séance d’hier
– la fiction, j’en rêve…
– vous en REVEZ?
– ben oui, pour me débarrasser de la psychanalyse. me débarrasser de moi.
au sortir: je n’ai pas du tout envie qu’on pense que je veux voudrais devrais pourrais écrire de la fiction. qu’on pense que mon désir soit là . et qu’à nouveau on veuille m’en embarrasser.
le jour après: mais souligner que je « rêve » de la fiction, n’implique pas nécessairement qu’on pense que mon désir soit là .
je veux me débarrasser de l’écriture. je veux me débarrasser de mon lien malade à l’écriture. je veux justement cesser de « rêver » d’écrire. ça en passe par écrire. ça en passe par écrire, ça en passe par le faire. ce blog pourrait me le permettre.
je ne pense pas que je puisse retourner à la fiction. et il est vrai que la psychanalyse, la pratique de la psychanalyse, a entraîné que je me suis passionnée pour la fiction que j’y découvrais, que j’y construisais, de ma vie.












En français, on distingue et reconnaît 36 sons. En phonétique, on va utiliser le terme phonème pour désigner les sons. trente-six sons. trente-six notes. de la disparition des diphtongues en français moderne. (j’ai trouvé sur internet des exemples de corrections appliquées (par des linguistes?) à la langue qui m’ont paru d’une violence extraordinaire, en vue d’y éliminer les diphtongues. pour ce que j’ai pu en repérer, il s’agissait d’y éliminer les accents au nom d’un parler pur, d’un français pur, je n’ai pas poussé mes recherches plus avant, dieu sait d’ailleurs ce que je recherchais). Lorsque l’on parle, plusieurs muscles et organes de l’appareil vocal sont utilisés : poumons, larynx, cordes vocales, langue, lèvres, etc. Selon la disposition de la mâchoire, de la langue et des lèvres, l’être humain est capable de produire différents sons. Certains sons reviennent dans toutes les langues, mais en général, chaque langue a des sons qui lui sont propres. je devrais transcrire en couleurs les phonèmes de ce texte.
couleur, une couleur par phonème)