== 8h18== Toujours Bruxelles, jusqu'à jeudi. Réveil à 4h. Inquiétée par l'invitation de mon frère à son mariage en Italie le 30 août. == 16h52 == sur le tram 51 et soudain tranquillité, lumière du tram les grandes fenêtres rouler dans Molenbeek Saint-Jean bordure du canal bientôt, le petit château fatigue, comme dans une bulle vais à la maison de repos voir ma mère j'aime ce Bruxelles
brux premier oct.
2 oct // Pensées inquiètes à propos du Proche Orient
-- mer 2 oct 24, 5h09 -- Salon de ma mère, rideaux tirés. Réveillée depuis 3 h du mat, il est 5 h. Je me demande ce que je vais faire. Je ne trouve pas. Pensées inquiètes à propos du Proche-Orient. Du Proche Orient. L'Iran a envoyé des missiles sur Israël. Lu dans FB des choses sur la violence à Bruxelles qui m'insécurisent totalement. Pas pour moi, bien sûr, pour J. J lui, malade. Peu, mais malade. Tousse et éternue. Il pense qu'il doit arrêter de fumer. Je ne sais pas ce qui pourrait faire que je m'endorme. Journée difficile hier à cause de la fatigue. -- 14h21 -- Je parle à F des mes…
jeu 3 // alzheimer et champignons
Dormi jusqu'à 6 heures, contente, départ dans quelques heures. Je continue à tester les champignons médicinaux dont j'attends tellement. C'est quelque chose dont j'ai un peu honte, dont je ne parlerai pas beaucoup. L'autre jour quand je suis arrivée dans la grande salle de la maison de repos, par deux fois ma mère m'a montré sa langue, indiquant qu'elle lui faisait mal et que je découvrais dans un état lamentable. Je crois qu'il s'agit d'une mycose. Un muguet buccal, non? Il m'est arrivé quelquefois d'en avoir. Est-ce lié à Candida Albicans, s'agit-il-il de ce champignon? Il me semble que c'est ce qu'on lit. En rentrant, je ne sais pas pourquoi, peut-être me souvenais-je de choses…
muguet, champis
j'attrape le muguet de ma mère...
dysphagie
la dernière fois que j'ai vu ma mère, elle était assez sérieuse et m'a demandé plusieurs fois comment moi j'allais et que je lui raconte un peu... et aussi comment allait le travail... mais en mangeant, elle a fait une fausse route, et même deux. la première, ça allait, même si j'ai eu le temps de voir de la panique dans ses yeux, mais c'est passé rapidement . la deuxième fois, c'était pas bien du tout. ça a duré, elle paniquait, je ne savais pas quoi faire, les personnes là non plus, qui lui ont tapé dans le dos, sur la poitrine, en lui disant de cracher... finalement, ça s'est calmé. mais elle n'était pas…
six oct, cov
je crois que j'ai le covid. par sécurité, je vais faire un test. je le crois parce que j'ai. maintenant un peu de fièvre et mal aux dents, comme pendant le covid. fièvre, mal de gorge, mal aux oreilles, mal de tête, légères courbatures. et tête dans le brouillard. c'est par rapport à Frédéric que je veux me rassurer.
7 octobre :: Peinture décoloniale (et appropriation)
Rêvé que je faisais de la peinture ou que j'allais faire de la peinture, et qu'on allait venir voir ce que je faisais, et que j'étais très embêtée parce qu'on allait dire que je faisais de la peinture “décoloniale”. Plus tard, il me semble aussi que j'ai craint d'être accusée “d'appropriation”. J'espérais que je n'avais rien fait dans ce sens. Je n'avais pas envie que ces termes soient posés sur ce que je fais.Je vais vers l'endroit où je fais de la peinture, appartement/atelier en hauteur et, au passage, après un instant d'hésitation, je prends par la main un enfant qui est là, un des enfants, très jeune, je l'emmène avec moi. C'est une présence…
poésie courte
Birgit Jürgenssen, Ohne Titel [Untitled], 1979, SX 70 Polaroid, 10,5 x 8,7 cm Solitude Enclos fermé de la bouche plein de dents Cousue, motus
Kafka… Ce qu’il veut, c’est n’être qu’écriture…
Ce qu’il veut c’est n’être qu’écriture et non pas, comme on le traduit souvent, que littérature (il dit bien Schreiben et non Litteratur). L’écriture étant à comprendre comme une opération de survie psychique pour Franz Kafka, très explicite à de nombreuses reprises sur ce point. : https://carnetpsy.fr/kafka/
Kafka, après sa demande en mariage à Felice Bauer
C’est dans sa correspondance avec Felice Bauer qu’il déploie de façon précise le plus grand pan de son mal-être. En effet, après avoir formulé sa première demande en mariage explicite dans sa lettre du 16 juin 1913, il enchaîne en dévoilant à sa destinataire une profonde déhiscence en lui: « Car je ne suis rien, rien du tout […]. Porter un jugement sur les gens et m’identifier à eux, cela je m’y entends un peu […]. Je n’ai aucune mémoire, je ne me rappelle ni ce que j’apprends, ni ce que je lis, ni ce que je vis, ni ce que j’entends, je n’ai de mémoire ni pour les êtres ni pour les événements, je…
Kafka parle de lui dans lettre à Felice Bauer après sa demande en mariage
C'est dans sa correspondance avec Felice Bauer qu’il déploie de façon précise le plus grand pan de son mal-être. En effet, après avoir formulé sa première demande en mariage explicite dans sa lettre du 16 juin 1913, il enchaîne en dévoilant à sa destinataire une profonde déhiscence en lui : « Car je ne suis rien, rien du tout […]. Porter un jugement sur les gens et m’identifier à eux, cela je m’y entends un peu […]. Je n’ai aucune mémoire, je ne me rappelle ni ce que j’apprends, ni ce que je lis, ni ce que je vis, ni ce que j’entends, je n’ai de mémoire ni pour les êtres ni pour les événements,…
geekerie toujours menaçante / Notion, Evernote, blog
Notion's Geekery Voilà, 2 jours d'exploration de Notion et je ne sais pas si je continue avec ou pas. Je l'ai testé pour récupérer les notes d'Evernote. Ça s'est fait tout seul vraiment très facilement, et je me suis trouvée face à cette quantité invraisemblable de données que j'ai commencé à manipuler sur mon Mac. Notion offre probablement plus de possibilités qu'Evernote, tout en étant moins intuitif, moins joli. Et fonctionne mieux qu'Evernote qui devient n'importe quoi. Les possibilités sont plus nombreuses, peut-être infiniment plus nombreuses, mais demandent pas mal de mises au point, de chipotages, dont je n'ai pas nécessairement envie. Ça me fait penser à WordPress, or je n'ai pas envie de m'investir…
Présentation de ma langue : 2
— dans la série Les grandes énigmes
ma langue - ce pays où je suis pourtant sujet du verbe, où je prospère, se refuse à ce que je m'y incarne, à ce que je m'y incarne au lieu habituel de l'incarnation, dans le corps circonscrit par sa peau et son image dans le regard de l'autre elle ne trouve à s'inscrire, elle ne trouve à m'inscrire, que comme corps que de lettres je pourrais me dire femme de lettres (comme femme de l'être, de l'être de jouissance) elle ne se refuse pas à toute incarnation elle pense que l'incarnation est le lieu de ce qui ne supporte pas le nom elle parle de la chair dont les frontières sont extensibles, imprévisibles elle…
de 2012 le perdu mois de mai + je vis dans un bureau de police
Sam., 12 oct. 24 , 06:09, D'hier la journée encore passée sur l'ordinateur. tech stufferies(evernote --> diarium --> wordpress) Depuis Evernote, dont je tente donc de me débarrasser, que j'utilise depuis 2010, j'ai récupéré l'année 2012 sur Diarium. Et probablement une autre année, je ne sais plus laquelle. 2020? (Je n'ose pas me lancer dans un gros import de tout Evernote, j'ai peur que ça ne s'arrête en cours d'importation et que je ne me retrouve à ne pas savoir ce qui est déjà passé et encore à récupérer. Je devrais peut-être.) (Et j'ai également récupéré une grande part de ce que j'avais jeté la veille à la poubelle d'Evernote, pensant en avoir fini, jusqu'à…
vis ma vie de blog, transe, carcan et parataxe
13 oct 24 7h 22, éveillée depuis 3h du mat, je vais bientôt me recoucher. Découragée par la façon dont je fais avancer le travail sur le blog. Hier, attardée toute la journée sur... le mois de janvier 2023! Cela en dépit des décisions et du travail de la veille, cela probablement parce que je venais d'importer ce mois dans le blog depuis Evernote (via Diarium). Quelque chose attire mon attention, je n'y résiste pas. Ce peut être n'importe quoi à proprement parler : c'est pur et simplement l'impulsion de la pulsion et je je m'empare de strictement n'importe quel objet : qu'il s'agisse d'un problème de fond ou de forme, il faut que je…