dimanche 14 septembre 2008 · 20h30

nous n’avons plus d’argent

14 septembre 2008

je lis une histoire à jules, F arrive, m’annonce que nous n’avons plus d’argent. pour ce qui me concerne cela m’est égal. rapport à petit julos, c’est différent. qu’avons nous fait qu’allons-nous faire. parents de F sont étaient riches. les miens pauvres. et si heureux de l’être. de n’avoir rien à nous donner. rien sinon l’art l’amour dieu. rien. moi, rien même, moi, je ne saurais le donner. eux, les parents, c’était avec bonheur. et rien est encore ce que je demande. mais le monde, jules. évidemment, ce manque d’argent je ne peux rien faire d’autre que de comprendre que c’est à moi de le combler, et qui plus est, je dois être celle qui doit en porter la faute. [...]  Lire la suite >

dimanche 18 août 2013 · 12h36

Anne Lysy : Lʼanorexie : Je mange rien (extrait 1)

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1. Le rien, l’amour et le désir * (( Extrait de Lʼanorexie : Je mange rien de Anne Lysy sur le site du Pont Freudien))

C’est ainsi que j’ai sous-titré ce premier moment, qui reprend le Séminaire IV et « La direction de la cure » (( J. LACAN. « La direction de la cure », 1958, in Écrits. Paris, Seuil, 1966, pp. 585-645. )) . Lacan, dans les années 50, met en avant la prévalence, dans tout phénomène humain, de l’ordre symbolique, l’ordre du langage, qui préexiste au sujet et qui le détermine. Il l’appelle le grand Autre pour le distinguer comme au-delà, comme horizon des petits autres, les égaux, les comme moi, les pareils, même si la fonction de ce grand Autre est supportée ou incarnée par des figures proches, par exemple, les parents, le père, la mère, pour l’enfant. [...]  Lire la suite >

dimanche 8 juin 2014 · 15h01

au final, il ne restera plus que le don de son corps pour signifier son existence

08-06-2014 14-47-34

là : http://www.flamme-eternelle.com/JOURNAL36.pdf

« Cinquante-deux jours à ce rythme, ce sera dur?

Dur, non, mais nécessaire. Tout d’abord, je n’ai rien d’autre à faire. Et surtout, comme l’ont démontré les Occupy Wall Street ou les manifestants sur la place Maïdan à Kiev, je vais donner mon corps, ma présence. C’est quelque chose dont je me sens capable. C’est le fait des gens qui doutent de la démocratie représentative et d’un système de délégation essoufflé. Au final, il ne reste plus que le don de son corps pour signifier son existence. Je serai peut-être fatigué, de mauvaise humeur, mais je serai là. » [...]  Lire la suite >

samedi 9 janvier 2021 · 09h31

Fr…éronique

Chère Hélène Parker,

Je vous demande de ne plus attendre de moi que j’écrive. De me laisser libre de ça. Je n’arrive pas à le formuler, mais autant cela m’a surprise, cela m’a fait plaisir, cela a été important que vous appréciez ce que j’écrivais, autant, ça ne peut pas devenir impératif (je veux dire que j’ai alors pensé que vous attendriez que j’écrive, que vous seriez déçue si je ne le faisais pas).

Je n’osais pas vous le dire, car j’ai aimé votre appréciation. Vous êtes devenue celle qui a aimé ce que j’écrivais. Ce qui me lie à vous d’une façon très spéciale, car vous avez pu reconnaître quelque chose qui ne l’espérait pas, modifiant l’estime que j’ai de moi, l’améliorant. [...]  Lire la suite >

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