fumer à chaque fois que je voyais des gens qui fumaient. comme je vois très peu de monde, on ne peut vraiment pas dire que je fume. enfin comme je vois très peu de monde qui fume, mais ça m'arrive. eh bien, cette cigarette que je reprends de temps en temps, il me devient à chaque fois plus difficile de ne pas la faire suivre, dans les jours qui suivent,…
ce qui se passe quand je craque
J'ai fumé. Hier et avant-hier. À chaque fois, une cigarette. J'ai acheté un paquet de cigarettes, l'ai planqué au rez-de-chaussée, dans le couloir, sous la première marche de l'escalier de service, et j'y descends à chaque fois que je veux m'en griller une. C'est comme ça que je fais quand je craque. Je craque toujours aux mêmes heures, en début de soirée, vers 18h. Moment où je ressens le plus mon désœuvrement. Là, il est 6h48, je suis dans le canapé fuchsia, j'écris dans le noir sur mon téléphone, enfoncée dans un coin, le coin gauche, le meilleur, un coussin sous le coude gauche et Chester venu sur mes genoux faire ses papattes (( "Faire…
le dentiste tué d’une balle dans la bouche
— jeudi 22 oct. 2020, 10:56
Donn 22 octobre, jour de mon anniversaire, 57 ans. Je suis en prison. Peu de souvenirs. Beaucoup de monde. Dortoirs. Je dois aller chez le dentiste. Quelqu'un essaye de tirer dans le dentiste qui a la bouche ouverte, dans sa bouche. Il n'est pas mort. Les portes ont été fermées. De l'autre côté de la paroi quelqu'un tire au hasard et touche le dentiste au cou, il meurt. Je me réveille. Je me dis que je ne dois pas oublier. Je me souviens alors de beaucoup de choses. Je me rendors. Je rêve la suite du rêve. Toujours en prison, je dois rentrer à la prison après l'assassinat du dentiste. C'est la nuit, j'éprouve de…
l’accident de ma mère
Hier, dentiste. M'a arrangé les dents de devant. Ça a été assez long, 2 heures. Je ne m'y attendais pas, à ce qu'on a fait. Le résultat est joli, inespéré. On peut craindre cependant, je crains, que ça ne tienne pas. Soir, après minuit, n'arrivais pas à dormir. Et soudainement ai pensé au rêve du dentiste assassiné et... c'est devenu affreux... instantanément. Je me suis souvenue de l'accident de ma mère, à ses dents de devant, quand elle était petite, j'essayais de me rappeler ce qui lui était arrivé, elle avait, je crois mais je me suis mise à douter, je l'ai toujours su, mais là, je me rendais compte compte que je l'avais oublié,…
Fr…éronique
Chère Hélène Parker, Je vous demande de ne plus attendre de moi que j’écrive. De me laisser libre de ça. Je n'arrive pas à le formuler, mais autant cela m'a surprise, cela m'a fait plaisir, cela a été important que vous appréciez ce que j’écrivais, autant, ça ne peut pas devenir impératif (je veux dire que j'ai alors pensé que vous attendriez que j'écrive, que vous seriez déçue si je ne le faisais pas). Je n'osais pas vous le dire, car j'ai aimé votre appréciation. Vous êtes devenue celle qui a aimé ce que j'écrivais. Ce qui me lie à vous d'une façon très spéciale, car vous avez pu reconnaître quelque chose qui ne l'espérait…
emmanuel carrère, suite
réveil. au lit, noir de la chambre, je ne sais pas encore qu'il est tard déjà, bon sommeil, cauchemar, chaleur, souvenirs des lectures de la veille.j'entends : tuuuue.... toi - un très long tue, qui pourrait presque valoir pour tu es ou tue, finalement arrive toi. je pense à tout ça, ces formules entendues depuis si longtemps, qui reviennent régulièrement. que je ne retiens plus que comme le signal de quelque chose qui ne va pas, qui seraient celui d'une "mélancolie enclenchée". il faudrait que je raconte quand ça a commencé, ces cruelles pensées, mais pas maintenant. que j'ai un moment appelés les fracassemeurs, quand les injonctions étaient beaucoup plus violentes, puissantes, et alors pleines…
mar. 27 juillet :: rêve -affublée d’un double
À ce que j'écrivais ce matin, je voudrais rapidement ajouter que je m'étais d'abord réveillée fort prise dans un rêve où j'ai aussi longtemps que possible continuer d'errer, que j'aimais alors qu'il s'agissait d'un cauchemar, dont je ne me souviens d'aucun terme, si ce n'est, peut-être, celui exagéré des silhouettes de ce sculpteur dont le nom me revient : Giacometti. J'étais dans le rêve affublée d'un double, crois-je. Un double masculin dont l'allure évoquait l'un de ses longs marcheurs au corps de terre adoigtement rapprochée (je le dis comme ça me vient). Ce double avait une fonction déterminée liée à ce qu'il ne soit pas sans sens qu'il soit, lui, de sexe masculin. Cette fonction…
BXL, ven. 3 sept – ne vois-tu pas que je brûle
Jeudi 2, suite du rêve raconté plus tôt, dans le train vers Bruxelles, 10h30 Dans la même chambre : de ma cousine S. Ai-je pensé à elle récemment? Peut-être hier. Pourquoi? Lui parler du psoriasis de mon frère. Toutes ces maladies auto-immunes qui se multiplient dans la famille. Elle-même gravement atteinte. Côté de mon père, donc, plutôt. Pourquoi ne l'ai-je pas appelée, ma cousine, manque de temps, toujours. Un coup de fil : briser dans l'habitude, dans le train-train. Sylvie, dans l'enfance, dite "garçon manqué" et moi très petite fille (et comment j'y tenais à mes tresses, à mes jupes). Nous ne somme pas dans le même lit, F et moi, pas à la même…
tu je 1, 2 et 3
tu je 1 tu vois il n'y a plus du tout de je il n'y a plus du tout de tu (on dirait) et je parle à je je lui dis qui es-tu je me dis qui est tu qui est tue et surtout que dis-tu que dit tue et pourquoi ? est ce tu (des profondeurs) tu es je je vois-tu ça me tue ça tue je ça je tue puis tu dis mais à qui tu te tues tu te tues tu te tues tu redis mais à qui ? et pourquoi ? tu je 2 que tu dis que tu dis que tu dies et que du que je dis que…
mercredi 11 janvier 2023
— « Il y a deux façons chez nous de devenir chamane : soit par la lignée, soit en ayant traversé des maladies ou des accidents »
Sept heures du mat, ou par là. Hier quatre gouttes. Levée à cause de trop de mots dans la tête, difficile à décrire, pas vraiment angoissant, mais ennuyant. Ça a commencé par "fracassemeurs" (mauvaises pensées, mots qui se répètent tel que "haine" ou "meurs" ou "tu es morte") auxquelles j'opposais pensées "bonnes", puis ça s'est mélangé à des phrases ou des mots interrompus ou par des mots inexistants, des syllabes sans sens, le tout répété, martelé. Encore une fois sans angoisse, sans sentiment de malheur, mais j'ai préféré me lever. Rêve cette nuit : rêvé de Vlady ! de Vlady et de sa femme, Michèle. Ils venaient, ils devaient donner un stage. Il fallait tendre…