lundi 19 juillet 2021 · 09h24

parenthèse cbd

dimanche 19 juillet, 9h32.
de nouveau dormi jusqu’à 9 h.
je dors comme ça depuis que j’ai augmenté le nombre de gouttes d’huile de CBD que je prends le soir, ainsi que me l’a conseillé le vendeur à qui j’expliquais que c’était de nouveau moins bien depuis quelques jours : augmentez, de 2,3 gouttes, testez. c’est une huile achetée à Bruxelles, pure, pas un isolat. j’en avais acheté un flacon il y a un mois, que je n’ai pas encore terminé, mais  j’en ai racheté un au moment de notre passage. j’ai donc augmenté les doses et effectivement, au plus j’en prends, au plus longtemps je dors. cela faisait des années que je n’avais pas dormi si tard. et le soir, je m’endors directement.
je pense redescendre à 3 gouttes dès ce soir ou demain. je n’en prends pas en journée (ainsi qu’il est par défaut conseillé, sur la notice, je ne le supporte pas, nausées, fatigue, endormissement. enfin, si parfois, quand il me semble que je pourrais avoir des raisons d’angoisser (ou sans raison, comme cela m’arrive quelquefois, vers 18h). et ça m’a aidée.

dimanche 19 septembre 2021 · 09h04

tenir des fragments autour d’un vide qui les sépare et les protège
— comment faire accueil à la confusion mentale et acquiescer au vide

« J’ai le souvenir d’une conversation avec ma femme sur ce sujet (…), on en a beaucoup parlé, et c’était pour moi très important : il me semble qu’on ne peut commencer à devenir un tout petit peu intelligent que si on accepte de reconnaître en soi-même la confusion mentale, si l’on accepte de reconnaître que l’état de la pensée dans lequel on est, celui à partir duquel il faut penser, est un état de grande confusion. Tant qu’on reste dans l’idée qu’on devrait avoir une vie mentale ordonnée et claire, à laquelle on peut commander, parce qu’on s’imagine que les autres ont une pensée organisée de la sorte, alors on ne peut pas, on ne peut rien penser. Et c’est à partir du moment où on reconnaît en soi-même le caractère hybride, mélangé, constamment interrompu de ce qui a lieu, et la difficulté extrême d’extraire de tout ça des paroles, des pensées qui tiennent debout, autrement dit à partir du moment où on se réconcilie en quelque sorte avec cette confusion – de la même façon qu’on peut se réconcilier avec son ennui – alors, on peut accéder à une réflexion qui ne sera pas une pose prétentieuse ou mimétique, mais qui sera enracinée précisément dans cette confusion même. Je ne sais pas si cela est intelligible.

(…)

Continuité, en effet : chacun de nous est requis de passer d’un moment de sa vie consciente au moment suivant, non pas en s’imaginant qu’il y a une suite de l’un à l’autre, une consécution, mais en quelque sorte en assurant la permanence, en étant de permanence à travers ces moments qui sont en réalité disjoints. Il s’agirait donc, non pas d’homogénéiser l’espace interne, de lui donner une coloration, un style ou une odeur uniques, mais de tenir des fragments autour d’un vide qui les sépare et les protège. Le vide reste essentiel, et on ne peut à chaque moment qu’inventer le passage d’un fragment à l’autre. Le journal intime, par exemple, figure comme le temps réel de la vie psychique, dans la mesure où il se présente comme une succession de dates, de moments nécessairement discontinus. Cette discontinuité est très angoissante, c’est l’épreuve du vide intérieur, et cette épreuve se manifeste en particulier à travers l’émotion. »


Ceci m’évoque, le reproche que je me suis souvent fait, que je me fais depuis le début que je tiens des blogs : celui de me coucher sur le temps. Que l’on songe à Charlot dans les temps modernes, pris dans les rouages d’une immense machine. Avec la roue du temps, il me semble que je veuille intimement coïncider et que ce soit d’elle que je puisse tire la continuité dont il est ici question et qui ne cesse de nous échapper. La continuité, le fil, que je tienne, celui-là, à défaut d’aucun autre. Et ce serait donc au vide qu’il s’agirait pour moi d’échapper. Je ne l’avais jamais vu aussi clairement que dans ce texte sur lequel je suis tombée par hasard (comme je cherchais à me renseigner sur la mélancolie féminine, Marie-Claude Lambotte qui interviewe ici Pierre Pachet, étant l’auteur de nombreux ouvrages et articles sur la mélancolie). Le temps et son décompte s’offrant comme seule et plus sûre rambarde.

« Un piège auquel je m’efforce d’échapper, et qui gît au cœur de l’entreprise consistant à être soi, ce serait non seulement de vouloir plaire par ce qu’on est (et non par ce qu’on fait), mais surtout de vouloir se plaire ; et plus généralement de prétendre se composer une intériorité non seulement belle, mais regardable, se donnant à un éventuel regard. Ce serait une sorte d’esthétisation de l’expérience intérieure qui la dénaturerait, la dévoierait. Transformer l’intériorité en spectacle, et en définitive en spectacle qui se regarde lui-même, compromettrait selon moi la fonction de cet espace intérieur que l’évolution humaine nous lègue, espace qui est un laboratoire, un atelier qui rend possible l’action, la pensée, la parole, la vie sentimentale, à condition de rester un atelier qui a le droit au désordre, à la saleté, à la contiguïté entre éléments hétérogènes, à des sautes d’attention comme à des pannes de courant. Je crois l’intériorité essentielle, et je crois qu’il est possible à la fois d’en donner le goût et l’usage à ceux qui l’ignorent, et d’essayer d’en parler et de la décrire comme vous avez voulu le faire par cet entretien ; mais c’est pour la garder vivante dans son efficacité contre la mort et contre la paralysie, productive, utile à soi et aux autres, et pas comme une œuvre. Quant à l’œuvre consacrée à l’individu dont j’ai parfois rêvé et que je ne fais pas, elle est une contradiction dans les termes, en tout cas dans mes termes, si l’individu est la réalité essentiellement disjointe de soi et vouée au mouvement que je voudrais qu’il soit.« 

Pierre Pachet, interviewé par Marie-Claude Lambotte – https://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RDES_043_0070

Réflexion à propos de l’individu : Le seul endroit où on est un, c’est dans la jouissance, où on acquiert une forme d’unité, mais on y est juste ça : un, un un qui ne détermine rien, complètement seul à l’univers; on voit bien les portes que ça ouvre, que ça renverse, et les limites que ça impose.

lundi 20 septembre 2021 · 23h59

to do list

  1. todotoday: faire la liste de ce que j’ai à terminer comme textes :
    1. 19.09 tenir des fragments autour d’un vide qui les sépare / Pierre Pachet (brouillon post)
    2. 6-12 sept (fichier word)
    3. 17.09 Lettre du 17 sept à. Supplique (Evernote)
    4. la loi salivaire (19 déc. 2020) brouillon post, je pourrais publier sans relire, trop long)
    5. 17.09 rêve des chiens (brouillon post)
    6. 3-4 sept. Bruxelles lès Bains (fait le 20 sept à 11h43; mais manque un mot… voir althusser, à retrouver, compléter, histoire d’avoir un mot de plus pour le champagne (pure hypothèse); ajouter mot-clé : champagne)
    7. althusser et son hélène (18?? où?)
    8. elle, elle, elle, Clarice Lispector !!! quoi faire
  2. m’inscrire cours Pierre 20.09
  3. m’inscrire cours X (j’oublie son nom) 20.09
  4. Prendre un billet de train BXL 20.09
  5. changer de nom de domaine 20.09
  6. écrire à J* (jouissance psychose/jouissance mystiques) 20.09
  7. envoyer mail aide-familiales (Evernote)
  8. passer à la librairie (laquelle? l’Harmattan) !!
mardi 21 septembre 2021 · 23h59

to do list 21.9

  1. textes:
    1. 19.12.20 la loi salivaire (brouillon post, trop long)
    1. 6-12.09 (fichier word)
    2. 17.09 rêve des chiens (brouillon post)
    3. 17.09 Lettre du 17 sept à. Supplique (Evernote)
    4. althusser et son hélène (18?? où?)
    5. 19.09 tenir des fragments autour d’un vide qui les sépare / Pierre Pachet (brouillon post)
    6. elle, elle, elle, Clarice Lispector !!! quoi faire
    7. créer page Bibliographie Mélancolique
  2. envoyer mail aide-familiales (Evernote)
  3. passer à la librairie livres réservés (laquelle? l’Harmattan) !!
  4. m’inscrire cours Pierre 20.09 (21.09)
  5. prendre un billet de train BXL 20.09
  6. changer de nom de domaine 20.09
  7. écrire à J* (jouissance psychose/jouissance mystiques) 20.09
  8. tai chi
  9. demain merc : tél mam 11h.

Livres:

  • Pierre Pachet
  • sur Althusser (Pommier, Moulier Boutang)

Done

dateREM
texte Bruxelles lez Bains20.09manque un mot, voir althusser…
envoyer mail aide-familiale21.09
mercredi 22 septembre 2021 · 23h59

to do list 22.9

  1. textes:
    1. 19.12.20 la loi salivaire (brouillon post, trop long)
    1. 6-12.09 (fichier word)
    2. 17.09 rêve des chiens (brouillon post)
    3. 17.09 Lettre du 17 sept à. Supplique (Evernote)
    4. althusser et son hélène (18?? où? dans le rêve des chiens) (20.09-22.09)
    5. 19.09 tenir des fragments autour d’un vide qui les sépare / Pierre Pachet (brouillon post) (20.09-
    6. elle, elle, elle, Clarice Lispector !!! quoi faire (20.09-
  2. prendre un billet de train BXL 20.09
  3. changer de nom de domaine 20.09
  4. écrire à J* (jouissance psychose/jouissance mystiques) 20.09
  5. tai chi
  6. tél mam 11h.
jeudi 23 septembre 2021 · 23h59

to do list 23.9

  1. textes:
    1. 19.12.20 la loi salivaire (brouillon post, trop long)
    1. 6-12.09 (fichier word)
    2. 17.09 Lettre du 17 sept à. Supplique (Evernote)
    3. 19.09 tenir des fragments autour d’un vide qui les sépare / Pierre Pachet (brouillon post) (20.09-
    4. elle, elle, elle, Clarice Lispector !!! quoi faire (20.09-
  2. prendre un billet de train BXL 20.09
  3. changer de nom de domaine 20.09
  4. écrire à J* (jouissance psychose/jouissance mystiques) 20.09
  5. tai chi
samedi 2 octobre 2021 · 11h53

4 octobre 2020 – réalité vérité réel

Ecrit en commentaire à un texte sur Facebook très remonté contre Emmanuel Carrère, l’accusant entre autres de proposer aux grands déprimés de se faire faire une cure de bonne conscience auprès de réfugiés sur une île grecque, tout en travestissant  la réalité des faits alors qu’il se targue de toujours vouloir dire la vérité, ce dont il fait même le cœur de son livre et de son écriture.

Certains écrivent, d’autres pas. Certains s’y autorisent, d’autres pas. Certains y sont obligés, d’autres pas. À toutes sortes d’égards, écrire est maladie, écrire fait partie de la maladie, écrire est sa guérison. Peut-on enlever l’écriture à Emmanuel Carrère ? Qui le peut ?

Ces « révélations » de l’ex-épouse indiquent une fois de plus certaines limites du genre, eu égard à ce que serait la grande littérature, la vraie, et ne sont pas loin de faire partie intégrante du livre et de l’écriture contemporaine et de la lecture contemporaine. C’est faiblesse sans doute que de s’y trouver  trop bien intégré. Mais n’est-ce pas l’époque qui est faible, et souvent prise entre la manie et la dépression.

Pour autant, faudrait-il qu’il n’écrive pas, Emmanuel Carrère ? Qu’il n’ait pas trouvé la forme fictionnelle de son malheur, fictionnelle au point qu’on n’y reconnaisse plus les très exacts faits de la réalité, celle dont d’autres peuvent témoigner, dont c’est à la fois le peu d’écart et le trop d’écart qui lui est reproché. Trop proche et pas assez de la réalité.

Mais enfin, quel est l’enjeu ? La réalité, la vérité ? À moins que ce ne soit le réel dont l’innomabilité à force d’être répétée finit par exaspérer, dont on a tout dit quand on a rien dit, où pourtant tombent certains d’entre nous, pas forcément les meilleurs, les plus géniaux, qui alors éventuellement pourront / vont pouvoir / finiront par agripper certains des mots qui les agressent, cela s’apprend au fil du temps, des années, qui les agressent par nuées, par milliers, les poigner ces misérables, ces cruels, au hasard, les garder au creux des mains dans le silence de la nuit où ils sont cloués au lit, sont-ils morts, sont-ils vivants, ces mots retenus dans leurs poings, sont-ils résonance, celui qui les malaxe jusqu’à en faire prise par où se hisser, se cramponner, est en grande attention. À quoi il n’y a pas de mode d’emploi, c’est la nuit ici qui régit, reine qui accroît son domaine de silence, d’infinie indifférence qui vous revoit. Et faudrait-il à ces rescapés reprocher de n’avoir pas tous fait bonne pêche. Ils usent de cela même qui les tuent. Nuées de mots, qui ne sont plus qu’énergie vrombissante, qui les encercle traverse dépèce, seul réel qui annihile toute réalité, toute vérité. L’écriture est le moyen de les coller au mur, à la surface de la paroi. Et du moment qu’on trouve à en nouer 2 ou 3, ou 4, ou 5 ou 6, on est bien content, et ça se fait à l’aveugle, et sans qu’on fasse trop la fine bouche ou qu’on n’aie trop le choix du sens qui se cherche se tresse vous redresse. Certaines vérités y retrouvent vie, qui sont autant de fictions, de celles qui ont tissé votre filandreuse matière, comme celle de « l’homme bon ». Qui est qui pour critiquer cela ? Quel sens, bon sens, pour en juger ? )

Pour ma part, je suis convaincue du courage qu’il aura fallu pour écrire cette folie, pour avouer ce diagnostic. Et je lui suis reconnaissante de l’avoir eu. Alors, faiblesse du livre, peut-être, ces mois traînés sur les îles grecques qui « dans la réalité » n’auraient été que des jours. S’y joue donc une des parts de fiction du livre. Fiction qui n’en détient pas moins sa vérité (voire d’ailleurs qui en acquière).

S’agit-il donc de la fiction de l’homme bon à laquelle Emmanuel Carrère se plaît à croire, de son aveu. Plus largement s’agit-il de la fiction de notre temps, de son inassimilable, de toutes nos solitudes ancrées dans du sable, échoués que nous sommes jamais loin de migrants dont nous ne sommes pas, dont tout nous sépare sinon cette propriété d’être corps vivants encore écrasés là, flaques. Ce n’est pour ma part pas là que je l’ai senti guérir, Emmanuel Carrère. Là, dans les îles grecques, c’est temps blanc, sa métaphore, yeux ouverts sur rien dans la proximité de damnés contemporains qui se relèvent, lui aussi, usent de leurs jambes, errent, pianotent sur des téléphones portables, s’ennuient. Font du tai chi. Temps d’intervalle, sas à l’heure de nulle part, suspendu comme on l’est en avion. S’il y a eu guérison, c’est pour moi dans le renouement avec l’écriture qu’elle a lieu, juste après, dans le retour en France, empruntant la petite porte, celle des valets, des manuels, par l’exercice entêté, obtus, sourd, inlassable de ses 2 mains qui posent leurs 10 doigts sur le clavier, le simple recopiage d’interminables pages de manuscrit, l’obéissance à un ami cher, à l’éditeur aimé, décédé. C’est là, pour moi, que ça renoue avec la possibilité de la vie, avec l’écriture et la publication. C’est dans la production matérielle de l’objet livre qu’Emmanuel Carrère se leste, bouche la veine ouverte par où il se vidait lentement de lui-même.

Il y aurait toujours d’autres choses à dire de la crise de dépression mélancolique, on pourrait toujours dire autrement ce qui ne peut s’en dire, tout ce qui d’elle n’appartient pas même à la mémoire, et je trouve pour ma part qu’il en dit fort simplement l’impossible et même l’oubli, terrible. Son trou dans l’être. Et c’est alors par les parois imaginaires de la descente aux enfers, par d’autres déjà si souvent risquée, qu’un énième auteur prend sa plume et aveugle, à tâtons grave, le corps plaqué à la paroi humide, ce qu’il peut, de l’inconcevable, de ces régions dont on est revenu bête, ou l’on a perdu l’entendement, l’humanité peut-être. Cela relève de l’éthique du bien dire, seule capable de répondre du sacrifice mélancolique.



MP à l’auteur du texte que je commentais

Yoga – Je dois vous avouer que ce livre m’a permise de prendre la mesure d’un diagnostic que je n’acceptais pas, et d’en voir ma vie bouleversée. Définitivement. Je refuse encore les médicaments et cherche. Mais, ce livre, aussi peu littéraire soit-il, m’a extraordinairement aidée. Car ce n’est plus du tout le même combat, la même responsabilité, le même risque. Le même combat pour un retour à une normalité. Je suis dédouanée. Mes responsabilités sont ailleurs. Et ma culpabilité s’est évaporée. Qu’une autre se mette en place, c’est possible. Mais j’aurai me semble-t-il les moyens de la combattre. Espérant ne pas vous blesser, Cordialement, V

mercredi 15 juin 2022 · 18h06

pas-tout faire

12:32
pas-tout. c’est l’idée du pas-tout, cette invention de lacan, qui m’a appris à faire face à quelque chose que j’ai pu identifier comme l’angoisse du tout. pour parer à cette angoisse, j’ai appris à pas-tout faire, à surtout pas-tout faire. là, par exemple, je décide de faire une lessive de 60 degrés. et ne pas faire la lessive froide. surtout pas. ça, ça rend possible le truc.

car ces jours-ci, assez noyée, dirais-je, dans l’impossibilité du faire.

il n’est rien que j’arrive à faire.

je cherche ce qui pourrait mentalement, intellectuellement le rendre possible, désirable. je ne comprends pas ce qui s’y oppose.

je cherche la chose que je pourrais faire qui rendrait possible le reste.

je tousse.

il fait 30 degrés.

hier, inquiète j’ai pris une microdose de champis. j’ai l’impression que cela m’aide. à faire des choses justement. ça désinhibe. mais cette nuit pas dormi à cause de la cigarette d’hier.

dimanche 24 juillet 2022 · 14h15

Dimanche 24 juillet

je suis furieuse contre lui et ne sais pourquoi. Il a joué aux jeux vidéo toute la journée. Je n’exprime rien de ma colère, ça ne sert à rien. Et puis, je crois que quand je suis fâchée sur lui, c’est toujours en fait sur moi que je suis fâchée. Qu’il ne s’agit que de la haine que je me voue reportée sur lui. Parfois cette haine est plus forte. Évidemment, s’il ne m’offrait pas en miroir une image de ce que je suis et de ce que je me reproche, ce serait plus facile. Non, que je me reproche de jouer aux jeux vidéos, je n’y joue pas… C’est…

En tout cas, je suis sûre de ne pas l’aimer.

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